Villers-Saint-Paul

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Villers-Saint-Paul
La mairie
La mairie
Blason de Villers-Saint-Paul
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Creil-Nogent-sur-Oise
Intercommunalité Communauté de l'agglomération creilloise
Maire
Mandat
Gérard Weyn (PS)
2014-2020
Code postal 60870
Code commune 60684
Démographie
Population
municipale
6 274 hab. (2011)
Densité 1 273 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 23″ N 2° 29′ 17″ E / 49.2897222222, 2.48805555556 ()49° 17′ 23″ Nord 2° 29′ 17″ Est / 49.2897222222, 2.48805555556 ()  
Altitude Min. 26 m – Max. 117 m
Superficie 4,93 km2
Localisation

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Villers-Saint-Paul est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud du département de l'Oise, sur la rive droite de l'Oise et sur la rive gauche de la Brêche, au pied du coteau boisé d'un plateau qui surplombe la ville de 80 m. En termes de nombre d'habitants, Villers-Saint-Paul est à la fois la plus petite des quatre communes de la communauté de l'agglomération creilloise, et la quatrième commune des vingt-deux composant l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Creil totalisant 103 130 habitants en 2008[1],[2]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud, est de 49 km[3]. Compiègne est éloigné de 28 km[4], et le chef-lieu de département Beauvais de 34 km[5]. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 34 km au sud[6]. Parmi les cinq communes limitrophes, la continuité urbaine est établie avec Monchy-Saint-Éloi et Angicourt.

Communes limitrophes de Villers-Saint-Paul[7]
Monchy-Saint-Éloi Angicourt Rieux
Villers-Saint-Paul[7]
Nogent-sur-Oise Verneuil-en-Halatte

Topographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est partagé en deux parties par les deux axes de communication majeurs qui le traversent parallèlement dans un sens nord-est - sud-ouest, à savoir la voie ferrée de Creil à Aulnoye-Aymeries et la voie express de la RD 200 Creil - Compiègne. Exception faite d'une cité ouvrière près de l'usine chimique, la ville se situe au nord de cette ligne, et s'étend en longueur d'est en ouest : son développement est limité au nord par le coteau abrupt déjà mentionné, qui est couvert par des surfaces agricoles. S'y situe le point culminant de la commune, à 117 m au-dessus du niveau de la mer, à la Croix-Méfroid, ancien calvaire dont ne subsiste qu le socle. Le secteur au sud de la « ligne de partage » est essentiellement voué à l'industrie chimique, mais s'y trouve aussi la majeure partie du parc de la Brêche, parc paysager naturel aménagé le long du parcours final de la rivière avant son confluent avec l'Oise. Ce dernier est également situé sur le territoire communal, près de son extrémité sud. Le milieu de la rivière Oise correspond à la limite avec la commune de Verneuil-en-Halatte, avec laquelle aucun lien routier direct n'existe, alors que la limite avec Nogent-sur-Oise se situe à quelques centaines de mètres au-delà de la Brêche. Le point le plus bas de Villers-Saint-Paul est l'endroit où l'Oise quitte la commune pour Nogent-sur-Oise et Creil, à 26 m au-dessus du niveau de la mer.

Géologie[modifier | modifier le code]

Au sud de la zone habitée, voire à partir des dernières maisons avant la voie ferrée, le sol est constitué d'alluvions modernes : c'est la plaine alluviale de l'Oise, inondable, mais accueillant toutefois un vaste complexe d'industrie chimique. Le ruban le long de la rue principale de la ville, la rue Aristide-Briand (ancienne RD 200), constitue le noyau historique de la ville. Il est intéressant de constater que ce dernier s'est établi sur une zone où une strate géologique précise affleure le sol, le limon des pentes. Puis, sur le coteau du plateau, trois couches se succèdent, du bas vers le haut : sables de Cuise (Sparnacien) et calcaire lutétien (Lutétien inférieur puis supérieur). Le plateau lui-même est couvert de cailloutis des plateaux (Pliocène), et, au-delà d'une bonne centaine de mètres d'altitude, de limon des plateaux[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'unique route départementale est la RD 200, voie express reliant Montataire à Compiègne en passant près de Creil et Pont-Sainte-Maxence. Près de la limite de Villers-Saint-Paul avec Nogent-sur-Oise, se situe en outre un échangeur avec la RD 1016, l'ancienne route nationale 16, qui quant à elle relie Paris à Amiens et est également aménagée en voie rapide sur une grande partie de son parcours. La RD 200 est accessible moyennant deux rond-points, l'un près de la halte SNCF et l'autre près des usines chimiques. Il n'existe plus de route ou rue reliant directement Villers-Saint-Paul et Nogent-sur-Oise ; il faut obligatoirement passer par la RD 200, ce qui exclut l'emploi du vélo. Entre Villers-Saint-Paul et Creil, la situation est similaire, mais existe toutefois la rue latérale au chemin de fer (rue du Grand-Pré / rue des frères Peraux) qui permet une liaison cyclable entre les deux villes. Sinon, Villers-Saint-Paul communique avec Monchy-Saint-Éloi à l'ouest et Rieux à l'est par les rues de la ville : ces trois localités se confondent aujourd'hui.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La halte SNCF de Villers-Saint-Paul se situe sur la ligne de Creil à Aulnoye-Aymeries. C'est aujourd'hui un point d'arrêt non géré, sans accueil des voyageurs, sans possibilité d'achat ou de validation de billets, et aux équipements rudimentaires. Ce point d'arrêt est desservi par des trains TER Picardie de la relation n° 12 Busigny - Compiègne - Creil - Paris-Nord (trains omnibus uniquement). Du lundi au vendredi, s'y arrêtent huit trains pour Creil ou Paris, et neuf trains pour la direction de Compiègne, la fréquence étant réduite le week-end. Les trains permettent de rejoindre la capitale en 45 min, avec seulement trois arrêts intermédiaires[9].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La communauté de l'agglomération creilloise dispose d'un service de bus depuis 1979, exploité par le Service de transport de l'agglomération creilloise (STAC). Depuis la réorganisation du réseau intervenue le 2 avril 2012[10], Villers-Saint-Paul est desservi par la ligne D, Porte de Creil - Gare de Creil - Z.I. Villers-Saint-Paul. Huit arrêts se trouvent sur le territoire communal. Du lundi au samedi, la fréquence de la desserte varie entre 20 et 25 min en fonction des périodes de la journée, mais elle est de 60 min les dimanches. Aucun bus ne fonctionne les jours fériés. L'amplitude du service est de 5 h 15 à 20 h 30 du lundi au samedi, et de 9 h 30 à 18 h 00 les dimanches[11]. Quant au service de soirée, il est assuré par une ligne spécifique appelée « Flexo » 3, à raison de deux départs par jour depuis la gare de Creil. Comme particularité, la montée est possible à cet arrêt seulement, et le bus déposera ensuite les voyageurs aux arrêts souhaités, sans itinéraire fixe[12]. Le billet à l'unité coûte 0,90 € (tarif au 1er septembre 2011)[13]. Existe en outre une ligne interurbaine du réseau départemental Sud-Oise du Conseil général de l'Oise, la ligne n° 2 Creil - Pont-Sainte-Maxence. La plupart des services sont limités à la section Creil - Brenouille et ne fonctionnent qu'en période scolaire. Deux aller-retours Creil - Brenouille (un le samedi) sont assurés toute l'année[14]. À noter que cette ligne ne peut être utilisée pour les déplacements entre Creil et Villers-Saint-Paul (arrêts uniquement pour la montée ou pour la dépose).

Climat[modifier | modifier le code]

Villers-Saint-Paul connaît un climat océanique dégradé. Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2008 enregistrés à la base aérienne de Creil, distante de 4,5 km de la mairie de Villers-Saint-Paul :

Relevé météorologique de Creil
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,5 1,2 3,7 4,6 10 11,5 13 13,7 8,6 6,5 4,3 −0,3 6,7
Température moyenne (°C) 6,2 5,7 6,9 9,3 15,5 16,5 18,6 18,2 13,9 10,7 7,2 2,2 10,5
Température maximale moyenne (°C) 9 10,2 10,1 14,1 20,9 21,5 24,3 22,8 19,3 14,9 10,2 4,8 15,2
Précipitations (mm) 53 38 91 53 64 24 34 71 29 76 47 31 611
Source : Météo France - Station météo de la base aérienne de Creil[15]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 janvier 1969 Gaston Le Pite    
janvier 1969 mars 1977 Marcel Triboullet    
mars 1977 mai 1978 Gilbert Morancay    
mai 1978 mars 1989 Marcel Triboullet    
mars 1989 mars 2014 Gérard Weyn PS Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 274 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
409 459 508 389 508 486 433 426 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
427 485 560 551 580 563 604 609 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
770 827 903 1 086 1 631 2 278 2 362 2 539 2 956
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 541 3 935 5 072 5 545 5 384 5 944 5 873 5 864 6 274
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 23 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 16,7 %).
Pyramide des âges à Villers-Saint-Paul en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
3,6 
75 à 89 ans
5,2 
11,1 
60 à 74 ans
10,9 
19,0 
45 à 59 ans
19,9 
20,7 
30 à 44 ans
19,6 
22,7 
15 à 29 ans
23,0 
22,7 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villers-Saint-Paul

Les armes de Villers-Saint-Paul se blasonnent ainsi :

d'argent à la bande de sable chargée de trois fleurs de lys d'or.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Villers-Saint-Paul ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, un second ayant été détruit.

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (classée monument historique par liste de 1862[20]) : Sa nef et les bas-côtés sont romans et datent du premier quart du XIIe siècle, mais n'ont pas été achevés avant 1125. Le transept, le chœur au chevet plat et les absides de cette première église ont été remplacés par une construction dans le style de la transition roman-gothique environ un siècle plus tard. Ils sont voûtés d'ogives, mais présentent des corniches et cordons de goût roman. Le clocher au toit en bâtière provient de la même campagne de construction. Il est flanqué à trois angles par de puissants contreforts, et par une tourelle d'escalier au sud-est, convergeant sur quatre clochetons à six pans garnis d'écailles. Cette disposition est rare en union avec un toit en bâtière. Les deux étages sont de hauteur inégale : le premier comporte une fenêtre en tiers-point par face, encadrée par quatre colonnes de chaque côté, alors que le second étage comporte deux hautes baies géminées par face, encadrées par des minces colonnettes. L'église se singularise également par la position du clocher à gauche du chœur et donc à l'est du croisillon nord du transept, le clocher central étant la règle dans la région, ainsi que par la longueur inégale des bras du transept. Le croisillon sud est effectivement plus longue que celui du nord et porte sur deux travées, et il se prolonge vers l'est par deux chapelles latérales du chœur, communiquant entre elles. Le caractère élancé de l'ensemble du XIIe siècle, avec ses baies à deux ogives gémellées surmontées de rosaces, contraste avec les parties purement romanes de l'édifice. La nef n'a jamais été voûtée. Le grand arc plein cintre qui le subdivisait à mi-longueur a disparu. Il porte sur six travées, avec six arcades en arc brisé communiquant avec les bas-côtés, et six petites baies plein cintre en haut des façades latérales. Ces baies sont en majeure partie obturées par les toits des bas-côtés, qui ont été rehaussés, sans doute quand ils ont été couverts de voûtes en berceau. Les piliers des arcades de la nef sont parfaitement plates et sans ornements (exception faite des piliers du milieu, du fait de l'arc mentionné ci-dessus). Chacun est cantonné de deux colonnes aux chapiteaux aux motifs parfois archaïques, ce qui a suggéré a certains historiens que la nef daterait du XIe siècle. En réalité, la nef et ses chapiteaux sont une imitation de la première collégiale de Saint-Leu-d'Esserent de 1080, ce qui explique les anachronismes. Le portail occidental, sous un gable, impressionne par son archivolte à cinq arcades superposées, chacune décorée d'un motif différent (bâtons brisés en deux variations, tore, frette crénelée, rinceau de feuillages)[21].
  • Château de Villers-Saint-Paul, dit également château de Nogent-les-Vierges ou château de Mortefontaine (inscrit monument historique par arrêté du 16 mai 1929[22]) : Malgré son inscription au titre des monuments historiques, ce château du XVIIIe siècle a été détruit en 1971. Parmi ses propriétaires célèbres, on note Antoine de Sartine (1729-1801), lieutenant général de police puis secrétaire d'État de la Marine, et le comte Étienne Maurice Gérard (1773-1852), maréchal de France et Président du Conseil sous la monarchie de Juillet. Le domaine de Mortefontaine s’étendait sur une superficie de 40 ha au sud-ouest de la commune de Villers-Saint-Paul. Il était compris dans un périmètre formé par la ligne de chemin de fer, les actuelles rues Mortefontaine et de la Moulinière et une limite située au-delà de Villers-Saint-Paul, sur le territoire de la commune de Nogent-sur-Oise. Aujourd'hui, à Villers-Saint-Paul, une résidence pavillonnaire dénommée « Domaine du château » rappelle seule l'existence du château de Mortefontaine qui se situait à l’endroit où se trouve actuellement l’allée des Tulipes.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Creil, arrondissement de Senlis (Oise),‎ 1828, 152 p. (lire en ligne), p. 292-294
  • Émile Lambert, Un Peu du temps passé... Villers-Saint-Paul, Oise : sa Seigneurie (1140-1789), sa chatellenie (Creil), son comté (Clermont) : étude historique, géographique et toponymique, Creil, Imprimerie nouvelle,‎ 1967, 552 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Composition communale de l'agglomération : 60601-Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 13 octobre 2012).
  2. « Résumé statistique - unité urbaine de Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 13 octobre 2012).
  3. « Orthodromie entre Villers-Saint-Paul et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  4. « Orthodromie entre Villers-Saint-Paul et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  5. « Orthodromie entre Villers-Saint-Paul et Beauvais », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté en 13 octobre).
  6. « Orthodromie entre Villers-Saint-Paul et Tremblay-en-France », sur lion1906 (consulté en 13 octobre).
  7. Communes limitrophes de Villers-Saint-Paul sur Géoportail.
  8. Cf. BRGM, carte géologique imprimée 1/50 000e, feuille de Clermont (Oise), consultable sur InfoTerre.
  9. [PDF] « Horaire de la relation n° 12 Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris »,‎ horaire annuel 2012 (consulté le 13 octobre 2012).
  10. « Le réseau », sur Communauté de l'agglomération creilloise (consulté le 13 octobre 2012).
  11. [PDF] « Horaires de la ligne D », sur Creilbus (consulté le 13 octobre 2012).
  12. [PDF] « Horaires Flexo », sur Creilbus (consulté le 13 octobre 2012).
  13. « Horaires et itinéraires » ; et « Tarification » sur le site « Les bus de l'agglomération creilloise » (consulté le 13 octobre 2012).
  14. [PDF] « Horaire de la ligne 2 Pont-Sainte-Maxence - Brenouille - Creil »,‎ 11 décembre 2011 (consulté le 13 octobre 2012).
  15. « Températures et précipitations mensuelles moyennes à Creil », sur Météo France,‎ 2008 (consulté le 20 novembre 2009)
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Villers-Saint-Paul en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  20. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Eugène Lefèvre-Pontalis, Monographie de l'église de Villers-Saint-Paul, Beauvais, Imprimerie D. Père,‎ 1886, 22 p. (lire en ligne), p. 5-14.
  22. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008