Canly
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| Canly | ||
La mairie, rue des Écoles. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Oise | |
| Arrondissement | Arrondissement de Compiègne | |
| Canton | Canton d'Estrées-Saint-Denis | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Plaine d'Estrées | |
| Maire Mandat |
René Becuwe 2008-2014 |
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| Code postal | 60680 | |
| Code commune | 60125 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
784 hab. (2010) | |
| Densité | 98 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 48 m — Max. 129 m | |
| Superficie | 8 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Canly est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est située dans le département de l'Oise, dans la plaine d'Estrées, entre Clermont et Compiègne, sur l'itinéraire de l'autoroute A1 et de la LGV Nord, près de leur croisement avec la RN 31 Rouen - Reims. Canly est une commune résidentielle à caractère rural, peu industrialisée, en dehors de toute agglomération[1]. Le chef-lieu d'arrondissement de Compiègne est éloigné de 9 km[2], et le chef-lieu d'arrondissement de Clermont de 21 km[3]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud-ouest, est de 64 km[4], et le chef-lieu de département Beauvais est distant de 46 km[5]. Aucun cours d'eau n'est présent sur le territoire communal.
Le centre du village correspond au carrefour de deux routes départementales : la RD 26 qui est un axe nord-sud, et la RD 10 orienté dans un sens est-ouest. La première établit la connexion avec la RN 31 au nord du territoire communal et avec la voie rapide de la RD 200 au sud de Longueil-Sainte-Marie ; la seconde mène vers la RD 1017 à Sacy-le-Petit, près de Pont-Sainte-Maxence, à l'ouest, et vers la commune voisine de Jonquières à l'est. Quant à la RN 31, elle passe par la limite nord du territoire communal, où elle est interconnectée avec la RD 26. Pour atteindre l'autoroute A1 par son échangeur n° 10 « Compiègne ouest », il faut d'abord passer par la RN 31 sur laquelle se greffe cet échangeur. Il se situe à cheval sur Canly et la commune voisine d'Arsy.
L'autouroute A1, grand axe nord-sud, ainsi que la LGV Nord qui lui est parallèle, coupent le territoire communal en deux parties. La moitié ouest est presque exclusivement occupée par des terres agricoles, alors que le village se situe sur la moitié est. Bien que peu accentué, le relief est loin d'être plat. Le point le plus bas à 48 m au-dessus du niveau de la mer se localise sur la RD 26, à l'endroit où elle quitte la commune : le terrain descend vers la moyenne vallée de l'Oise. Le point culminant correspond au sommet de l'une des deux collines surplombant le village à l'est, le Mont Hart atteignant 129 m au-dessus du niveau de la mer. Ces collines sont boisées, et d'autres petites parcelles boisées sont disséminées sur le territoire, mais il n'y a pas de forêt véritable. Vouée au cyclisme et à la randonnée, une voie verte sur une section désaffectée de la ligne d'Ormoy-Villers à Boves vient d'Estrées-Saint-Denis et continue vers les bords de l'Oise.
Canly ne possède plus de gare sur son territoire, la gare la plus proche, celle de Longueil-Sainte-Marie, étant éloignée de 5,3 km. Elle est desservie par les trains omnibus TER Picardie de la relation n° 12 Compiègne - Paris. Du lundi au vendredi, s'y arrêtent neuf trains dans chacun des deux sens, la fréquence étant moindre le week-end. Le temps de parcours est de 54 min pour Paris et de 13 min pour Compiègne[7]. Sur le plan des transports en commun, Canly est desservi par une ligne d'autocars du réseau du Conseil général de l'Oise : la ligne 33B Clermont - Compiègne, à vocation essentiellement scolaire. Elle propose toutefois deux aller-retours pour Compiègne en transport sur réservation pendant les vacances scolaires, du lundi au samedi[8].
Histoire [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 784 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 28,4 %, plus de 60 ans = 16,3 %) ;
- 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 19 %).
Lieux et monuments [modifier]
Canly ne compte aucun monument historique inscrit ou classé sur son territoire.
- L'église Saint-Martin, au carrefour au centre du village : Elle comporte une nef de deux travées, un chœur rectangulaire au chevet plat, moins large que la nef, un bas-côté nord, un croisillon ou chapelle nord et un clocher central en charpente. La longueur totale à l'extérieur est de 23,8 m, et la hauteur des murs du chœur et de la nef atteint 5 m à 6 m selon les endroits, alors que le faîtage de la nef est à 11 m de hauteur. C'est une église remaniée aux volumes simples, sans caractère, mais conservant d'intéressants vestiges romans. Ils concernent le chœur (sauf son mur septentrional), la partie méridionale de la nef et la partie droite de la façade occidentale. Les murs sont majoritairement en pierre de taille, et selon les endroits en moellons, toujours bien alignés. Le chevet est percée d'un triplet de trois baies plein cintre surbaissées. Chacune est cantonnée de deux colonnes engagées sculptées à même le mur, et arborant des chapiteaux sculptés de feuilles plates. La sacristie cache en grande partie le mur roman au sud du chœur, qui a gardé une baie plein cintre d'origine. Les trois fenêtres du mur sud de la nef sont modernes. La façade occidentale a été ravalée maladroitement de sorte à faire disparaître ses éléments de style romans, et le portail a été refait : bien que d'apparence roman, c'est immédiatement au-dessus de l'arcade de la porte que l'on aperçoit les traces de l'archivolte romane véritable. La petite fenêtre romane au-dessus du portail est d'origine. La voûte de la nef a été remplacée par un plafond, et le plafond horizontal primitif de la nef a été remplacé par une fausse voûte en bois[13],[14].
- L'ancien jeu d'arc, place du Jeu-d'Arc, à la sortie sud du village vers Longueil-Sainte-Marie
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante), sur Insee. Consulté le 16 octobre 2012.
- Orthodromie entre Canly et Compiègne, sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906). Consulté le 16 octobre 2012.
- Orthodromie entre Canly et Clermont (Oise), sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906). Consulté le 16 octobre 2012.
- Orthodromie entre Canly et Paris, sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906). Consulté le 16 octobre 2012.
- Orthodromie entre Canly et Beauvais, sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906). Consulté le 16 octobre 2012.
- Communes limitrophes de Canly sur Géoportail.
- [PDF] Horaire de la relation n° 12 Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris, sur TER Picardie. Consulté le 16 octobre 2012.
- [PDF] Horaire de la ligne 33B Creil-Clermont sur le site Fiches horaires, sur Oise Mobilité. Consulté le 16 octobre 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Canly en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 2 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 2 novembre 2010
- Eugène Joseph Woillez, Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis pendant la métamorphose romane, Paris, Derache, 1849, 492 p. [lire en ligne (page consultée le 16 octobre 2012)], p. C14-C16.
- Louis Graves, Précis statistique sur le canton d'Estrées-Saint-Denis, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, 1832, 110 p. [lire en ligne (page consultée le 16 octobre 2012)], p. 33-34.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Pascal Lenoir, « En passant par ...Canly », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 31, 1 juillet 2009 (ISSN 1637-5858)
- Eugène Joseph Woillez, Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis pendant la métamorphose romane, Paris, Derache, 1849, 492 p. [lire en ligne (page consultée le 6 octobre 2012)], p. C14-C16
