Grandvilliers (Oise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Grandvilliers (Eure)
Grandvilliers
L'église Saint-Gilles
L'église Saint-Gilles
Blason de Grandvilliers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Jacques Larcher
2014-2020
Code postal 60210
Code commune 60286
Démographie
Population
municipale
3 018 hab. (2011)
Densité 455 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 01″ N 1° 56′ 30″ E / 49.6669444444, 1.9416666666749° 40′ 01″ Nord 1° 56′ 30″ Est / 49.6669444444, 1.94166666667  
Altitude Min. 177 m – Max. 204 m
Superficie 6,64 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Picardie

Voir sur la carte administrative de Picardie
City locator 14.svg
Grandvilliers

Géolocalisation sur la carte : Picardie

Voir sur la carte topographique de Picardie
City locator 14.svg
Grandvilliers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Grandvilliers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Grandvilliers

Grandvilliers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Grandvilliers et ses environs en 1885.

Bourg du Plâteau picard, situé à 28 kilomètres au nord de Beauvais, 100 km au nord de Paris et 40 km au sud-ouest d'Amiens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Granvilliers avant la Première Guerre mondiale.
La Place Barbier, avant la Première Guerre mondiale. Au premier plan, la statue du Général Saget, édifiée sur les plans de Charles Garnier par M. Grauck le 18 août 1878. Son métal fut récupéré par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale[1].
Grandvilliers, avant les destructions de la Seconde Guerre mondiale.
  • Le nom du bourg proviendrait d'une ancienne villa détruite par les Huns au Ve siècle, mais aucune source archéologique n'atteste cette étymologie.
  • Au XIIe siècle, l'abbé de Saint-Lucien de Beauvais, Évrard de Monchy, créa Grandvilliers
  • En août 1346, Édouard III d'Angleterre logea à Grandvilliers, en route pour la bataille de Crécy.
  • Un grand incendie dévasta le bourg le 2 septembre 1680, et le détruisit presque entièrement. Huit cent chaumières furent brulées, l'église dévastée, dont il ne resta que le portail sud (classé monument historique).
  • Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
  • Grandvilliers fut le centre de grandes manœuvres de l'armée en 1910. Les dirigeables Clément-Bayard, Liberté et des avions y évoluèrent. Des pionniers de l'aviation, comme Hubert Latham, y prirent part. Le Président Armand Fallières se rendit à Grandvilliers pour ces manœuvres, qu'une plaque commémorative, rescapée de l'incendie de 1940, rappelle.
  • Durant la Bataille de France, le bourg fut très lourdement bombardé les 6, 7 et 8 juin 1940. 163 maisons et une partie des édifices publics (l'ancienne halle au blé, la salle des fêtes et l’Hôtel de Ville) furent détruits.
  • Elle subit encore des bombardements en 1944, avant d'être libérée le 30 août 1944 par des soldats anglais du 44e RTR[2].
  • La reconstruction débuta en novembre 1948 et s'acheva en décembre 1954.
  • L'Hôtel de ville fut reconstruit en 1956.
  • Le 9 janvier 1985, 24 personnes périssent dans l'incendie qui ravage la maison de retraite ; datant de 1920, elle avait été inspectée récemment. Le président François Mitterrand vient sur les lieux dans la matinée, accompagné de Pierre Joxe et de Joseph Franceschi. Il reviendra en 1989 pour inaugurer la nouvelle maison de retraite.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville de Grandvilliers, reconstruit après la Seconde Guerre mondiale.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
4 avril 1800 2 juin 1807 Charles LENGLIER   receveur du district (impôts)
1807 1814 Antoine Delamarre   notaire et procureur fiscal,
député de l'Oise
1814 1819 Pierre Marie Augustin BEAURAIN DE GEVESCOURT   propriétaire
1819 1824 Antoine Delamarre   notaire et procureur fiscal,
député de l'Oise
1824 1825 Louis Nicolas CAUDEL DES ZALLEUX   rentier et propriétaire
1825 1848 François-Dorothée THUILLOT   receveur à cheval de la régie des droits réunis à la résidence de Chaumont
1848 1853 Marie Pierre François TAVERNIER   propriétaire
1853 1856 François-Dorothée THUILLOT   receveur à cheval de la régie des droits réunis à la résidence de Chaumont
1856 1869 Etienne Sébastien HERVE   pharmacien
1869 1870 Simon Vincent HALLEUR   propriétaire
1870 1889 Frédéric BOURDEAUX   propriétaire et marchand
1889 1896 Victor GALIPPE   Pharmacien
1896 1900 Eléonore BOCQUET   négociant et huissier
1900 1904 Narcisse DUPUIS    
1904 1925 Eugène DE SAINT-FUSCIEN    
1925 1947 Frédéric PETIT    
1947 1948 Fernand LEMAIRE    
1948 1977 Maurice GORE   Président de l’ass. synd. de reconstruction (en 1954)
1977 1979 André BOURDON    
1979[3] 2001 Guy BOUVIER DVD puis UMP Conseiller général, retraité
mars 2001[4] en cours
(au 2 avril 2014)
Jacques LARCHER   Directeur de la coopérative linière de Grandvilliers
Réélu pour le mandat 2014-2020[5]

Confronté à une insécurité jugée préoccupante, la municipalité a décidé d'installer un système de vidéosurveillance dans la commune. Après une première expérience de trois caméras, un programme de 20 caméras sera installé en 2012/2013[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 018 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 527 1 633 1 659 1 581 1 811 1 891 1 861 1 815 1 866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 776 1 777 1 741 1 640 1 715 1 700 1 751 1 645 1 647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 621 1 692 1 723 1 592 1 455 1 615 1 584 1 317 1 649
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 118 2 350 2 661 2 690 2 761 2 893 2 988 3 060 3 055
2011 - - - - - - - -
3 018 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 21,1 %, 30 à 44 ans = 16,1 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 24,3 %) ;
  • 54,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,7 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 31,9 %).
Pyramide des âges à Grandvilliers en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
2,2 
8,9 
75 à 89 ans
14,8 
14,7 
60 à 74 ans
14,9 
18,4 
45 à 59 ans
18,0 
16,1 
30 à 44 ans
16,9 
21,1 
15 à 29 ans
16,5 
20,1 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Grandvilliers

Les armes de Grandvilliers se blasonnent ainsi :

d'or aux trois bande d'azur, au chef d'argent chargé d'une fleur de lys de gueules accompagnée de deux fer de pique d'azur.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bossuet.
Buste du Général Warabiot.
  • Église Saint-Gilles, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, a vu ses extérieurs récemment rénovés, avec notamment son portail sud du XIVe siècle. À l'intérieur se trouve une peinture de Besson datée de 1649, représentant l'Assomption de la Vierge. Le maître-autel en marbre rouge et plomb doré, de la première moitié du XVIIIe siècle, proviendrait de l'abbaye de Beaupré.
  • Chapelle Saint-Jean, antérieure à 1543, désaffectée, elle fut la chapelle de l'ancien cimetière de Grandvilliers, qui l'entourait avant la création de l'actuel cimetière. Il est envisagé de transformer en équipement culturel[11].

Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bossuet, Abbé de Saint-Lucien et Seigneur-patron de Grandvilliers.
  • Pierre-Antoine Marteau (1706-1770), Médecin né à Grandvilliers, publie en 1748 un traité sur la chaleur et en 1770 un traité sur l'analyse des eaux minérales.
  • Étienne Nicolas de Calon (3 octobre 1726 à Grandvilliers - 4 juin 1807 à Paris), Député à la Convention, né à Grandvilliers, chevalier de Saint-Louis en 1789. Il fit don à sa ville natale d'un cachet représentant son blason armoirié, qui est depuis le blason de la ville.
  • Antoine Delamarre, né le 3 février 1756 à Saint-Thibault - mort à Grandvilliers le 10 février 1824, Député de l'Oise à la Convention.
    Il est nommé Maire de Granvilliers en 1807. Cet homme juste et avisé œuvra pour le développement de nombreuses productions agricoles et d'élevages à Granvilliers, comme à Arras et à Lille ; productions qui subsistent encore de nos jours. Il aimait rappeler « rien n'est pire que ceux qui ne mangent pas à leur faim », sa propriété subsiste encore à Grandvilliers, devant laquelle une plaque commémorative rappelle cette période.
  • François Louis Suleau (1757-1792), Journaliste et avocat né à Grandvilliers, partisan dévoué de la Royauté, il meurt le 10 août 1792, sa tête placée au bout d'un pique est portée en triomphe dans tout Paris.
  • Général Henri Saget, né à La Flèche le 20 juillet 1824, officier topographe qui contribua à la réalisation de la Carte d'État-Major, quitta l'armée en 1886 avec le grade de général de brigade, fut élu conseiller général du canton de Grandvilliers puis président du Conseil général de l'Oise (1886-1890). À ce titre, il contribua à faire passer la ligne de chemin de fer Paris - Beauvais - Le Tréport/Mers par Grandvilliers. La ville commémore son action en donnant le nom d'avenue Général Saget à la rue qui conduit à la gare. Son buste ornait la Place Barbier de 1878 à la Seconde Guerre mondiale[1].
  • Eugène de Saint-Fuscien, Médecin, maire en 1904, conseiller général, son action pendant la Première Guerre mondiale lui vaut la Croix de guerre de la ville. Confronté à la misère, il s'attaque aux fléaux sociaux. Il perfectionne l'hôpital et l'hospice de Grandvilliers.
  • Général Louis Warabiot, né à Grandvilliers le 5 novembre 1893, commandeur de la Légion d'honneur, combattant des deux guerres mondiales, ancien de la 2e DB, ancien vice-président du Conseil général de l'Oise.
  • Raymond Allavoine, né à Grandvilliers le 7 février 1900, mort à Courbevoie le 28 novembre 1997, ingénieur, pilote automobile, il gagne notamment le tour de France automobile en 1922 sur un cyclecar Benjamin.
  • Georges Lucien Vacossin, sculpteur né à Grandvilliers le 1er mars 1870.

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

Activité économique[modifier | modifier le code]

  • Usine de bitume fluxé et d'émulsion bitumineuse New Road,
  • Centrale d'enrobé Enrobé +,
  • Entreprise d'emboutissage Luchard Industries (équipementier automobile) (150 sal., groupe GMD),
  • Mécanique SETO (Électrotechnique de l'Oise, 40 salariés),
  • Verrerie Saverbat (35 salariés),
  • Négoce coopératif de produits pharmaceutiques Sogiphar (130 salariés);
  • Supermarché Carrefour Market (60 salariés).
  • Supermarché Intermarché.
  • Société coopérative agricole LIN 2000 assure le teillage et le peignage du lin (40 salariés).
  • Linéa recherche en semence de Lin.

Développement durable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Écoquartier.

Le premier projet d'écoquartier de Picardie, baptisé « Espace Chantereine », axé entièrement sur le développement durable et intégrant la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale), a été lancé en 2007 par la commune sur 4,5 hectares situés à proximité de la gare, derrière la rue Eugène de Saint-Fuscien.

Conçu afin de minimiser l'impact sur l'environnement et réaliser des économies d'énergie, chaque parcelle de l'éco-quartier sera équipée d’une cuve de récupération d'eau de pluie (d'une capacité de 5 000 litres). Par ailleurs, un système de gestion des eaux par noues sera mis en place, un procédé plus économique et plus écologique, favorisant la biodiversité dans les espaces urbains.

« Nous prévoyons des promenades piétonnes, des places de parking, une mare paysagère et un paysagement haut de gamme. Mais pas seulement, au niveau des réseaux, ActurbA vise une évacuation naturelle des eaux pluviales. Le chauffage sera assuré par biomasse (Lin). Sur chaque parcelle, nous enterrons une cuve de récupération d'eau de pluie de 5 000 litres. Outre les traditionnels réseaux d'eaux usées, EDF, eau potable et téléphone, l'éclairage est également installé par nos soins. Celui-ci sera également voué à l'écologie (basse consommation) »[13].

Les travaux du lotissement ont débuté le 30 janvier 2009 et sont actuellement toujours en cours[14].

Le chauffage de ce quartier sera réalisé par le réseau de chaleur, créé en 2009 par la commune et exploité en régie. L'énergie est fournie par la biomasse de la coopérative Lin 2000 qui valorise ainsi ses déchets. Labellisé pôle d'excellence rurale, ce réseau de chaleur bénéficie de larges subventions d'investissements par l'État, le conseil général de l'Oise, la Communauté de communes de la Picardie Verte et l'ADEME. Ce réseau assurera également le chauffage des logements HLM de l'OPAC, de l'hôpital, de la piscine…[15]

Tourisme, foires et évènements[modifier | modifier le code]

Grandvilliers est connu pour sa brocante, qui a lieu le second dimanche de juillet. Elle regroupe, sur la quasi-totalité du bourg, 7 km de stands et plus de 1000 exposants. La qualité de certains exposants en font une des principales brocantes du nord de la France, qui attire de nombreux brocanteurs européens (anglais, belges, hollandais, danois, allemands et irlandais)..

Son marché du lundi date de l'Ancien Régime, ainsi que la foire de la Sainte-Cécile, foire traditionnelle aux bestiaux, qui a lieu le lundi suivant la Sainte-Cécile (12 novembre).

La ville est, depuis septembre 2009 « Relais Info Point Europe » pour la Picardie Verte.
Le 24 octobre 2009, s'y sont déroulées les 1res rencontres européennes de la jeunesse organisées par le Conseil général et la F.C.J.O (Fédération des comités de jumelage de l'Oise).

La ville de Grandvilliers commémore en 2012 les 800 ans de sa création. Cet anniversaire donnera lieu à de nombreuses festivités, principalement le 13 mai, jour fixé pour la commémoration de la signature de la Charte par Philippe de Dreux et Evrard, abbé de St Lucien. Ce jour-là, 13 mai 2012, grand'messe, reconstitution théâtrale et repas médiéval...

Les 1er et 2 septembre 2012, grande fête médiévale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de l'Irlande Athy (Irlande) depuis 2004[16]
    Le 1er juillet 2011, 2012 et 2013, une délégation composée d'élus de Grandvilliers, d'habitants d'Athy et de jeunes Français et Irlandais s'est rendue aux commémorations officielles du début de la Bataille de la Somme.
    En 2012 - La ville d'Athy commémore également les 800 ans de Grandvilliers : Exposition de cartes postales anciennes de Grandvilliers (prêt des Ed. Delattre) au Heritage Center en mai et décoration de vitrines. En 2013, La Balad'Irlandaise (comité de jumelage Grandvilliers-Athy) fêtait les 10 ans de sa création et en 2014 serons fêtés les 10 ans de la signature de la charte de jumelage à Grandvilliers.Chaque année, autour du 17 mars l'association propose la soirée de la Saint-Patrick à Grandvilliers
  • La Balad'Irlandaise

Drapeau de l'Allemagne Bockenheim (Allemagne) depuis le 1er septembre 1983Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.[17]

En 2013, le jumelage a fêté ses 30 ans d'existence

Voir aussi Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Graves, Cantons de Formerie, Granvilliers et Marseille-en-Beauvaisis [« Précis statistique sur le canton de Grandvilliers »], vol. III, Res Universis (réimpr. 1991) (1re éd. 1840), 115 p. (ISBN 2877606074), avec carte.
    Tout ce qui concerne l'historique, la géographie, l'ethnologie et la démographie du canton avant 1840 provient exclusivement du Précis statistique de Louis Graves dont le nom est souvent "oublié". Il est le premier grand historien de l'Oise et a publié de nombreux ouvrages sur le département. Ses livres sur chaque cantons de l'Oise, réédités, peuvent se consulter dans toutes les grandes bibliothèques publiques, notamment aux Archives départementales.
  • Ludovic Wargnier, Histoire générale du canton de Grandvilliers, Le livre d'Histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France de Micberth » (réimpr. 1985-2005) (1re éd. 1874) (ISBN 2-87760-174-9)
  • [PDF] Abbé L. Meister, Épigraphie du Canton de Grandvilliers : Inscriptions antérieures au XIXe siècle, Beauvais, Avonde & Bachelier,‎ 1905 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Delattre, Ce canton où nous vivons : Grandvilliers, Delattre à Grandvilliers,‎ 1981
  2. a et b « Un morceau d'histoire : la Libération », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3300,‎ 30 juillet 2014, p. 20.
  3. « Le stade Guy Bouvier et le tennis Pierre Mouton », Le Bonhomme picard,‎ 1er octobre 2008
  4. « Grandvilliers : Le maire en lice pour un 3e mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3271,‎ 8 janvier 2014, p. 8
  5. Matthias Schweisguth, « Troisième mandat pour Jacques larcher », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 8
  6. Matthieu Schweisguth, « Lutte contre la délinquance : Onze caméras installées cette année », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ 22 février 2012, p. 8
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Grandvilliers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  11. « Sur les traces de la chapelle Saint-Jean », Hebdomadaire Le Réveil,‎ 2 octobre 2008
  12. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008
  13. « Le projet de l'Espace Chantereine », sur www.acturba.fr.
  14. « Suivi des travaux de l'Espace Chantereine », sur www.acturba.fr (consulté le 9 mai 2010)
  15. M.S., « La ville se chauffe au lin dès l'hiver prochain », Le bonhomme picard,‎ 11 février 2009
  16. sitel de la Balad'irlandaise (Comité de Jumelage Grandvilliers-Athy)
  17. Source : Le Courrier picard, édition de l'Oise du 9 mai 2008