Maimbeville

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Maimbeville
Le village depuis l'ouest
Le village depuis l'ouest
Blason de Maimbeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Clermont
Canton Canton de Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Clermontois
Maire
Mandat
Myriam Desmaret
2014-2020
Code postal 60600
Code commune 60375
Démographie
Gentilé Maimbevillois
Population
municipale
364 hab. (2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 58″ N 2° 31′ 18″ E / 49.4161111111, 2.5216666666749° 24′ 58″ Nord 2° 31′ 18″ Est / 49.4161111111, 2.52166666667  
Altitude Min. 73 m – Max. 156 m
Superficie 5,75 km2
Localisation

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Liens
Site web www.maimbeville.pagesperso-orange.fr

Maimbeville est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La village de Maimbeville est située à 63 km au nord de Paris, 32 km à l'est de Beauvais, 22 km à l'ouest de Compiègne et 56 km au sud d'Amiens[Note 1].

Communes limitrophes de Maimbeville
Noroy Fouilleuse
Saint-Aubin-sous-Erquery Maimbeville
Nointel Épineuse

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 73 et 156 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le village se situe à 124 mètres. Le point le plus haut de la commune est situé à la limite nord de la commune sur la route de Cernoy et le point le plus bas au lieu-dit « la Sonnerie », dans un vallon partant du village et se dirigeant vers Saint-Aubin. Le cimetière, au sud du territoire, se situe à 86 mètres d'altitude[1]. Le territoire, exposé au sud, est coupé par plusieurs vallons dépourvus d'eau (fonds de l'Hardière, Jude, fosses Monet, de la Gorgue et du Bailly, vallée des Chats-Huants). Une vallée principale courant de l'est à l'ouest passe au-dessous du chef-lieu[2]. La craie occupe le territoire des vallons. Dans le vallon près du chef-lieu, très fiable, elle se délite à l'air. Les silex y abondent tellement que l'emploi en est impossible comme pierre d'appareil. On voit en abondance une quantité de cailloux. Ceux-ci sont accumulés au fond d'un dilivium argileux. Cette espèce de sol se trouve dans le bois de Morne. On remarque des dépôts d'argile fine, peu compacte, de couleur fauve entre le village et Saint-Aubin-sous-Erquery[3]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[4].

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Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Aucune présence de rivière ou de cours d'eau ne traverse le territoire. Le relief vallonné montre toutefois l'ancienne existence de cours d'eau dans la commune. Deux mares sont présentes dans le village, rue de Rémécourt et Grande rue. Un château d'eau se trouve à l'angle de la Grande rue et de celle du Maronnier, une prise d'eau et une station de pompage à eau se situent au sud du village[1]. Les zones les moins élevées de la commune sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[5].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

L'entrée dans le village de la D532.

La commune est accessible par deux routes départementales, la D137 et la D532 : La route départementale 532 (D532), qui relie Saint-Aubin-sous-Erquery à Fouilleuse est le principal axe traversant le village. Celui-ci pénètre sur le territoire par la grande rue à l'ouest et quitte la commune par la rue de l'ormaie à l'Est. La route départementale 137 (D37), qui débute à l'entrée ouest du village, rejoint Catenoy puis s'étend jusqu'à Noailles en passant par les chefs-lieux de cantons Liancourt et Mouy. Plusieurs routes communales relient également Maimbeville aux communes voisines : ainsi, les rues d'Épineuse (au sud-est), de Rémécourt (au nord-ouest) se dirigent vers les communes du même nom. Le chemin de la Croix de Justice, transformé en route, relie la commune à la D37. Cette dernière, axe régional, suit l'itinéraire Clermont-Gournay-sur-Aronde et longe la limite nord de la commune[1]. Les gares les plus proches de la commune sont celles de Clermont à 8,8 km au sud-ouest[6], sur la ligne Paris-Nord - Lille et d'Estrées-Saint-Denis à 9 km au nord-est[7], sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves. La commune est desservie par le réseau Kéolis Oise du conseil général de l'Oise par quatre lignes de transports scolaires rejoignant les établissements secondaires de l'agglomération de Clermont par un unique arrêt situé dans le village[8]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal dessert Maimbeville et la commune voisine de Catenoy par ce chef-lieu et le hameau de Luchy[9]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se situe à 30 km à l'ouest[10] et l'Aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 45,7 km au sud[11]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en communs. Le sentier de grande randonnée 124 (GR124), reliant Cires-lès-Mello (Oise) à Rebreuviette (Pas-de-Calais) arrive sur le territoire par le fond de l'Hardière (au sud-est) puis passe par le fond Jude et rentre dans le village par le bois de Morne, à l'est. L'itinéraire balisé suit ensuite les rues des fosses et de l'église puis quitte le chef-lieu par le nord-ouest. Il rejoint le village de Rémécourt par la fosse du Bailly, à l'ouest[1]. Les circuits n°8 et n°9 du GEP Centre Oise traversent également le territoire. Le circuit n°8, partant de Fitz-James, arrive dans la commune par le fond de la Gorgue (au sud-ouest), passe au sud du village puis rejoint le fond de l'Hardière. Il rejoint le GR124 puis le quitte au niveau du bois de Morne. Celui-ci passe à proximité du village sort alors du territoire en rejoignant le lieu-dit « le Chausson » puis se dirige vers Rémécourt. Au niveau de la croix de Justice, une variante rejoint le moulin de Fouilleuse. Le circuit n°9, partant de Rémécourt, suit le circuit n°8 à l'envers jusqu'à la D532 où il suit un chemin passant au nord du chef-lieu. Il quitte la commune en rejoignant le GR124 au niveau de la rue de Rémécourt[12].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les parties agricoles et urbanisées, les zones boisées sont le seul milieu naturel présent sur la commune. Ceux-ci sont situés à l'est comme le bois de Morne et près des fonds Monet ainsi qu'au sud du territoire, dans fond de la Gorgue, lieu-dit « la Gorgue » et à l'ouest du lieu-dit « la Crainquaine »)[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat se concentre en majeure partie dans le chef-lieu de Maimbeville. L'ancien hameau de La Vallée, situé rue des Vallées, n'est plus occupé que par quelques maisons. Une habitation unique se trouve également le long de la D137[1].

Les lieux-dits sont les suivants : le Chausson, les Longues Haies, le Pré, le Muid, la Pale, les Tailles, le Tirefort, les Pierrettes, la Crainquaine, sur les Vallées, Vignes de la Ville, la Gollière, la Gorgue, la Sonnerie, les Grouettes et Coteron[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, le village, placé sur le versant d'un coteau, se compose de plusieurs rues tortueuses, dont les principales sont la Grand'rue et la rue de la Ville. On y comptait 85 maisons[a 1]. De nos jours, l'habitat s'est étendu vers l'est du chef-lieu.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village a souvent changé de nom au cours de son histoire[a 2] :

  • 1157 : « Manduville » (également « Maimboldi villa », « Meinbuevilla », « Manduvilla » ou « Manubevilla »).
  • 1209 : « Meinboeville »
  • 1267 : « Meinbeville »
  • 1281 : « Maimbevile »
  • 1303 : « Maimbeville » (également « Mainbeville » ou « Méneville »)
  • De nos jours : « Maimbeville » a pris son nom de « Maimboldi Villa », c'est-à-dire « la villa », la ferme Maimbold.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La seigneurie appartenait au XIIe siècle à une famille qui avait pris le nom de la commune : on peut citer, en 1181, Renaud de Maimbeville, en 1209 et 1218, Simon, en 1267 et 1281, Jean, chevalier. En 1373, Aubert et Philippe de Maimbeville tenaient leurs fiefs à Warty et au Metz[a 2]. Dès 1157 la cure était à la collation de l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais, qui percevait les dîmes du terroir[a 2]. Il y avait aussi à Maimbeville une chapelle à la collation de l'abbaye Saint-Lucien[a 3].

En 1539, Galarche de Berthancourt était seigneur de Maimbeville; la terre fut saisie en 1621 sur Louis de Berthaucourt et acquise par Nicolas Thibault, seigneur de Beaurains et de Courcelles, maître des comtes[a 2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Maimbeville, carte de Cassini.

En 1743 la seignerie de Maimbeville était aux héritiers d'Anne-Catherine Thibault; elle passa ensuite à Henri-François de Clinchamp, et, en 1777, à M.Richer, qui la posssédait encore en 1789[a 2]. Près du cimetière, s'élevait l'ancien hameau de la Vallée, dont il ne subsite qu'une maison[a 3]. La population n'a d'autre occupation que l'agriculture : en 1763, 470 mines de terre, dont 195 mines de bonne terre, 175 de médiocre et 101 de mauvaise, étaient cultivées par leurs propriétaires et 817 étaient tenues à ferme. La commune, avec ses coteaux exposés au sud, se prêtait à la culture de la vigne, qui fut longtemps la principale ressource des habitants; en 1763, les vignes ne s'étendaient déjà plus que sur 44 arpents. De 20 hectares en 1789, la contenance du vignoble était descendue à 15 hectares en 1836, elle ne tarda pas à décroître encore, et aujourd'hui il ne reste plus trace ds vignes de Maimbeville. Le vignoble était divisé en très petites parcelles, puisqu'en 1789 on ne comptait pas moins de 39 vignerons; il n'y avait, dans la paroisse, à cette date, que 7 laboureurs et 11 manouvriers. On trouvait autrefois deux moulins à vent sur le territoire de la commune[a 3].

Dans leurs cahiers de doléances rédigés en 1789, les habitants se plaignaient : être écrasés par les impôts tandis que les bois, pares, remises, forêts, ne paient rien au roi; d'être imposés trop haut pour la corvée, alors que les grandes routes ne sont fréquentées que par les carrosses, les postes, les grosses voitures publiques et marchandes; de la cherté du sel; des dommages causés par les grandes chasses qui passent à travers les blés et de la multiplication du gibier de toute espèce; des procédures accumulées pour rendre la justice; des extractions des huissiers priseurs et des huissiers ordinaires; d'être accablé par le grand nombre de pauvres; d'être accablés par la charge de bâtir et réparer les presbytères; de n'avoir obtenu aucune diminution d'impôts. Les députés de la paroisse à l'assemblée du bailliage de Clermont furent Jacques Bourré, laboureur, et Jean Beaufils, vigneron[a 4].

La commune de Fouilleuse fut annexée à Maimbeville de 1828 à 1834[a 2]. Jean Roblot, de Maimbeville, décédé à Paris en 1833, a légué aux pauvres de la commune 450 francs de rente, qui ont servi à fonder le bureau de bienfaisance. Le 25 avril 1853, un violent incendie réduisit en cendres 22 maisons du village et leurs dépendances. L'année précédente, la fièvre typhoïde y avait sévi et fait beaucoup de victimes[a 5]. En 1890, près de l'église, se trouvaient les ruines de l'ancienne maison seigneuriale, dont il ne subsistait que deux grosses tours et de vastes souterrains[a 3]. La population du chef-lieu était de 273 habitants[a 6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire, de trois adjoints et de 6 conseillers municipaux. Le maire et le troisième adjoint sont membres délégués auprès de la communauté de communes du Pays du Clermontois[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1977 [14]
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1990 Jacques Franquet    
1990 2008 Louis Demaye    
2008 en cours
(au 10 septembre 2014)
Myriam Demaret DVG Fonctionnaire
Réélue pour le mandat 2014-2020[15]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 364 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
358 310 383 336 482 368 344 348 349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
324 310 301 296 279 274 273 257 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241 253 238 215 206 201 199 204 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
221 170 161 208 235 310 344 361 360
2011 - - - - - - - -
364 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,3 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 30,3 %, 45 à 59 ans = 15,2 %, plus de 60 ans = 15,2 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 26,9 %, 15 à 29 ans = 12,6 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 17,5 %).
Pyramide des âges à Maimbeville en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,6 
75 à 89 ans
8,2 
9,6 
60 à 74 ans
9,3 
15,2 
45 à 59 ans
18,7 
30,3 
30 à 44 ans
24,2 
14,0 
15 à 29 ans
12,6 
25,3 
0 à 14 ans
26,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune possède un unique monument historique sur son territoire.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Dubost (né en 1943), écrivain passa de longues périodes de 1950 à 1973 dans la propriété de ses parents, souvent appelée « le château ». La commune était alors gérée par les maires Franquet puis Sénéchal. Auteur de nombreux ouvrages sur l'Europe centrale et la Slovaquie, il aimerait écrire ses souvenirs de la vie du village à cette époque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Oise.
Armes de Maimbeville

Les armes de Maimbeville se blasonnent ainsi :

Taillé d'argent à trois bandes d'azur et aussi d'argent semé de fleur de lys aussi d'azur, à la barre du même brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 5 avril 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. p. 146
  2. a, b, c, d, e et f p. 147
  3. a, b, c et d p. 148
  4. p. 148/149
  5. p. 113
  6. a et b p. 149

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 113
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 à 14
  4. « Risques naturels majeurs : Maimbeville », sur macommune.prim.net (consulté le 30 septembre 2013)
  5. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 30 septembre 2013)
  6. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Maimbeville à Clermont (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 septembre 2013)
  7. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Maimbeville à Estrées-Saint-Denis », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 septembre 2013)
  8. « Transports en commun à Maimbeville (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 30 septembre 2013).
  9. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal de Maimbeville », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  10. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Maimbeville à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 septembre 2013)
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Maimbeville à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 septembre 2013)
  12. 14 randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, carte page 16.
  13. « Les adjoints de la mairie », sur maimbeville.pagespro-orange.fr (consulté le 13 février 2013)
  14. a et b Maires de la Commune « La liste des maires de Maimbeville », sur marquedorre.free.fr (consulté le 13 février 2013)
  15. « Maimbeville », Cartes de France (consulté le 10 septembre 2014)
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Maimbeville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  20. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Charité Saint-Martin », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Vierge de douleur », base Palissy, ministère français de la Culture