Rully (Oise)

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Rully
L'église de Bray du XIIe siècle
L'église de Bray du XIIe siècle
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Senlis
Canton Canton de Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Marc Plasmans
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60560
Démographie
Population
municipale
734 hab. (2011)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 09″ N 2° 43′ 43″ E / 49.2358333333, 2.7286111111149° 14′ 09″ Nord 2° 43′ 43″ Est / 49.2358333333, 2.72861111111  
Altitude Min. 72 m – Max. 147 m
Superficie 15,45 km2
Localisation

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Rully

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Rully

Rully est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rully se situe dans la plaine agricole du Valois, à mi-chemin entre Senlis et Crépy-en-Valois, distants de douze kilomètres respectivement. La RD 1324, axe est-ouest reliant ces deux villes, passe à la limite sud de Rully, en-dehors des zones habitées. Quatre routes départementales desservent la commune depuis cette ancienne route nationale, et six routes départementales partent depuis Rully en étoile, se dirigeant vers les communes voisines.

Communes limitrophes de Rully (Oise)
Brasseuse Raray
Rully (Oise) Trumilly
Barbery Montépilloy Fresnoy-le-Luat

La distance autoroutière de Paris via l'échangeur de Senlis et l'A1 est de cinquante-huit kilomètres. Par ailleurs, la LGV Nord traverse le territoire communal à l'est, dans un sens nord-sud, mais sans aucune gare à proximité. La commune de Rully se compose du petit bourg rural qui lui donne son nom ; du hameau de Chamicy qui représente l'extension du village vers le nord ; ainsi que du village de Bray, situé à trois kilomètres à l'ouest. Sa superficie dépasse de peu la taille moyenne d'une commune française qui est de 14,88 km².

L'Aunette près du prieuré de Bray, environ deux kilomètres après sa source.
La chaussée Brunehaut à la limite des deux communes Brasseuse et Rully.

Rully présente le caractère d'un petit bourg rural, dépassant en nombre d'habitants toutes ses communes voisines, et possédant encore trois commerces de proximité, à savoir une boucherie-charcuterie, une boulangerie-pâtisserie et un bar-tabac-point de presse avec agence postale.

Le relief de la commune est peu accentué, avec une hauteur au-dessus du niveau de la mer autour de 90 m pour la majorité de son territoire. Une dépression est marquée par le vallon de la jeune Aunette, qui prend sa source à environ un kilomètre à l'ouest du bourg, à 81,6 m d'altitude. À la sortie du ruisseau de la commune, à l'ouest de Bray, se situe le point le plus bas, à 72 m d'altitude. Le point culminant se trouve à l'extrémité nord-ouest du territoire communal, sur la colline la plus occidentale du petit massif du Mont Cornon (max. 153,8 m) à 145,3 m au-dessus du niveau de la mer. Cependant, seulement une partie infime de cet ensemble de buttes-témoins, qui revient pour l'essentiel à Néry et Trumilly. Le Mont Cornon est boisé. Ailleurs, les forêts et même les arbres se font rares à Rully ; uniquement le vallon de l'Aunette, le marais de Boissy, au sud-est de Bray, et quelques minuscules parcelles sont boisés. Ce sont les surfaces agricoles dédiées aux grandes cultures qui dominent le paysage, paraissant dénudé à de nombreux endroits. L'Aunette constitue l'unique cours d'eau de Rully ; encore est-elle temporaire sur les premiers kilomètres de son parcours et ne devient permanente qu'au marais de Barbery, commune limitrophe.

Rully entre dans le périmètre du Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La commune fait également partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette [1]. Le Mont Cornon bénéficie de la protection d'une ZNIEFF du type 1, dont seulement une infime partie concerne Rully[2]. - Au nord de Bray, la limite avec les communes voisines de Brasseuse et Raray est matérialisée par la chaussée Brunehaut, chemin rectiligne d'origine antique mais indatable[3], et aujourd'hui incorporé dans l'une des nombreuses variantes du chemin de Compostelle. Ce chemin de terre va de Senlis à Soissons, mais n'existe plus en continuité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, Grande-Rue.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Marc Plasmans    
mars 2008 2014 Philippe L'Helgoualc'h    
2014[4] en cours
(au 28 septembre 2014)
Marc Plasmans   Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 734 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
458 436 454 513 641 634 585 617 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
633 652 682 658 682 674 680 682 697
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
697 668 627 583 615 593 583 679 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
606 561 587 561 627 732 729 725 737
2011 - - - - - - - -
734 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 24,4 %, plus de 60 ans = 13,2 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 18,1 %).
Pyramide des âges à Rully en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
2,4 
75 à 89 ans
6,7 
10,8 
60 à 74 ans
11,1 
24,4 
45 à 59 ans
20,6 
23,3 
30 à 44 ans
26,1 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
22,2 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-et-Saint-Rieul avec son clocher roman, vue depuis l'est.

Rully compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Notre-Dame-et-Saint-Rieul de Rully (classée monument historique par liste de 1862[8]) : Rully est l'une des paroisses les plus anciennes du Valois, ce qui se traduit aussi par l'archaïcité du second patron de son église, qui est saint Rieul, premier évêque de Senlis. Le clocher roman au-dessus de la croisée du transept constitue l'élément le plus remarquable de l'édifice. Sa base date de 1100 environ, et le deuxième étage a été ajouté vers 1140, aux décorations sculptées très élaborées, telles que des chapiteaux à feuilles d'acanthe. L'église primitive, de dimensions inhabituellement généreuses pour un petit bourg, a été achevée vers 1150. Elle se composait alors de la nef à six travées et d'un chœur carré au chevet plat, avec le clocher au dessus de la dernière travée de la nef. C'est au moins l'avis de Dominique Vermand, qui démontre que le transept n'existait pas encore à cette époque et n'a été ajouté que pendant la transformation gothique au début du XIIIe siècle. Cette transformation a dû demander une grande ingéniosité à l'architecte, qui devait garantir la stabilité de l'édifice malgré le percement des murs latéraux de la base du clocher, et qui réussit en même temps à maintenir l'harmonie esthétique du clocher. Le plan de l'église présente ainsi quelques particularités. La nef, par ailleurs désaxée par rapport au transept et au chœur en direction du nord, a vu sa cinquième travée se faire prolonger et rajeunir vers l'est, prenant alors un plan trapézoïde. La moitié est de cette travée supporte une partie du clocher et appartient au transept, dont les croisillons se composent de deux travées chacun : une grande travée rectangulaire de chaque côté du clocher, et une petite travée de chaque côté de la cinquième travée de la nef déjà décrite. Ces petites travées s'élargissent donc vers l'est pour compenser la forme trapézoïde de cette dernière. Depuis les transformations gothiques, la nef proprement dite garde quatre travées et demi. Elle reste voûtée en berceau tandis que le chœur et le transept ont été voûtés d'ogives quadripartites. Le portail sous faible gable est à plein cintre et décoré de trois voussures ornées de zigzag. - L'église Saint-Rieul a connu encore une deuxième série de modifications autour de 1638, quand les fenêtres ont été repercées pour mieux éclaircir l'intérieur, et quand la sacristie a été construite derrière le chevet, entraînant le bouchage de sa grande baie. Le clocher a perdu sa bâtière d'origine, mais la datation de sa nouvelle flèche est incertaine[9],[10]. `
Vue d'ensemble du prieuré Saint-Victor de Bray, depuis le nord-ouest. À gauche, le portail ; au fond, la chapelle.
La chapelle du prieuré Saint-Victor, en cours de restauration.
Manoir Renaissance en face de la mairie, à remarquer le décor sculpté des lucarnes.
Source de l'Aunette, près de Rully : bassin attenant à la source.
  • Ancien prieuré Saint-Victor de Bray, dans la vallée de l'Aunette, à l'est du village : chapelle et pigeonnier classés monuments historiques par arrêté du 7 décembre 1943, caves voisines et vestiges situés au nord de la chapelle inscrits par arrêté du 8 avril 1926[11],[12]. C'est un ensemble de bâtiments se composant d'une ferme fortifiée avec un gros pigeonnier rond, une mare et un vieux puits au milieu de sa cour ; d'une deuxième basse-cour ; de caves très anciennes ; et surtout d'une élégante chapelle gothique entouré d'un parc. Propriété privée, la restauration et la préservation du monument sont soutenues par l'association des amis du prieuré dans le cadre d'un projet social et culturel[13]. Le prieuré fut fondé en 1249 par Guy V le Bouteiller, seigneur de Bray, Rully, Chamicy, Montépilloy et Ermenonville, par une disposition dans son testament et un don à concurrence du cinquième de ses biens. Selon la volonté de Guy, le prieuré fut investi par des chanoines réguliers dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Paris[14]. Guy avait voulu fonder une abbaye, mais son don ne permettant pas d'installer plus de six chanoines, la restriction à un prieuré s'imposa. Les chanoines arrivèrent après l'achèvement des travaux, en 1263. Au nord de la chapelle, se situaient un cloître et le logis, démolis probablement vers 1885. Le prieuré fonctionna pendant plus de cinq siècles, son désaffection survenant en 1773 avec le décès du quarantième et dernier prieur[15]. La chapelle gothique rayonnant, édifiée en seulement quatre ans (1259-1263), répond à un plan simple à nef unique, avec quatre travées et un chœur pentagonal. Le bâtiment mesure 25 m de long, 8 m de large et 12 m de haut. Une chapelle latérale est accolée à la quatrième travée côté nord ; elle donna jadis accès au cloître. Les baies, toutes identiques, sont à double lancette et surmontées de rosaces à six lobes. À l'intérieur, les voûtes d'ogives retombent sur des chapiteaux à crochets, et les clés de voûte sont ornées de têtes couronnées. Dans son ensemble, l'esthétique de la chapelle résulte de la simplicité des formes, conforme à l'austérité voulue par les Augustins[16],[17].
  • Église Saint-Georges de Bray, au sud du village (inscrite monument historique par arrêté du 23 février 1951[18]) : Plus que par son architecture, l'église Saint-Georges se démarque par son implantation sur un petit rocher, situation atypique pour la région. Avec son écrin de verdure, le sentier engazonné qui monte vers le terre-plein devant l'entrée, les vestiges d'un vieux cimetière et l'ancien presbytère presque accolée à l'église côté ouest, le site est particulièrement pittoresque. Orientée sud-ouest - nord-est, cette petite église suit globalement un plan cruciforme, mais son plan comporte des irrégularités, et l'édifice très composite est issu de plusieurs campagnes de construction. La partie la plus ancienne est le chœur carré de style roman, datant d'autour de l'an 1100. Il se termine par un chevet plat et est voûté en berceau plein cintre. La nef unique est également romane, mais paraît postérieure au chœur. À deux reprises, elle a été raccourcie à sa partie orientale, côté chœur. D'abord, une travée voûtée d'ogives est bâtie à la fin du XIIe siècle en remplacement de la partie postérieure de la nef. Elle est moins large que la nef et adopte la même largeur que le chœur. Du côté du chœur, ses ogives retombent sur des culots, et du côté de la nef, sur les chapiteaux de deux colonnettes engagées dans des piliers carrés. Ensuite, vers le milieu du XIIIe siècle, un transept est créé avec l'ajout de deux croisillons à gauche et à droite de la travée voûtée. Mais ces croisillons sont nettement plus large que cette travée de la fin du XIIe siècle, devenant la croisée du transept. Pour les faire communiquer avec la croisée et la nef à la fois, deux arcades brisées sont percées dans les murs latéraux de la croisée, et deux autres arcades dans les murs de la nef. Étant donné que la nef est plus large que la croisée, ces dernières arcades prennent du recul par rapport aux premières, et des passages restent libres entre les piliers cylindriques isolés des dernières et les piliers carrés des premières. Ces passages facilitent la vue depuis la nef sur le maître-autel. Cette disposition est esthétiquement très réussi et semble inspirée de la transformation gothique de l'église de Rully. La nef reste simplement plafonné et conserve un aspect rustique. Ses baies sont en plein cintre, et l'on y accède par une porte rectangulaire très ordinaire, au sud. Les contreforts font défaut. Les croisillons sont par contre épaulés par deux contreforts orthogonaux à chaque angle, et les murs d'extrémité sont ajourés d'une grande baie gothique au remplage de deux lancettes à têtes tréflées, surmontées d'un quatre-feuilles. Du fait de la très faible hauteur des murs gouttereaux, la moitié supérieure des fenêtres monte sous le pignon, ce qui souligne l'aspcet villageois du bâtiment. Les fenêtres latérales du chœur sont en arc brisé, alors que l'unique baie du chevet est en plein cintre. Comme les fenêtres de la nef, toutes ces baies sont dépourvues de remplage. Un clocher très bas se dresse dans l'angle entre croisillon nord et chœur, coiffé d'une pyramide en pierre d'une facture très simple[19],[20].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La grande ferme de Chamicy, rue de Chamicy, au nord du village : qualifiée comme ferme remarquable de l'ère de l'agriculture industrielle (XIXe / XXe siècle) par le Parc naturel régional Oise-Pays de France[21], c'est un ensemble impressionnant par ses dimensions, la qualité des bâtiments et leur homogénéité architecturale.
  • Manoir Renaissance de la ferme en face de la mairie de Rully, Grande rue : Tout autour, la façade de l'étage est structurée par deux séries de deux corniches ; une en dessous des fenêtres, et une au-dessus. La façade principale sur la cour présente encore deux fenêtres à meneaux d'origine à l'étage, ainsi que deux simples médaillons sculptés. Les éléments les plus remarquables sont cependant les deux lucarnes richement décorées avec des colonnettes et surmontées de frontons circulaires.
  • La source de l'Aunette, à 1 km à l'ouest de Rully, sur le chemin rural dit de Bray à Rully : source captée sous une rangée de deux voûtes maçonnées, la première ogivale et la deuxième en plein cintre, à près de deux mètres en dessous du niveau du sol. L'eau s'écoule ensuite dans un bassin oblongue, rappelant un lavoir, situé dans un genre d'enclos pavé avec des murs en pierre. De part et autre, le bassin est desservi par deux escaliers de neuf marches. Le site de la source est agréable, sur un pré entouré de peupliers.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour les sujets traités dans les articles détaillés, se reporter à ces articles.

  • Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ 1976, p. 35-38 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1976.1068)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 29 juin 2011).
  2. Cf. « Présentation de la ZNIEFF Mont Cornon » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 29 juin 2011).
  3. Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ 1976, p. 35-38 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1976.1068) ; p. 37-38.
  4. « Rully », Cartes de France (consulté le 28 septembre 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Évolution et structure de la population à Rully en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  7. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  8. « Église Notre-Dame-et-Saint-Rieul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. Cf. Jean Vergnet-Ruiz, « L'église paroissiale de Rully », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1973-74, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1975, p. 3-9 (ISSN 11628820).
  10. Dominique Vermand, « Les transformations gothiques de l'église de Rully », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1979-80, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1981, p. 2-10 (ISSN 11628820).
  11. « Prieuré de Bray », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Le site du prieuré de Bray
  13. Cf. « L'état du site », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  14. Jean-Baptiste-Marie-Joseph Voillemier, « Note sur la maison des Bouteiller de Senlis », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1865, Senlis, Imprimerie de Charles Duriez, 1e série, vol. III,‎ 1866, p. 28-56 (ISSN 11628820, lire en ligne) ; p. 44.
  15. Cf. « Histoire du prieuré », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  16. Jean-Pierre Trombetta, « L'architecture religieuse dans l'ancien diocèse de Senlis (1260-1400) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, années 1971-72, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1973, p. 37-40 (ISSN 11628820).
  17. Cf. « La chapelle », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  18. « Église Saint-Georges de Bray », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Jean-Pierre Trombetta, L'architecture religieuse dans l'ancien diocèse de Senlis (1260-1400), op. cit., p. 54-55.
  20. Vermand 1981, p. 20.
  21. Cf. Fermes remarquables du Parc naturel régional, cahier 1 : Connaître et reconnaître, 36 p., Orry-la-Ville 2010, p. 11 ; [1.pdf Lire en ligne].