Avrigny

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Avrigny
Blason de Avrigny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Georges Fievez
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60036
Démographie
Gentilé Avernois
Population
municipale
348 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 54″ N 2° 34′ 52″ E / 49.3816666667, 2.58111111111 ()49° 22′ 54″ Nord 2° 34′ 52″ Est / 49.3816666667, 2.58111111111 ()  
Altitude Min. 65 m – Max. 121 m
Superficie 6,01 km2
Localisation

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Avrigny est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Avernois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune d'Avrigny se situe à 61 kilomètres au sud d'Amiens, à 36,5 kilomètres à l'est de Beauvais, à 18 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 60 kilomètres au nord de Paris[Note 1].

Communes limitrophes de Avrigny
Épineuse Bailleul-le-Soc
Avrigny Choisy-la-Victoire
Sacy-le-Grand

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 65 mètres et 121 mètres au-dessus du niveau de la mer. La mairie du village se situe à 86 mètres d'altitude. Le point le plus élevé se situe au lieu-dit « le moulin », à limite nord-ouest du territoire avec Épineuse. Le point le plus bas se trouve à la limite sud du territoire, au niveau de la rencontre des limites communales de Sacy-le-Grand et de Choisy-la-Victoire. Le territoire communal se trouve sur une pente culminant au nord et descendant vers le sud. L'ancienne halte ferroviaire d'Avrigny se situe à 99 mètres d'altitude. Le village se trouve entre 96 et 73 mètres au-dessus du niveau de la mer[1]. Le territoire forme une plaine a peu près nue, de figure généralement ellispoïde, dépourvue d'eau[2]. On peut voir de la craie près du village. Elle est blanche, friable, mêlée de silex tuberculeux en couches transversales partout où les bancs sont supérieurs sont seuls à jour. Elle contient beaucoup de fossiles sur le territoire. Les terres sont douces et les cailloux sont brisés en petits fragments, tel qu'on le voit à Avrigny[3]. L'argile à silex est présente à Avrigny[4]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[5]. On trouve une potentialité des effondrements dus mouvements de terrains[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. Une mare se trouve à l'ouest du village, rue de la grande mare. La commune fait partie du bassin versant de la rivière de l'Oise, du fait de son inclinaison vers le sud[1]. La partie sud du territoire se situe au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare d'Avrigny

La route nationale 31, reliant Rouen à Reims par Beauvais et Compiègne, traverse le territoire communal d'ouest en est. Elle sert également d'intermédiaire pour relier la commune à de plus petites agglomérations comme Clermont, Estrées-Saint-Denis ou encore Liancourt. Le village est accessible par trois routes départementales, la D75, la D111 et la D111E. La route départementale 75, débutant à Rieux et se terminant à Rouvillers, passe dans le chef-lieu Avrigny par les rues de l'église et de la Jacquerie, rencontre la route nationale 31 puis quitte la commune par le nord par la route de Picardie. La route départementale 111, quant à elle, débute depuis la rue de la Jacquerie pour prendre la rue des Écoles et rejoint ensuite Choisy-la-Victoire puis Saint-Martin-Longueau, à son extrémité. La route départementale 111E, antenne de la D111, débute à Choisy-la-Victoire pour rejoindre la D75 à l'entrée sud du village. Une route communale relie la D75 à la commune voisine d'Épineuse[1]. La commune était autrefois desservie par une halte ferroviaire située sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons, reliant en partie Beauvais à Compiègne. La section de Clermont au Bois-de-Lihus fut inaugurée le 15 avril 1879, en même temps que la gare[8]. Située au P.K. 39,986 de la ligne, le trafic cessa le 15 mai 1939 suite à la seconde guerre mondiale[9]. Suite au déclassement de la voie entre Froyères et Estrées-Saint-Denis en 1964[10], la gare ne sera plus jamais desservie par des voyageurs mais uniquement par un trafic de marchandises toujours présent du fait de la présence d'une coopérative agricole et d'un dépôt. Aujourd'hui, la gare la plus proche est celle de Estrées-Saint-Denis à 7 kilomètres au nord-est sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves[11], reliant Compiègne à Amiens. Située sur la ligne de Creil à Jeumont, la gare de Pont-Sainte-Maxence se trouve à 8,7 kilomètres au sud[12]. La commune est desservie par le réseau Atriom du Compiègnois du conseil général de l'Oise par la LR33-Renf reliant Clermont à Compiègne par l'arrêt « École » ainsi que par une ligne de transports scolaires vers le collège d'Estrées-Saint-Denis par l'arrêt « Centre »[13]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie l'école primaire d'Avrigny aux communes de Fouilleuse, Épineuse et Blincourt[14]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 35 km à l'ouest de la commune[15] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 41 km au sud[16]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun. Le GR 124A, branche du GR124 reliant Litz à Orrouy traverse le territoire du nord-ouest au sud-est. Son itinéraire balisé suit les rues de la grande mare, de la jacquerie et de l'église[1]. Le circuit no 6 de cyclotourisme de l'Oise traverse la commune en suivant le tracé de la route départementale 75[17].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les parties cultivées et urbanisées, la commune se compose d'une parcelle boisée, située au nord-ouest du village[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, l'habitat communal est uniquement concentré dans le chef-lieu Avrigny. La commune ne possède pas d'autres hameaux ou d'écarts habités sur son territoire[1]. À la fin du XIXe siècle, on pouvait encore citer les écarts de l'allée d'Arsy, de la station et de la remise de l'éperon[a 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, des 71 maisons dont se composait cette commune, 66 étaient agglomérées et formaient le village, qui est disposé en une longue rue comprenant 51 habitations à cette époque. Les trois petites rues du cimetière, de la Grande mare et du Trou-de-Loque sont perpendiculaires à la rue principale. Les dernières maisons d'Avrigny se reliaient presque avec celles de Choisy-la-Victoire[a 1]. Il fallait mentionner comme habitations isolées deux maisons à l'allée d'Arsy, deux à la station, et une au passage à niveau de la remise de l'éperon[a 2]. Aujourd'hui, les villages d'Avrigny et Choisy-la-Victoire forment une seule et même agglomération. L'écart des allées d'Arsy a été rattaché au village, celui de la station n'est plus habité et celui de l'éperon a disparu[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a porté les noms suivants au cours de son histoire : « Alvregni » et « Avergni » en 1186, « Avregny » en 1216, « Avrigni » au XVIIe siècle (« Avrenniacum »). Cette localité a longtemps conservé le nom d'« Avregny », auquel on a substitué au XIXe siècle celui d'« Avrigny », qui paraît avoir été définitivement adopté dès la fin de ce siècle[a 1]. Elle se serait appelée « Avriniacum » en 960.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La seigneurie appartint pendant plusieurs siècles à une famille à laquelle elle avait donné le nom d'Avrigny : on peut citer Aleaume (1143), Raoul (1201), Roger (1218), Simon (1229) et Jean (1373). Le château et la motte furent ensuite possédés au XVe siècle par Pierre de Saint-Remy, Jean de Cernoy et Mathieu de Cernoy. Gérard d'Athies en hérita en 1458. Jacques de Vignacourt en fit l'acquisition en 1468. Jean, son fils aîné, conseiller au Parlement, releva le fief en 1497. Cette terre appartenait en 1539 à Charles de Vignacourt, et en 1558 à Louis de Vignacourt, échanson de Catherine de Médicis. Le château, flanqué de tours, avait été démoli à la fin du XVIe siècle[a 3].

Parmi les chefs de la Jacquerie, un des plus renommés fut Philippe de Bosquillon d'Avrigny : c'est lui qui dirigea, en 1358, les attaques des Jacques contre Montataire et Clermont. Aussi, après la défaite des siens sous les murs de cette dernière ville, Philippe ne tarda-t-il pas à voir les représailles des nobles s'exercer non seulement sur ses biens qui furent pillés et ravagés, sur sa maison qui fut incendiée par eux-mêmes, mais encore sur sa femme et ses enfants qui, réduits à la plus affreuse misère, furent contraints de se réfugier dans les bois, et il en fut de même pour tous ceux qui furent soupçonnés d'avoir participé de près ou de loin à cette insurrection, et cependant Philippe le Bosquillon n'avait fait que diriger les opérations des Jacques, il n'avait personnellement ni pillé, ni brûlé, ni tué personne. On dit même que les nobles ne se bornèrent pas à détruire la maison de Bosquillon, mais que presque tout le village fut pas eux brûlé et démoli, en sorte que la population, se trouvant sans asile, fut obligée de se retirer dans les bois, où un grand nombre mourut de faim et de misère. La cure était nommée par le chapitre de Saint-Laurent de Beauvais, qui percevait la moitié des dîmes : un quart restait au curé et un quart au prieur de Saint-Leu-d'Esserent[a 4]. Le cimetière est placé en dehors du village, il existait sans doute là une chapelle dédiée à Saint-Denis[a 5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Avrigny, carte de Cassini.

En 1678, on déclarait déjà que « sur une mine de terre dans l'enclos du château s'élevait anciennement un donjon avec deux tours de briques et un bâtiment en pierre de taille entre les deux tours, le tout à présent ruiné, et dont on ne voit plus aucun vestige. » La ferme dépendant de la seigneurie occupait son emplacement dès le XVIIIe siècle. Le parc et le jardin, contenant 34 mines, subsistaient seuls à cette époque[a 6]. En 1626, la moitié de la seigneurie d'Avrigny vint en possession de Charles de Vignacourt, aumônier du roi, qui, par son testament de 1628, légua cette moitié à Anne-Antoine et Georges de Gouy, ses cousins, qui acquirent peu à peu l'autre moitié par échange, si bien qu'en 1628 ils firent hommage pour toute la seigneurie. De 1628 à 1789, cette terre resta dans les mains de la maison de Gouy d'Arsy. Les seigneurs successifs furent : Anne-Antoine et Georges, Charles (1650), Alphonse-Antoine (1706), Louise-Charlotte (1710), François (1716), Michel-Jean, Louis (1760), puis Louis de Gouy, maréchal de camp divisionnaire, qui possédait encore Avrigny en 1789. Le mercredi 11 août 1756, le Dauphin passa en revue son régiment dans la plaine d'Avrigny. Il y eut grande affluence. Les deux-tiers des habitants de Clermont vinrent jouir de ce spectacle[a 6].

Le 3 mars 1789, les habitants, réunis en l'auditoire du village, exposent dans leur cahier de doléance : qu'il n'y a dans leur paroisse aucun usage, pacage, étang, rivière, prairie, pâturage, marais, ni communes quelquonques. Leurs impositions sont plus fortes à proportion que celles des autres paroisses. Les cerfs, biches et lapins font un tort considérable sur le terroir, ce qui est encore augmenté par les chasses aux cerfs que les princes font en même temps que la moisson. À la vérité on paie quelques dommages, mais ils n’atteignent jamais la valeur du dommage causé, et que ces mêmes chasses sont faites sans aucune indemnité. La paroisse est très pauvre, les habitants n'ayant que leurs bras pour vivre et les familles nombreuses qui s'y trouvent ayant beaucoup de peine à subsister. Les députés, chargés de porter ces doléances à l'assemblée du bailliage de Clermont, étaient Charles-Éloi Yvorel et François-Médard Guillot. En 1789, on ne comptait que deux laboureurs, le surplus de la population se composait de manouvriers et de quelques artisans, dont les métiers étaient essentiellement agricoles. Cette même année, le revenu du marquis de Gouy, à Avrigny, montait à 8286 livres. Les censives payées par les habitants s'élevaient à 300 livres, et les dîmes à 330 livres[a 2].

De 1826 à 1832, Blincourt et Choisy-la-Victoire furent annexés à Avrigny[a 5]. La halte ferroviaire d'Avrigny fut inaugurée le 15 avril 1879, en même temps que de l'ouverture de la ligne Rochy-Condé - Soissons reliant en partie Beauvais à Compiègne en passant par Clermont[8]. En 1890, la population est entièrement agricole, à l'exception des personnes employées au chemin de fer. Il y avait 22 cultivateurs, ce qui démontre comment le morcellement des terres, qui a eu pour point de départ la vente des biens nationaux sous la Révolution, a modifié le régime de la propriété dans ces pays de grandes cultures[a 2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Située au P.K. 39,986 de la ligne, la gare d'Avrigny cessa d'être desservie par le trafic voyageur le 15 mai 1939 suite à la seconde guerre mondiale[9]. Elle ferma définitivement ses portes à ce trafic en 1964 suite au déclassement de la voie entre Froyères et Estrées-Saint-Denis[10]. Aujourd'hui, la ligne est uniquement empruntée par un trafic de marchandises sur laquelle a été établi un dépôt proche d'une coopérative agricole, à proximité de l'ancienne station. Entre la coopérative agricole et le hameau de Froyères (commune de Choisy-la-Victoire) a été créée en 2003 une base logistique d'automobiles, filiale de la SNCF.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 2 avril 2014)
Georges Fiévez DVG Réélu pour le mandat 2014-2020[18]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 348 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210 200 224 248 553 268 249 247 256
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263 256 235 260 253 250 244 258 231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
229 228 226 221 262 232 209 208 257
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
285 269 242 265 294 320 318 319 350
2011 - - - - - - - -
348 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 12,7 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 29,3 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
  • 52,8 % de femmes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 14,9 %).
Pyramide des âges à Avrigny en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,3 
90  ans ou +
0,0 
4,7 
75 à 89 ans
5,4 
10,7 
60 à 74 ans
9,5 
29,3 
45 à 59 ans
21,4 
22,0 
30 à 44 ans
23,8 
12,7 
15 à 29 ans
15,5 
19,3 
0 à 14 ans
24,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Avrigny

La commune d'Avrigny porte :

D’argent à une quintefeuille de sinople accompanée de neuf merlettes du même posées en orle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 18 juin 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a, b et c p. 27
  2. a, b et c p. 30
  3. p. 27 et 28
  4. p. 28 et 29
  5. a, b et c p. 29
  6. a et b p. 28

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 55
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 et 13
  4. Claude Teillet, Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, 1995, page 14, Office d'édition du livre d'histoire
  5. « Risques naturels majeurs : Avrigny », sur macommune.prim.net (consulté le 4 octobre 2013)
  6. « Mouvements de terrains », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 4 octobre 2013)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 4 octobre 2013)
  8. a et b José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri, 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 152-153.
  9. a et b Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich et Pierre Laederich, Histoire du réseau ferroviaire français, op. cit., p. 154-156 et 188.
  10. a et b Journal Officiel de la République Française du 22 février 1964, page 1 828.
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrigny à Estrées-Saint-Denis », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 4 octobre 2013)
  12. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrigny à Pont-Sainte-Maxence », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 4 octobre 2013)
  13. « Transports en commun à Avrigny (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 4 octobre 2013).
  14. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  15. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrigny à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 4 octobre 2013)
  16. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrigny à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 4 octobre 2013)
  17. « Circuit cyclotouristique "Entre plateau picard et marais de Sacy" », sur www.veloenfrance.fr (consulté le 14 juin 2013)
  18. « Voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 8
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Avrigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)