Vineuil-Saint-Firmin

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Vineuil-Saint-Firmin
Image illustrative de l'article Vineuil-Saint-Firmin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Senlis
Intercommunalité Communauté de communes de l'aire cantilienne
Maire
Mandat
André Gillot
2014-2020
Code postal 60500
Code commune 60695
Démographie
Gentilé vinoliens
Population
municipale
1 418 hab. (2011)
Densité 182 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 01″ N 2° 29′ 35″ E / 49.2002777778, 2.4930555555649° 12′ 01″ Nord 2° 29′ 35″ Est / 49.2002777778, 2.49305555556  
Altitude Min. 37 m – Max. 64 m
Superficie 7,78 km2
Localisation

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Vineuil-Saint-Firmin

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Vineuil-Saint-Firmin

Vineuil-Saint-Firmin est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vineuil-Saint-Firmin est située au sud du département de l'Oise, au nord-est de Chantilly, et plus précisément au nord du parc du château de Chantilly, à une distance orthodromique de 40 km au nord-nord-est de Paris. La commune se compose de deux villages distincts, Vineuil à l'ouest où se situe la mairie et Saint-Firmin à l'est où se situent l'église, le cimetière et le récent quartier du bois de Lude.

Les trois parties habitées de la commune s'ensuivent en enfilade le long de la RD 924, qui ne les traverse qu'en périphérie (au sud), et qui constitue la limite avec le parc de Chantilly. Le secteur du parc compris entre la route et le Grand Canal se situe sur le territoire communal de Vineuil-Saint-Firmin, non accessible à la visite car reparti entre plusieurs grandes demeures que l'Institut de France loue à des particuliers, dont notamment le château de Saint-Firmin et la maison Saint-Pierre, inscrits Monuments historiques. Vineuil présente la structure d'un bourg, avec un dense réseau de rues et de venelles, et plusieurs maisons sont construites au fond d'anciens carrières de calcaire : ainsi, les toits de maisons à deux étages arrivent au niveau de la rue. Saint-Firmin fut à l'origine un village-rue, mais s'est agrandi récemment vers le nord.

Communes limitrophes de Vineuil-Saint-Firmin
Saint-Maximin Apremont
Vineuil-Saint-Firmin Courteuil
Chantilly Avilly-Saint-Léonard

Les limites de la commune correspondent essentiellement à des chemins et cours d'eau. La limite d'avec Chantilly est représentée par le Grand Canal, au sud. À l'ouest, c'est une route forestière qui matérialise cette limite, la route des Bourguignons ; plus au nord, où elle délimite la commune de Saint-Maximin, elle s'appelle chemin d'Apremont. Puis, au nord de la commune, ce sont l'allée de Saint-Maximin et la route de Courteuil qui séparent Vineuil-Saint-Firmin d'Apremont. À l'intersection de ces deux routes, se trouve le carrefour de la table d'Apremont. Ensuite, à l'est, la route de la vallée Panier délimite la commune vers Courteuil, accompagnée par un petit ruisseau temporaire affluent de la Nonette. Enfin, vers Avilly-Saint-Léonard au sud, la Nonette constitue la limite entre les deux communes, près de la ferme du Courtillet. Une petite portion de pré humide au sud de la Nonette appartient toutefois à Vineuil-Saint-Firmin. Est à noter la présence de deux équipements associés à Chantilly sur le territoire communal : le complexe sportif intercommunal des Bourgognes, à l'extrémité sud-ouest, et le golf de Chantilly[1].

Topographie et relief[modifier | modifier le code]

L'allée de Saint-Firmin vers la table d'Apremont.
Ancienne carrière à Vineuil.

Vineuil-Saint-Firmin présente un profil peu accentué, avec seulement 27 m de différence entre le point le plus bas, dans la vallée de la Nonette, et le point culminant à 27 m au-dessus du niveau de la mer. Les paysages sont cependant loin d'être monotones et possèdent une grande qualité esthétique, due en partie aux aménagements d'allées et perspectives de vue par l'homme[2]. La forêt d'Halatte et plus précisément ses petits massifs annexes appelées bois de la Coharde, bois de la Basse Pommeraie et bois du Lieutenant (appartenant à l'Institut et rattachés administrativement à la forêt de Chantilly), occupent 250 ha soit 32 % du territoire communal.

Ces trois forêts paraissent établir une continuité entre la forêt de Chantilly et la forêt d'Halatte ; or, en raison des clôtures entourant le parc de Chantilly et la présence du Grand Canal le découpant d'est en ouest, cette zone est impénétrable aux grands animaux. De ce fait, les prés et surfaces agricoles entre le bois de la Basse Pommeraie et le bois du Lieutenant ont été protégés par une ZNIEFF type 2 « Sites d'échanges interforestiers Halatte / Chantilly », n° national 220014330[3]. Quant à la forêt d'Halatte avec les trois bois annexes mentionnés, il est protégé comme ZNIEFF type 1 « Massif forestier d'Halatte »[4]. L'ensemble de la commune de Vineuil-Saint-Firmin, à l'exclusion des espaces agricoles à l'est, au nord de l'ancienne voie ferrée (et identifiés ultérieurement comme site d'échange) entre dans le site naturel classé « Domaine de Chantilly », créé par arrêté du 28 décembre 1960 sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque[5]. La quasi-totalité de ce site classé et toute la commune de Vineuil-Saint-Firmin entrent également dans le site naturel inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du 6 février 1970[6]. Ce site inscrit a préfiguré le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie situé dans l'Oise, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de Vineuil-Saint-Firmin[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vineuil-Saint-Firmin se situe à proximité de la RD 1016, l'ancienne nationale 16, qui passe à l'ouest de la commune sans la traverser. Ce grand axe nord-sud, permettant de rejoindre la capitale au sud ou Creil et Amiens au nord, est complété par un axe est-ouest, la RD 924, se dirigeant vers la sous-préfecture de Senlis à l'est. En direction de l'ouest, elle s'appelle RD 44 et rejoint Saint-Leu-d'Esserent sur l'autre rive de l'Oise. À ces routes d'importance régionale, s'ajoutent la RD 606 pour Apremont, Aumont-en-Halatte et Creil (via la RD 1330) au nord, ainsi que la RD 138, permettant de contourner le parc de Chantilly au sud-est et de rejoindre la RD 924 traversant la forêt de Chantilly. Cette route continue pour La Chapelle-en-Serval au sud, où se fait la jonction avec la RN 17. En liaison avec l'Autoroute A1 (France) (sortie n° 7 (Survilliers / Chantilly / Ermenonville), elle constitue une alternative à la RD 1016 pour se rendre à Paris et sa banlieue.

Desservi par la ligne de chemin de fer Chantilly - Senlis jusqu'en octobre 1950, avec la halte de Vineuil et la gare excentrée de Saint-Firmin, Vineuil-Saint-Firmin ne dispose plus d'une gare aujourd'hui. La gare de Chantilly - Gouvieux est toutefois proche, et la ligne d'autocars n° 15 Chantilly - Senlis permet d'établir la correspondance avec la SNCF en gare de Chantilly. Cette ligne bénéficie d'une desserte fréquente, avec vingt-et-un allers-retours en semaine, et fonctionne tous les jours de l'année. Vineuil-Saint-Firmin est ainsi l'une des très rares petites communes de l'Oise à être desservie par une ligne d'autocars les dimanches et jours fériés. Depuis la mairie, la durée du trajet est de 10 min pour la gare et de 15 min pour Senlis ; le prix du ticket aller-retour étant de € 2,20 pour Chantilly et de € 3,00 pour Senlis[8]. Saint-Firmin et la mairie (mais non Vineuil) sont également desservis par la ligne 7 Senlis - Creil. Cette ligne est desservie par sept aller-retours du lundi au vendredi (pendant les vacances scolaires, seulement quatre services en direction de Creil), ainsi que par quelque rares services le samedi[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, les communes de Saint-Firmin et de Vineuil fusionnent pour donner naissance à la commune de Vineuil-Saint-Firmin[10].

Durant la Révolution, la commune de Saint-Firmin a porté le nom de Montagne-sur-Nonette[10] et celle de Vineuil celui de Les Sans-Culottes-sur-Nonette[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, dans le quartier du bois de Lude, près du point de vue sur le parc de Chantilly.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  août 1848 François Leporter    
août 1848 décembre 1851 Louis Buglier    
décembre 1851 1855 Louis Victor Alphonse Doyen    
1855 1870 Nicolas Marie Alfred Meunier    
1870 février 1881 Charles Henri Jambon    
février 1881 novembre 1882 Jean François Callais    
novembre 1882 mai 1888 William François Davout    
mai 1888 mai 1892 Alphonse Ange Turquet    
mai 1892 juin 1893 Paul Regnault    
juin 1893 juin 1896 William François Davout    
juin 1896 avril 1900 Alphonse Napoléon Doyen    
avril 1900 août 1902 Lucien Claude Edmé Adam    
août 1902 décembre 1902 Marie Gabriel Barbier    
février 1903 après 1912 Jules Léon Gondelle    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Pinson    
avril 2008 en cours
(au 29 octobre 2014)
André Gillot   Réélu pour le mandat 2014-2020[12]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 418 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
949 890 874 877 1 152 1 023 934 916 936
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
876 948 970 988 1 081 1 072 1 098 1 095 1 153
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 287 1 195 1 280 1 267 1 290 1 409 1 386 1 323 1 477
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 543 1 488 1 541 1 333 1 441 1 464 1 510 1 532 1 425
2011 - - - - - - - -
1 418 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,1 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 20,1 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 23,6 %).
Pyramide des âges à Vineuil-Saint-Firmin en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,8 
7,1 
75 à 89 ans
8,5 
12,9 
60 à 74 ans
14,3 
20,4 
45 à 59 ans
19,9 
22,1 
30 à 44 ans
22,9 
14,3 
15 à 29 ans
13,0 
23,1 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Vineuil-Saint-Firmin compte six monuments historiques classés ou inscrits sur son territoire, appartenant au domaine de Chantilly de l'Institut de France sauf l'église (dont deux situés au sein du parc du château de Chantilly). Un de ces monuments, le carrefour de la table d'Apremont, est situé pour moitié sur la commune voisine d'Apremont.

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  • Église de Saint-Firmin, rue de Senlis (D 924) à Saint-Firmin (inscrite monument historique par arrêté du 13 février 1970[15], cinq vitraux et deux statues classés Monuments historiques au titre des objets par arrêtés du 12 août 1886 et 5 novembre 1912[16]) : construite en 1540-1543, présentant des vitraux du XVIe siècle aux armes des Montmorency.
  • Château de Saint-Firmin, rue de Senlis (D 924) à Saint-Firmin (façades et toitures du château, grand salon et son décor et glacière inscrits monuments historiques par arrêté du 15 avril 1988[17]) : Il appartient à l'Institut et se situe dans un jardin anglais attenant au parc du château de Chantilly, sur une butte gazonnée. Quand Nicolas d'Orgemont acheta la seigneurie de Saint-Firmin en 1390, il y avait déjà une grande maison. Au milieu du XVIIIe siècle, Louis Poulletier de la Martinière, lieutenant des chasses de Chantilly, fait construire une nouvelle maison. Dès que la propriété est rachetée par le fermier général Charles Delahaye le 31 mars 1787, ce manoir est démoli et remplacé par le château néoclassique actuel, selon les plans de l'architecte parisien André Aubert. Il entre dans le domaine de Chantilly en 1828, et devient la demeure de Robert d'Orléans et sa famille à la fin du XIXe siècle. Les façades du corps de logis d'un étage sont sobres, mais soigneusement travaillées en pierre de taille. Les trois travées centrales sont placées en léger retrait. Deux pavillons latéraux, à un étage également, ont été ajoutés aux angles nord-ouest et nord-est, probablement peu après la construction. Le château comporte aussi un long bâtiment de dépendances, de style néoclassique également, ainsi qu'une glacière au puits cylindrique[18]. Visible uniquement depuis le parc de Chantilly (bassin octogonal près de la grande cascade).
  • Maison forestière de la Faisanderie d'Apremont, près de la D 606 en direction d'Apremont, à 1 200 m de la sortie du village (inscrite monument historique par arrêté du 1er février 1988[19]) : Elle fait partie du domaine de Chantilly. Reconstruite en 1827 pour Louis VI Henri de Bourbon-Condé, il s'agit en fait d'un ensemble de trois pavillons de style néoclassique. Le pavillon principal au centre est dépourvu d'étage, mais dispose d'un corps central rehaussé, comportant une véranda devant l'entrée, orientée vers l'ouest. Les deux pignons nord et sud sont à redents. Les deux pavillons latéraux, pratiquement aussi grands que le pavillon central mais d'une architecture moins représentative, sont dotés d'un étage sur les deux tiers de leur superficie ; le toit de la partie sans étage étant perpendiculaire au toit du corps principal. Ainsi, la diversité des formes contribue largement au caractère unique de la « Faisanderie »[18].
  • Carrefour de la table d'Apremont, entre forêts et pâturages, à la limite avec la commune d'Apremont (inscrit monument historique par arrêté du 1er février 1988[20]) : C'est un deuxième carrefour des environs de Chantilly à présenter une table en pierre, avec le carrefour de la table de Montgrésin à Orry-la-Ville. Il s'agit d'une table de vénerie, permettant aux cavaliers de descendre de cheval sans aide. Cette table se situe au milieu d'un carrefour autour duquel rayonnent huit routes, entre le bois de la Basse-Pommeraie et le bois du Lieutenant, et fait partie des aménagements paysagers dus à André Le Nôtre. Les perspectives de vue s'ouvrent sur le village d'Apremont au nord, et sur le terrain de golf de Saint-Firmin au sud[21].
  • Ferme de la Ménagerie (inscrite monument historique par arrêté du 11 février 1988[22]) : Comportant des bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, dont notamment un long corps de logis d'une architecture très soignée, ainsi qu'un colombier octogonal, cette ferme de dimensions moyennes fait partie du domaine de Chantilly tout comme la Faisanderie[23].
  • Manoir « Maison Saint-Pierre », dans le parc du château de Chantilly, rue de Chantilly (D 924) à Vineuil, près du point de vue (inscrit monument historique par arrêté du 15 avril 1988[24]) : Demeure de facture simple mais soignée, construit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle pour un orfèvre parisien, Claude Nicolas Souchet. Elle prend son nom de la chapelle du même nom au parc de Chantilly. (Photo ci-dessous).

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Ancienne gare de Saint-Firmin, rue Georges-Dauchy, à 1 500 de l'église de Saint-Firmin en pleins champs : sur l'ancienne ligne Chantilly-Gouvieux - Crépy-en-Valois, fermée au trafic voyageurs au 15 mai 1939 entre Chantilly et Senlis[25]. La gare reste desservie par les trains de marchandises jusqu'en 1971 depuis Ormoy-Villers. Tous ses bâtiments restent intacts et ont conservé leur aspect d'origine, et la place de la gare subsiste face à l'ancien bâtiment-voyageurs. L'ancienne halle à marchandises est utilisée par une scierie.
  • Cimetière, au bout de la ruelle qui commence à l'église : De dimensions inhabituelles par rapport à l'importance de la commune, il abrite un nombre impressionnant de sépultures bourgeois du XIXe} siècle et de la fin du XVIIIe siècle. Le cimetière comporte un carré avec des tombes de poilus.
  • Petit lavoir de Saint-Firmin, rue d'Avilly, au fond de la vallée.
  • Calvaire de Saint-Firmin, sur la D 924, entre le château et l'église, à côté du grand lavoir.
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  • Grand lavoir de Saint-Firmin, rue de Senlis (D 924) : Il a été offert à la commune par Charles Renouard en 1892[26] et restauré en 2011 avec le concours du Parc naturel régional Oise-Pays de France. Comme particularité, le lavoir comprend un compartiment séparé pour la source, en lieu et place d'une fontaine proprement dite.
  • Monument aux morts rendant hommage aux soldats tombés sur le champ d'honneur pendant la Première Guerre mondiale, face à la mairie, rue de la duchesse de Chartres.
  • Ancienne halte de Vineuil, sur la ligne de chemin de fer Chantilly-Gouvieux - Crépy-en-Valois mentionné ci-dessus, avenue de Verdun (D 606), à la sortie du village : Cette petite station était proche de Vineuil et même de Saint-Firmin, et ne servait qu'au service de voyageurs. Le bâtiment ressemble à une maison de garde-barrière à laquelle un annexe pour le guichet et la salle d'attente a été ajouté. La salle d'attente a encore été agrandie dans l'entre-deux-guerres. L'ensemble est également resté en l'état, jusqu'à la bordure de quai.
  • Point de vue sur le parc et le château de Chantilly, entre les deux villages formant la commune, sur la D 924. Le domaine de Chantilly se situe par ailleurs en partie sur la commune de Vineuil-Saint-Firmin.
  • Chapelle Sainte-Barbe, rue de Chantilly (D 924) à Vineuil. Elle renferme des vitraux modernes remarquables[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

1 rue carriere aux daims maison natale de Roger Borniche

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Macon, « Vineuil, suivi de : Saint-Firmin », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1913, Senlis, Imprimerie E. Vignon fils,‎ 1914, p. 1-58 (ISSN 11628820, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 9 octobre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  2. Cf. Collectif, Étude urbaine de Vineuil-Saint-Firmin : Phase 1 : Diagnostic paysager, Orry-la-Ville, Parc naturel régional Oise-Pays de France,‎ 2009, 156 p. ; p. 8-31.
  3. Cf. « Présentation de la znieff Sites d'échanges interforestiers (passage de grands animaux) Halatte / Chantilly », sur DREAL Picardie (consulté le 9 octobre 2011).
  4. Cf. « Présentation de la znieff Massif forestier d'Halatte », sur DREAL Picardie (consulté le 9 octobre 2011).
  5. Cf. [PDF] « Domaine de Chantilly », sur DREAL Picardie (consulté le 9 octobre 2011).
  6. Cf. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie (consulté le 9 octobre 2011).
  7. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 9 octobre 2011).
  8. Cf. [PDF] « Ligne 15 », sur Oisé mobilité (consulté le 9 octobre 2011).
  9. Cf. « Recherche d'horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 12 octobre 2011).
  10. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Notice communale de Vineuil sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Vineuil-Saint-Firmin », Cartes de France (consulté le 29 octobre 2014)
  13. « Évolution et structure de la population à Vineuil-Saint-Firmin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  15. « Église de Saint-Firmin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Ensemble de cinq verrières », base Palissy, ministère français de la Culture ; « Ensemble de deux statues », base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. « Château de Saint-Firmin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. a et b Cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande,‎ s.d., 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3), p. 26.
  19. « La Faisanderie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « PA00114972 », base Mérimée, ministère français de la Culture)
  21. Cf. Étude urbaine de Vineuil-Saint-Firmin, op. cit., p. 8, 16, 48 et 136.
  22. « Ferme de la Ménagerie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Cf. Jean-René Dufort, La Ménagerie de Chantilly, Chantilly, Société des Amis du Musée de Chantilly,‎ s.d., 14 p..
  24. « Maison Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri,‎ 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 145-146.
  26. Cf. la plaque apposée sur le lavoir.
  27. Cf. « La chapelle », sur Adev (consulté le 28 mai 2011).
  28. Cf. Florian Niget, « Il affirme avoir retrouvé la tombe de Vatel », Le Parisien,‎ 17 novembre 2012 (lire en ligne).