Stade rennais football club

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Stade rennais FC

Logo du Stade rennais FC
Généralités
Nom complet Stade rennais football club
Surnoms Les « Rouge et Noir »
Noms précédents Stade rennais (1901-1904)
Stade rennais université-club (1904-1972)
Fondation 10 mars 1901
(113 ans, 5 mois et 23 jours)
Statut professionnel Depuis 1932
Couleurs Rouge et noir
Stade Stade de la route de Lorient
(29 778[1] places)
Siège La Piverdière
Chemin de la Taupinais CS 53909
35039 Rennes Cedex7
Championnat actuel Ligue 1
Propriétaire Drapeau : France François Pinault
Président Drapeau : France René Ruello
Entraîneur Drapeau : France Philippe Montanier
Joueur le plus capé Drapeau : France Yves Boutet (394)
Meilleur buteur Drapeau : France Jean Grumellon (154)
Site web www.staderennais.com
Palmarès principal
National[2] Coupe de France (2)
Challenge des Champions (1)
Champion de France D2 (2)

Maillots

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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Stade rennais FC
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Dernière mise à jour : 29 juin 2014.

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Localisation de Rennes en France.

Le Stade rennais football club, couramment abrégé en Stade rennais, Stade rennais FC ou SRFC, est un club de football français fondé en 1901. Dans un premier temps club omnisports, il porte le nom de Stade rennais jusqu'à sa fusion avec le Football-club rennais en 1904, devenant alors le Stade rennais université-club. Il dispute ses premières compétitions officielles à partir de 1902 au sein du Comité de Bretagne de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques. En 1912, le club emménage sur un terrain situé au bord de la Vilaine, sur lequel est érigé l'actuel Stade de la route de Lorient.

Après avoir brillé dans les compétitions régionales, le Stade rennais se fait un nom au niveau national en atteignant la finale de la Coupe de France en 1922 et 1935. Au cours de cette période, en 1932, le club accède également au statut professionnel. Le stade rennais est l'un des membres fondateurs de la Première division du football français. Avec Marseille, Montpellier, Nice et Sochaux, Rennes est l'un des clubs qui a joué durant la saison inaugurale 1932-1933 et qui évolue encore en Ligue 1 aujourd'hui.

Dans les années 1960, il s'affirme, sous la houlette de son entraîneur Jean Prouff, comme l'une des meilleures équipes de l'hexagone, remportant par deux fois la Coupe de France en 1965 et 1971.

Ces bons résultats demeurent sans lendemain. Après avoir pris son indépendance vis-à-vis de la structure omnisports pour prendre son nom actuel en 1972, la section football connaît une longue traversée du désert sportive, ponctuée de graves difficultés financières. En 1998, la prise de contrôle de François Pinault et de sa holding Artémis transforme le club en société anonyme sportive professionnelle, permet sa modernisation, et le stabilise en Ligue 1. Il s'installe dans le haut de classement de première division, mais ne parvient pas à ajouter de nouvelles lignes à son palmarès, perdant deux finales de Coupe de France en 2009 et 2014 et une finale de Coupe de la Ligue, en 2013.

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Genèse du club (1901-1914)[modifier | modifier le code]

L'équipe première du Stade rennais à l'aube du XXe siècle.

Les origines du Stade rennais remontent à 1901, alors que la pratique du football prend peu à peu son essor à Rennes et en Bretagne[3], après s'être largement diffusé en région parisienne, en Normandie et en Nord-Picardie[4]. Le 10 mars 1901, plusieurs anciens étudiants fondent un club omnisports qui prend le nom de Stade rennais. En plus du football, ses membres pratiquent l'athlétisme[5]. Le premier match est disputé deux semaines plus tard contre le Football-club rennais, et se solde par une défaite des Stadistes six buts à zéro[6].

En avril 1902 la pratique du football s'organise en Bretagne avec la création du comité régional de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA)[7]. Le Stade rennais en est l'un des membres fondateurs, et dispute le premier championnat régional, dont le Football-club rennais est le premier lauréat[8]. Vainqueur de la seconde édition de la compétition[9], le Stade rennais fusionne le 4 mai 1904 avec le Football-club rennais pour devenir le Stade rennais université-club (SRUC)[10]. L'objectif est de contrer la concurrence de l'Union sportive servannaise, club malouin principalement composé de joueurs britanniques[3], et qui s'avère un redoutable rival[10]. Le SRUC adopte les couleurs rouges et noires rayées verticalement du Football-club rennais[11], le Stade rennais évoluant jusque-là en bleu ciel et bleu marine[6]. Stade rennais UC et US servannaise se partagent les titres régionaux jusqu'en 1914.

Le club se structure entre-temps, met en place des sections rugby à XV, cross-country et hockey[12], et engage avec le Gallois Griffith son premier entraîneur[13]. En septembre 1912, la section football quitte le terrain de la Mabilais, qu'elle utilisait jusqu'alors, pour emménager au Parc des sports du Moulin du Comte, futur Stade de la route de Lorient, du nom de la voie qui longe l'enceinte sportive[14],[15].

Affirmation sur la scène nationale (1914-1932)[modifier | modifier le code]

Après une courte pause due aux débuts de la Première Guerre mondiale, le club participe aux compétitions organisées par l'USFSA durant le conflit, et remporte en 1916 son premier titre national en battant le CST Lyon en finale de la Coupe des Alliés, ancêtre du championnat de France[16]. Peu de temps plus tard, le club participe à la première édition de la Coupe de France de football, mais échoue en quart de finale[17].

Alors qu'il domine les compétitions régionales, toujours en compagnie de l'US servannaise, le SRUC réalise également quelques belles performances en Coupe de France. Renforcé par les arrivées de quelques internationaux, comme François Hugues, il parvient en finale de l'épreuve en 1922, après avoir éliminé en demi-finale l'Olympique de Paris pourtant donnée favorite[18]. Opposés au Red Star tenant du titre, les Rennais doivent s'incliner (0 - 2)[19].

Le 7 mai 1922, le Stade rennais UC dispute sa première finale de Coupe de France face au Red Star.

Lors des saisons suivantes, le club connaît quelques désillusions dans cette même compétition, plusieurs décisions fédérales ayant été en sa défaveur[20],[21]. En 1929, alors que la Ligue de l'Ouest (qui a pris la suite du Comité de Bretagne de l'USFSA après la Grande guerre) réforme son championnat et augmente considérablement le nombre de rencontres à disputer, le Stade rennais refuse de s'y soumettre en quittant le giron fédéral[22]. « Hors-la-loi » pendant trois saisons, le club dispute une centaine de matchs amicaux, dont vingt-neuf contre des équipes étrangères[23].

Débuts du professionnalisme (1932-1964)[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion de son président Isidore Odorico[24], le Stade rennais accède au professionnalisme dès son autorisation en 1932, et s'engage dans le premier championnat de France. Unique représentant breton à ce niveau, le club ne parvient pas à y briller, mais détient en la personne de Walter Kaiser le premier meilleur buteur de l'histoire de la première division[note 1].

Trois ans plus tard, le SRUC retrouve la finale de la Coupe de France. Privés de leurs deux buteurs Walter Kaiser et Walter Vollweiler blessés[25],[26], les Rennais doivent de nouveau s'incliner. Avec trois buts inscrits dès la première mi-temps, l'Olympique de Marseille s'impose facilement (0 - 3), et le Stade rennais repart de nouveau bredouille[27],[28]. Par la suite, la situation du club se dégrade : sportivement, il connaît une première relégation en Division 2 en 1937 ; financièrement, un déficit de 200 000 francs plombe ses comptes. Menacé, le statut professionnel du Stade rennais est sauvé grâce à une souscription publique et grâce à une subvention de la municipalité[29].

En 1939, le SRUC gagne le droit de retrouver la première division, mais la Seconde Guerre mondiale vient interrompre les compétitions. Au cours des six années que dure le conflit, le club navigue entre professionnalisme et amateurisme, participant de façon épisodique aux quelques compétitions organisées au niveau national. En 1945, alors que la Division 1 reprend ses droits, le Stade rennais y prend place, mené par François Pleyer au poste d'entraîneur-joueur[30]. Sous sa conduite, le SRUC obtient son meilleur classement depuis 1932, avec une quatrième place acquise en 1949[31].

Après trois saisons de lutte pour le maintien, Pleyer est évincé en 1952[32], et remplacé par Salvador Artigas. Un changement qui ne porte pas ses fruits, le Stade rennais étant relégué en deuxième division en fin de saison. Jusqu'en 1958, l'équipe fera l'ascenseur entre D1 et D2, enchaînant montées et descentes entre les deux niveaux. L'arrivée en 1954 de Louis Girard à la présidence enclenche cependant un vent de renouveau[33]. Sous son impulsion, le Parc des sports de la route de Lorient est rénové pour augmenter sa capacité d'accueil[34],[35]. Girard, qui souhaite faire du Stade rennais un club majeur sur la scène nationale[33], engage successivement Henri Guérin puis Antoine Cuissard au poste d'entraîneur, sans résultat malgré une demi-finale de Coupe de France atteinte en 1959[36],[37].

Jean Prouff, ici photographié en 1935 à l'âge de 15 ans, est l'entraîneur du Stade rennais lors de ses deux victoires en Coupe de France.

Double victoire en Coupe de France (1964-1972)[modifier | modifier le code]

« Rennes a explosé de joie en apprenant votre succès. L'ambiance que nous vivons aujourd'hui me rappelle celle de la libération »

Henri Fréville, maire de Rennes, le 31 mai 1965[38]

C'est finalement l'arrivée de Jean Prouff aux commandes de l'effectif professionnel en 1964 qui permet au Stade rennais UC de franchir un palier. Ancien joueur du club, il impose un style résolument offensif à son équipe, qui tranche avec les mentalités plus défensives de ses prédécesseurs au poste d'entraîneur[39]. Dès la première saison, ce changement porte ses fruits. En championnat, le Stade rennais égale sa meilleure performance en terminant à la quatrième place[40], obtenant le titre honorifique de meilleure attaque de Division 1[41]. Surtout, l'équipe rennaise brille en Coupe de France, au point d'atteindre la finale de l'épreuve après avoir notamment surclassé l'AS Saint-Étienne en demi-finale (3 - 0)[42],[43]. Favoris face à une jeune équipe de Sedan[44], les Rennais peinent pourtant le jour de la finale, et se retrouvent rapidement menés deux buts à zéro. Deux buts marqués par Ascensio et Rodighiero rétablissent finalement l'équilibre, et Rennes arrache le droit de rejouer le match (2 - 2 a.p.)[45],[note 2]. Le 26 mai 1965 au Parc des Princes, le Stade rennais bat finalement Sedan, après avoir été une nouvelle fois mené au score, grâce à un but de Loncle et un doublé de Rodighiero (3 - 1)[45],[46]. Premier club breton vainqueur de la Coupe de France, le Stade rennais est reçu triomphalement par la population rennaise à son retour dans la ville le 31 mai 1965[47],[48],[49].


Les années qui suivent, l'équipe ne parvient pourtant pas à confirmer sa victoire, et traverse même une mauvaise passe, aussi bien sportive que financière, à la fin de l'année 1969[50]. Entre-temps, le succès acquis en Coupe de France avait permis au Stade rennais de disputer pour la première fois une compétition continentale, mais dès le premier tour de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, les Bretons sont éliminés par le Dukla Prague et son ballon d'or Josef Masopust (0 - 2 au match aller à Prague, 0 - 0 au match retour à Rennes)[51].

Le Stade olympique de Colombes abrite la finale de la Coupe de France 1970-1971, la deuxième remportée par le Stade rennais.

En 1971, l'émergence d'une nouvelle génération de joueurs permet au Stade rennais de renouveler sa performance de 1965. Le parcours rennais est marqué par une demi-finale retour remportée à l'arrachée devant l'Olympique de Marseille, le gardien de but Marcel Aubour se montrant décisif lors de la séance de tirs au but censée désigner le finaliste de la compétition[52]. La finale de la Coupe de France, disputée au Stade olympique de Colombes le 20 juin 1971, oppose les Rennais à l'Olympique lyonnais et ses internationaux Serge Chiesa et Fleury Di Nallo. Le match, pauvre en occasions, mais globalement dominé par les Bretons, bascule peu après l'heure de jeu. Déséquilibré dans la surface, le Rennais André Guy obtient un penalty qu'il se charge lui-même de convertir en but. Vainqueur sur la plus petite des marges (1 - 0), le Stade rennais remporte sa seconde Coupe de France en l'espace de six ans[53],[54].

Années noires (1972-1998)[modifier | modifier le code]

Après ce nouveau succès, le club subit quelques changements. Jean Prouff prend du recul en 1972 et devient directeur technique avant de quitter Rennes un an plus tard[55]. Le 23 mai 1972, la section football du SRUC prend son autonomie vis-à-vis de la structure omnisports, et prend le nom de Stade rennais football club[56].

Deux ans plus tard, et malgré le renfort de l'attaquant ivoirien Laurent Pokou[57], le Stade rennais est relégué en deuxième division. En l'espace de quelques années, le club sombre totalement. Début janvier 1978, il est au bord de la faillite[58],[59], mais l'obstination de ses dirigeants Alfred Houget et Gérard Dimier permet de lui éviter une procédure de liquidation judiciaire[60]. Placé en redressement par le tribunal de commerce de Rennes, le SRFC est dans l'obligation de licencier ses plus gros salaires[note 3], et s'astreint à une politique d'austérité. Un an plus tard, la situation financière s'améliore et le club est sauvé de la disparition[61], mais l'équipe est tombée dans l'anonymat du milieu de classement de la deuxième division.

Formé au club, Sylvain Wiltord se révèle avec le Stade rennais au milieu des années 1990.

Le début des années 1980 voit le Stade rennais remonter peu à peu la pente sous la direction de son entraîneur Pierre Garcia, et redevenir un prétendant à la montée en Division 1. Soutenu financièrement par la municipalité[62], le club parvient à ses fins dès 1983 et semble enclencher une dynamique vertueuse en attirant les internationaux Pierrick Hiard et Yannick Stopyra[63]. Mais l'embellie est de courte durée, et le Stade rennais alterne montées en D1 et descentes en D2 pendant une décennie, voyant successivement défiler Jean Vincent, Pierre Mosca, Patrick Rampillon, Raymond Keruzoré et Didier Notheaux dans le costume d'entraîneur du groupe professionnel.

En 1993, Michel Le Milinaire succède à Notheaux. Son arrivée est suivie de celle du Groupe Pinault en tant que sponsor principal en lieu et place de la société Pfizer[64]. Avec une nouvelle génération de joueurs menée notamment par Sylvain Wiltord[65], le club remonte en Division 1 et parvient à s'y maintenir, obtenant même une qualification pour la Coupe Intertoto en 1996. Pour autant, le SRFC échappe de peu à la relégation en 1998, ne se sauvant que lors du dernier match de la saison, sur un but tardif de Kaba Diawara[66].

L'ère Pinault (depuis 1998)[modifier | modifier le code]

L'attaquant suisse Alexander Frei marque le total de 52 buts sous les couleurs rennaises entre janvier 2003 et juin 2006.

À la suite de ce sauvetage in extremis, la holding Artémis de François Pinault décide de se porter candidat au rachat du club[67]. La municipalité, majoritaire depuis 1987 dans le capital du Stade rennais FC[68], lui cède progressivement ses parts sur une période de trois ans[67],[69]. En parallèle, le club bénéficie d'une modernisation spectaculaire de ses infrastructures, avec la rénovation complète du Stade de la route de Lorient et la création du centre d'entraînement de la Piverdière[70]. Sur le plan sportif, ces changements semblent porter rapidement leurs fruits, avec une cinquième place en 1999[71]. Un an et une saison mitigée plus tard, le club concrétise ses ambitions par des investissements massifs sur le marché des transferts, avec les recrutements à prix d'or de joueurs sud-américains qui ne justifient pas le coût de leurs transferts[72]. Dans l'impasse, le Stade rennais ne convainc pas et se bat plusieurs saisons de rang contre la relégation.

L'arrivée en 2003 de László Bölöni au poste d'entraîneur amorce un tournant. Le Stade rennais commence alors à s'appuyer sur son centre de formation[73], et notamment sur la génération qui remporte cette année-là la Coupe Gambardella[74]. Combinée aux recrutements de joueurs comme Alexander Frei, Petr Čech ou Kim Källström, la jeunesse rennaise parvient à obtenir de meilleurs résultats, jusqu'à décrocher une quatrième place synonyme de qualification pour la Coupe UEFA en 2005[75].

Sous la conduite de Bölöni, puis sous celle de Pierre Dréossi, le Stade rennais se stabilise dans le haut du classement de Ligue 1 et devient un prétendant régulier aux places européennes. Le club ne parvient cependant pas à accrocher une place en Ligue des champions qu'il est pourtant très près d'obtenir en 2007[76]. Sa progression se concrétise cependant avec les sélections de plusieurs joueurs en équipe de France. Jamais descendu en dessous de la septième place en championnat entre 2004 et 2009[77], le Stade rennais ne parvient pourtant pas à enrichir son palmarès, perdant deux finales de Coupe de France face à l'En Avant de Guingamp en 2009 et 2014[78] puis une autre en Coupe de la Ligue, face à l'AS Saint-Étienne en 2013 [79].

Repères chiffrés[modifier | modifier le code]

Le Stade rennais football club compte à son palmarès deux Coupes de France et deux Championnats de France de Division 2. Il n'a en revanche jamais été sacré champion de France ni remporté la Coupe de la Ligue.

Le Stade rennais est l'un des vingt clubs qui disputent le premier championnat de France professionnel de l'histoire en 1932-1933. Hors période de guerre, il a depuis toujours évolué en Ligue 1 ou en Ligue 2, sans descendre dans les divisions inférieures[77]. Au total, le Stade rennais a disputé cinquante-deux saisons au plus haut niveau[note 4], ce qui le place parmi les dix meilleurs clubs français sur ce critère[80].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès du Stade rennais football club, actualisé au 10 mai 2012, dans les différentes compétitions officielles au niveau national, international, régional ainsi que dans les compétitions de jeunes. Il ne prend pas en compte les compétitions saisonnières et amicales disputées par le club notamment en période estivale, ni les titres remportés par les équipes réserves du club dans les championnats amateurs.

Palmarès du Stade rennais en compétitions officielles

Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions de jeunes
Anciennes compétitions
  • Coupe des Alliés (1)
  • Coupe interfédérale
Anciennes compétitions


  • Championnat de France des 18 ans (1)
    • Champion en 2007[90].
  • Championnat de France des 17 ans (1)
    • Champion en 2002[90].
  • Championnat de France des 15 ans
    • Finaliste en 1997[91].
Anciennes compétitions
Compétitions régionales
Anciennes compétitions
  • Coupe interfédérale de l'Ouest (1)

Records et distinctions[modifier | modifier le code]

Joueurs et entraîneurs[modifier | modifier le code]

Joueurs les plus capés[92]
Joueurs Matchs
Yves Boutet 394
René Cédolin 367
Louis Cardiet 328
François Denis 324
Pierrick Hiard 323
Meilleurs buteurs[92]
Joueurs Buts
Jean Grumellon 154
Daniel Rodighiero 125
Khennane Mahi[note 13] 88
José Caeiro 83
Giovanni Pellegrini 79

Le joueur ayant disputé le plus grand nombre de rencontres officielles sous le maillot du Stade rennais est le défenseur Yves Boutet : il dispute 394 matchs entre 1955 et 1967[93]. Un autre défenseur, René Cédolin, détient lui le record du nombre de matchs disputés en Division 1 avec 322 rencontres[94],[note 14].

L'attaquant le plus efficace de l'histoire du club est Jean Grumellon, qui marque un total de 154 buts avec le Stade rennais de 1947 à 1952 et de 1954 à 1956[95], dont 107 buts en Division 1[94]. Il est suivi par Daniel Rodighiero, auteur de 125 buts durant la deuxième moitié des années 1960[96]. Quatre joueurs rennais obtiennent le titre de meilleur buteur du championnat de France : Walter Kaiser en 1933, Jean Grumellon en 1950, Stéphane Guivarc'h en 1997 et Alexander Frei en 2005. Olivier Monterrubio est lui sacré meilleur passeur de Ligue 1 trois saisons de suite, en 2004, 2005 et 2006[97]. Jérôme Leroy obtient lui aussi cette distinction, en 2008[98].

L'entraîneur ayant dirigé le plus de matchs du Stade rennais est Jean Prouff avec un total de 304 rencontres entre 1964 et 1972. Il devance François Pleyer, entraîneur du club entre 1945 et 1952, et qui totalise 266 matchs sur le banc de touche rennais[99].

Au terme de la saison 1960-1961, l'attaquant Khennane Mahi[note 13] est récompensé d'une « Étoile d'or » par le magazine France Football, ex-æquo avec Pierre Bernard, le désignant comme étant le meilleur joueur de la saison en Division 1. Dix ans plus tard, en 1971, l'entraîneur rennais Jean Prouff est choisi comme entraîneur français de l'année par le même magazine, ex-æquo avec Kader Firoud. Jocelyn Gourvennec est lui plébiscité conjointement par France Football et par l'UNFP comme étant le meilleur joueur de l'année en deuxième division en 1994. L'attaquant Shabani Nonda est désigné comme étant le meilleur joueur étranger de Division 1 en 1999. Enfin, le Tchèque Petr Čech reçoit l'Étoile d'or du meilleur gardien de Ligue 1 pour la saison 2003-2004[100],[101].

Championnat[modifier | modifier le code]

La plus large victoire obtenue par le Stade rennais en Division 1 est acquise à domicile face au Cercle athlétique de Paris le 15 octobre 1933 sur le score de 8-2. À l'extérieur, le score record de 6-1 est atteint à deux reprises, le 22 août 1948 sur le terrain du FC Metz et le 17 mars 2001 sur celui de l'En Avant de Guingamp[94]. Le 26 octobre 2013 le Stade rennais gagne 5-0 sur le terrain du Toulouse Football Club.

Le score de 1-9, qui constitue la plus large défaite du Stade rennais en Division 1[102], est concédée par deux fois lors de matchs à l'extérieur lors de la même année 1951, le 2 septembre contre le Lille OSC, et le 18 novembre sur la pelouse du FC Nancy[103]. Lors de rencontres à domicile, la plus grosse défaite rennaise est concédée le 18 mai 1947 face au RC Strasbourg (1-6)[104].

En 2008-2009, le Stade rennais réalise une série de dix-huit matchs de Ligue 1 consécutifs sans défaite. Cette série est la dixième meilleure de toute l'histoire du championnat, loin cependant derrière celle du FC Nantes en 1994-1995 (trente-deux matchs consécutifs sans défaite)[105]. En 2005-2006, le club établit également son record de victoires consécutives en Ligue 1, avec huit succès d'affilée, à trois unités du record détenu par les Girondins de Bordeaux (onze victoires consécutives)[106].

Le transfert de Severino Lucas en 2000 est le plus onéreux de l'histoire du Stade rennais.

Transferts[modifier | modifier le code]

C'est lors de l'été 2000 que le Stade rennais conclut les transferts les plus onéreux de son histoire. Le recrutement le plus cher est celui de l'attaquant brésilien Severino Lucas, dont l'indemnité de transfert atteint 140 millions de francs, soit plus de 21 millions d'euros, en provenance de l'Atlético Paranaense[107].

À l'inverse, la somme la plus importante perçue par le Stade rennais lors d'un transfert l'est dans le cadre du transfert de l'attaquant congolais Shabani Nonda à l'AS Monaco lors du même été 2000, avec une indemnité de transfert de 150 millions de francs, soit près de 23 millions d'euros. Deux ans auparavant, Nonda est recruté en provenance du FC Zurich contre une indemnité de transfert de 40 millions de francs (6 millions d'euros environ)[108].

Affluences[modifier | modifier le code]

La plus grosse affluence à domicile est enregistrée le 20 août 2005 pour un match de Ligue 1 disputé contre l'Olympique de Marseille (victoire rennaise par trois buts à deux). 29 490 spectateurs garnissent alors les travées du Stade de la route de Lorient[109],[110]. Ce record fait suite à la rénovation du stade entre 1999 et 2004. Pendant près de quarante ans, entre 1965 et 2004, le record établi le 11 novembre 1965 pour un match de championnat face au FC Nantes était de 28 148 spectateurs[111].

Le 9 mai 2009, à l'occasion de la finale de la Coupe de France, le Stade rennais bat son record d'affluence tous stades confondus avec 80 056 spectateurs rassemblés au Stade de France[112],[113].

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

La présidence d'Isidore Odorico marque l'histoire du club dans les années 1920 et 1930.

Le président actuel du Stade rennais, René Ruello est le trente-troisième président successif du club depuis la nomination du premier président en 1902[note 15]. Entre cette date et le 23 mai 1972, lorsque la section football prend son indépendance de la structure omnisports, le président dirige l'ensemble des sections du Stade rennais puis du Stade rennais université-club. Joseph Dault, conseiller municipal à la Ville de Rennes[114] est le premier président du Stade rennais football club en 1972. Trois présidents occupent la fonction à deux reprises sur deux périodes distinctes. Ernest Folliard de 1909 à 1916 puis en 1928-1929, Jean-Raphaël Soucaret en 1987 puis entre 1988 et 1990, et Frédéric de Saint-Sernin de 2006 à 2010 puis de 2012 à 2014. Quant à René Ruello, il occupe le poste à trois reprises, dans les années 1990 puis entre 2000 et 2002 et enfin depuis mai 2014.

Louis Girard est le président qui reste le plus longtemps en poste, sur une période de quinze ans entre 1954 et 1969. Sa période de présidence est marquée par une modernisation des infrastructures du club, en particulier du Parc des sports de la route de Lorient[115], et par la victoire en Coupe de France de 1965. Il démissionne en juillet 1969 alors que le Stade rennais est en proie à de gros problèmes financiers[116].

Avant la Seconde Guerre mondiale, deux dirigeants marquent l'histoire du club. En 1918, Ernest Folliard est l'un des éléments moteur de la création de la Ligue de l'Ouest de football-association (LOFA)[117], qui supplante rapidement le comité régional de l'USFSA. Il en devient le premier président[118], fonction occupée jusqu'en 1927[119]. Quelques années plus tôt, c'est également à son initiative que le club emménage au Parc des sports de la route de Lorient[15]. Ancien joueur du club[120] et mosaïste renommé[121], Isidore Odorico en devient l'un des dirigeants dès 1925[122]. Il n'accède à la présidence que huit ans plus tard, mais son influence devient rapidement telle qu'il est à l'époque considéré comme le premier dirigeant du club, sans en porter le titre[123]. Avant-gardiste[24], Odorico est avec Georges Bayrou et Emmanuel Gambardella l'un des principaux acteurs de l'instauration du professionnalisme en France en 1932[122].

Nombre de présidents du club sont hommes d'affaires ou issus du monde politique. Jean Rohou, sous la présidence duquel le club remporte la Coupe de France 1971, est ainsi entrepreneur, maire de Carhaix-Plouguer et conseiller général du Finistère[124], tandis que Frédéric de Saint-Sernin est un ancien député et conseiller de Jacques Chirac[125]. Le sponsoring joue également un rôle dans la désignation des dirigeants du club : à la fin des années 1980, Jean-Raphaël Soucaret, président-directeur général de Pfizer, principal sponsor du club, accède à la présidence[126]. Entre 1998 et 2014, la prise de contrôle d'Artémis influence largement la nomination des présidents du club. Pierre Blayau est un ancien président du directoire du Groupe PPR[127], Emmanuel Cueff, directeur général adjoint d'Artémis, dirige en parallèle le magazine Le Point, Frédéric de Saint-Sernin occupe le poste de directeur des relations publiques du Groupe PPR[128], alors que Patrick Le Lay, ancien président-directeur général de TF1, est un ami de François Pinault[129]. En mai 2014, néanmoins, l'influence d'Artémis est atténuée par l'entrée au capital du club de René Ruello, qui redevient président du Stade rennais[130],[131].

Sauf indication contraire, les périodes indiquées dans le tableau suivant commencent et se terminent respectivement en début et fin de saison.

Présidents du Stade rennais[132]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France M. Delacour 1902-nov. 1906
2 Drapeau : France M. Sexer nov. 1906-nov. 1909
3 Drapeau : France Ernest Folliard nov. 1909–1916
4 Drapeau : France M. Deleusme 1916–mars 1921
5 Drapeau : France M. Sordet mars 1921–1923
6 Drapeau : France M. Grimoux 1923–avril 1928
7 Drapeau : France Ernest Folliard (2) avril 1928–1929
8 Drapeau : France M. Baudet 1929–mars 1933
9 Drapeau : France Isidore Odorico mars 1933–1938
10 Drapeau : France M. Landgren 1938–juin 1943
11 Drapeau : France Marcel Cormier juin–août 1943
Rang Nom Période
12 Drapeau : France M. Huchet août 1943–1944
13 Drapeau : France Georges Jullien 1944–1946
14 Drapeau : France Marcel Delisle 1946–sep. 1952
15 Drapeau : France Félix Florio sep. 1952–1954
16 Drapeau : France Louis Girard 1954–juil. 1969
17 Drapeau : France Francis Bernard juil.–nov. 1969
18 Drapeau : France Jean Rohou nov. 1969–1972
19 Drapeau : France Joseph Dault 1972–oct. 1973
20 Drapeau : France Bernard Lemoux 1973–1977
21 Drapeau : France Alfred Houget 1977–1979
22 Drapeau : France Gérard Dimier 1979–jan. 1987
Rang Nom Période
23 Drapeau : France Jean-Raphaël Soucaret jan.–nov. 1987
24 Drapeau : France Gérard Duval nov. 1987–mars 1988
25 Drapeau : France Jean-Raphaël Soucaret (2) mars 1988–oct. 1990
26 Drapeau : France René Ruello oct. 1990-1998
27 Drapeau : France Pierre Blayau 1998-oct. 2000
28 Drapeau : France René Ruello (2) oct. 2000-2002
29 Drapeau : France Emmanuel Cueff 2002-déc. 2006
30 Drapeau : France Frédéric de Saint-Sernin déc. 2006-2010
31 Drapeau : France Patrick Le Lay 2010-2012
32 Drapeau : France Frédéric de Saint-Sernin (2) 2012-2014
33 Drapeau : France René Ruello (3) Depuis mai 2014

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Vahid Halilhodžić, entraîneur du Stade rennais entre octobre 2002 et juin 2003.

Depuis 1907, trente-sept entraîneurs dont trente-cinq différents se sont succédé à la tête du Stade rennais. Occupée de façon épisodique jusqu'en 1932, la fonction devient alors récurrente. Depuis cette date, les entraîneurs occupent leur poste en moyenne pendant près de deux ans et demi[note 16]. Les années 2000 sont celles où l'instabilité est la plus forte, puisque huit techniciens se succèdent de Paul Le Guen à Frédéric Antonetti.

L'entraîneur le plus titré avec le Stade rennais est Jean Prouff, sous la direction duquel sont gagnées les deux coupes de France remportées par le club en 1965 et 1971. En 2001, il est désigné « entraîneur du siècle » par le SRFC[133]. Les deux titres de champion de France de deuxième division remportés par le club en 1956 et 1983 le sont sous les directions respectives de Henri Guérin et Jean Vincent. Guérin, entraîneur du club entre 1955 et 1961, devient par la suite sélectionneur de l'équipe de France de football, qu'il conduit à la Coupe du monde 1966[134].

Jean Batmale est l'entraîneur ayant dirigé le Stade rennais pendant le plus grand nombre de saisons, huit au total, mais sur deux périodes distinctes. François Pleyer et Jean Prouff détiennent quant à eux le record de saisons consécutives à la tête de l'effectif professionnel, avec sept unités chacun. À l'inverse, le record de la plus courte présence est détenu par l'Écossais Philip McCloy, qui ne dirige l'équipe professionnelle que durant deux rencontres en 1933[99]. Plus récemment, Philippe Bergeroo reste en poste durant cinq mois entre juin et octobre 2002, le temps de diriger son équipe durant dix matchs de compétition[135].

Parmi les entraîneurs du club, neuf sont de nationalité étrangère. Il faut attendre 1936 pour que le club se dote de son premier entraîneur français, ses prédécesseurs étant tous britanniques ou originaires d'Europe de l'Est. Dans les années 1950, l'Espagnol Salvador Artigas est également nommé entraîneur, mais il faut attendre le début des années 2000 pour que le Bosnien Vahid Halilhodžić puis le Roumain László Bölöni rajoutent leur nom à cette liste. De 1933 à 1982, l'ensemble des entraîneurs du club ont pour point commun d'avoir disputé comme joueur des matchs pour le Stade rennais[note 17]. Cette tendance s'atténue fortement par la suite : parmi les dix derniers entraîneurs du club, seuls Christian Gourcuff[note 18] et Guy Lacombe ont le statut d'anciens joueurs du Stade rennais.

Sauf indication contraire, les périodes indiquées dans le tableau suivant commencent et se terminent respectivement en début et fin de saison.

Entraîneurs du Stade rennais[136]
Rang Nom Période
1 Drapeau : Pays de Galles Arthur Griffith (entr.-joueur) 1907-1909[137]
2 Drapeau : Angleterre George Scoones (entr.-joueur) ≈1920-1922
3 Drapeau : Tchécoslovaquie Trojanek 1930–1931
4 Drapeau : Hongrie Kalman Szekany 1932–1933
5 Drapeau : Écosse Philip McCloy (entr.-joueur) sept. 1933
6 Drapeau : Autriche Josef Schneider (entr.-joueur) sept. 1933–1936
7 Drapeau : France Jean Batmale[note 19] 1936–1941
8 Drapeau : France Louis Bonneville[note 20] 1941–1942
9 Drapeau : France Jean Batmale (2) 1942–1945
10 Drapeau : France François Pleyer (entr.-joueur) 1945–1952
11 Drapeau : Espagne Salvador Artigas (entr.-joueur) 1952-1955
12 Drapeau : France Henri Guérin (entr.-joueur) 1955-1961
13 Drapeau : France Antoine Cuissard 1961-1964
Rang Nom Période
14 Drapeau : France Jean Prouff[note 21] 1964-1972
15 Drapeau : France René Cédolin 1972-fév. 1975
16 Drapeau : France Frédo Garel (intérim) fév.-mars 1975
17 Drapeau : France Antoine Cuissard (2) mars 1975–1976
18 Drapeau : France Claude Dubaële 1976–jan. 1978
19 Drapeau : France Alain Jubert jan. 1978–1979
20 Drapeau : France Pierre Garcia 1979–1982
21 Drapeau : France Jean Vincent 1982–1984
22 Drapeau : France Pierre Mosca 1984–déc. 1986
23 Drapeau : France Patrick Rampillon déc. 1986–1987
24 Drapeau : France Raymond Keruzoré 1987–1991
25 Drapeau : France Didier Notheaux 1991–1993
26 Drapeau : France Michel Le Milinaire 1993–1996
Rang Nom Période
27 Drapeau : France Yves Colleu[note 22] 1996-1997
28 Drapeau : France Guy David 1997–1998
29 Drapeau : France Paul Le Guen 1998-2001
30 Drapeau : France Christian Gourcuff 2001-2002
31 Drapeau : France Philippe Bergeroo mai-oct. 2002
32 Drapeau : Bosnie-Herzégovine Vahid Halilhodžić oct. 2002-2003
33 Drapeau : Roumanie László Bölöni 2003-2006
34 Drapeau : France Pierre Dréossi 2006-déc. 2007
35 Drapeau : France Guy Lacombe déc. 2007-2009
36 Drapeau : France Frédéric Antonetti 2009-2013
37 Drapeau : France Philippe Montanier Depuis juin 2013

Joueurs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des joueurs du Stade rennais.

Équipe du centenaire[modifier | modifier le code]

En 2001, à l'occasion du centenaire du club, le quotidien Ouest-France désigne une « équipe du siècle », présentant les meilleurs joueurs des cent premières années du Stade rennais[138].

Cette équipe comporte une majorité de joueurs ayant brillé lors des deux victoires en Coupe de France de 1965 et 1971. Les deux joueurs ayant remporté les deux titres, les défenseurs Louis Cardiet et René Cédolin, en font partie. Parmi les vainqueurs de 1965, sont également présents le défenseur Yves Boutet, les milieux de terrain Marcel Loncle et André Ascensio, et l'attaquant Daniel Rodighiero. Le latéral droit Alain Cosnard, vainqueur en 1971, complète la défense. Outre Rodighiero, l'attaque est formée par deux joueurs sacrés meilleurs buteurs du championnat de France, Walter Kaiser et Jean Grumellon, ainsi que par l'Ivoirien Laurent Pokou, régulièrement désigné comme le meilleur joueur de l'histoire du club[139],[140],[141]. Enfin, le poste de gardien de but est occupé par Pierrick Hiard, international formé au club, qui y réalise l'essentiel de sa carrière sportive entre 1973 et 1991 avant d'intégrer l'encadrement technique[142].

Plusieurs remplaçants sont également désignés : le milieu de terrain Raymond Keruzoré et le gardien de but Marcel Aubour, vainqueurs de la Coupe de France en 1971 ; l'attaquant Khennane Mahi, élu meilleur joueur du championnat de France par France Football en 1961[100] ; le défenseur François Pleyer, finaliste de la Coupe de France en 1935 ; l'attaquant yougoslave Silvester Takač, auteur de quarante-trois buts en deux ans et demi dans les années 1960[143] ; le défenseur Jean-Claude Lavaud, vainqueur de la Coupe de France en 1965 ; l'attaquant Shabani Nonda, fer de lance du club à la fin des années 1990[108] ; et enfin le milieu de terrain international Patrick Delamontagne, qui débute au club en 1974 et y prend sa retraite sportive en dix-sept ans plus tard[144].

Joueurs en équipe de France[modifier | modifier le code]

Vingt-et-un joueurs ont porté le maillot de l'équipe de France de football alors qu'ils évoluaient au Stade rennais, pour un total de 86 sélections. Le premier d'entre eux est le milieu de terrain François Hugues en 1922. Il totalise vingt-quatre sélections durant sa carrière, dont deux honorées lors de son unique saison au club[145]. Le joueur qui totalise le plus de sélections en évoluant au Stade rennais est le milieu de terrain Yann M'Vila, avec vingt-deux sélections[146]. Suivent dans ce classement Jean Prouff, avec treize matchs sur un total de dix-sept capes, qui est le capitaine de l'équipe de France lors de trois de ses quatre dernières sélections, honorées alors qu'il évolue au Stade de Reims[147], et l'attaquant Jean Grumellon, dont les dix sélections sont toutes obtenues pendant sa carrière rennaise[148].

Six des vingt joueurs concernés sont sélectionnés dans les années 1920 et 1930. Huit autres le sont dans une période allant de 1958 à 1970. Il faut alors attendre trente ans pour que Robert Rico, dernier joueur sélectionné en date, trouve un successeur en la personne de Bernard Lama, qui honore sa quarante-quatrième et dernière sélection alors qu'il vient de rejoindre le Stade rennais, en septembre 2000[149]. Huit ans plus tard, Rod Fanni[150] puis Jimmy Briand[151] portent à leur tour le maillot de l'équipe de France en match officiel. Ils sont rejoints en 2010 par Yann M'Vila, lequel devient le premier joueur rennais à participer avec les Bleus à une phase finale de grande compétition internationale lors de l'Euro 2012[152].

Le tableau suivant donne la liste actualisée au 23 juin 2012 des joueurs du Stade rennais en équipe de France, le nombre de sélections et la période correspondante, ainsi que le nombre total de sélections en incluant les périodes où le joueur était dans un autre club de football. Les joueurs dont la carrière internationale est toujours en cours sont indiqués en caractères gras.

Depuis cette date, Romain Alessandrini a été appelé par Didier Deschamps pour le match amical contre l'Allemagne le mercredi 6 février 2013, rencontre à laquelle il ne prendra finalement pas part.

Joueurs du Stade rennais en équipe de France[153]
Joueur Sélections Période Sél. (total)
Jean Batmale 2 1924 6
Charles Berthelot 1 1923 1
Jimmy Briand 3 2008 5
Louis Cardiet 6 1965-1967 6
Stanislas Dombeck 1 1958 1
Rod Fanni 5 2008-2010 5
Yvon Goujon 6 1962-1963 11
Jean Grumellon 10 1949–1952 10
Henri Guérin 3 1948–1949 3
François Hugues 2 1922 24
Bernard Lama 1 2000 44
Joueur Sélections Période Sél. (total)
Jean-Claude Lavaud 1 1967 1
Marcel Loncle 2 1965 2
Khennane Mahi 2 1961 2
Hervé Marc 1 1930 1
Yann M'Vila 22 2010-2012 22
Jean Prouff 13 1946–1948 17
Robert Rico 1 1970 1
Daniel Rodighiero 2 1965 2
Georges Rose 1 1934 1
Adolphe Touffait 1 1932 1
Total 86 1922-2012
Lucien Laurent, premier buteur de l'histoire de la Coupe du monde, évolue au Stade rennais entre 1936 et 1937.

D'autres joueurs fréquentent l'équipe de France avant ou après leur passage au Stade rennais. Le premier est Joseph Verlet, qui évolue au club de 1911 à 1919[154], et qui fait partie de la première équipe de France de l'histoire le 1er mai 1904 à Bruxelles[155]. Entre 1936 et 1937, le premier buteur de l'histoire de la Coupe du monde[156], Lucien Laurent, évolue lui aussi au Stade rennais[157]. Le joueur passé au club ayant obtenu le plus de capes internationales est Sylvain Wiltord, sélectionné à 92 reprises entre 1999 et 2006. Formé au club, il est sacré champion d'Europe en 2000 et est finaliste de la Coupe du monde 2006[158]. Cinq autres joueurs passés par le Stade rennais disputent plus de vingt-cinq matchs avec les Bleus : Mikaël Silvestre (40 sélections, de 2001 à 2006)[159], également formé au club ; Jocelyn Angloma (37 sélections, de 1990 à 1996)[160], dont le Stade rennais est le premier club professionnel[161] ; Yannick Stopyra (33 sélections, de 1980 à 1988)[162] ; Yoann Gourcuff (29 sélections depuis 2008)[note 23],[163], lui aussi formé au Stade rennais ; et enfin Antoine Cuissard (27 sélections, de 1946 à 1954)[164], qui rejoint ensuite le club.

Politique de recrutement[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage Dictionnaire des footballeurs étrangers du championnat professionnel français (1932-1997)[note 24], Marc Barreaud traite de l'origine des joueurs évoluant dans trois clubs français entre 1945 et 1992. Dans son étude, il attribue au Stade rennais une position intermédiaire, mélange d'identité régionale forte et d'ouverture vers l'extérieur, à mi-chemin entre l'ancrage régional d'un club comme Sedan et le cosmopolitisme du Paris Saint-Germain. 32 % des joueurs évoluant au club durant cette période sont ainsi nés en région Bretagne, 44 % dans d'autres régions de France (y compris les DOM-TOM), et 24 % à l'étranger[165].

Dès les années 1920, le Stade rennais fait le choix de l'ouverture à des joueurs venus d'horizons divers. En 1921, cinq joueurs venus de clubs parisiens sont ainsi recrutés simultanément, dont les internationaux François Hugues et Maurice Gastiger[166]. Quelques années plus tard, sous l'impulsion d'Isidore Odorico, ce sont de nombreux joueurs issus de pays d'Europe de l'Est qui intègrent le club. En octobre 1929, Adolphe Touffait est chargé de se rendre à Prague pour y recruter plusieurs joueurs afin de renforcer l'équipe[22]. C'est ainsi que signe au Stade rennais le milieu de terrain Jaroslav Bouček, qui dispute par la suite les coupes du monde 1934 et 1938, cette dernière comme capitaine de l'équipe de Tchécoslovaquie[167]. D'autres joueurs, hongrois ou autrichiens suivent cet exemple. Recruté à Vienne en 1933, Franz Pleyer est naturalisé français sous le nom de François Pleyer en décembre 1936[168], et fait l'ensemble de sa carrière au club aussi bien comme joueur que comme entraîneur, recruteur ou secrétaire[169].

Pour autant, la base du Stade rennais reste longtemps régionale. Le statut de ville universitaire de Rennes y joue un rôle notable, permettant d'attirer de jeunes joueurs de tout le Grand Ouest[170], d'autant que le club est longtemps le seul de la région à avoir un statut professionnel et l'expérience de la Division 1[note 25]. Nombreux sont alors les exemples de joueurs venus à Rennes allier études et pratique du football, comme André Le Menn (étudiant en odontologie), Raymond Keruzoré (chimie) ou Philippe Redon (pharmacie)[171]. Ce pouvoir d'attraction estudiantin ne se limite cependant pas aux joueurs bretons. En 1930, c'est lors d'un match international universitaire qu'Adolphe Touffait, joueur au club et étudiant en droit[172], convainc l'attaquant allemand Walter Kaiser de venir étudier le français à Rennes, et de lui faire intégrer le Stade rennais par la même occasion[26].

Pour le gardien de but Petr Čech, le Stade rennais est un tremplin qui lui permet de signer à Chelsea en 2004.

La présence étrangère connaît un frein important au Stade rennais à partir de 1955, interdiction étant faite aux clubs français de recruter des joueurs étrangers[173]. En 1965, l'ensemble des joueurs de l'effectif qui remporte la Coupe de France sont ainsi de nationalité française[45]. Cette interdiction levée en 1966, comme beaucoup de clubs français, le Stade rennais recrute de nombreux joueurs yougoslaves[173] comme Silvester Takač ou Velimir Naumović, mais aussi africains, comme Laurent Pokou. À compter de l'application de l'arrêt Bosman en 1996, cette présence étrangère explose, dans la foulée de ce qui se fait ailleurs en France[174]. En 2009-2010, le Stade rennais compte ainsi dans son effectif professionnel des joueurs issus de quatre continents différents[note 26]. En parallèle, la perspective de bâtir une équipe à forte coloration régionale revient de façon récurrente sans se concrétiser réellement. Lors de sa première saison comme président du club, Louis Girard annonce en 1955 son intention de bâtir une équipe professionnelle composée essentiellement de joueurs bretons[175]. Un discours sensiblement identique est tenu en 1973, sous la présidence de Joseph Dault[176], puis à l'arrivée de François Pinault comme propriétaire du club en 1998[127],[177].

En 2000, le soutien financier du Groupe PPR se matérialise par une politique de recrutement onéreuse[107]. De nombreux joueurs sud-américains, comme Severino Lucas, Mario Turdó, Vander ou Luís Fabiano sont alors engagés, sans qu'aucun ne s'impose véritablement. Par la suite, le recrutement de joueurs étrangers devient plus sage et se porte sur des jeunes en quête d'un tremplin vers des clubs plus prestigieux. C'est le cas notamment du gardien Petr Čech[178], du milieu de terrain Kim Källström[179] ou des attaquants Alexander Frei[180] et Asamoah Gyan[181]. La présence de joueurs bretons devient quant à elle principalement le fait du centre de formation.

Effectif et encadrement technique actuels[modifier | modifier le code]

L'entraîneur de l'équipe première du Stade rennais est Philippe Montanier. Il est secondé par Michel Troin et Laurent Huard (entraîneurs adjoints) ainsi que par Christophe Revel (entraîneur des gardiens)[182].

La liste des joueurs de l'équipe professionnelle du club, et leurs contrats en cours, s'établit comme suit[183],[184].

Effectif du Stade rennais football club de la saison 2014-2015 au 2 septembre 2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[185] Nom Date de naissance Sélection[186] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Costil, BenoîtBenoît Costil 3/7/1987 (27 ans) France espoirs CS Sedan-Ardennes 2011-2017
16 G Drapeau de la France Sorin, OlivierOlivier Sorin 16/4/1981 (33 ans) - AJ Auxerre 2014-2016
3 D Drapeau : Sénégal M'Bengue, CheikhCheikh M'Bengue 23/7/1988 (26 ans) Sénégal Toulouse FC 2013-2016
4 D Drapeau du Mozambique Mexer, Mexer 8/12/1988 (25 ans) Mozambique CD Nacional 2014-2017
5 D Drapeau du Cameroun Kana-Biyik, Jean-ArmelJean-Armel Kana-Biyik 3/7/1989 (25 ans) Cameroun Le Havre AC 2010-2015
12 D Drapeau de la France Moreira, StevenSteven Moreira 13/8/1994 (20 ans) France -20 Formé au club 2013-2016
14 D Drapeau : Sénégal Diagne, FallouFallou Diagne 14/8/1989 (25 ans)
SC Fribourg 2014-2017
22 D Drapeau de la France Armand, SylvainSylvain Armand 1/8/1980 (34 ans) France espoirs Paris SG 2013-2015
28 D Drapeau de la Macédoine Zajkov, GjokoGjoko Zajkov 10/2/1995 (19 ans) Macédoine espoirs FK Rabotnički Skopje 2014-2017
29 D Drapeau de la France Danzé, RomainRomain Danzé Capitaine 3/7/1986 (28 ans) France espoirs Formé au club 2006-2016
6 M Drapeau de la Suisse Fernandes, GelsonGelson Fernandes 2/9/1986 (28 ans) Suisse SC Fribourg 2014-2018
8 M Drapeau de la France Doucouré, AbdoulayeAbdoulaye Doucouré 1/1/1993 (21 ans) France espoirs Formé au club 2011-2017
15 M Drapeau du Cameroun Makoun, Jean IIJean II Makoun 29/5/1983 (31 ans) Cameroun Aston Villa FC[note 27] 2013-2015
17 M Drapeau de la France Pajot, VincentVincent Pajot 19/8/1990 (24 ans) France espoirs Formé au club[note 28] 2010-2015
18 M Drapeau du Brésil Pedro Henrique, Pedro Henrique 16/6/1990 (24 ans)
FC Zurich 2014-2018
19 M Drapeau de la France Hunou, AdrienAdrien Hunou 19/1/1994 (20 ans) France -20 Formé au club 2013-2016
20 M Drapeau de la France Ngando, AxelAxel Ngando 13/7/1993 (21 ans) France espoirs Formé au club[note 29] 2012-2016
21 M Drapeau de la France André, BenjaminBenjamin André 3/8/1990 (24 ans) France espoirs AC Ajaccio 2014-2018
23 M Drapeau de la Norvège Konradsen, AndersAnders Konradsen 18/7/1990 (24 ans) Norvège Strømsgodset IF 2013-2016
24 M Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Prcić, SanjinSanjin Prcić 20/11/1993 (20 ans) Bosnie espoirs FC Sochaux 2014-2018
25 M Drapeau de la France Allée, ZanaZana Allée 1/3/1994 (20 ans) France -18 Formé au club[note 30] 2013-2016
999 M Drapeau de la Belgique Brüls, ChristianChristian Brüls 30/9/1988 (25 ans)
KAA La Gantoise 2014-2017
7 A Drapeau de la France Ntep, Paul-GeorgesPaul-Georges Ntep 29/7/1992 (22 ans) France espoirs AJ Auxerre 2014-2017
9 A Drapeau de la Suède Toivonen, OlaOla Toivonen 3/7/1986 (28 ans) Suède PSV Eindhoven 2014-2017
10 A Drapeau de la Pologne Grosicki, KamilKamil Grosicki 8/6/1988 (26 ans) Pologne Sivasspor Kulübü 2014-2017
11 A Drapeau de l'Autriche Hosiner, PhilippPhilipp Hosiner 15/5/1989 (25 ans) Autriche Austria Vienne 2014-2017
27 A Drapeau de la République centrafricaine Habibou, HabibHabib Habibou 16/4/1987 (27 ans)
KAA La Gantoise 2014-2017
999 A Drapeau : Sénégal Sané, AbdoulayeAbdoulaye Sané 15/10/1992 (21 ans) Sénégal AS Douanes[note 31] 2011-2016
999 A Drapeau de la France Hamel, Pierre-YvesPierre-Yves Hamel 3/5/1994 (20 ans)
Formé au club 2014-2015
999 A Drapeau de la Guinée Kourouma, AlsenyAlseny Kourouma 12/3/1994 (20 ans)
Satellite FC 2012-2015
Entraîneur(s)

Drapeau : France Philippe Montanier

Entraîneur(s) adjoint(s)

Drapeau : France Michel Troin
Drapeau : France Laurent Huard

Entraîneur(s) des gardiens

Drapeau : France Christophe Revel

Médecin(s)

Drapeau : France Karl Chaory


Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés


Structures du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade de la route de Lorient.

Durant ses premières années d'existence, le Stade rennais évolue principalement sur un terrain situé dans le quartier de la Mabilais, sur la rive sud de la Vilaine[14],[note 32]. Au fil des ans, le terrain subit plusieurs aménagements pour améliorer le confort de jeu et celui des spectateurs, mais onze ans après sa création, le club déménage pour un terrain situé un peu plus loin à l'ouest, sur l'autre rive de la Vilaine, le long de la voie qui part du centre-ville vers Lorient.

Vue aérienne sur le stade de la route de Lorient en 2011.

Inauguré le 15 septembre 1912, le parc des sports de la route de Lorient est spacieux, et doté d'une première tribune en bois, située côté Vilaine[15]. En plus du terrain d'honneur, il comprend également plusieurs terrains annexes permettant la tenue d'entraînements et de matchs[192]. Ne connaissant que de légères modifications pendant plusieurs dizaines d'années, le stade est une première fois rénové juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale[193]. Il faut cependant attendre les années 1950 pour que le parc des sports connaisse une restructuration en profondeur, avec la construction de deux tribunes en béton armé, installations complétées par l'aménagement de gradins sommaires derrière les buts[34],[35]. Dans cette configuration, le stade bat ses records d'affluence, pour le porter à 28 148 spectateurs, le 11 novembre 1965 à l'occasion d'une rencontre qui oppose le Stade rennais, vainqueur sortant de la Coupe de France au FC Nantes, champion de France en titre[111].

Lors des trois décennies suivantes, le stade connaît quelques aménagements. En 1975, une tribune en béton remplace les gradins situés derrière le but côté ouest. Elle devient populairement la tribune « Mordelles », du nom d'une commune située dans cette direction le long de la route de Lorient[194]. En 1986 une rénovation est mise en œuvre, visant à reconstruire l'ensemble des tribunes du stade pour lui donner une capacité d'accueil de 33 000 places. Les travaux débutent par la construction d'une nouvelle tribune en béton côté route de Lorient, abritée par de grandes toiles soutenues par une charpente métallique[195],[196],[197]. Du fait de la relégation du club en Division 2, la rénovation du reste du stade est par la suite abandonnée.

Vue intérieure du stade lors d'un match du Stade rennais en 2007.

Entre 1999 et 2004, le stade de la route de Lorient est une nouvelle fois rénové pour prendre sa forme actuelle. Tour à tour, les quatre tribunes du stade sont rénovées ou reconstruites[198], suivant les plans de l'architecte Bruno Gaudin[199], déjà auteur du stade Charléty à Paris[200]. Le nouvel ensemble est inauguré à la fin de l'été 2004[201], et donne au stade une capacité d'accueil théorique de 31 127 places[202], mais de 29 778 places en pratique[203], faisant du stade de la route de Lorient le onzième stade français sur ce critère[204]. Dans cette configuration, le record d'affluence est porté à 29 490 spectateurs lors d'un match de championnat de France disputé contre l'Olympique de Marseille le 20 août 2005[205].

Le stade de la route de Lorient est la propriété de la ville de Rennes[206], qui le loue au Stade rennais pour un montant de 1 029 582 euros par an[207]. Ce dernier a également à sa charge l'ensemble des coûts d'entretien et d'exploitation, mais réalise un chiffre d'affaires moyen de 630 000 euros lors de chaque match[208], et y gère les partenariats publicitaires depuis 1973[209].

Centre d'entraînement[modifier | modifier le code]

Le siège social du club et le terrain synthétique du centre d'entraînement.

Jusqu'en 2000, l'entraînement des joueurs est réalisé sur le terrain principal ou sur les terrains annexes du parc des sports de la route de Lorient[210],[211]. Le 7 avril 1997, en même temps que la rénovation du stade, le conseil municipal de Rennes vote la création d'un centre d'entraînement réservé au Stade rennais au lieu-dit la Piverdière, dans la périphérie ouest de l'agglomération[212]. S'étalant sur une superficie de huit hectares[213], le centre est inauguré en juin 2000 par François Pinault[214]. Sept ans plus tard, après la construction d'un nouveau bâtiment de 1 000 mètres carrés, le centre devient également le siège social du club, abritant la majorité de ses services administratifs et commerciaux[215]. Comme le stade de la route de Lorient, le centre d'entraînement est la propriété de la ville de Rennes[206], qui le loue au club. Son nom officiel, centre d'entraînement Henri-Guérin, rend hommage à l'ancien joueur et entraîneur du club, devenu sélectionneur de l'équipe de France et dirigeant au sein de la Ligue de Bretagne[216].

Les installations comprennent plusieurs terrains et aires de jeu en gazon naturel et en synthétique, des bâtiments servant de lieu de vie à l'équipe professionnelle, des salles de soin, de musculation, ou encore une salle de conférence de presse[217]. Le centre d'entraînement est également utilisé pour les matchs de compétition officielle disputés par l'équipe réserve du club et par les équipes du centre de formation[218]. Il est homologué par la Fédération française de football sous le nom de stade de la Piverdière[219].

Centre de formation[modifier | modifier le code]

L'école technique privée Odorico, structure de scolarité et d'hébergement du centre de formation.

Le Stade rennais dispose à partir de la saison 1977-1978 d'une structure destinée à la formation des jeunes footballeurs. Son premier directeur est Loïc Kerbiriou, qui est cependant rapidement remplacé par Michel Beaulieu. Le centre de formation ne prend véritablement de l'envergure qu'à partir de 1987, date de la construction de l'école technique privée Odorico, structure dédiée à la scolarité et à l'hébergement des jeunes footballeurs[220]. L'année 1987 marque également l'arrivée à la direction du centre de Patrick Rampillon, ancien joueur et entraîneur du Stade rennais[221]. Les années 1990 voient plusieurs joueurs formés au club faire leurs débuts en équipe première, avant qu'ils n'atteignent par la suite le niveau international. C'est le cas de Sylvain Wiltord[222], Mikaël Silvestre[223], Ousmane Dabo[224] ou encore Anthony Réveillère[225].

À la suite de l'arrivée à sa tête du groupe Pinault, le Stade rennais lance en 2002 une politique de formation qui vise à obtenir un effectif professionnel composé à 50 % de joueurs formés au club[226]. Le budget alloué à la formation est alors quadruplé pour atteindre quatre millions d'euros annuels, soit environ 10 % du budget du club[227],[228]. L'application de cette politique est concrétisée par l'émergence des générations qui remportent la Coupe Gambardella en 2003 puis en 2008. Parmi ces deux générations, plusieurs joueurs intègrent rapidement l'équipe première, dont trois futurs joueurs de l'équipe de France : Jimmy Briand[229], Yoann Gourcuff[230] et Yann M'Vila[231]. Conséquence directe de cette politique, le centre de formation du Stade rennais obtient la première place du classement des centres de formation français en 2006[232], 2007[233],[234], 2008[235], 2009[236], 2010[237] et 2011[238],[note 33].

Toujours dirigé par Patrick Rampillon[182], le centre de formation du Stade rennais s'appuie sur un socle associatif. En 1987 est créée l'association ETP Odorico, qui gère l'hébergement et la scolarité des jeunes joueurs[239]. En tant qu'association, elle possède un président, Pierre Rochcongar[182], a sa propre personnalité juridique, vérifie et approuve ses comptes, procède à l'acquisition de mobilier et de matériel pédagogique, et peut modifier ses statuts[240]. Ce statut associatif lui permet de récolter diverses aides, et de développer ses propres partenariats[239]. Elle reçoit ainsi régulièrement un soutien financier du Crédit mutuel de Bretagne[241],[242],[243].

Séance de tirs au but lors d'un match de Coupe Gambardella disputé au Centre d'entraînement Henri-Guérin.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

Organigramme[modifier | modifier le code]

Le Stade rennais est dirigé par un conseil d'administration dont le président actuel est Frédéric de Saint-Sernin depuis le mois de juillet 2012, qui a connu un précédent mandat de janvier 2007 à juin 2010.

L'organigramme s'établit comme suit[244] :

Direction Administratif Équipe première Réserve et formation
Président Directeur Général : Frédéric de Saint-Sernin
Directeur administratif et financier : Olivier Tomine
Directeur commercial et marketing : Stéphane Niger
Directeur de la communication : Anne Giummelly
Directrice juridique et social : Elodie Crocq
Responsables recrutement : Jean-Luc Buisine, Pierrick Hiard, Éric Guérit et Marcel Campagnac
Coordinateur sportif : Jean-François Creac'h Cadec
Entraîneur : Philippe Montanier
Entraîneurs adjoints : Michel Troin et Laurent Huard
Entraîneurs des gardiens : Christophe Revel
Médecin : Karl Chaory
Kinés : Frédéric Bridel, Yannick Logeais et Stéphane Logeais
Directeur du centre de formation : Patrick Rampillon
Entraîneurs du centre de formation : Laurent Huard, Julien Stéphan, Pierre-Emmanuel Bourdeau, Yannick Menu et Firmin Carré

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Sponsors, équipementiers et partenariats[modifier | modifier le code]

Le sponsor actuel du club est la marque Samsic. L'équipementier du club est lui la marque Puma (dont l'actionnaire du club François Pinault possède environ 89 % des parts avec PPR[réf. nécessaire]).

Depuis quelques années[Quand ?] le club soutient l'association ELA.

Identité du club[modifier | modifier le code]

Couleurs[modifier | modifier le code]

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1901-1904
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Depuis 1904
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Centenaire

Le 24 mars 1901, pour le premier match qu'ils disputent dans l'histoire du club, les joueurs du Stade rennais arborent un maillot à rayures verticales bleues ciel et marines[6]. Trois ans plus tard, quand le Stade rennais fusionne avec le Football Club rennais, il adopte les couleurs du second, de création plus ancienne[note 34], avec un maillot rouge et noir, rayé verticalement[11]. Selon Claude Loire, historien du club, les couleurs rouges et noires reflètent une double identité, laïque avec le rouge de la République française, et catholique avec un noir qui rappelle les soutanes des curés[245]. Depuis, le Stade rennais évolue traditionnellement dans un maillot rouge à parements noirs, avec un short et des chaussettes noires, les équipementiers faisant régulièrement évoluer les motifs utilisés. Toutefois, en 2001, pour célébrer le centenaire du club, l'équipementier Asics réalise un maillot spécial à dominante noire, barré d'une diagonale rouge aux liserés dorés[246].

Involontairement, le Stade rennais inspire au club turc d'Eskişehirspor l'adoption des couleurs rouges et noires. Créé en 1965 par la fusion de trois clubs, Eskişehirspor doit alors choisir ses nouvelles couleurs. Ses dirigeants remarquent alors la couverture d'un exemplaire du magazine Paris Match, qui présente les joueurs rennais vainqueurs de la Coupe de France 1965. Leur maillot séduit les dirigeants turcs, qui donnent à Eskişehirspor les couleurs du Stade rennais[247].

Blasons[modifier | modifier le code]

Le Stade rennais a connu durant son histoire de nombreux blasons, faisant souvent référence à son identité bretonne. Au début du XXe siècle, le blason du Stade rennais présente ainsi une moucheture d'hermine, qui trouve son prolongement dans les années 1960 avec un blason reprenant partiellement les armes de la ville de Rennes. Depuis les années 1970, les différents blasons qui se succèdent reprennent plusieurs mêmes éléments, avec deux hermines blanches enserrant un ballon de football, sur un fond rouge et noir. Toutefois, ces blasons n'apparaissent de façon pérenne et systématique sur les maillots des joueurs que depuis 1996[248].

Références à la culture bretonne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Culture bretonne.

Outre la présence répétée d'hermines sur son blason, le Stade rennais multiplie dans son histoire les références à la culture et aux symboles de la Bretagne. Dans les années 1960 et 1970, il est identifié comme le club populaire de Bretagne, chaque match disputé à domicile voyant déferler des cars de supporters venus de toute la région[249]. Des bagadoù sont ainsi parfois présents dans l'enceinte du stade[250], tandis que des gwenn ha du font leur apparition dans les tribunes, notamment à l'occasion des deux victoires du club en Coupe de France[249], mais aussi le 6 mai 1995, le groupe de supporters du Roazhon celtic kop en déployant un, grand de 270 m2, à l'occasion d'un match face au Paris Saint-Germain[251].

À partir des années 2000, sous l'impulsion de son président Emmanuel Cueff, le Stade rennais décide de multiplier l'utilisation d'éléments faisant référence à son identité bretonne[252]. Ainsi, les bagadoù de Cesson-Sévigné et de Rennes sont régulièrement invités à se produire à l'occasion des rencontres disputées à domicile, ainsi que lors des finales jouées au stade de France[253],[254],[255]. Dans le même registre musical, le club adopte, suite à la finale de la Coupe de France 2009 avant laquelle il avait été joué, le Bro gozh ma zadoù, présenté comme l'hymne de la Bretagne. Le chant est ainsi diffusé avant chaque rencontre à domicile depuis septembre 2009, le Stade rennais annonçant clairement vouloir mettre en avant son rôle de porte-drapeau régional[256],[257].

Le Stade rennais fait également un usage régulier des mouchetures d'hermine, que l'on retrouve ainsi sur les pylônes de l'une des tribunes du stade de la route de Lorient, rénovée en 2004[252], mais aussi sur les maillots des joueurs. Depuis le début des années 2000, ces mouchetures d'hermines sont souvent présentes sur les différentes tuniques portées par les joueurs rennais[252],[258], alors que le maillot utilisé lors des matchs disputés à l'extérieur, traditionnellement noir et blanc, reprend en 2010 un motif évoquant le drapeau gwenn ha du[259], puis en 2012 le drapeau kroaz du[258]. Depuis 2011, une mascotte utilisée par le club, dénommée Erminig, a également la forme d'une hermine au pelage blanc. Elle est présente durant les rencontres à domicile du club, ainsi que lors d'événements ponctuels auxquels participe le Stade rennais[260],[261].

Plus spécifiquement, le Stade rennais conserve quelques liens avec la culture gallèse, propre au pays de Rennes. En 2012, le club soutient la défense du Gallo à travers la diffusion, avant ses matchs à domicile, de petits sketchs interprétés dans cette langue de Haute-Bretagne[262]. Produit culinaire spécifique au pays rennais, la galette-saucisse est également devenue un incontournable pour les supporters lors des matchs du Stade rennais[263]. Présente dans la plupart des marchés, fêtes de villages ou événements sportifs locaux, elle fait, depuis les années 1990, l'objet d'un chant de supporters, intitulé Galette-saucisse je t'aime. Adaptation d'une chanson de supporters marseillais dédiée au pastis, elle a depuis été adoptée par le club[264],[265].

Origines universitaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Université de Rennes.
Photographie d'époque montrant plusieurs personnes alignées, debout et accroupies
Équipe de Rennes lors de la finale du championnat de France universitaire 1931, gagnée contre Montpellier. Parmi les joueurs figurent Adolphe Touffait et Walter Kaiser.

Fondé par d'anciens étudiants, le Stade rennais garde durant de longues décennies un lien étroit avec l'université de Rennes, que l'on retrouve dans le nom utilisé par le club de 1904 à 1972. Toutefois, s'il accueille dans ses rangs de nombreux étudiants, le Stade rennais n'est pas à proprement parler un club universitaire. Peu avant la Première Guerre mondiale, l'association générale des étudiants de Rennes (AGER) met en place son propre club sportif, le Rennes Étudiants Club (REC), qui participe aux compétitions universitaires sur le plan national. Mais en 1925 et jusqu'en 1932, le REC disparaît et le Stade rennais redevient le club sportif des étudiants rennais. Ceux-ci obtiennent une représentation parmi les dirigeants du club, le président de l'association des étudiants devenant ainsi vice-président du SRUC. En 1932, alors que le Stade rennais adopte le professionnalisme, le REC reprend ses activités[266].

Avant la Seconde Guerre mondiale, sous statut amateur, puis alors que le professionnalisme reste balbutiant, la plupart des jeunes sportifs continuent leurs études universitaires en parallèle, afin d'assurer leur avenir hors football. Un raisonnement qui reste encore souvent valable après la guerre, malgré la structuration du club et la pérennisation des carrières sportives[267]. Ainsi, s'étalant sur des décennies, la liste des joueurs du Stade rennais passés sur les bancs universitaires reste innombrable[268]. Parmi ceux-là, Adolphe Touffait opte pour des études de droit, qui le conduisent à devenir procureur de la République de la Seine, premier président de la cour d'appel de Paris, puis procureur général près la Cour de cassation, et enfin juge à la Cour de justice des communautés européennes[269],[270],[271],[272], après avoir joué en équipe de France de football en 1932[273]. Marcel Cormier, joueur de 1920 à 1932[274], puis président du Stade rennais en 1943[275], réalise des études de pharmacie, et devient par la suite doyen de la faculté de médecine et de pharmacie de Rennes[267]. Le Stade rennais compte également plusieurs joueurs ayant mené des études en odontologie comme André Le Menn ou Jacques Poulain, en éducation physique et sportive comme Henri Guérin, Jean Prouff ou Loïc Kerbiriou, en chimie comme Raymond Keruzoré, en médecine comme Yves Le Floch, en comptabilité comme René Cédolin, en pharmacie comme Philippe Redon, ou en droit comme Henri Combot et Jean-Michel Bellat, futur président de la Ligue de Bretagne de football[267],[268].

En 1973, alors que le club remporte la Coupe Gambardella, dix des treize joueurs utilisés lors de la finale mènent des études supérieures en parallèle, notamment le gardien Pierrick Hiard en comptabilité, et Christian Gourcuff, qui fera ensuite maths sup avant d'obtenir un CAPES de mathématiques[276],[277],[278]. Par le jeu d'une professionnalisation croissante, et suite à la création du centre de formation à la fin des années 1970, le nombre de joueurs à mener des études supérieures en parallèle à leur carrière sportive va en décroissant. Quelques exceptions subsistent toutefois, à l'image de Jocelyn Gourvennec, qui décroche un DEA en STAPS à l'université de Rennes 2[267],[279].

Rivalités et soutien[modifier | modifier le code]

Rivalités régionales[modifier | modifier le code]

Ces rivalités sont entretenues par la solide culture football qui s'est développée en Bretagne dès le début du XXe siècle et qui s'est matérialisée par la création de nombreux clubs partout dans la région. Avec la création de compétitions sont apparues les premières rivalités sportives.

Malgré la participation dès 1917 du club à la Coupe de France et surtout dès 1932 au premier Championnat de France professionnel, aucune rivalité d'ampleur nationale ne s'est jamais réellement développée.

Les premières années[modifier | modifier le code]

Le Stade rennais dispute ses premières compétitions à l'échelle régionale. En 1903, il fait partie du premier Championnat de Bretagne en compagnie d'autres équipes rennaises, mais aussi vannetaises, lavalloises et nantaises. Très vite, le Stade rennais s'affirme comme l'un des meilleurs clubs bretons, et rentre en concurrence avec l'US servannaise, qui bénéficie de la présence de nombreux joueurs anglais. Entre 1904 et 1914 les deux clubs se partagent les titres de champion de Bretagne, et leurs confrontations sont souvent féroces. Cette rivalité s'arrêtera avec la Première Guerre mondiale, l'US servannaise sombrant alors dans le déclin.

Le FC Nantes[modifier | modifier le code]

La rivalité entre le FC Nantes et le Stade rennais ne s'est pas construite entre deux équipes luttant l'une contre l'autre pour l'obtention d'un titre, mais plutôt sur le déséquilibre existant entre une équipe ayant gagné de nombreux titres sur la scène nationale entre le milieu des années 1960 et le début des années 2000, et une équipe qui a longtemps dû se résoudre à vivre dans l'ombre de son encombrant voisin.

La montée en puissance du Stade rennais consécutive à l'arrivée de François Pinault en 1998, et le déclin progressif du FC Nantes à partir de 2001 auront fini d'attiser une rivalité qui s'est bâtie entre supporters des deux camps plutôt qu'entre équipes.

Autres rivalités régionales[modifier | modifier le code]

Les rivalités avec les autres clubs bretons sont plus ponctuelles, selon les rapports de force sportifs. Ainsi, une mini-rivalité a pu opposer le Stade rennais au Stade brestois au début des années 1990[réf. nécessaire].

Une autre rivalité est apparue à partir des années 2000 avec le FC Lorient. La montée du club en Ligue 1 à cette époque a rendu les rencontres entre les deux clubs plus fréquentes, et le départ en 2001 de l'entraineur historique du club lorientais Christian Gourcuff pour celui de Rennes a renforcé la rivalité entre ces deux clubs[280].

Le club entretient aussi une rivalité avec l'En Avant de Guingamp depuis que les deux clubs ont évolué ensemble en deuxième division de 1977 à 1993, Guingamp n'ayant gagné que deux des 22 rencontres, contre quinze victoires rennaises. Les deux clubs se rencontrent régulièrement de nouveau en Ligue 1 de 1995 à 2004, Guingamp s'imposant sur cette période aussi souvent que Rennes, avec cinq victoires chacun[281]. La finale de la Coupe de France de 2009 a fait réapparaitre cette rivalité sous l'expression d'une double opposition entre campagne/ville et Haute-Bretagne/Basse-Bretagne remporté par Guingamp[282].

Les supporters[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations de supporters encouragent le Stade rennais :

  • Le Roazhon Celtic Kop. Fondé en 1991, c'est le principal club de supporters du Stade rennais.
  • La Section Roazhon Pariz. C'est une section du Roazhon Celtic Kop, elle est située à Paris.
  • Les Socios. Fondé en 1992, il est composé d'inconditionnels du Stade rennais qui vont jusqu'à reverser, tous les ans, une partie de leurs bénéfices au centre de formation du club. Une section a été créée à Paris.
  • Allez Rennes. Fondé en 1962, c'est le plus ancien club de supporters de la route de Lorient.
  • Unvez Kelt. ("Unité celte" en breton) fondé en 2008, c'est le dernier né des groupes de supporters.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À égalité avec Robert Mercier, les deux joueurs étant crédités de quinze buts marqués.
  2. L'épreuve des tirs au but n'est mise en place qu'à partir de 1970 lorsque deux équipes demeurent à égalité au terme de la prolongation. Auparavant, les matchs nuls occasionnaient un match à rejouer ou une désignation du vainqueur par tirage au sort
  3. À savoir l'entraîneur Claude Dubaële, le directeur sportif Antoine Cuissard et le joueur Gérard Tonnel. Cf Loire 1994, p. 382
  4. Chiffre arrêté en juin 2009
  5. Performances en Coupe de la Ligue comptabilisées ici uniquement sous sa forme moderne, après 1994
  6. Le Stade rennais dispute le Challenge des champions face à l'Olympique de Marseille. Le score étant nul à l'issue du temps réglementaire, il est prévu de faire jouer une séance de tirs au but, mais le public l'ignorant, il envahit le terrain empêchant le dénouement de la rencontre. A posteriori, l'UNFP attribue le titre conjointement aux deux clubs.
  7. Compétition organisée au niveau national pendant la Première Guerre mondiale par l'USFSA.
  8. Compétition organisée au niveau national pendant la Première Guerre mondiale par la Ligue de football association. Le Stade rennais, affilié à l'USFSA est autorisé à participer en vertu de l'adhésion de l'USFSA au Comité français interfédéral en janvier 1913. Cf Loire 1994, p. 62 et 63.
  9. Disputée par le Stade rennais FC uniquement sous le nom de Coupe UEFA.
  10. Éditions de la compétition organisées par le comité régional de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques, disparu en 1919. La compétition reprend une dimension régionale restreinte à la seule Bretagne avec la dissolution de la Ligue de l'Ouest de football-association (LOFA) au profit d'une nouvelle Ligue de Bretagne de football en 1990.
  11. La Ligue de l'Ouest de football-association (LOFA) prend la suite du comité régional de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques, à l'initiative notamment du Stade rennais (cf Loire 1994, p. 73). La LOFA intègre non seulement des clubs bretons, mais des clubs de football de tout le Grand Ouest, moins la Normandie. La LOFA disparaît en 1990 pour laisser place en Bretagne à la Ligue de Bretagne de football.
  12. Coupe disputée entre les clubs affiliés à la Ligue de l'Ouest de football-association nouvellement créée et ceux restés affiliés au Comité de Bretagne de l'USFSA.
  13. a et b De son vrai nom Mahi Khennane, son prénom ayant toujours été utilisé pour le désigner durant sa carrière de footballeur
  14. Yves Boutet ayant joué pendant deux saisons en Division 2 avec le Stade rennais, et René Cédolin ayant évolué pendant toute sa carrière rennaise en Division 1.
  15. Aucun président ne semble avoir été désigné à la création du club en mars 1901 (cf. Loire 1994, p. 12), la loi encadrant les statuts des associations n'étant apparue que le 7 juillet de la même année.
  16. Soit 33 entraîneurs successifs en l'espace de 78 ans, de 1932 à 2010.
  17. À l'exception cependant de Frédo Garel, intérimaire pendant deux rencontres en 1975.
  18. Christian Gourcuff n'évolue cependant que dans les équipes du jeunes du club, et n'y fait aucune apparition chez les professionnels.
  19. Secondé en 1936-1937 par Walter Kaiser qui reste cependant membre de l'effectif professionnel
  20. Secondé par Émile Scharwath qui est lui dans un rôle d'entraîneur-joueur. Cf Loire 1994, p. 203
  21. Secondé en 1971-1972 par René Cédolin qui reste cependant membre de l'effectif professionnel
  22. Michel Le Milinaire n'ayant plus le droit d'exercer en raison de son âge trop avancé, Yves Colleu devient entraîneur principal, mais reste conseillé par Le Milinaire
  23. Carrière internationale en cours, mise à jour du nombre de sélections au 30 mars 2011
  24. Marc Barreaud, Dictionnaire des footballeurs étrangers du championnat professionnel français (1932-1997), Paris, L'Harmattan,‎ 1998, 319 p. (ISBN 2-7384-6608-7)
  25. En région Bretagne, il faut attendre 1967 pour que le FC Lorient devienne le deuxième club breton à opter pour un statut professionnel (statut qui sera abandonné en 1977). Plus tard, le Stade brestois (1979), l'En Avant Guingamp (1984), le Stade briochin (1993) et le Vannes OC (2008) deviennent également professionnels. Dans le reste du Grand Ouest, le Stade Malherbe de Caen est professionnel entre 1934 et 1938 mais ne parvient pas à atteindre la Division 1, alors que le FC Nantes accède au statut professionnel en 1945 mais ne monte en D1 qu'en 1963.
  26. Outre de nombreux joueurs européens et africains, on retrouve dans l'effectif de la saison 2009-2010 le défenseur américain Carlos Bocanegra et le milieu de terrain japonais Jun'ichi Inamoto.
  27. Prêté par Aston Villa Football Club lors de la saison 2012-2013.
  28. Prêté en 2010-2011 à l'US Boulogne
  29. Prêté en 2013-2014 à l'AJ Auxerre
  30. Prêté en 2013-2014 à l'AJ Auxerre
  31. Prêté en 2013-2014 au Stade lavallois
  32. Non loin du boulevard Voltaire, à l'Ouest du centre-ville. Localisation indicative : 48° 06′ 20″ N 1° 41′ 45″ O / 48.105583, -1.695971 ()
  33. Établi par la Direction technique nationale, ce classement est établi selon une notation évaluant plusieurs critères :
    • Nombre de contrats professionnels signés
    • Nombre de matchs joués avec l'équipe première par des joueurs formés au club
    • Nombre de sélections dans les équipes de France
    • Résultats scolaires
    • Statut des éducateurs
  34. Le Football Club rennais est créé en janvier 1901, un peu plus de deux mois avant le Stade rennais.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Stade de la route de Lorient », sur staderennais.com (consulté le 1er février 2010)
  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cette bibliographie présente quelques ouvrages de référence. Ceux utilisés pour la rédaction de cet article sont suivis du symbole Document utilisé pour la rédaction de l’article.

  • Ouvrages sur le Stade rennais football club
    • (fr) Jean-Paul Ollivier, Stade rennais et les clubs du football breton, Solar,‎ 1971, 224 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • (fr) Gérard Gautier, Sauvons le Stade rennais, Solarama,‎ 1976
    • (fr) Claude Loire, Le Stade rennais, fleuron du football breton 1901-1991, Rennes, Éditions Apogée,‎ 1994, 488 p. (ISBN 2-909275-40-X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • (fr) Claude Loire, Le Stade rennais, fleuron du football breton, volume II : 1991-1997, Rennes, Éditions Apogée,‎ 1997, 104 p. (ISBN 2-84398-000-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • (fr) Claude Loire et Virginie Charbonneau, Stade rennais FC, 100 ans en rouge et noir, l'album du centenaire, Rennes, Éditions Apogée,‎ 2001, 123 p. (ISBN 2843981077) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • (fr) Collectif, 100 ans en Rouge et Noir : L'Histoire du Stade rennais, Hors-série Ouest-France,‎ septembre 2001, 64 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • (fr) Collectif, Stade rennais football club, un club à la une, Paris, L'Équipe,‎ 2006, 27 p. (ISBN 2915535396)
    • (fr) Benjamin Keltz, Supporters du Stade rennais : 100 ans de passion Route de Lorient, Saint-Thonan, Les Éditions du coin de la rue,‎ 2012, 181 p. (ISBN 9782954252100)
  • (fr) Collectif, Le rouge et le noir, La Guerche-de-Bretagne, Stade rennais FC,‎ 1978, 120 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]