Pierre Ier de Bretagne

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Pierre Ier de Bretagne
Pierre Ier de Bretagne
Pierre Ier de Bretagne
Titre
Baillistre de Bretagne
1213 – 1237
Prédécesseur Alix de Bretagne
Successeur Jean Ier de Bretagne
Comte de Richmond
1219 – 1235
Biographie
Titre complet Baillistre de Bretagne
Comte de Richmond
Seigneur de Machecoul
Dynastie Maison capétienne de Dreux
Nom de naissance Pierre de Dreux
Date de naissance vers 1187
Lieu de naissance Dourdan
Date de décès 26 mai 1250
Lieu de décès en mer
Père Robert II de Dreux
Mère Yolande de Coucy
Conjoint Alix de Thouars
Nicole
Marguerite de Montaigu
Enfant(s) Jean Ier de Bretagne Red crown.png
Yolande de Bretagne
Arthur de Bretagne
Olivier Ier de Machecoul

Pierre Ier de Bretagne
Ducs de Bretagne
Comtes de Richmond
Seigneurs de Machecoul

Pierre Ier de Bretagne, dit aussi Pierre de Dreux puis Pierre « Mauclerc »[1] puis Pierre de Braine, né vers 1187 à Dourdan, mort le 26 ou 27 mai 1250 en mer, est un noble du XIIIe siècle, d'ascendance capétienne de la maison de Dreux. Il fut baillistre de Bretagne de 1213 à 1237, comte de Richmond et seigneur de Machecoul.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre de Dreux, représenté sur un vitrail de Notre-Dame de Chartres, portant une cotte échiquetée d'azur et d'or au franc quartier d'hermine.

Origine[modifier | modifier le code]

Pierre de Dreux est né vers 1187 à Dourdan. Il est le second fils de Robert II de Dreux « le Jeune » (vers 1154 à Dreux – 28/12/1218), comte capétien de Dreux, de Braine et de Nevers, seigneur de Fère, de Pont-Arcy, de Quincy-sous-le-Mont et de Longueville, et de Yolande de Coucy (vers 1164 à Boves – 18/03/1222)[2].

(Voir plus bas le paragraphe Généalogie).

Son surnom de Mauclerc[modifier | modifier le code]

Selon une hypothèse, d'abord destiné à une carrière dans le clergé, Pierre de Dreux y renonce après avoir longtemps étudié aux Écoles de Paris, d'où serait venu son surnom de « Mauclerc », c'est-à-dire « mauvais clerc » qu'on lui a attribué après sa mort[3]. C'est en souvenir de cet épisode ecclésiastique qu'il aurait brisé le blason paternel (Échiqueté d'or et d'azur à la bordure de gueules) avec un franc quartier d'hermine, alors réservé au clergé.

Son surnom de « Mauclerc » peut aussi faire référence à la relation conflictuelle qu'il entretient avec le haut clergé breton en général et l'évêque de Nantes en particulier. Celui-ci ne veut pas lui céder des terrains appartenant au clergé, qui sont situés sous le tracé de la nouvelle enceinte de Nantes. Son surnom est attesté en latin dès le milieu du XIIIe siècle et figure dans l'arrêt de Conflans (1341)[4].

Le fidèle du roi de France[modifier | modifier le code]

Pierre de Dreux est armé chevalier par le roi de France Philippe II Auguste le 17 mai 1209, jour de la Pentecôte. Cette même année, un accord sous l'égide de Philippe II Auguste, conclu à Paris entre Guy de Thouars († 1213) et le comte Alain Ier d'Avaugour (1151-1212), prévoit les fiançailles de leurs enfants et héritiers respectifs : Alix de Thouars (1201-1221), fille aînée de Guy de Thouars et de Constance de Bretagne (1161-1201), et Henri II d'Avaugour (1205-1281), le jeune fils d'Alain Ier d'Avaugour et de Adelaïde ou Alix de L'Aigle [5].

Après la mort d'Alain Ier d'Avaugour le 29 décembre 1212, Philippe II Auguste, peu confiant dans la fidélité et l'autorité en Bretagne de Guy de Thouars, et du fait du jeune âge du fiancé Henri II d'Avaugour qui n'a que 7 ans, décide de lui substituer son cousin Pierre de Dreux, âgé de 26 ans. Un mois plus tard, le 27 janvier 1213, Pierre de Dreux, ainsi fiancé à Alix de Thouars (11 ans), rend l'hommage lige pour la Bretagne à Philippe II Auguste[6]. Le mariage avec Alix de Thouars n'est concrétisé qu'en février-mars 1214, dans les jours qui suivent le débarquement de Jean d'Angleterre (Jean sans Terre) à La Rochelle[7].

En 1214-1215, Pierre de Dreux, devenu baillistre sous le nom de Pierre Ier de Bretagne, affirme son autorité en Bretagne en spoliant le jeune Henri II d'Avaugour, 10 ans, fils d'Alain Ier d'Avaugour, du comté de Penthièvre et de celui de Tréguier, et en réduisant son domaine à la seule petite seigneurie de Goëlo, ce qui entraine un conflit avec le tuteur d'Henri, Conan Ier de Léon, qui perdure jusqu'en 1220[8]

Pierre Ier de Bretagne soutient Philippe II Auguste dans son combat contre l'Angleterre, et combat avec le fils du roi (futur Louis VIII) à la bataille de la Roche-aux-Moines en 1214 contre Jean sans Terre. Il fait ensuite partie du corps expéditionnaire français qui débarque en Angleterre en 1216 pour aider les barons anglais contre leur roi. Malgré l'échec du prince Louis de France à s'emparer de la couronne, Pierre Ier de Bretagne entre en contact avec l'entourage du fils de Jean sans Terre, le futur Henri III, au sujet de la restitution de l'Honneur de Richmond, qu'il reçoit en 1218. Pierre Ier de Bretagne participe ensuite en 1219 à la prise de Marmande et au siège de Toulouse durant la croisade des Albigeois[9]

Après la mort d'Alix de Thouars (le 21 octobre 1221), Pierre Ier de Bretagne demeure régent (baillistre) du duché de Bretagne, au nom de son fils, le futur Jean Ier de Bretagne (1217-1286). De retour en Bretagne, il réprime en 1222 une révolte des barons bretons lors de la bataille de Châteaubriant (3 mars 1222) et récupère le fief de Ploërmel sur Amaury Ier de Craon (1170-1226), l'héritier de son frère Maurice III de Craon (1165-1207)[10]. En 1223-1225, Pierre Ier de Bretagne fait édifier un château-fort et une nouvelle agglomération qu'il dénomme Saint-Aubin-du-Cormier, afin de tenir en respect les deux plus puissantes seigneuries du comté de Rennes, Vitré et Fougères[11].

Pierre Ier de Bretagne aide ensuite le nouveau roi de France Louis VIII dans sa lutte contre Henri III d'Angleterre lors des sièges de Niort et de La Rochelle en 1224. La même année, il met à raison le seigneur de Châteauceaux (aujourd'hui Champtoceaux), en face d'Ancenis sur la Loire, et reçoit du roi ce fief angevin [12], et en 1226, il accompagne le roi lors de sa dernière campagne dans le midi de la France.

Veuf, Pierre courtise alors Jeanne de Flandre, comtesse titulaire de Flandre et encore mariée à Ferrand de Flandre qui croupit dans les geôles du Louvre après sa capture à Bouvines. Il obtient son accord pour tenter de faire annuler son mariage pour consanguinité par le Pape Honorius III. Ce dernier accède à la demande. Cependant, le roi de France Louis VIII refuse son autorisation au remariage du duc de Bretagne avec la comtesse de Flandre, un tel territoire prenant en tenaille le domaine royal lui paraissant dangereux. Louis VIII obtient du Pape l'autorisation du remariage de Jeanne et de Ferrand tout en les obligeant à un traité ainsi qu'une rançon[13].

Conflits avec les évêques de Bretagne[modifier | modifier le code]

Pierre Ier de Bretagne mène de longs conflits avec le clergé breton, qui sont sans doute la véritable origine de son surnom de « Mauclerc »[14].

Le premier incident se produit avec l'évêque de Nantes, Étienne de La Bruyère (1213-1227), lorsque le duc Pierre Ier de Bretagne veut développer les défenses de Nantes en empiétant sur le domaine épiscopal et prélever à son seul profit des taxes. Étienne de La Bruyère porte plainte à Rome et obtient l'appui papal. Le pape Honorius III somme en vain le duc de réparer ses torts (20 avril 1218), l'évêque de Nantes prononce une excommunication inutile contre le duc, excommunication confirmée par l'archevêque de Tours auprès duquel il s'est réfugié, et qui étend l'interdit sur toute la Bretagne (28 juin 1218). L'excommunication est confirmée par le pape le 7 décembre 1218 et fulminée par les quatre archevêques de Sens, de Tours, de Bourges et de Rouen. Toutefois, Pierre Ier de Bretagne, qui participe alors à la croisade contre les Albigeois, obtient un sursis, mais il doit se soumettre le 28 janvier 1220 en restituant le régaire à l'évêque de Nantes, et en réparant les déprédations commises[15].

Une courte période d'apaisement suit, comme en témoigne la cérémonie du 25 octobre 1223, lors de la dédicace de l'église de l'Abbaye de Villeneuve, aux Sorinières, lorsque les corps de Constance de Bretagne († 1201), de Guy de Thouars († 1213), et d'Alix de Thouars († 1221) l'épouse du duc, y sont translatés en présence de tous les évêques bretons, sauf celui de Dol, de l'évêque d'Angers et de douze abbés cisterciens[16].

Un nouveau conflit éclate avec l'évêque de Rennes aux sujets des fortifications de la ville et lors d'une assemblée des États à Nantes le 17 mai 1225 : les démêlés reprennent entre le duc Josselin de Montauban, évêque de Rennes, bientôt soutenu par Étienne de Tréguier (vers 1224-1237) et Guillaume Pinchon de Saint-Brieuc († 1234), au sujet de prélèvements abusifs pratiqués par le clergé paroissial, le « tierçage » [note 1] et le « past nuptial »[note 2], qui y perdent leur temporel et doivent s'exiler[note 3]. Le duc Pierre, à l'assemblée de Redon en 1227, obtient l'appui des seigneurs laïcs bretons, mais les évêques de Saint-Malo, de Dol, de Vannes et de Léon, rejoignent leur collègues exilés, et sept évêques prononcent l'excommunication de Pierre, pendant que le pape Grégoire IX la confirme le 19 mars 1228 et invoque l'intervention du bras séculier (29 mai 1228) et prononce une nouvelle sentence d'excommunication et d'interdit sur la Bretagne le 14 novembre 1228[17].

Le duc Pierre Ier de Bretagne doit se soumettre définitivement à Rome le 30 mai 1230, lorsque son hommage au roi Henri III d'Angleterre entraîne le ralliement de ses principaux vassaux à Louis IX, et c'est le pape qui arbitre le dernier conflit de Pierre avec les évêques de Rennes et de Saint-Malo dont il a occupé militairement les domaines[18] .

Le séditieux (1226-1234)[modifier | modifier le code]

Après la mort du roi Louis VIII, Pierre Ier de Bretagne participe, entre 1227 et 1234, avec plusieurs des grands du royaume[note 4], à quatre révoltes contre Blanche de Castille (1188-1252), régente pour le compte de son fils Louis IX (1214-1270), âgé de 11 ans.

Le changement d'alliance se profile déjà avant le décès de Louis VIII, lorsque Pierre Ier de Bretagne reprend contact avec la cour anglaise et conclut, à Westminster le 19 octobre 1226, un pacte contre les « ennemis communs sur le continent ». Une union entre sa fille Yolande de Bretagne (1218-1272) et le roi Henri III d'Angleterre (1207-1272) est également envisagée[19]. Lors des deux premiers soulèvements, Pierre se soumet avant que les troupes françaises ne pénètrent en Bretagne et, lors de la paix de Vendôme le 16 mars 1227, il obtient de conserver les forteresses royales de Saint-James de Beuvron, Bellême et La Perrière que lui avait confiées Louis VIII[20].

En octobre 1229, la rupture est consommée, lorsqu'il fait hommage pour le duché de Bretagne au roi Henri III d'Angleterre à Portsmouth. Le roi d'Angleterre intervient bien en France à partir du 3 mai 1230 lorsqu'il débarque à Saint-Malo et remonte depuis la Guyenne vers la Bretagne, mais se rembarque le 28 octobre 1230, sans combattre, en ne laissant qu'une troupe de 1500 hommes à son nouveau vassal[21]

Les opérations militaires sont peu actives et Louis IX de France réunit à Ancenis en 1230 une assemblée au cours de laquelle Pierre Ier de Bretagne est privé du bail du duché pour félonie, ce qui entraîne la défection des principaux barons, dont Henri de Penthièvre, et de plusieurs seigneurs : André III de Vitré (1180-1250), Raoul III de Fougères, Geoffroy IV de Châteaubriant († 1233), Gelduin II de Combourg, Richard le Maréchal (1191-1234) seigneur de Dinan, et Guyomarch VI de Léon († 1239). Les campagnes de 1231-1232 permettent aux Français d'occuper les places fortes frontalières et d'avancer jusqu'à Saint-Aubin-du-Cormier, qu'ils assiègent en 1231. Son allié anglais restant inactif, Pierre préfère négocier une trêves de trois ans le 24 juin 1231. Dès le début de l'offensive des troupes françaises en juillet 1234, il fait sa soumission pure et simple, sans aviser le roi d'Angleterre de son changement d'obédience, ce qui lui vaut la saisie de l'Honneur de Richmond[22].

Lors de sa soumission à Paris le 4 novembre 1234 Louis IX exige qu'il renonce aux avantages acquis lors de la paix de Vendôme. Il réoccupe Saint-James de Beuvron définitivement et Châteauceaux et Saint-Aubin-du-Cormier pendant trois ans, mais il lui laisse le bail du duché jusqu'à la majorité de son fils Jean Ier de Bretagne[23].

Le chevalier Pierre de Braine[modifier | modifier le code]

Son fils Jean Ier de Bretagne devient enfin majeur et prête hommage au roi de France le 16 novembre 1237, ce qui contraint les nobles rebelles à se soumettre. Pierre Ier de Bretagne prend alors le nom de « Pierre de Braine », Braine étant son petit domaine de cadet de la maison de Dreux, et participe en 1238-1240 à la croisade de 1239 en Terre sainte avec Thibaut IV de Champagne (1201-1253). Revenu en France, il remporte quelques succès maritimes contre les Anglais en 1242 et en 1243.

En 1248-1250, il participe à la croisade égyptienne de Saint Louis, blessé lors de la Bataille de Mansourah, il meurt en mer sur le chemin du retour. Il est inhumé dans la nécropole familiale de la maison de Dreux, l'Église abbatiale Saint-Yved à Braine[24].

Le poète[modifier | modifier le code]

Pierre Ier de Bretagne est enfin un poète qui a laissé des œuvres profanes et religieuses : quatre chansons d'amour connues sous le nom des Chansons du Quens de Bretagne, un cantique à Jésus-Christ, à la Vierge et à la Trinité[25].

Unions et descendance[modifier | modifier le code]

Pierre de Dreux épouse, en mars 1213, Alix de Thouars (1201-21/10/1221), duchesse de Bretagne, fille de Guy de Thouars († 13/04/1213 à Chemillé), vicomte de Thouars, baillistre de Bretagne, et de Constance de Bretagne (vers 1161 – septembre 1201 à Nantes), duchesse de Bretagne, et dont il a trois enfants :

Pierre de Dreux aurait ensuite épousé, en février 1230, une certaine Nicole (vers 1205-06/02/1232), d'origine inconnue[26],[27] (elle serait peut-être apparentée à la famille Paynel) ou selon une autre hypothèse récente une fille d'Olivier de Varades[28], dont en tout état de cause il a un autre fils[29] :

Pierre de Dreux épouse ensuite, en janvier 1236, Marguerite de Montaigu (1189-27/11/1241), fille de Brient de Montaigu, dame de Montaigu, de Commequiers, de La Garnache puis de Machecoul, et veuve d'Hugues Ier de Thouars († 1230), et dont il n'a pas d'enfants.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Pierre Ier de Bretagne, avec ses armoiries (gravure de sa tombe).
Blason Blasonnement :
Échiqueté d'or et d'azur au franc-quartier d'hermine et à la bordure de gueules.
Commentaires : C'est en souvenir de sa carrière manquée dans le clergé que Pierre de Dreux aurait brisé le blason paternel ( échiqueté d'or et d'azur à la bordure de gueules) avec un franc quartier d'hermine, alors réservé au clergé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Part prélevée par le curé sur les biens meubles d'un défunt : 1/3 si le mort ne laisse ni épouse ni enfant, 1/9 s'il en laisse.
  2. Taxe liée au repas de noces.
  3. C'est au cours de ce conflit que Guillaume Pinchon acquiert les mérites qui selon ses hagiographes sont à l'origine de sa canonisation par Innocent IV en 1247.
  4. Entre autres Thibaud IV de Champagne (1201-1253) et Hugues X de Lusignan (1185-1249), comte de la Marche.
  5. Si Olivier de Machecoul est bien le fils de Nicole, il convient de constater qu'il est pourtant l'héritier des domaines de Marguerite de Montaigu, troisième épouse de Pierre de Dreux qui n'a pas eu d'enfants avec elle. Marguerite de Montaigu étant morte avant Pierre de Dreux, celui-ci a donc hérité des terres de sa femme, et les a ensuite transmises à son fils Olivier de Machecoul à sa mort. Les héritiers collatéraux de Marguerite de Montaigu contesteront toutefois rapidement ses droits.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Généalogie de Pierre De Dreux sur le site Medieval Lands
  2. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin Fastes et malheurs de la Bretagne ducale 1213-1532 Ouest-France Université Rennes (1982) (ISBN 285882309X) p. 15
  3. Arthur de La Borderie Histoire de la Bretagne réédition Joseph Floch Mayenne (1975), Tome troisième « Le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc » p. 301 note no 1
  4. Selon Auguste Dupouy: Pierre Ier est un type de « Dévot anticlérical qui reproche aux prêtres et aux religieux leur cupidité et leur avarice  » Histoire de Bretagne Boivin & Cie éditeurs Paris 1941 p. 94
  5. André Chédeville & Noël-Yves Tonnerre La Bretagne féodale XIe-XIIIe siècle Ouest-France Université Rennes (1987) (ISBN 2 7373 00142)p. 104.
  6. André Chédeville & Noël-Yves Tonnerre op.cit p. 104
  7. Stéphane Morin Trégor, Goëlo, Penthièvre. Le pouvoir des Comtes de Bretagne du XIe au XIIIe siècle Presses Universitaires de Rennes & Société d'émulation des Côtes-d'Armor. Rennes 2010 (ISBN 9782753510128) p. 156-158
  8. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin op.cit p. 17 « ne laissant à Henri que le Goëllo à peine le sixième de ce qu'il avait auparavant avec comme forteresses Avaugour qui donne désormais son nom à sa famille, Lanvollon et Châtelaudren ».
  9. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin op.cit p. 30-31 .
  10. Arthur de La Borderie op.cit p. 303-307
  11. Arthur de la Borderie op.cit p. 308
  12. Arthur de la Borderie op.cit p. 309
  13. "Pierre Ier de Bretagne (p 114-115) d'Eric Borgnis Desbordes, ed. Yoran Embanner
  14. de La Borderie 1975, p. 309-315
  15. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin op.cit p. 74
  16. les abbayes bretonnes ouvrage collectif publié par la Biennale des Abbayes Bretonnes B.A.B & Fayard (ISBN 9782213013138) p. 474
  17. Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé, « Pierre Mauclerc et le conflit politico-religieux en Bretagne au XIIIe siècle ». Dans : Revue d'histoire de l'Église de France. Tome 15. N°67, 1929. p. 152 et sq
  18. Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé op.cit p. 157 et sq
  19. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin op.cit p. 32
  20. Arthur de la Borderie op.cit p. 312
  21. Auguste Dupouy Histoire de Bretagne Ancienne Librairie Furne Boivin & Cie éditeurs p. 96-97
  22. Jean-Pierre Leguay & Hervé Martin op.cit p. 33
  23. Arthur de la Borderie op.cit p. 324
  24. Arthur de la Borderie op.cit p. 333 selon Dom Lobineau la traduction de son épitaphe était la suivante : « Ici a voulu placer son tombeau Pierre comte de Bretagne, la fleur des comtes le premier des grands, libéral, magnanime, qui par son audace a fait de grandes choses ».
  25. Arthur de la Borderie op.cit p. 330
  26. Généalogie de Pierre De Dreux sur le site Medieval Lands
  27. Cette Nicole est inconnue d'Arthur de la Borderie op.cit p. 329
  28. Frédéric Morvan la Chevalerie de Bretagne et la formation de l'armée ducale 1260-1341 Presses Universitaires de Rennes, Rennes 2009, (ISBN 9782753508279) « Généalogie n°26 : les Machecoul (branche de Dreux) »
  29. Augustin Du Paz Histoire généalogique de plusieurs maisons illustres de Bretagne, enrichie des armes et blasons d'icelles avec l'histoire chronologique des Evesques de tous les diocèses de Bretagne, Nicolas Buon, Paris 1619 p. 237, évoque bien cette Nicole mais en fait l'épouse d'« Olivier de Machecoul premier du nom ». Il s'agit d'une erreur.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]