Antrain

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Antrain
La mairie d'Antrain.
La mairie d'Antrain.
Blason de Antrain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton Antrain (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Antrain
Maire
Mandat
Claudine Clossais
2014-2020
Code postal 35560
Code commune 35004
Démographie
Gentilé Antrainais
Population
municipale
1 390 hab. (2011)
Densité 149 hab./km2
Population
aire urbaine
8 962 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 40″ N 1° 29′ 01″ O / 48.461111, -1.483611 ()48° 27′ 40″ Nord 1° 29′ 01″ Ouest / 48.461111, -1.483611 ()  
Altitude Min. 6 m – Max. 84 m
Superficie 9,31 km2
Localisation

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Liens
Site web www.antrain.fr

Antrain, (officieusement Antrain-sur-Couesnon), est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne, peuplée de 1 390 habitants[Note 1] (les Antrainais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Antrain, chef-lieu de canton de l’arrondissement de Fougères-Vitré, est située :

Les communes limitrophes sont La Fontenelle, Tremblay, Saint-Ouen-la-Rouërie et Sacey (Manche).

La ville est bâtie sur un petit promontoire de 45 mètres d’altitude situé au confluent de deux cours d’eau : la Loysance et le Couesnon. Elle domine une verte région bocagère. C'est une ville-marché aux petites rues en pente conservant des demeures des XVIe et XVIIe siècles.

À la croisée de grands axes routiers importants, son territoire est traversé :

  • du nord au sud par l’axe Rennes-Pontorson-Mont Saint-Michel (RD 175),
  • d’est en ouest par l’axe Fougères-Saint-Malo par Dol-de-Bretagne (RD 155) qui permet d’accéder à l’autoroute des Estuaires (l’A 84 qui relie Rennes à Caen,
  • et enfin la RD 296 qui prend naissance au carrefour de « la Carrée » et qui conduit à Avranches.

L’agglomération semble s’être développée à cette intersection. Toutefois, l’histoire nous apprend qu’elle a grandi en fait à cause et grâce à l’un des rares ponts existant sur le Couesnon.

Topographie, géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est peu étendu (931 ha) et de forme allongée le long de la vallée du Couesnon. De ce fait, le relief est faiblement marqué.

La carte géologique simple est composée de schistes briovériens dans lesquels se sont creusés les lits des cours d’eau, dans les vallées desquels, par suite de la remontée du niveau marin, se sont déposées des alluvions modernes.

Favorisée par un climat océanique (temps doux et pluvieux), c’est une région où les herbages sont développés pour l’élevage bovin.

La carte topographique de la commune est principalement marquée par la vallée du Couesnon et de ses affluents. D’une manière générale, le territoire se présente comme un plateau dont la pente est orientée vers le nord-ouest. Les variations topographiques n’excédent pas une dizaine de mètres, sauf à l’approche du Couesnon, notamment dans le sud du territoire communal. La partie nord présente un relief plus calme s’ouvrant sur une vallée beaucoup plus vaste. C’est d’ailleurs dans cette partie du territoire que l’on trouve les dépôts alluvionnaires les plus importants.

Hydromorphologie, boisement[modifier | modifier le code]

Formant la limite communale ouest, le Couesnon est le cours d’eau le plus important dont quatre affluents forment les autres limites territoriales de la commune :

  • au sud, le ruisseau de Bonnefontaine,
  • au centre, la Loysance, qui draine l’agglomération,
  • à l’est et au nord, le Tronçon,
  • Enfin, tout au nord, le ruisseau de la Barbais.

Au nord, s’étend sur une partie de la vallée du Couesnon une zone de marais. Celui-ci s’étend sur une superficie de 1 162 km2 dont 952 km2 en Ille-et-Vilaine (Bretagne) et 208 km2 dans la Manche (Basse-Normandie). Il se trouve en zone de protection spéciale, dont le périmètre est de 930 hectares et concerne en plus d'Antrain, sept autres communes (Pleine-Fougères, Pontorson, Boucey, Aucey-la-Plaine, Sacey, Sougéal, La Fontenelle). La zone de marais dans laquelle se situe Antrain est connue sous le nom de marais de la Folie (du nom d'un hameau voisin) et fait 172 ha. il en existe trois autres bien distincts, tant par leurs caractéristiques paysagères que par leurs modes de gestion spécifiques : le marais du Mesnil (190 ha), le marais de Sougéal (285 ha), le marais d’Aucey-Boucey (290 ha). Il est source de richesse naturelle en faune et flore.

Il n’y a pas de parties boisées importantes. Cependant, au sud, l’environnement du parc du château de Bonnefontaine lui confère un aspect forestier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

La localité est mentionnée avec différentes graphies et sous différentes formes dans les anciens actes :

  • Intramnum au XIe siècle[1].
  • Intramnum, Entraim, Entreacum au XIIe siècle.
  • Intramnum, Intrannum, Entrenium au XIIe siècle.
  • Intrenium au XIIIe siècle.
  • Entraing au XVe siècle[2].
  • enfin, dans les actes d’une époque postérieure, sous celles de : Intramneium et Intraineyum, puis Entrain ou Entrein au XVIe siècle, puis Antrin et finalement Antrain.
  • La dénomination Antrain-sur-Couesnon est une variante officieuse fréquente du nom.
  • Citons pour conclure, les formes bretonnes rencontrées sur certains documents : Etraon et Entraven.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom d’Antrain serait issu du latin interamnus (mansus) qui signifie « (domaine) entre les rivières » ou bien « au milieu des rivières »[3],[4]. Ceci pour exprimer sa situation géographique entre les eaux du Couesnon et de la Loysance[5].

En revanche, Albert Dauzat considère Entrains-sur-Nohain (Nièvre, Intaranum IIe siècle, sur une des inscriptions d'Autun -RIO 1962 174-, Interamnum VIe siècle) comme un rhabillage latin du gaulois Intaranum, peut-être intar « entre » et anum « marais »[6]. De sorte qu’Antrain n'étant connu que par des transcriptions médiévales tardives, il s'agit vraisemblablement aussi d'un calque latin du gaulois[7], c'est-à-dire *Enterambes, *Entarambes, terme de même signification « entre-rivières »[7]. Ce mot gaulois se décompose en enter, entar « entre » cf. breton entr « entre », le mot celtique étant très proche du mot latin inter. Du reste, la forme semi-latine est bien attestée dans le glossaire gaulois - latin de Vienne : inter ambes traduit par le latin inter rivos « entre-rivières »[7]. De même Entarabo (au datif), épithète d'une divinité gauloise se comprend de la même manière « entre-rivières »[7] ou encore *Entaran- qui se comprendrait comme « entre-marais, au milieu des marais » et ce, d'après la proposition d’Albert Dauzat ci-dessus, mais avec le gaulois enter, entar postulé par Xavier Delamarre et non pas *intar. Le second élément -an-, sous la forme ana, est inscrit dans le glossaire de Vienne et traduit par le latin palude « marais ». Ces deux explications s'accordent l'une et l'autre avec la localisation primitive du village, Antrain étant située entre deux rivières dans la zone des marais du Couesnon (voir ci-dessus).

Albert Dauzat fait un parallèle avec les types toponymiques Antraigues, Entraigues du midi qui remontent au latin inter aquas « entre [deux] cours d'eaux », qui ne se rencontrent pas dans l'aire de diffusion de la langue d’oïl, mais bien au sud de la France plus romanisé, alors que le type toponymique Antra(i)n / Entrain(s) est caractéristique du nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques indiquent une présence sur les lieux d'artisans fondeurs, dès le Néolithique, et d'une implantation gallo-romaine au croisement de plusieurs voies de communication reliant Jublains à Corseul[8].

Antrain prend une certaine importance[évasif] pendant la guerre de Cent Ans : après Azincourt, en 1415, Antrain connait un réel essor industriel, notamment dans la draperie, la tannerie et le commerce. À partir du XVIIe siècle, l'économie de la ville bourgeoise commence à s'essouffler : les industries du textiles déclinent, la situation géographique ne joue plus en faveur de son commerce, et peu à peu, la population commence à diminuer.

L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population d’Antrain aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

Le 21 novembre 1793, l'armée vendéenne, de retour de Granville, met en déroute le général Kléber. Pourquoi alors la rue principale d'Antrain porte-t-elle son nom ?

« On se bat de part et d'autre avec un égal acharnement. Après quinze heures de combat, les républicains battent en retraite sur Fougères et sur Rennes, pendant que les Vendéens remplissent les rues d'Antrain. Cent cinquante prisonniers et blessés restés au pouvoir des républicains venaient d'ètre égorgés à Fougères, pendant que les femmes malades subissaient le même sort, après avoir été violées. On agite au Conseil la question de savoir si l'on n'usera pas de représailles, mais l'abbé Doucin et les généraux obtiennent la grâce des Bleus, qui sont renvoyés à Rennes avec des secours et ces mots de La Rochejaquelein : « C'est par des actes d'humanité que l'armée royale se venge des cruautés des ennemis ! ». »

— Louis Brochet « la Vendée à travers les âges » 1902

Pendant la Seconde Guerre mondiale des habitants d'Antrain sauvèrent des juifs, au carrefour des ex RN 155 et RN 776 : le nom de ces Justes parmi les Nations est inscrit à Yad Vashem et les enfants de cette famille ont eu la médaille à titre posthume pour les actes héroïques de leurs parents. Il y eut malgré tout un juif séfarade arrêté à Antrain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries ville d’Antrain.
  • Blason créé au début du XXe siècle par le député-maire René Le Hérissé.
  • Description : tiercé en pal, d’azur, d’argent et de gueules, au chef d’hermine, timbré de la couronne murale à cinq tours crénelés d’or, avec la devise « Toujours Antrain » sur listel de parchemin.
  • Signification : armes manifestant pour la commune d’Antrain la constance de sa double fidélité à la Bretagne et à la France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Jacques Péan   Homme de loi
1795 1800 -   La constitution du 15 fructidor an III supprime les maires dans les communes de moins de 5 000 habitants
1800 1804 Pierre Perrin   Commissaire du directoire exécutif
1804 1817 Pierre-Anne Péan   Avocat
1817 1826 Jean-Pierre Faucheux   Notaire
1826 1830 Pierre Davy   Chirurgien
1830 1837 Auguste Le Hérissé   Capitaine d’état-major
1837 1841 Pierre Ferret de Montitier   Propriétaire
1841 1843 Jean-Baptiste Lecailtel   Horloger
1843 1847 Jean-Marie Bertin   Docteur en médecine
1847 1848 Noël Lemonnier    
1848 1850 Uldaric Robin   Docteur en médecine
1850 1855 Victor Orieux   Maître de postes
1855 1860 Victor Aubert   Horloger
1860 1870 François Tesnière   Négociant
1870 1872 Hippolyte Marion   Ancien pharmacien
1872 1872 Uldaric Robin   Maire démissionnaire
1872 1872 Hippolyte Colfort   Maire démissionnaire
1872 1874 René Pichot-Champfleury   Médecin
1874 1886 François de Guiton   Propriétaire
1886 1888 François Lepennetier    
1888 1889 René Le Hérissé   Député
1889 1892 Henri Nicolle - Docteur en médecine
1892 1894 René Le Hérissé   Député
1894 1908 François de Guiton   Propriétaire
1908 1922 René Le Hérissé   Député, puis sénateur
1922 1935 Auguste Le Hérissé - Administrateur des colonies en retraite
1935 1944 Joseph Coupel   Docteur en médecine
1944 1945 Raoul Lahogue   Docteur vétérinaire
1945 1953 Fernand Aupinel   Notaire
1953 1957 Jean Trocherie   Agent voyer
1957 1959 Louis Deslandes   Négociant
1959 1979 Pierre Lahogue   Vétérinaire
1979 1983 Francis Richard   Commerçant
1983 1989 Roger Talvas   Commerçant
1989 2008 Michel Lahogue DVG Vétérinaire
2008 en cours Claudine Clossais[11]   Retraitée

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 390 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 522 1 375 1 527 1 524 1 742 1 651 1 567 1 648 1 696
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 613 1 557 1 642 1 630 1 582 1 601 1 525 1 575 1 550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 550 1 443 1 552 1 484 1 417 1 383 1 459 1 682 1 528
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 444 1 443 1 548 1 499 1 489 1 387 1 386 1 409 1 393
2011 - - - - - - - -
1 390 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Le château de Bonnefontaine, façade est.
Le château de Bonnefontaine façade ouest.

La commune abrite un monument historique :

Autres sites et monuments notables[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Oppidum (hameau de la Motte).
  • Voie romaine.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Maisons du Saut-Gautier et des Douves.
  • Manoir de la Choltais, XVIe siècle.
  • Pont de Loysance, XVIIIe siècle, sur le Couesnon.
  • Pont sur le Couesnon du XVIIIe siècle.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André.
  • Église Saint-André : édifice du XIIe siècle dont la nef a été refaite au XVIe siècle et la tour surhaussée au XVIIe. Le chœur abrite des boiseries Louis XV et un retable du XVIIIe siècle.
  • Deux croix : Dom Michel et Cholet.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Le Hérissé (1857-1922), conseiller général, député puis sénateur. Boulangiste de gauche, il fut maire de la commune pendant 17 ans. L'hôpital local porte son nom.
  • François de Guiton, né le 11 juin 1832 à Montanel, décédé le 4 février 1908 à Antrain, dernier vicomte de Guiton, maire d'Antrain pendant 26 ans (1874 à 1886 et 1894 à 1908). Président du comice agricole du canton.
  • Henri Chenais, né à Messac le 18 novembre 1908, épouse en 1935 Madeleine Lorin, fille d'un industriel local. Officier-mécanicien sur le sous-marin L'Ajax coulé lors de la bataille de Dakar le 24 septembre 1940, il est repêché par les anglais et rejoint le général de Gaulle à Londres. Il terminera sa carrière au grade de vice-amiral. Décédé le 8 septembre 2000, il est enterré à Antrain.
  • Maurice Delarue (1919-2013), né à Antrain, est un ancien résistant et journaliste français.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  2. Ernest Nègre, op. cit.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 22a
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I. p. 301.
  5. Ernest Nègre, op. cit..
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 264a
  7. a, b, c et d Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003, p. 349.
  8. [1] Article Patrimoine des communes de France sur http://fr.topic-topos.com/
  9. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  10. Dubreuil, Fêtes…, p. 401
  11. « Claudine Clossais a été réélue première magistrate », Ouest-France, 31 mars 2014.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  14. « Château de Bonne-Fontaine », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-René Durand, Les objets de la vie quotidienne et des activités rurales dans deux cantons d'Ille-et-Vilaine au XIXe siècle à partir des inventaires après décès (cantons d'Antrain et de Plélan 1810-1880), Rennes, 1984, 331 p., (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 404).