Liste des séismes en France

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En France, l'aléa sismique est évalué de faible à fort selon les régions considérées. La sismicité du pays est due au processus de collision continentale entre la plaque eurasienne et la plaque africaine (France métropolitaine), à la subduction de la plaque sud-américaine sous la plaque caraïbe (Antilles) et à l'activité volcanique en relation avec celle d'un point chaud (La Réunion).

Zones touchées[modifier | modifier le code]

En métropole, l'Est du pays (Alsace, Jura, Alpes), le Sud-Est (Alpes Maritimes, Provence) et les Pyrénées sont les plus concernés. Un risque plus diffus existe du Cotentin aux Charentes[1]. Les derniers gros séismes recensés en France métropolitaine datent ainsi de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, avec notamment celui de Provence, en 1909, qui a fait des centaines de victimes et des dommages économiques estimés à 700 millions d'euros.

En Outre-mer, aux Antilles, l'aléa (la probabilité) de séisme est élevé, et les constructions sont vulnérables. Le risque de tsunami existe aussi. En 2010, l'OPECST a conclu qu'« Aujourd'hui, la France n'est pas préparée à un tremblement de terre »[2]. Selon les experts interrogés par l'OPECST, un séisme comme celui survenu en Provence en 1909 ferait des centaines de victimes et des dommages économiques aussi importants qu'il y a un siècle, et un séisme comme celui de Fort-de-France en 1839 ferait aujourd'hui plus de 30 000 victimes.

Liste chronologique des séismes en France[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 502, France Belgique ; Tremblement de terre qui dure trois heures (dit-on), renverse mille bâtiments (+) et tue (4) trois cens personnes (Essai chronologique pour servir à l'histoire de Tours)[3].
  • 922, Cambrai[4].
  • 1155, Bourgogne, " La première année du règne de l'empereur Frédéric I° (-p163)...(p165-). En Bourgogne, la terre fut trois fois ébranlée dans une seule nuit, et la secousse renversa plusieurs bâtiments. " (Histoire du Hainaut traduite de Français avec le texte en Latin, par Jacques de Guise, 1831, Vol 12, chapitre XXV, bas de pages 163 à 167). Frédéric Ier ayant été couronné le 18/06/1155, on peut raisonnablement croire que ce séisme a donc eu lieu entre juin 1155 et mai 1156.
  • 1227, Aix-en-Provence et Lambesc (séisme douteux[5],[6]) (intensité 10, 5 000 morts)[7]
  • 1248, Savoie (9 000 morts). L'événement de 1248, n'est pas en réalité un séisme mais un mouvement de terrain (éboulement) ayant affecté le Mont-Granier (le 25 novembre 1248)[8].
  • 1321, Perpignan (25 décembre) « très fort tremblement de terre, court et sans conséquence, le jour de Noël »
  • 1330, Perpignan (21 février) « une heure avant le jour, secousse de la durée d’un Ave Maria » (Fuster, loc, cit. p 359)
  • 1373, Perpignan (2 mars) « En Roussillon et dans toute la Catalogne ; il y eut un grand tremblement de terre qui dura neuf heures. Tout le monde était terrorisé » (Livre vert mineur ; lot2 Arch., Mairie de Perpignan)
  • 1374 Roussillon & Catalogne N-E (2 février) « D’après La Penya, Marca et Corbéra, une multitude de tours et fortins croulèrent ou furent lézardés à Barcelone durant 3 jours » (Octave Mengel, Monographie des Terretremols de la région catalane in Bulletin de la Société Ramond, Arch Dépt Perpignan)
  • 1375, Perpignan (21 février) « Ce jour qui était un jeudi, une heure avant le chant du coq, la terre trembla l’espace d’un Ave Maria » (Livre vert mineur, folio 2)
  • 1376, Catalogne (1er février) « Toute la Catalogne et d’autres points ressentirent une forte secousse » (La Renaixensa, loc. cit.)
  • 1381, Perpignan (28 avril) « 28 avril qui était un samedi, un modeste tremblement de terre fut ressenti » (Livre vert mineur)
  • 1382, Calais (Intensité VIII à IX)
  • 1387, Antibes (Intensité VI à VII)
  • 1410, Catalogne (30 mars) « Il y eut un violent tremblement de terre » (dans toute la Catalogne)
  • 1420, Perpignan jusqu'à Tortosa « Il parut en Espagne des signes terribles. On entendit en Catalogne des grondements souterrains, joints à de fréquents tremblements de terre. Il se forma, à Amer, petite ville près de Gérone, deux gouffres de feu d’où sortaient des torrents de flammes, qui étouffaient ceux qui avaient la curiosité et l’imprudence de s’en approcher à deux jets de pierre »
  • 1427, Amer (près d’Olot) « Nous arrivons au paroxysme de violence pour la région située au sud d’une ligne allant de Gérone (E) à Prats de Mollo (F) . La série des méga-séismes commence le 23 février et se continue le dimanche 2 mars, les 13, 14, 15, 17, 19, 21 et 22 du même mois. Celui du 15 détruisit Amer en partie »
  • 1428, Prats de Mollo (2 février) « La ville perd ses remparts et nombre d’édifices dans le tremblement de terre (des lettres d’Alphonse d’Aragon données à Tortosa le 11 janvier 1430 accorderont des indemnités justifiées à la ville et vallée de Prats de Mollo et l’autorisation de lever des impôts et revenus exceptionnels pour réparer ponts et remparts détruits ou ébranlés par les récents séismes et inondations). La procession du lundi de Pentecôte 1430 est fondée pour commémorer ces évènements du 2 fév 1428. »
  • 1428, Arles sur Tech « Une charte du Roi Alphonse V d’Aragon et de Marie, son épouse, oblige les recteurs de la communauté d’Arles sur Tech à établir des impôts extraordinaires pour réparer deux tours et une partie des remparts détruits par le tremblement de terre du 2 février 1428 »
1427-1428-1429, Gérone, Prats de Mollo, Barcelone, Amer, Olot, Puigcerda, Arles sur Tech, Céret, Saint Martin du Canigou, Olette, le Haut Conflent (Intensité VIII à IX)
  • 1448, Perpignan jusqu'à Barcelone (25 mai) "Ce samedi 25 mai eut lieu un tremblement de terre qui fut ressenti dans tous le territoire roussillonnais et à Barcelone. Il dura l'espace d'un pater noster et un ave maria"
  • 1449, Calais (Intensité VII)
  • 1450, Perpignan (16 septembre) "Ce jour qui était un mercredi des quatre temps, avant la fête de St Mathieu apôtre, année de la nativité MCCCCL, la terre trembla à Perpignan, l'espace d'un pater noster et un ave maria"
  • 1458, Puigcerda (9 février) "le 10 février, les consul de cette ville ordonnent une procession générale pour raison du tremblement de terre qui a eu lieu la nuit passée"
  • 1466, Catalogne et toute l'Espagne "grand tremblement de terre qui fut ressenti aussi en Catalogne" (Cazzurro, loc.cit, p305)
  • 1477, Riom, Auvergne (Intensité VII à VII)
  • 1490, Riom, Auvergne (Intensité VIII, dégâts importants)
  • 1494, Roquebillière, Comté de Nice (Intensité VIII)

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1509, Manosque, (13 décembre) Haute-Provence, faille de la moyenne Durance (magnitude 8)[9] ;
  • 1556, Comté de Nice (Intensité IX-X, 150 morts) ;
  • 1560, Perpignan (15 février) « Vers 9 heures se produisit une agitation qui dura peu de temps » ;
  • 1564, Roquebillière, Comté de Nice (Intensité VIII, 500 morts) ;
  • 1579, (25 ou 26 janvier), centre et sud-ouest de la France[10],[11] ;
  • 1580 (6 avril 16h), Pas-de-Calais (Intensité VII-VIII épicentre en mer Détroit Calais, Douvres, Plusieurs victimes [12],[13],[14], [15]
  • 1580, Cornella en Catalogne « Entre 9 et 10 heures de la nuit, un tremblement de terre qui dura l'espace d'un pater noster et un autre un peu moindre » « Peut-être faut-il voir dans ce séisme la répercussion en Catalogne du violent tremblement de terre qui, le 6 avril de cette même année, se fit sentir dans toute la France et dont l'épicentre, d'après M. Montessus de Ballore, se trouvait vraisemblablement sous la Manche. »

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1702, Martinique (Intensité VIII) nombreux dégâts magnitude estimé à 7,0 [28]
  • 1706, Langeais, Touraine (Intensité VII) [29],[30] ;
  • 1708, Manosque, (14 août)Haute-Provence (intensité 8), faille de la Durance[9] ;
  • 1711, Loudun, Poitou (Intensité VII-VIII) [31],[30],[32] ;
  • 1727, Martinique (Intensité VII-VIII) magnitude estimé: 6,6 [28]
  • 1735, Guadeloupe (Intensité VII-VII) magnitude estimé: 7,0 [28]
  • 1750, Lourdes (Intensité VIII) ;
  • 1755, Valais (Intensité VIII-IX) ;
  • 1755, Prats-de-Mollo (1° novembre) « el dia primer de novembre bagué grands disbérats per rabo de terremoto en la vall de Prats en lo any 1755 » (Le jour du 1er novembre il y eut de graves dégâts occasionnés par un tremblement de terre dans la vallée de Prats en l'an 1755)[33] ;
  • 1755, Prades et le Conflent (27 décembre] « à 4 heures du matin, se produisit, en tous les lieux du Conflent un tremblement de terre si remarquable que les gens étant tous au lit virent tomber les enduits des murs de leurs chambres et eurent l'impression que leur lit se renverserait. Les habitants de la ville de Prades quittèrent leurs maisons craignant d'y être ensevelis. »[34]
  • 1759, Bordelais (pays) (Intensité VIII-IX) ;
  • 1760, Calais (20 janvier) « un léger tremblement de terre est ressenti »[35] ;
  • 1763, Prats-de-Mollo (16 octobre) "... vers les 3 heures du matin, il se produisit un tremblement de terre au Canigou[33] « Il y eut de tels écroulements de rochers que les vallées en furent obstruées ; en sorte que les fortes pluies qui suivirent le même jour provoquèrent une terrible inondation, pendant que soufflait un vent impétueux d'Orient. Des maisons furent détruites, des passerelles emportées, ainsi que du bétail. Douze personnes furent noyées. »
  • 1769, Bédarrides (18 novembre) Vaucluse, forte secousse ;
  • 1772, Parthenay, Poitou (Intensité VII-VIII) ;
  • 1772, Prats-de-Mollo (25 décembre) "... à 5 heures du matin, la terre trembla. Des maisons furent lézardées et sérieusement endommagées. Ce tremblement fit tarir les sources Ca-y-del-Bull."
  • 1773, Clansayes, Dauphiné (Intensité VII-VIII) ;
  • 1776, Gerri Lleida, Espagne, Catalogne : « Un tremblement du terre épouvantable secoua la région. On vit une colline se soulever et s'affaisser. Des vignes et des jardins disparurent et firent place à un gouffre immense » ; secousse ressentie à Perpignan [36].
  • 1776, Calais, Douvres, (28 novembre 7 h 56 min), Détroit de la Manche, magnitude nc ;
  • 1776, Dunkerque, (28 novembre 11h), réplique de celui du matin, magnitude nc ;
  • 1783, Prats-de-Mollo (5 février) « Dieu notre seigneur envoya pour châtiment, sur Prats-de-Mollo et sa vallée, un tremblement de terre qui causa beaucoup de dommages ». L'Abbé Mattheu en parlait encore v.1852[33].
  • 1783, Moulins-Engilbert et Villapourçon (6 juillet) « A Moulins engilbert, et a villeapresson ou a eprouvé un tremlement de la terre assez violent. Cependant il ne sen est suivi aucun accident »[37].
  • 1783, Cambrai, (9 décembre 4h), Intensité VI ;
  • 1797, Roussillon (11 août) « à 3h du soir une forte secousse se fit ressentir de Rivesaltes à Collioure. Dans cette dernière localité, elle fit reculer de 0,25 m les canons sur leurs affuts »[38].
  • 1797, Perpignan (13 août) à 10h45, secousse d'une minute qui renversa des meubles et fit tomber des personnes de leurs lits. Elle fut perçue dans toute la plaine et spécialement sur une ligne allant de Laroque-des-Albères à Collioure.
  • 1797, Ille sur Têt (8 septembre) « Violentes secousses » [39] ;
  • 1799, Noirmoutier, (Intensité VII-VIII, importantes destructions).

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1812, Beaumont-de-Pertuis (20 mars) Provence (Intensité VII-VIII), faille de la Durance[9] ;
  • 1822, Bugey Bresse (Intensité VII-VIII) ;
  • 1828, Le Quesnoy (23 mars 9 h 30 min), Nord, magnitude nc ;
  • 1835, (7 mars) entre Saint-Paul-lez-Durance et Ganagobie, faille de la Durance[9] ;
  • 1839, Martinique (11 janvier). Un violent séisme de magnitude estimée entre 7,6 et 7,8 frappe l'île durant une quarantaine de secondes. Intensité VIII-IX [28].On dénombre plus de 300 morts mais le bilan a pu être plus lourd étant donné l'absence de recensement à l'époque (esclavage)[40].
  • 1843, Guadeloupe (08 février). Le séisme le plus puissant jamais enregistré aux petites Antilles et dans toute la France (Métropole et Outre-Mer), d'une magnitude estimée entre 8,0 et 8,3 ébranle pendant près de 90 longues secondes la Guadeloupe et les petites Antilles ce qui provoque la mort de plus de 3000 personnes dans l'arc[28],[41]. Il est ressenti jusque dans le sud de la Floride aux États-Unis ;
  • 1851, L'île de la Guadeloupe est touchée par un séisme (Magnitude estimé: 5,5) dont l'épicentre est situé près de Capesterre-Belle-Eau (Intensité VII) [28]
  • 1854, Argelès-Gazost Bigorre (Intensité VII-VIII) ;
  • 1855, Chasteuil Haute-Provence (Intensité VIII) ;
  • 1857, Rumilly (24 janvier 7 h 3 min), Nord, magnitude 5 ;
  • 1858, (17 décembre) entre Saint-Paul-lez-Durance et Ganagobie, faille de la Durance[9] ;
  • 1863, Beynes Haute-Provence (Intensité VII) ;
  • 1866, La Motte-du-Caire Haute-Provence (Intensité VII-VIII) ;
  • 1867, Douai (25 janvier 3 h 30 min), Nord, faible intensité ;
  • 1870, Cerdagne (21 janvier) « Vers 8h30 du soir, une secousse a été ressentie à Bourg-Madame et à Latour-de-Carol, très perceptible par tout le monde, surtout les personnes couchées. Pas de dégâts »[42].
  • 1873, Châteauneuf-du-Rhône Drôme (Intensité VII-VIII) ;
  • 1883, Douai (30 décembre 1883 6 h 45 min), Nord, faible intensité ;
  • 1884, Guillestre Dauphiné (Intensité VII) ;
  • 1887, le Séisme de 1887 en Ligurie ressenti dans les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence et jusqu'en Languedoc oriental ;
  • 1892, Sin-le-Noble, (9 décembre 1892 6 h 30 min et réplique 10 h 30 min) , Nord, magnitude pour la 1° secousse 4,5 (non communiquée pour la 2°) [43] ;
  • 1894, Cerdagne (20 janvier) à 7h35, forte secousse ressentie surtout à Bourg-Madame. Le mouvement venant du N-E a duré 3 à 4 secondes[44] ;
  • 1896, Vitry en Artois (2 septembre 1896 21 h 15 min), Cambrésis, Pas de Calais, intensité VI ;
  • 1897, Guadeloupe Un violent séisme de magnitude estimé à 6,5 frappe dans le port de Pointe-à-Pitre et provoque de très nombreux dégâts dû à son emplacement dans cette zone (Intensité VIII)7 morts et 40 blessés [45],[28]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1902, Saint Laurent de Cerdans et Serralongue (6 mai) "à 3h05 du matin, deux secousses se produisirent à une minute d'intervalle. Elles furent ressenties également à Formiguères, ainsi que sur tout le revers de la chaîne jusqu'à l'Océan".
  • 1903, Roussillon (20 avril) "Secousse enregistrée sur le sismographe de Perpignan, ressentie à Salses,Ponteilla, Le Boulou, Céret, Amélie les Bains, Arles sur Tech, Laroque-des-Albères, Saint-Génis-des-Fontaines, Sorède, Port-Vendres, Cerbère, jusqu'en Espagne à Port-Bou, Culèra, Rosas où elle fut même assez forte, La Bisbal del Ampurdán, et à peine ressentie à Gérone.
  • 1905, Chamonix (Intensité supérieure à 7, destructions)
  • 1906, Un séisme de magnitude 7 dont l'épicentre se situe à l'ouest de Sainte Lucie provoque de nombreux dégâts dans l'île voisine de la Martinique [28]
  • 1909, Séisme de 1909 en Provence dont l'épicentre se situe entre Lambesc et Rognes.D'intensité IX sur l'échelle MSK, sa magnitude est estimée à 6,2 sur l'échelle de Richter ce qui en fait l'un des séisme les plus puissants étant survenu en France métropolitaine. Il fit 46 morts, 250 blessés et de nombreux dégâts (5 villages détruits). Ce fut la plus grande catastrophe sismique connue à ce jour en France depuis que l'on possède des mesures fiables.
  • 1913, Volx, Haute-Provence (14 mai) (intensité VII-VIII), faille de la Durance[9].
  • 1914, Marie Galante, un séisme modéré lézarde quelques bâtiments et provoque des chutes d'objets [46]
  • 1920, Amélie-les-Bains, (10 septembre 1920 23 h 10 min) Vallespir, Pyrénées-Orientales, faible magnitude ;
  • 1922, Saint-Paul-de-Fenouillet (22-23 septembre) Pyrénées-Orientales, "Un violent tremblement de terre, qui se produisit ... vers le milieu de la nuit, à quelques secondes d'intervalle, 3 violentes secousses sismiques, accompagnées d'un grondement fort et prolongé, s'étaient produites réveillant en sursaut les personnes qui, épouvantées par les craquements sinistres des planchers et des murs, descendaient dans la rue. Toutes les maisons du côté ouest de la route du quartier sud avaient leur mur arrière séparés par de fortes lézardes des murs de refend. Fait assez singulier, aux Gorges de la Fou (juste en amont d'Arles sur Tech) on entendit des bruits souterrains comme si le vent sortait de terre. On les entendit tous les quarts d'heure environ. Ils ont été également entendus les jours suivants. L'onde vibratoire s'est propagée vers les sud par les chemins habituels, Sournia, Prades, Amélie-les-Bains pour pénétrer en Espagne par Saint Laurent de Cerdans avec amortissement à Maçanet de Cabrenys".
  • 1922, Saint-Paul-de-Fenouillet, Maury et Caudiès-de-Fenouillèdes (28 décembre) Pyrénées-Orientales "Une autre secousse fut ressentie ; elle fut plus légèrement ressentie dans tous le Roussillon. A Arles sur Tech, ce séisme a déclenché une sonnerie de cloches. Il a été nettement ressenti à Boule-d'Amont et à Corbère où (intensité 4) les femmes sont sorties de leurs maisons et un homme assis sur un rocher eut la sensation que celui-ci s'enfonçait sous lui[47].
  • 1923, Val d'Aran, (19 septembre 3 h 55 min) Espagne (Intensité 8) en France en Moyenne Vallée du Tech (Intensité 4) .
  • 1927, Malaucène, Vaucluse (intensité 7)
  • 1934, Valaurie, Drôme (intensité 7) ;
  • 1935, Saint-Clément, Hautes Alpes (intensité 7) ;
  • 1937, (30 sept.) entre Saint-Paul-lès-Durance et Ganagobie (intensité supérieure ou égale à 6) faille de la Durance[9].
  • 1946 la Martinique (21 mai 9h16), séisme au large de l'île à une profondeur de 60 km (magnitude 7 sur l'échelle de Richter). La secousse principale 35 secondes est très fortement ressentie en Martinique, Dominique, Sainte-Lucie . Très nombreux dégâts matériels, 1 mort dans la commune du Lorrain et une vingtaine de blessés. De fortes répliques les 22 mai et 12 juillet provoquent la panique [28];
  • 1946 Meynes et Montfrin (30 septembre) ; violent séisme dans le Gard sur la Costière au niveau de ces villages (la plus forte secousse enregistrée par ce département à ce jour) ;
  • 1951, Chasteuil, Haute-Provence (Intensité 7-8 )
  • 1952, Pierrelongue, Drôme (Intensité 7)
  • 1952, Wissembourg, Bas-Rhin (Intensité 7)
  • 1953, Martinique (19 mars) : à 8h 27 heure locale, séisme profond (135 km) (magnitude 7,5) nombreux dégâts en Martinique (notamment chute de nombreux clochers)(Intensité 7 à 8) [48].
  • 1959, Saint-Paul-sur-Ubaye, Haute-Provence (intensité 7-8)
  • 1959, Melgven (2 janvier)) (intensité 7) ; épicentre situé dans le Finistère.
  • 1962 Corrençon-en-Vercors (25 avril) Isère: Séisme (magnitude de 5,3) dans le massif du Vercors ;
  • 1963 Côte d'Azur (juillet) : Séisme (magnitude de 3,5) avec petit raz de marée ;
  • 1967 Arette (13 août) ans les Pyrénées-Atlantiques: séisme (magnitude 5,8) ; 1 mort, 12 blessés et 80 % du village détruit, dont le clocher de l'église ;
  • 1969 Dominique (25 décembre), à l'est de l'île : séisme (magnitude 7,2[49]) très fortement ressenti en Guadeloupe et Martinique avec de nombreux dégâts ; nombreuses répliques dont 4 de magnitude supérieure à 5.5 [50]
  • 1970, Andorre, Andorre, (Intensité 5)
  • 1971, Vouglans, Franche-Comté, (magnitude locale 4,3 et intensité MSK 7)
  • 1972, île d'Oléron, Poitou-Charentes, (magnitude 5,7). Le 7 septembre 1972, à 22 h 26 min 54 s, un séisme de magnitude 5,7 touche l'île d'Oléron. C'est le plus important ressenti sur l'île d'Oléron et le littoral charentais au XXe siècle ; il a causé quelques dégâts matériels assez importants mais sans victime à déplorer. Il reste cependant "la référence" en matière de sismicité régionale quand surviennent d'autres séismes sur le département.
  • 1978, Estagel, Fenouillèdes, Pyrénées Orientales, (magnitude 5,5) ;
  • 1979, Arques, Pas-de-Calais, (1979 1h22m17s), (magnitude 4,5) ;
  • 1979, Prats de Mollo, Pyrénées Orientales, (magnitude 5) ;
  • 1980 Pyrénées-Atlantiques (29 février 20 h 40 min 50 s) : intensité épicentrale 7,5 ; épicentre Arudy en vallée d’Ossau, ressenti jusqu'à Toulouse et en Provence Alpes côte d'azur.
  • 1980, Haut-Rhin, (15 juillet 1980 à 12 h 17 m 22 s) : intensité épicentrale 6,5; épicentre Plaine de Haute-Alsace (Habsheim)[51]
  • 1987 Belfort (11 décembre) Franche-Comté: magnitude de 3,7 ; épicentre au sud-est de la cité.
  • 1988 Italie, ressenti en France (8 février) : magnitude de 4,9 à 13h36, magnitude de la réplique 4,6 à 14h08.
  • 1988, Crémieu (5 juin) (Isère, magnitude de 3,8.
  • 1989, Tarbes (6 janvier) au Sud-Est de la ville (Hautes-Pyrénées), magnitude de 5,0.
  • 1990 Menton (Alpes-Maritimes) (15 avril) : magnitude de 4,2 au Sud-Est.
  • 1991 Briançon (Hautes-Alpes) (11 février) : magnitude de 4,6 à l'Est-Sud-Est.
  • 1992 Alsace-Lorraine(13 avril) magnitude de 5,6, l'épicentre se situant à Roermond Pays-Bas. Peu de dégâts.
  • 1992 Saint-Sauveur-sur-Tinée (Alpes-Maritimes) (16 août) : magnitude de 4,6 au nord-nord-est de St Sauveur.
  • 1993 Nantes (13 mars) : magnitude de 4,6 à l'ouest-nord-ouest de la ville.
  • 1994 (14 décembre) : 5,1 en Savoie, Haute-Savoie et Isère. Faibles dégâts matériels.
  • 1995 Menton (Alpes-Maritimes) (21 avril) : magnitude de 4,7 au Sud-Est de la ville.
  • 1995 (20 juin) : magnitude de 5,5 dans le Nord et l'Aisne. Épicentre à Thuin (Belgique).
  • 1996 (18 février à 1 h 45 min 48 s) Fenouilledes Pyrénées-Orientales  : magnitude 6. Légers dégâts.
  • 1996 Épagny (15 juillet) Haute-Savoie, près d'Annecy : magnitude de 5,2 . Dégâts matériels (principalement chutes de cheminées et fissures de murs) chiffrés alors à 300-400 millions FF.
  • 1996 Briançon (Hautes-Alpes) les 15 et 28 juillet.
  • 1997 Barcelonnette (31 octobre) : magnitude de 4,8.
  • 1998 Golfe de Gascogne (17 juillet) : magnitude de 4,7.
  • 1999 Martinique (8 juin) : magnitude de 5,5, à 50 km de l'île et à 30 km de profondeur. Intensité 7, dégâts matériels modérés à importants
  • 1999 Saint-Béat (4 octobre): magnitude de 4,8.

Années 2000[modifier | modifier le code]

Un site Internet officiel français : sisfrance.net ainsi que le site franceseisme.fr et le RéNaSS (Réseau national de surveillance sismique, de l'université de Strasbourg) permettent d'accéder à cet historique. Une carte permet de filtrer les résultats, des critères d'intensité et de date sont également applicables. Le site USGS affiche toutefois une vue complète de la terre en plusieurs versions programmables par ex ici à -7 jours : [21] Vous pouvez modifier l'apparence de l'image en jouant séparément sur divers paramètres : Settings, Map Layers et Legend : il affiche la magnitude et l'ancienneté du séisme.

Principaux tremblements de terre ressentis en France (2000-2009)
Date Magnitude Épicentre / Zone géographique Observations
07/02/2000 4,5 Brest ...
13/03/2000 4,2 Aramits (Pyrénées-Atlantiques) ...
21/08/2000 5,0 Asti (Italie), ressenti en France ...
25/02/2001 4,5 Au Sud-Sud-Est de Nice ...
08/06/2001 4,9 Chantonnay, Vendée ...
30/09/2002 5,4 Languidic, Bretagne (au Nord-Est de Lorient) Dégâts minimes, seule une cheminée est tombée
22/02/2003 5,4 Rambervillers (Vosges), ressenti dans une quarantaine de départements, jusque Strasbourg et Lille, en Allemagne et en Suisse. Peu de dégâts.
23/02/2004 5,1 Roulans (Doubs, près de Besançon), au Nord du massif du Jura. Peu de dégâts.
19/09/2004 5,3 Région de la Navarre (Espagne), ressenti vers Hendaye Pas de blessés.
30/09/2004 5,2 Région de la Navarre (Espagne), ressenti vers Hendaye ...
21/11/2004 6,3 Région des Saintes en Guadeloupe (Antilles françaises), ressenti également dans tout l'archipel Guadeloupéen. 1 mort et de nombreux blessés, intensité VIII aux Saintes [52]

Suivi de nombreuses répliques (25 000 en un an soit de novembre 2004 à novembre 2005) [52]

05/12/2004 5,3 Est de Colmar ...
14/02/2005 5,7 Région des Saintes en Guadeloupe (Antilles françaises), réplique du séisme du 21 novembre 2004. intensité VII à VIII aux Saintes
18/04/2005 4,7 Saint Pierre d'Oléron, à la latitude de 45.92 N et la longitude de 1.42 W. Il a été suivi de deux répliques de magnitudes 3.0 et 3.4 |dans les dix minutes suivant le choc principal.
10/06/2006 5,3 Nord de l'Espagne (au Sud d'Oviedo) ...
17/11/2006 4,9 Aucun (Hautes-Pyrénées) ...
08/12/2006 3,4 Bâle (Suisse) La construction d’une centrale géothermique en Suisse provoque un premier séisme jusqu’en Alsace. Mais elle n'avait pas fait de dégâts. Un mois après environ, un nouveau séisme de 3,1 sur l'échelle de Richter frappe la région de Bâle[53]. L'émotion dans la région a été forte depuis le Tremblement de terre de Bâle en 1356, centre du plus grand séisme historiquement connu au nord des Alpes, suivi d'un gigantesque incendie.
29/11/2007 7,4 Martinique Le plus puissant séisme aux Antilles depuis 1974[54]. Il survient à 15h exactement à environ 30 km du Nord de la Martinique[55] et est ressenti dans tout l'arc Antillais et même en Guyane [56]. Peu de répliques surviennent dont la plus forte vers minuit est ressentie par toute la population. Les dégâts relativement modérés à important s'expliquent par l'importante profondeur du séisme (140 km). Un séisme plus superficiel aurait sans doute provoqué un bilan humain et matériel beaucoup plus lourd[57]. Intensité VI à VII [57] 1 mort,6 blessés graves( notamment par défenestration),des centaines de blessés légers(entorses), malaises[58]. Dégâts matériels modérés à important (effondrement d'un parking à Fort-de France, importantes fissures à l'hôpital de Trinité)[59].
23/02/2008 4,3 Merlebach (Moselle) ...
18/05/2008 4,2 Tarbes (Hautes-Pyrénées) ...
24/10/2008 4,2 Saint-Sauveur-sur-Tinée (Alpes-Maritimes) ...
05/05/2009 - 3h39 4,3 Kleinstadt Kandern - Allemagne (Ressenti essentiellement en Alsace, en Lorraine du Nord-Est, en Lorraine de l'Est, en Lorraine du Sud-Est et Franche-Comté)

Années 2010[modifier | modifier le code]

Principaux tremblements de terre ressentis en France (2010-2019)
Date Magnitude Épicentre / Zone géographique Observations
24/1/2010 5,1 Un séisme[60],[61] d’une magnitude de 5,1 survient, en Guadeloupe à 18 h 43 heure locale. Son hypocentre est situé approximativement à 60 km de Marie-Galante, et à 52 km de Saint-François au Nord de la Guadeloupe à une profondeur de 67 km. Ce tremblement de terre n’a aucun rapport avec le séisme d'Haïti du 12 janvier[62]. ...
07/5/2010 5,0 L'épicentre est situé à 43 km de profondeur, 41 km au nord-est de Saint-François. Le séisme s'est produit à 19h12 heure locale[63] ...
30/6/2010 - h 15 TU 4,2 Fontenay-le-Comte - Vendée ...
30/6/2010 - 11 h 53 TU 4,3 Saint Jean de Maurienne - (Savoie) Épicentre exact : Pic du Cheval Noir, 2 km au Nord-Est de Saint-François-Longchamp 1650, à 4 km au Sud-Ouest de Valmorel. ...
5/2/2011 - h 39 3,9 Île d'Oléron - Charente-Maritime ressenti à La Rochelle, L'île de Ré, Rochefort, Royan et même jusqu'au sud-ouest de Fontenay-Le-Compte (L'île d'Elle - Vendée). Bulletin du BCSF sur le séisme[64].
2/7/2011 - 16 h 4,0 Ajaccio, latitude 42° N, longitude 7,45° W, Corse, relevé par les sismographes en Italie, Sud-Est de la France, jusque dans le Jura (OG35). Bulletin du BCSF sur le séisme[65].
7/7/2011 - 5,2 Ajaccio - Corse ressenti à Marseille assez fort dans les 6e, 8e et 9e arrondissements de la ville, ainsi que sur toute la Côte d'Azur. Relevé sur azurseisme.com[66].
3/8/2011 - h 36 4,5 Ressenti dans le Gard (épicentre situé à Barjac) l'Hérault, Lozère, la Drôme et l'Ardèche. AFP publié[67].
6/8/2011 5,1 Ressenti à la Martinique à h 0 heure locale (GMT-h 0) précises, l'épicentre de ce séisme a été localisé à 72 km à l'Est-Sud-Est de Sainte-Lucie et à 42 km de profondeur[68]. Pas de dégâts connus[69].
26/2/2012 4,9 Hautes-Alpes, 5 km de Crévoux, 2-3 km de profondeur largement ressentie, à 23 h 40. Aucun dégât
31/12/2012 4,8 Latitude : 43,18°N, longitude : 0,24°W près de Coarraze et de Nay (Pyrénées-Atlantiques), 2 km de profondeur, h 35 (heure locale) 23 h 35 (TU) ressentie dans la région de Pau, Nay, Pontacq, Lourdes, Argelès-Gazost, Cauterets. Légers dégâts dans le Béarn
Plusieurs répliques dont la plus importante à h 34 (heure locale) d'une magnitude de 3,6 selon le BCSF
6/1/2013 4,0 Séisme NW Lourdes à h 26, latitude : 43,14°N, longitude : 0,2°W, département des Pyrénées-Atlantiques, 5 km de profondeur, ressentie dans la région de Lourdes et ses alentours. Pas de dégât signalé, une réplique de 3,4 a eu lieu quelques minutes après à h 30 (heure locale)
7/1/2013 4,1 Séisme NE de Guillestre, latitude : 44,77°N, longitude : 6,72°E (dép. 5, le 7/1/13 à h 20 heure locale. 2 km de profondeur, ressenti dans la majeure partie des Hautes-Alpes.) Pas de dégât signalé
21/11/2013 4,7 Séisme épicentre à 2 km de Grandchamp, latitude : 47,75° N, longitude : 2,7833° W (dép. 56, le 21/11/2013 à 10 h 53)[70]. Pas de dégât signalé
18/2/2014 6,5 Séisme épicentre à 200 km à l'est de la Martinique, latitude : 14,69° N, longitude : 59,015° W à h 27 heure locale (GMT-h 0)[71] Séisme ressenti fortement en Martinique mais également dans de nombreuses îles de l'arc Antillais (Barbade, Saint Vincent, Sainte Lucie, Dominique, Guadeloupe) avec des intensités comprises entre II et V[72].
7/4/2014 5,2 Séisme épicentre à 16 km de Barcelonnette, latitude : 44,52° N, longitude : 6,72° E (dép. 4, le 7/4/2014 à 21 h 27)[73] Séisme ressenti de Nice à Lyon, ainsi qu'à Turin, Marseille, et Grenoble. Quelques dégâts mineurs signalés dans la vallée de l'Ubaye, cheminées fissurées et chutes de tuiles. Quelques répliques de faible amplitude plus à l'est[74].
16/5/2014 6,3 Séisme de forte magnitude (6,0 Mw selon l'USGS[75], 6,3 sur l'échelle de Richter d'après l'OVSG[76]). Localisé à 117 km des côtes de La Désirade à une profondeur de 11 km[77]. Il a globalement été bien ressenti en Guadeloupe avec une intensité de IV ( localement V selon les sites) sur l'échelle MSK. Il a également été perçu à la Dominique et la Martinique ( Intensité III)[78]
11/7/2014[79] 4,9 Séisme ressenti tout le long de la côte nord de la Bretagne à 13h54. Epicentre situé entre l'île de Jersey et Paimpol, le long de la faille allant de Saint-Brieuc à la Manche. Pas de dégât signalé

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : explication données à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, le 7 juillet 2010, lors d'une table ronde sur le sujet, Pierre-Yves Bard, chercheur au Laboratoire de géophysique Internet et tectonophysique
  2. Communiqué annonçant la publication des actes d'une audition, publié sous forme de rapport de l'OPECST, le 28 octobre 2010
  3. Grégoire de Tours - Histoire des Francs - Livre X ici : « Le 14 juin, au moment où la lumière du matin commençait à disparaître, il y eut un grand tremblement de terre ».
  4. http://www.sisfrance.net/donnees_resultat.asp?LST=true&AN0=&AN9=&NV0=&NV9=&DPT=59&COM=aucun
  5. Tremblements de terre en Provence : l’exemple du faux séisme de 1227 en Provence, répertorié dans le catalogue de Rothé (1941)
  6. Histoire et aléa sismique : exemple des faux séismes de 1227 et 1248
  7. BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), Département Gestion des données Géologiques et Géophysiques. Sources : Risque et Génie Sismique (fichier Sirene) et LDG-CEA (catalogue microsismicité). Édition : LAMBERT (Jérôme), Directeur, Les tremblements de terre en France, Hier, Aujourd’hui, Demain... Éditions BRGM 1997
  8. P. Alexandre, Les séismes en Europe occidentale de 394 à 1259. Nouveau catalogue critique., Publ. Observatoire royal de Belgique, Bruxelles, 1990.
    J. Berlioz, « L'effondrement du Mont-Granier en Savoie (fin 1248) », dans Le Monde alpin et rhodanien, 1987, p. 7-68.
  9. a, b, c, d, e, f, g et h Sismotectonique de la faille de la Moyenne Durance, Site de l'IRSN, à partir de SISFRANCE, archives historiques, consulté le 9 août 2011
  10. Nicolas Le Roux, La faveur du roi, Mignons et courtisans au temps des derniers Valois (vers 1547-vers 1589), Seysse, Champ Vallon, 2001, p. 418
  11. Témoignage de Michel Le Riche, avocat du roi à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), contemporain des évènements : « Le lundi 26 [janvier 1579], entre 7 et 8 heures du matin, la terre trembla » (Michaël Piat, Le papier journal d'un avocat aux temps des guerres de religion : édition critique d'un texte disparu, mém. de maîtrise, histoire moderne, dir. Jean Duma, univ. Poitiers, 1998, t. 2, p. 127).
  12. Ce tremblement de terre est signalé par F. C. Louandre (p. 32) dans Histoire d’Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu’en 1789 [Paris, Joubert ; Abbeville, Jeunet, 1845] (Louandre évoque aussi les mémoires-journaux de Pierre de L'Estoile, Paris, librairie des Bibliophiles, 1875, tome I, page 357). « Le mercredi après Pâques, 6 avril 1580, sur les six heures du soir, l’épouvantable tremblement de terre dont il est parlé dans le Journal de l’Étoile se fit ressentir à Abbeville et dans les lieux circonvoisins ; il dura sept à huit minutes, ébranlant les maisons et les églises, mais il n'eut point, à ce qu'il paraît, de suites funestes »
  13. Document de l'académie d'Amiens, « Le séisme du Pas-de-Calais du 6 avril 1580 ».
  14. Une violente secousse s'est faite sentir pendant une minute de Paris (France) à York (Grande-Bretagne) et dans tous les Pays-Bas. Selon un chroniqueur qui le rapporte en 1692 et le date du 5 avril 1580, il avoit fait bondir les eaux de la mer comme dans une tourmente mais n'avoit causé aulcun dommage considérable.
  15. BRGM Sismicité en France
  16. 3 avril : de violentes secousses ont fait des dégâts, extrait de Histoire des choses les plus remarquables advenues en Flandre, Hainaut, Artois et pais circonvoisins depuis 1596 jusqu'en 1674 par Pierre Le Boucq, Amédée Le Boucq de Terna, page 30 d'origine ou page 41/407 de l'ouvrage sur Google Books ; http://books.google.fr/books/download/Histoire_des_choses_les_plus_remarquable.pdf?id=9VZbAAAAQAAJ&hl=fr&capid=AFLRE70SO1o-TVmCu3iZxw2fOEmz5PwjvNEkqdQQ0wbUaCvSZQao8RgcLwm28nREoMSuCTCmrkLkwr4wjKhgLS2OUvawd3XSUQ&continue=http://books.google.fr/books/download/Histoire_des_choses_les_plus_remarquable.pdf%3Fid%3D9VZbAAAAQAAJ%26hl%3Dfr%26output%3Dpdf
  17. 4 avril : de violentes secousses dans le sens Est-Ouest ont fait des dégâts
  18. Source : Registre paroissial, visible en ligne sur le site des Archives départementales de Savoie, Saint-Pierre d'Albigny, registre 138EDEPOT41, vue 101/133, texte : Tremblement de terre du douzième may 1682 a deux heures après minuit environ, il est arrivé un tremblement de terre a St-pierre d'Albigny qui m'a fait crouler dans le lit et craquetter le plancher l'espace de plus d'un ave maria tout entier. Le même arriva à chambery et dans tous les pays voysins"
  19. Eglise Saint-Pierre, 12 mai 1682 : Les secousses d'un tremblement de terre font s'écrouler les voûtes du transept. Le roi Louis XIV, dont les armées occupent alors le duché de Lorraine, fait un don de 6 000 livres pour la reconstruction de l'abbatiale.
  20. J. J. Bammert, prix Erckmann-Chatrian, Les Nobles Dames de Remiremont, 620-1791, L’histoire du Chapitre des Nobles Dames de Remiremont, Remiremont, Imprimerie Lalloz-Perrin, Remiremont,‎ 4e trimestre 1971
    dépôt légal n°28 ; Publication en 20 brochures, chacune contenant un chapitre : Chapitre 16 : Malheurs, Guerres et catastrophes, Le Tremblement de terre dedans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 1682 : Aucune archive, aucune chronique ne fait état de victimes ayant péri ou ayant été blessées pendant les dix jours que durèrent les secousses. Mais les habitants avaient été atteints dans leurs biens et les dégâts étaient considérables
  21. Le tremblement de terre de 1682 de Plombières-Remiremont
  22. le registre d'état civil de Fenain de cette année-là [1] porte le témoignage du curé de la paroisse d'un tremblement de terre centré près de Liège (B), ressenti dans tout le Nord et au-delà, une tour ronde du château de Coucy ayant alors présenté une fissure du haut en bas
  23. Me Hennuyer, curé d'Houplin, relate dans son état-civil que le 18 de septembre 1692, il se fit un tremblement de terre sur les deux heures de midy. On croioit que toutes les maisons tomberoient et ceux qui estoient sur les sièges estoient élevés.
  24. : Me Lefrancq rajouta à la suite de cet acte à Linselles que le même jour à la même heure, la maison de ville de Lille et plusieurs murailles se sont ouvertes par l'effet de ce tremblement de terre, que toutes les maisons de cette ville firent un mouvement, et semblablement à Courtrai o* s'étendait l'armée du Duc de Luxembourg, de même à Cambrai et à Mons. Tous croyoient que c'étoit la fin du monde et pensoient à mourir. De là je m'attends à voir de mauvaises suites si Dieu le laisse encore un peu de temps sur la terre.que le même jour à la même heure, la maison de ville de Lille et plusieurs murailles se sont ouvertes par l'effet de ce tremblement de terre, que toutes les maisons de cette ville firent un mouvement, et semblablement à Courtrai où s'étendait l'armée du Duc de Luxembourg, de même à Cambrai et à Mons. Tous croyoient que c'étaoit la fin du monde et pensoient à mourir. De là je m'attends à voir de mauvaises suites si Dieu le laisse encore un peu de temps sur la terre.
  25. : Houzé de l'Aulnoit en dit ceci : Le jeudi 18 septembre 1692 à deux heures après dîner (diner est alors midi) il se fit à Lille un grand tremblement de terre ; toutes les maisons sentirent cinq ou six secousses bien rudes (Le Livre de Messire Daniel Le Comte, secrétaire du Roy. 1664-1715).
  26. Un acte notarié de Linselles confirme que Félix Vincre, clerc paroissial, et deux autres personnes de Linselles, affirment avec serment pardevant Me Maximilien Lefrancq, notaire, et en présence de deux témoins, que le 18 septembre 1692 vers deux heures et demie après midi, il est arrivé un tremblement de terres audit Linselles. Félix Vincre déclare, que, se trouvant en ce moment dans le grenier de la clergerie, la maison trembloit à ce point qu'il craingnit qu'elle s'abatit. Les deux autres attestent qu'étant dans une grange derrière le cimetiète, ils virent l'église paroissiale trembler de telle sorte qu'elle faisoit le mouvement d'une balançoire, qu'ils entendirent la grosse cloche sonner dix coups par l'effet de ce mouvement bien qu'il ne fit ni vent ni tempête. Ensembles ils certifient que ce tremblement a été ressent par tous les voisins de la place.
  27. Me Lefrancq encore rajoute à la suite de cet acte à Linselles qu'il s'est fait le 18 septembre au-dessus de la ville de Mons une chose effroyable ; le ciel s'est ouvert par deux fois, et on y vit deux armées qui se combattoient, et une infinité de têtes de morts .... L'esprit ébranlé du brave homme a dû plutôt lui faire penser entrevoir les armée de France sous le commandement du Duc de Luxembourg (qui pillèrent Wervick) et celles ennemies du Duc de Bavière allié au Roi d'Angleterre.
  28. a, b, c, d, e, f, g, h et i [2]
  29. Caractéristiques du séisme de Langeais du 7 septembre 1706 !
  30. a et b Séismes en région Centre !
  31. Caractéristiques du séisme de Loudun du 6 octobre 1711 !
  32. Tremblements de terre entre Angers, Tours et Poitiers !
  33. a, b et c Livre de raison de la famille Planes de la Torra
  34. Reg. de la paroisse St Jacques à Perpignan.
  35. Éphémérides du Calaisis. Le Patriote
  36. Bull. Soc. Ramond 2° séri. 1.2, pp 190-192, 1897
  37. registre paroissial de la commune de Moulins-Engilbert
  38. Moniteur du 9 fructidor an VI
  39. Clef du Cabinet des souverains, 22 septembre 1797
  40. [3]
  41. [4]
  42. Journal des P.O. du 4 février 1870
  43. BRGM, Sismicité en France métropole
  44. Indépendant des P.O. du 21 janvier 1894
  45. [5]
  46. http://www.ipgp.fr/~beaudu/download/DDRM-RisqueSismique.pdf
  47. Jean Ribes, pp 24 & 25, Haut et Moyen Vallespir au fil du temps, Tome 3, 1° Séismes et inondations 2° Le Cataclysme de 1940, Perpignan, 1982
  48. [Feuillard]
  49. http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/world/historical_country.php#caribbean_sea
  50. http://www.ipgp.fr/pages/040120.php
  51. http://www.sisfrance.net/fiche_synthetique.asp?NUMEVT=680091
  52. a et b [6]
  53. Des secousses sismiques provoquées par l'activité humaine !
  54. [7]
  55. [8]
  56. [9]
  57. a et b [10]
  58. [11]
  59. [12]
  60. Un tremblement de terre a été enregistré, hier dimanche, en Martinique
  61. La terre a tremblé en Guadeloupe et en Martinique
  62. Séisme. Dans l’attente du Big one
  63. [13]
  64. Bulletin du BCSF sur le séisme
  65. Bulletin du BCSF sur le séisme
  66. Séisme du 7 juillet 2011, sur www.azurseisme.com
  67. AFP du site lefigaro.fr
  68. La Martinique touchée par un tremblement de terre, sur zinfos974.com
  69. Nouveau séisme en Martinique, sur domactu.com
  70. [14]
  71. [15]
  72. [16]
  73. Le séisme du 7 avril 2014 proche de Gap sur le RENASS
  74. Séisme de Jausiers 7 avril 2014, azurseisme.com
  75. [17]
  76. [18]
  77. [19]
  78. [20]
  79. « La terre a tremblé en Bretagne! », sur Ouest-France,‎ 11 juillet 2014 (consulté le 11 juillet 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Ribes, Haut et Moyen Vallespir au fil du temps, Tome 3, 1° Séismes et inondations 2° Le Cataclysme de 1940, Perpignan, 1982
  • Tremblements de terre, Histoire et Archéologiqe, Sophia Antipolis,‎ 1984
    Colloque Antibes 1983
  • Claude Michel et Guy Jacquet, Éléments pour la réhabilitation du bâti ancien en zone sismique, direction régionale de l’Équipement Provence-Alpes-Côte d’Azur,‎ avril 1995
    Pose les problèmes de structure et de résistance des matériaux, mais il reste au maître d’œuvre chargé d’une réhabilitation à faire preuve d’imagination pour dégager des solutions techniques qui ne soient pas pénalisantes pour l’édifice afin de ne pas falsifier son architecture tout en tenant compte de son mode de construction initiale
  • Jérôme Lambert et Agnès Levret-Albaret, Mille ans de séismes en France, catalogue d'épicentres, paramètres et références, Éditions Ouest (Presses académiques), Édité par le BRGM, EDF et l'IPSN,‎ 1996, 80 p.
  • Annie Souriau et Matthieu Sylvander (sismologues à l'Observatoire Midi-Pyrénées), Les séismes dans les Pyrénées, Éditions Loubatières,‎ juin 2004, 148 p.
  • Grégory Quenet, Les tremblements de terre en France aux XVIIe et XVIIIe siècles. La naissance d'un risque, Champ Vallon, 2005
  • Jérôme Lambert, Les séismes en France, principaux épicentres depuis mille ans, Orléans, Éditions du BRGM,‎ 2006
  • Jérôme Lambert, Les Tremblements de terre en France, Éditions BRGM, 196 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]