Montaigu (Vendée)

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Montaigu
Le château de Montaigu.
Le château de Montaigu.
Blason de Montaigu
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Montaigu (bureau centralisateur)
Intercommunalité Terres de Montaigu
Maire
Mandat
Antoine Chéreau
2014-2020
Code postal 85600
Code commune 85146
Démographie
Gentilé Montacutain, Montaigusien
Population
municipale
5 098 hab. (2012)
Densité 1 683 hab./km2
Population
aire urbaine
13 162 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 58′ 25″ N 1° 18′ 31″ O / 46.9736111111, -1.3086111111146° 58′ 25″ Nord 1° 18′ 31″ Ouest / 46.9736111111, -1.30861111111
Altitude Min. 23 m – Max. 57 m
Superficie 3,03 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-montaigu.fr

Montaigu est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. La ville de Montaigu compte 5 098 habitants en 2012 et 13 162 dans son aire urbaine en 2010 selon l'Insee.

Les habitants de Montaigu s'appellent les Montacutains ou les Montaigusiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Montaigu.

Situé aux confins des anciennes marches du Poitou à l'extrémité nord-est de la Vendée (à égale distance (environ 35 km) des villes de Nantes, Cholet et La Roche-sur-Yon), Montaigu a été de tout temps un carrefour entre la Bretagne, l'Anjou et le Poitou. Au croisement de la route nord-sud D137 entre Nantes et La Rochelle, et de la route est-ouest D753 entre Cholet et Saint-Jean-de-Monts, la ville est aussi reliée par la D763 à Clisson au nord-est et à la Roche-Sur-Yon au sud-ouest.

Montaigu se trouve à 5 minutes de la sortie 4 de l'autoroute A83 reliant Niort (rejoignant ainsi l'A10 entre Paris et Bordeaux) à Nantes, capitale régionale, de sorte que l'aéroport international de Nantes-Atlantique n'est qu'à une demi-heure. De plus, la 2 × 2 voies Montaigu - La Roche-sur-Yon permet de rejoindre la préfecture vendéenne en 30 minutes également. La gare de Montaigu (appelée Montaigu (Vendée)) se trouve sur la ligne Nantes - La Roche-sur-Yon, qui se prolonge vers Les Sables-d'Olonne ou Bordeaux, mettant ainsi Paris à 2 h 30 de Montaigu grâce au TGV. Enfin, Montaigu se trouve à moins d'une heure de la côte Atlantique.

Troisième plus petite commune de Vendée, avec une superficie d'à peine plus de 3 km2, elle a la densité la plus élevée avec près de 1 700 habitants au km2. Les faubourgs de la ville se situent pour la plupart sur le territoire des communes voisines : Saint-Hilaire-de-Loulay au nord, La Guyonnière à l’est, Saint-Georges-de-Montaigu au sud et Boufféré à l’ouest.

Historiquement, Montaigu s'est développé autour de son château situé au nord-est du confluent de la Maine (à ne pas confondre avec la rivière à l'origine du nom du département de Maine-et-Loire) et de l’Asson, un affluent de rive droite (est). La Maine s’écoule du sud au nord et se jette à environ 30 km en aval dans la Sèvre Nantaise. La commune se situe ainsi dans le bassin versant de la Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Mons Acutus, le nom latin qui donna Montaigu, laisse penser que l’agglomération remonte aux environs du IVe siècle, pendant la période gallo-romaine[P 1]. Le pillage de la cité voisine de Durivum (l’actuelle Saint-Georges-de-Montaigu) par les Vikings venus par la Maine à la fin du IXe siècle contraignit ses habitants à trouver refuge un peu plus au nord au confluent de la Maine et de l’Asson, sur un rocher fortifiable[P 2].

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

Apparut ensuite une lignée de seigneurs de Montaigu, parmi lesquels Maurice II, dont on trouve la trace fin XIIe siècle dans des chartes de fondation d’une Aumônerie dans le faubourg sud, sur la route des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle (actuelle rue Saint Jacques, dans le quartier du même nom, où se situe toujours l’hôpital moderne)[P 3]. Ce seigneur se rangea au côté d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, et Duc d’Aquitaine par son mariage avec Aliénor, quand leur fils Richard entra en rébellion[P 4]. Au début du XIIIe siècle Montaigu, comme le Poitou, passa sous la domination du Roi de France. Lors de la Guerre de Cent Ans, après la cession du Poitou à la Couronne d’Angleterre par le traité de Brétigny en 1360, une garnison anglaise s’installa à Montaigu qu’elle quitta en 1373[P 5] vaincue par le connétable de Clisson et Bertrand Du Guesclin[1]. Un seigneur de Montaigu, Jean III Harpedane, époux de Marguerite de Valois, qui était aux côtés de Jeanne d’Arc lors de la délivrance d’Orléans en 1429[2] fonda dans sa ville en 1438 une collégiale sous le vocable de "saint Maurice", dont le chanoine assura les fonctions de maître d’école[P 6]. Dans son opposition au Duc de Bretagne François II, Louis XI s’appuya sur la seigneurie de Montaigu, qu’il visita en 1468. Il encouragea la fortification de la place, qu’il acquit temporairement en 1473 pour en renforcer les murailles. Ainsi, il ordonna en janvier 1480 une création du siège royal à Montaigu, par ses lettres patentes[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1517, Montaigu, promue baronnie, devint possession de la Famille de la Trémoille. Suite au séjour de Jean Calvin à Poitiers, la Réforme protestante se répandit en Poitou et atteignit Montaigu. Pendant les Guerres de Religion, la ville passa plusieurs fois des mains des catholiques à celles des protestants, notamment lors du siège de 1580 relaté par Agrippa d’Aubigné, ou de l’intervention d’Henri de Navarre en 1588[P 7]. Suite à ces violents affrontements, il fut décidé de démanteler les fortifications du château. L’exercice du culte protestant se poursuivit à Montaigu tout au long du XVIIe siècle, le nouveau baron, Gabriel de Machecoul, étant lui-même huguenot, et ne prit fin qu’à la Révocation de l'Édit de Nantes en 1685[P 8]. En 1696, Montaigu fut érigé en marquisat, et le porteur du titre se convertit au catholicisme vers la même époque. Vers le milieu du XVIIIe siècle, Montaigu comptait 300 maisons pour 1 500 habitants. A partir de 1772, la ville joua le rôle de chef-lieu officiel des Marches communes de Bretagne et du Poitou, bien que n’en faisant pas partie[4]. Le dernier seigneur de Montaigu fut Jacques Gabriel Louis Le Clerc de Juigné. Lieutenant général des armées du roi, ancien ambassadeur de France en Russie, il fut élu par les Marches comme représentant de la noblesse puis fut élu député aux États généraux de 1789[P 9].

Révolution française et Guerres de Vendée[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution française, Montaigu fut parmi les premières localités du Bas-Poitou à féliciter l’Assemblée nationale pour les décrets de la nuit du 4 août[P 10]. Mais avec la constitution civile du clergé en 1791 et surtout la levée en masse de février 1793, l’insurrection vendéenne éclata début mars de cette même année, et arriva à Montaigu le 13 sous la forme d’une troupe d’habitants des communes environnantes qui prit la ville et exécuta de nombreux républicains[P 11]. (Pendant les Guerres de Vendée, la division de Montaigu est commandée par le général Pierre Rezeau, un des lieutenants de Charette.) La ville fut reprise le 16 septembre par les Républicains qui la pillèrent après avoir tué des centaines de Vendéens, puis reconquise le 21 par les Vendéens qui perpétrèrent aussi pillage et massacres[P 12]. La ville fut définitivement reprise le 30 par Kléber[P 13]. Des religieux, dont les chanoines de la Collégiale Saint Maurice, furent exécutés, et l’amiral Duchaffault arrêté et emprisonné à Nantes où il mourut. Charette continua le combat, notamment aux environs de Montaigu, jusqu’en mars 1796, où suite à sa capture près du bois de La Chabotterie, il est conduit, par Montaigu, à Nantes pour être exécuté[P 14]. En octobre 1799, Suzannet, successeur de Charette, tenta, avec Charles-Henri de La Roche-Saint-André, de s'emparer de la ville de Montaigu mais ils furent repoussés, ce qui mit fin aux actions militaires dans la région.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Montaigu devint chef-lieu de district de 1790 à 1795 avec Goupilleau comme procureur-syndic (et fut bientôt doté d'un tribunal) puis d'arrondissement et donc sous-préfecture de la Vendée de 1800 à 1810[P 15]. Pierre-Paul Clémenceau, médecin de son état, en fut le premier sous-préfet. L’église Sant-Jean-Baptiste fut rouverte à l’occasion du Concordat de 1801[P 16]. En 1806, Michel-Augustin de Goyon devint le nouveau sous-préfet. Napoléon et Joséphine, venant de Bayonne, passèrent à Montaigu en août 1808. En 1809 furent annexés à Montaigu les Olivettes, le champ de foire et le quartier des Rochettes, précédemment sur le territoire de Saint-Hilaire-de-Loulay[P 17]. En 1810, la réunification de la sous-préfecture de Montaigu à celle de Napoléon (l'actuelle Roche-Sur-Yon) entraîna la disparition du tribunal et réduisit la ville à un simple chef lieu de canton. Une compagnie de sapeurs-pompiers y fut instituée vers 1840. La Mairie fut installée dans l’enceinte du château en 1843, des halles ouvertes en 1854. En 1866, furent inaugurés les bâtiments actuels de l’église Saint Jean-Baptiste et de l’Hôtel de Ville, ainsi que la ligne de chemin de fer reliant Nantes à Napoléon (La Roche-Sur-Yon)[P 18]. En 1903 fut créé un tramway reliant Montaigu aux Quatre Chemins de l’Oie, qui fut démantelé en 1938. En 1906, George Clémenceau, alors Ministre de l’Intérieur inaugura un nouveau bâtiment de l’hôpital.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire depuis mars 2001 : Antoine Chéreau[Note 1],[6], Parti : MPF, Permanent politique - Conseiller régional Région Pays de la Loire - Député suppléant de la Vendée.

Montaigu fait partie de la Communauté de communes Terres de Montaigu regroupant, outre Montaigu, les communes de La Bernardière, La Boissière-de-Montaigu, Boufféré, La Guyonnière, Saint-Georges-de-Montaigu, Saint-Hilaire-de-Loulay, Treize-Septiers depuis le 1er janvier 2010 et les communes de Cugand et la Bruffière depuis le 1er janvier 2013. Montaigu appartient au syndicat mixte Montaigu-Rocheservière.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Montaigu possède deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris (2e fleur obtenue au palmarès 2007).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Montaigu est jumelée depuis le 6 septembre 1991 avec la ville allemande d'Immenhausen, près de Cassel dans le lander de la Hesse.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 5 098 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
676 1 017 1 097 1 310 1 330 1 501 1 657 1 708 1 731
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 802 1 940 1 623 1 700 1 731 1 764 1 804 1 776 1 822
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 807 1 908 1 828 1 882 1 897 2 009 2 178 2 172 2 580
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
3 279 4 797 4 661 4 323 4 708 4 822 5 092 5 098 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2011, Montaigu comptait 5 092 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 023e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 992e en 1999, et le 18e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,5 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 21,1 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 27,2 %).
Pyramide des âges à Montaigu en 2007 en pourcentage
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,5 
6,2 
75 à 89 ans
9,2 
14,6 
60 à 74 ans
16,5 
19,5 
45 à 59 ans
19,2 
20,9 
30 à 44 ans
19,0 
22,0 
15 à 29 ans
18,9 
16,5 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montaigu dispose de deux écoles maternelles et primaires publiques : Jules Verne et Les Jardins, ainsi qu'une école maternelle et primaire privée : Saint Jean Baptiste.

Les collèges sont au nombre de deux : le Collège Jules Ferry (public) et le Collège Villebois Mareuil (privé).

Enfin, les deux lycées Léonard de Vinci (public) et Jeanne d'Arc (privé).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Mondial Minimes de Football

Depuis 1972, chaque week-end de Pâques, Montaigu reçoit les jeunes footballeurs venant de diverses régions du globe pour représenter leur nation à la compétition. Un événement qui se prépare en lien avec le Football Club Montacutain. De nombreux footballeurs professionnels tels que Didier Deschamps, Marcel Desailly, Cristiano Ronaldo, et bien d'autres y ont participé.

Le Printemps du Livre

Chaque année, la Communauté de Communes de Montaigu laisse bourgeonner les talents littéraires qui mettront en appétence les amoureux de littérature pour la saison estivale. Il annonce de nouvelles couleurs. Les livres et ceux qui s'y consacrent (auteurs, éditeurs, mais aussi photographes, cinéastes…) se rencontrent durant trois jours et invitent les lecteurs à trouver leur bonheur. Ce salon constitue désormais un des principaux évènements littéraires du Grand Ouest.

Arts sur Maine

Un festival d'artistes né en 1997 et organisé par la Commuauté de Communes de Montaigu. Durant 10 jours, les moins reconnus et les plus prometteurs peuvent faire leurs preuves. La manifestation s'ouvre à toutes les formes de création et le prix d'Arts sur Maines est remis aux artistes en herbe pour les différentes catégories d'art.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les fortifications arasées en 1586 sur l'ordre d'Henri III.
  • Portail Saint-Léonard vestige d'une chapelle de 1215.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste et les gargouilles de son clocher.
  • La Maison des Rochettes et son parc paysagé avec des essences rares.
  • L'ancien relais de poste aujourd'hui cédéthèque au cœur du parc des Rochettes.
  • L'ancienne collègiale St Maurice au cœur de la vieille ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De vair au griffon de gueules.
Commentaires : Ce blason reprend les armes de la famille de Belleville[11].
Blason Montaigu.svg

Victor Adolphe Malte-Brun (La France illustrée, tome V, 1884) cite l'ancien blasonnement de la ville  : D'azur, à deux lions d'or, armés d'argent, posés debout l'un derrière l'autre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Georges Laronze, Montaigu, Ville d’histoire (IVe-XXe siècle),‎
  1. p. 7
  2. p. 8
  3. p. 10
  4. p. 12
  5. p. 17
  6. p. 19
  7. p. 30
  8. p. 42
  9. p. 49
  10. p. 69
  11. p. 72
  12. p. 78
  13. p. 80
  14. p. 84
  15. p. 102
  16. p. 94
  17. p. 98
  18. p. 127
  19. p. 70
  20. p. 70
  21. p. 73
  22. p. 93
  23. p. 93
  1. Bulletin du District de Montaigu, n°3, décembre 1971, p.33
  2. http://montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/39%20communes/Montaigu/Montaigu-toponymes/Montaigu_St-Maurice_collegiale.pdf
  3. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA529 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, janvier 1480 (1479 avant Pâques)
  4. Goupilleau de Montaigu, Mireille Bossis et Philippe Bossis, p.31
  5. http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=18510
  6. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  9. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 25 mai 2011)
  10. [PDF]« MONTAIGU », sur montaiguvendee.fr (consulté le 18 décembre 2011)
  11. Site internet de la ville de Montaigu (consulté le 24 V 2007).