Lazare Hoche

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Lazare Hoche
Portrait de Hoche, par François Gérard château de Versailles
Portrait de Hoche, par François Gérard
château de Versailles

Naissance
Versailles, France
Décès (à 29 ans)
Wetzlar, Oberhessen
Origine Français
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Arme Infanterie
Grade Général de division
Années de service 17841797
Conflits Guerres de la Révolution
Guerre de Vendée
Chouannerie
Commandement Armée de la Moselle
Armée des côtes de Brest
Armée des côtes de Cherbourg
Armée de Sambre-et-Meuse
Faits d'armes Bataille de Kaiserslautern
Bataille de Neerwinden
Bataille de Quiberon
Expédition d'Irlande
Bataille de Neuwied
Hommages Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile, 3e colonne
un navire le Hoche (cuirassé)
Autres fonctions Ministre de la Guerre

Louis Lazare Hoche, né le à Montreuil près de Versailles[Note 1] et mort le à Wetzlar (Hesse), est un général français de la Révolution.

Famille[modifier | modifier le code]

Son père est palefrenier à la vénerie du Roi et sa mère Anne Merliere. Il est Baptisé à la Cathédrale Saint-Louis de Versailles, son parrain est Lazare Moulin, épicier et sa marraine est Marie Agathe Coispeau, épouse de Jacques Duhamel[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution : garde-française[modifier | modifier le code]

À 14 ans, il est reçu aide-surnuméraire dans les écuries royales. Devenu orphelin, il bénéficie de l'aide que lui offre une de ses tantes, fruitière à Versailles, et achète quelques livres avec lesquels il fait lui-même sa première éducation. Consacrant le jour à son travail, il emploie une partie de la nuit à étudier. À 16 ans, le 19 octobre 1784, il s'engage comme soldat, il est admis comme simple fusilier dans les Gardes-Françaises dans la compagnie Colonelle le 23 novembre 1785, il est grenadier de la compagnie de d'Artaignan et le 16 mai 1789, il obtient le grade de caporal des grenadiers de Daucourt[1]. Il ne tarde pas à attirer l'attention de ses chefs, par la régularité de ses mœurs, son application à la lecture et sa prodigieuse activité.

Soldat de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Il est présent au licenciement du régiment le 31 août 1789 (réforme), il s’engage avec le grade de sergent dans la garde nationale soldée de la ville de Paris, 1re Division, 1er Bataillon[1]. Il prend part à la marche sur Versailles dans les Journées des 5 et 6 octobre 1789[2].

Le 1er janvier 1792, il obtient le grade d'adjudant sous-officier au 104e Régiment d'Infanterie[1]. Par le ministre de la Guerre Joseph Servan, il passe le 18 mai 1792, lieutenant au sein au Régiment de Rouergue à Thionville [1]. Le 1er septembre 1792, il gagne ses galons de capitaine, par son rang d'ancienneté. Il commande une partie de l'infanterie et de la cavalerie à l'armée des Ardennes pendant la campagne d'hiver de 1792-1793[1]. Il est à la défense de Thionville en octobre 1792, au siège de Namur en novembre et à celui de Maëstricht en février 1793[2].

Il est chargé de l'intendance à l'armée des Ardennes. Le 3 mars 1793, il est aide de camp du général Le Veneur[1](alias Leveneur), dont il bénéficie des conseils, qui est son oncle de lait[3] et devient son mentor. Au siège de Thionville, à la Bataille de Neerwinden, où il est blessé le 18 mars 1793, comme à Pellenberg[2], il donne des preuves éclatantes de sa capacité et de sa bravoure.

Après la trahison du général Charles-François Dumouriez, avril-mai 1793, il est rappelé à Paris pour expliquer la situation, Hoche prend la défense de son général, devant le premier Comité de salut public, il expose un plan de campagne si bien conçu que Lazare Carnot se serait écrié : « Voilà un officier subalterne d'un bien grand mérite. » Le Comité tout entier se joint à Carnot pour admirer tant de savoir dans un jeune homme, et cela va donner à Hoche la possibilité d'une ascension rapide. Le 15 mai 1793, Grâce à l'appui de Lazare Carnot, qui fait de lui le plus grand cas, il est nommé adjudant-général chef de bataillon employé à l'armée du Nord[1]. Pour avoir défendu le général Alexis Le Veneur de Tillières incriminé, il est mis en état d'arrestation à Saint-Quentin le 8 août 1793, traduit devant le tribunal criminel de Douai et acquitté le 16 août suivant.

Dunkerque[modifier | modifier le code]

Monument à la mémoire de Lazare Hoche par Jules Dalou à Quiberon, 1902.

Envoyé à Dunkerque le 23 août 1793, il prend les fonctions de chef d'état-major du général Joseph Souham. Dunkerque se trouve dans une position géographique stratégique pour les Anglais. Si elle est prise, ils contrôlent de part et d'autre le détroit du Pas-de-Calais. Le 23 août 1793, le duc Frederick, duc d'York et Albany, le fils cadet du roi George III, fait le siège de la ville de Dunkerque avec 18 000 Anglais, réunis à 22 000 Austro-Hanovriens de Wilhelm von Freytag.

Hoche reçoit le commandement de Dunkerque qu'il doit défendre contre les Britanniques. Il organise la défense de la place : après avoir résolu les problèmes d’intendance et sélectionné les meilleurs éléments autour de lui, il fait inonder la campagne autour de la ville. Lors du siège mené par Frederick, duc d'York et Albany, il opère plusieurs sorties qui rendent le siège trop difficile à conduire pour les Britanniques qui se replient le 8 septembre 1793, grâce à l'intervention de l'armée du général Jean Nicolas Houchard qui a battu l'armée anglaise à la Bataille de Hondschoote.

A la séance de la Convention du 27 août 1793, Lazare Carnot prend la parole :

« Vous savez que Dunkerque est assiégé ; vous savez avec quelle vigueur les citoyens et la garnison de cette ville ont répondu à la sommation qui leur a été faites de rendre la ville. Ils demandent que la Convention leur envoie deux de ses membres pour soutenir le courage des habitants de ce pays. En conséquence, le Comité de salut public vous propose d'envoyer dans le département du Nord les citoyens Trullard et Berlier. » La proposition de Carnot est décrétée[4].

Les conventionnels Théophile Berlier et Narcisse Trullard transmettent un rapport à Jean-Baptiste Bouchotte, ministre de la Guerre :

« Les représentants du peuple envoyés près armée du Nord à Dunkerque.Au ministre de la Guerre.

Nous vous prévenons, Citoyen ministre que nous venons de nommer provisoirement l'adjudant-général Hoche au grade de chef de brigade. L'activité et l'intelligence qu'à montré cet officier pendant le siège de cette place, nous a portés à lui accorder cet avancement ; nous l'avons attaché à la division commandée provisoirement par le général Carrion.Nous avons lieu de présumer que vous ne trouverez aucuns motifs contre ces nominations, nous étant fait assurer d'avance du civisme et du mérite de ces officiers.signé : T. Berlier, Trullard.»[5].Le 10 septembre 1793, son habile défense de Dunkerque contre les Anglais, lui vaut d'être nommé adjudant-général chef de brigade, et le 13 du même mois il est promu général de brigade[1],

L'Alsace (octobre-décembre 1793)[modifier | modifier le code]

Il reçoit :

« le 2ème jour, du 2ème mois (1er décade) de l'an II (23 octobre 1793), un Orde du ministre, Ampliation :

Expédie à Hoche général de brigade une lettre de service de général de division pour commander l'armée de la Moselle. Cette dépêche sera adressé à l'armée de la Moselle. Signé par Maus, le Secrétaire-général du département de la guerre[1].

il subit d'abord une défaite à Kaiserslautern, bataille qui avait pour objectif le dégagement de Landau.

Victoire de Wœrth (22 décembre)[modifier | modifier le code]

Forts de leurs premiers succès, les Prussiens commandés par le duc de Brunswick et les Autrichiens par le général Wurmser envahissent l'Alsace. C'est alors que Hoche, ayant réorganisé son armée, lance une contre-offensive victorieuse. Le 22 décembre 1793, Hoche attaque les Autrichiens du général Hotze à Wœrth et Frœschwiller. Devant les hésitations de ses soldats, Hoche leur lance cette formule devenue célèbre : "Allons soldats, à cent livres pièces le canon autrichien". Les volontaires et vétérans français s'élancent alors à la baïonnette et s'emparent des redoutes tenues par les soldats autrichiens. Le corps de Hotze est mis en déroute. Du 22 décembre au 25 décembre, les lieutenants de Hoche passent à leur tour à l'offensive, chassant les Prussiens de Brunswick de position en position. Brunswick et Wurmser regroupent alors leurs forces près du Geisberg, non loin de Weissembourg. Un monument est visible sur les hauteurs face à la ville.

Victoire de Geisberg (fin décembre)[modifier | modifier le code]

Hoche, quant à lui, a profité de son succès à Wœrth pour être nommé à la tête des deux armées de la Moselle et du Rhin. Le 26 décembre, il lance une offensive générale contre les positions ennemies. C'est la fameuse seconde bataille de Wissembourg.

Hoche prend lui-même la tête des attaques qui sont menées contre les troupes autrichiennes de Wurmser. Malgré les violentes charges de la cavalerie autrichienne, les soldats français résistent puis enfoncent les lignes d'infanterie autrichiennes. Dans le même temps, Championnet et Soult réussissent à repousser les Prussiens de Brunswick. Afin de protéger sa retraite, le général prussien tente une dernière attaque contre Hoche. Les Français la repoussent assez vite. Battus de manière décisive, les Autrichiens de Wurmser et les Prussiens de Brunswick évacuent définitivement l'Alsace.

Quelques jours plus tard, le 1er janvier 1794, le général Jean René Moreaux, un lieutenant de Hoche, réussit à repousser les Prussiens hors de Kaiserslautern après un combat de trois jours. Peu de temps après, Landau est débloqué et les Français pénètrent en vainqueurs dans Spire et Worms.

L'incarcération de Hoche (mars-août 1794)[modifier | modifier le code]

Poursuivi par l'animosité de Saint-Just, il est décrété d'arrestation le 20 mars 1794, il se voit enlevé à l'armée de la Moselle dont il a le commandement en chef, se trouvant nommé à l'armée d'Italie pour commander l'expédition d'Oneglia[6]. Ce n'est apparemment qu'une diversion car dès son arrivée à Nice, un ordre du Comité de salut public le précède que doit appliquer le vieux général Dumerbion :

« Représentans du peuple près de l'armée d'Italie feront mettre sans délai le général Hoche en état d'arrestation, et l'enverront à Paris sous bonne et sûre garde. Signé : Carnot , Collot d'Herbois

il est ramené à Paris le 1er avril, emprisonné aux Carmes et à la Conciergerie pour trahison comme membre du club des Cordeliers (à la suite d'un arrêté signé par Carnot, Collot d'Herbois, Billaud-Varenne, Robespierre et Barère), d'où il ne sort que le 4 août, après la chute de Robespierre. C'est Lazare Carnot qui signe son mandat de mise en liberté le 17 thermidor an III. Hoche est accueillit à sa sortie de prison par le conventionnel Théophile Berlier chez qui il va souper[7].

La pacification de l’Ouest[modifier | modifier le code]

En août 1794, il est appelé à la tête des armées de Brest et de Cherbourg pour pacifier l'ouest de la France (Vendée et Bretagne). Il rétablit la discipline, adopte une tactique efficace contre la guérilla des Chouans (camps et unités mobiles), et signe le traité de La Jaunaye le avec les Vendéens.

Du côté chouan, il signe, sans y croire, les accords de la Mabilais le 20 avril 1795. Mais plusieurs chefs ne les signent pas, l’accord est transgressé puis rompu au bout d’un mois. Hoche est prévenu d’un débarquement à Carnac. Il fait repousser les débarquements britanniques dont celui des émigrés dans la presqu'île de Quiberon, en juillet 1795, et défait les Chouans. Il obtient alors le commandement de toutes les armées de l’Ouest.

Prévoyant une seconde tentative, il dispose des troupes sur la Sèvre nantaise afin d’empêcher une concentration des forces vendéennes et empêche le débarquement de l’île d'Yeu en s’y présentant avant les Britanniques. Il désarme systématiquement la Vendée : la pression s’effectue par réquisitions et prises d’otages. Son rapport à Paris est approuvé, et il obtient le commandement de l’armée des côtes de l’Océan. Son second Travot capture Charette le . Hoche achève alors le désarmement de l’Anjou, et la pacification est officiellement proclamée le 15 juillet.

Article détaillé : Guerre de Vendée.

Le 16 juillet 1796, un message du Directoire ayant annoncé au Conseil la pacification de la Vendée, les représentants de la nation proclamèrent solennellement, par un décret, que Hoche et son armée avaient bien mérité les honneurs de la patrie. Malgré tout, Hoche subit deux tentatives d'assassinat : on essaye d'abord de l'empoisonner puis, le 17 octobre 1796, il sort du théâtre de Rennes et rentre à son hôtel, vers 9 h du soir, quand dans la rue de Fougères un ouvrier de l'arsenal tire sur lui un coup de pistolet mais le manque. L'instigateur était un adjudant du général de Rochecotte, nommé Charles Maloubier dit Martial.

Article détaillé : Attentat contre Lazare Hoche.

L'expédition d'Irlande[modifier | modifier le code]

Statue de Lazare Hoche sur la place Hoche à Versailles
Article détaillé : Expédition d'Irlande (1796).

Cependant le gouvernement anglais est toujours actif pour entretenir la guerre civile en France. Hoche conçoit alors le projet d'une attaque en Irlande : il se rend aussitôt à Brest, il y fait ses préparatifs et s'embarque dans ce port à la fin de 1796.

Mais à peine en pleine mer, les éléments se déclarent contre lui. Cela contribue à préserver le Royaume-Uni des embarras que cette entreprise devait lui susciter. Sa flotte ayant été dispersée par un ouragan terrible, il est obligé de revenir en France, heureux d'échapper, grâce aux habiles manœuvres de son pilote, à la vigilance des patrouilles britanniques.

L'Armée de Sambre-et-Meuse[modifier | modifier le code]

Lazare Hoche

À son retour, il est nommé, le , général en chef de l'armée de Sambre-et-Meuse, forte de 80 000 hommes, avec laquelle il ouvre la campagne de 1797, en passant le Rhin à Neuwied, sous le canon de l'ennemi. Il remporte successivement cinq victoires, Neuwied, Ukerath, Altenkirchen, Dierdorf et Heddesdorf, et entre dans Wetzlar alors que ses adversaires le croient encore très éloigné ; il envisage d'enlever d'un seul coup l'armée ennemie quand l'armistice de Leoben, conclu par Napoléon Bonaparte avec le prince Charles, vient l'arrêter tout à coup à Giessen, sur les bords de la Nidda.

On lui offre alors le ministère de la guerre qu'il refuse ; il reçoit le commandement d'un corps d'armée placé aux environs de Paris et destiné à déjouer les intrigues que le parti de Clichy entretenait contre le Directoire.

Les dénonciations calomnieuses de ses ennemis ne tardent pas à lui faire perdre ce commandement qui est confié à Augereau. Hoche, offensé de cette disgrâce, demande des juges pour leur rendre un compte solennel de sa conduite et, ne pouvant les obtenir, retourne à son quartier général de Wetzlar.

La mort de Hoche[modifier | modifier le code]

Monument à Weissenthurm, dédié au Général Hoche par l'Armée de Sambre et Meuse

Là, il tombe subitement malade dans les premiers jours de septembre 1797, et meurt le 19 de ce mois, au milieu des plus cruelles douleurs, et en s'écriant : « Suis-je donc revêtu de la robe empoisonnée de Nessus ? » Il était âgé de 29 ans. L'autopsie du cadavre, ordonnée par le Directoire, révèle, dans les intestins, de nombreuses taches noires qui sont pour les médecins des indices d'une mort violente. En réalité, il s'agit de la tuberculose[8],[9].

Des honneurs funèbres sont rendus à la mémoire de Hoche, tant à l'armée que dans l'intérieur de la République. Marie-Joseph Chénier, frère du poète André Chénier, célèbre, dans de nobles vers, la gloire du héros enlevé si jeune à sa patrie.

Extrait de l'éloge funèbre prononcé par le président du directoire : […] Qui plus que moi doit en effet déplorer sa perte ! Il fut le sauveur des miens. Oh toi qui fermas l'horrible plaie dont furent affligés si longtemps le pays qui m'a vu naître et celui qui m'honora de son suffrage, génie tutélaire, envoyé par le ciel dans nos contrées pour y éteindre le feu de la discorde et y tarir la source de nos larmes, reçoit, par mon organe, l'hommage de mes compatriotes désolés !….. Ils connaissent leur infortune ; et de toutes parts, dans les champs mélancoliques de la Vendée et sur les riantes collines de Maine-et-Loire, ton nom se prononce au milieu des sanglots, et l'écho le répète en gémissant ! […]

Lazare Hoche est enterré à Weißenthurm, une petite ville près de Coblence ; le lieu du Monument General Hoche (de) s'appelle "Auf dem Frauenberg".

Les papiers personnels du Général Lazare Hoche sont conservés aux Archives nationales sous la cote 193AP[10].

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Interprètes de Hoche au cinéma ou à la télévision :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. faubourg de Montreuil, annexé à Versailles en 1787

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Hoche (Louis Lazare) Archives du Service Historique de l'Armée de Terre, GD 138 2ème série
  2. a, b et c M. Prevost et Roman d'Amat, Dictionnaire de Biographie française : Hoche, p. 1239
  3. La grand-mère de Lazare Hoche est la nourrice du général Le Veneur et son père est garde-chasse du général Le Veneur, voir Un registre d'actes de Mariages, Baptêmes pour les années 1796, 1797, 1799, 1800, 1801, 1802, par M. Charles de Castilla, Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, 1914, p. 196-214, note en p. 207.
  4. Lazare Carnot, Correspondance générale de Carnot, p 52
  5. Archives des Armées - Hoche - GD 138/2 - sans date
  6. M. Prevost et Roman d'Amat, Dictionnaire de Biographie française, p. 1239
  7. Robert Garnier, Hoche, Hachettel, , 364 p., p. 184
  8. D’après Nicolas Cadet (dir.), Les Militaires qui ont changé la France, Le Cherche-Midi, (ISBN 978-2-7491-1143-8, notice BnF no FRBNF41279187).
  9. D’après Pierre Bourgeois, « La phtisie romantique », Histoire des sciences médicales, vol. 21, no 3,‎ , p. 235-244 (ISSN 0440-8888, lire en ligne [PDF]).
  10. Archives nationales

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Lazare Hoche », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, [détail de l’édition]Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Arthur Chuquet : Les Guerres de la Révolution : 9. Hoche et la lutte pour l'Alsace, 1793-1794 ; (1893).
  • Alexandre Charles Omer Rousselin de Corbeau, Comte de Saint-Albin: Vie de Lazare Hoche, Général des armées de la République, Desene und Barrois 1798, 2 tomes.
  • Collection des mémoires relatifs à la Révolution française – Guerre des Vendéens et des Chouans contre la République Française ou Annales des départements de l’Ouest, Baudoin Frères Paris 1825, par un officier supérieur des armées de la République.
  • Claude Desprez, Lazare Hoche d’après sa correspondance et ses notes, 1858.
  • Édouard Bergounioux, Essai sur la vie de Lazare Hoche, 495 p. Julien Lanier à Paris 1852.
  • Baudrillart et Dugast-Marifeux, La veuve du général Hoche, 1859.
  • Georges Girard, La vie de Lazare Hoche, Gallimard 1926.
  • Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris : Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p. 575-576

Liens externes[modifier | modifier le code]