L'Île-d'Elle

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L'Île-d'Elle
L'Île-d'Elle
Mairie de L'Île-d'Elle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Luçon
Intercommunalité Sud-Vendée-Littoral
Maire
Mandat
Joël Bluteau
2014-2020
Code postal 85770
Code commune 85111
Démographie
Gentilé Nellezais
Population
municipale
1 534 hab. (2016 en augmentation de 4,42 % par rapport à 2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 54″ nord, 0° 56′ 53″ ouest
Altitude m
Min. 1 m
Max. 30 m
Superficie 19,20 km2
Localisation

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L'Île-d'Elle est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Ses habitants sont appelés les Nellesais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de L’Île-d’Elle s’étend sur 1 920 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 3 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 1 et 60 mètres[1],[2].

Situé sur un promontoire rocheux calcaire, le bourg domine le Marais poitevin. La commune est baignée par la Vendée qui matérialise la limite avec le département de la Charente-Maritime ainsi que par la Sèvre niortaise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Île-d'Elle[3]
Le Gué-de-Velluire
L'Île-d'Elle[3] Vix
Marans
(Charente-Maritime)
Saint-Jean-de-Liversay
(Charente-Maritime)

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est un ancien ilot calcaire situé dans le golfe des Pictons. Elle fut gallo-romaine INSULA de ELLA (archéologie : villa gallo-romaine lieudit la Gueriniere - nombreux tessons de sigillée décorés et poterie grise. Nombreux TEGULEA. Bronze et monnaies).

La plus ancienne appellation du village est INSULA DE ELLA au XIe siècle, dans une bulle du pape Célestin III en 1197. Également Prieuré de ELLIS, en 1317. La mention de L'Île-d'Elle figure sur un acte daté de 1377 concernant une remise de cens par le seigneur de Marans, à Pierre Maingy pour son hébergement sis à la Guérinière à l'Île-d'Elle, ce document sur parchemin est aux archives départementales de la Vendée.

Le village fut érigé en paroisse en 1655 et fut, jusqu'à la Révolution, partie intégrante du territoire de la seigneurie de Marans situé à quatre kilomètres dans la plus petite province de France : l'Aunis. Le dernier seigneur de Marans en date, le marquis d'Aligre, intègre L’Île-d'Elle dans le marquisat d’Aligre (XVIIIe siècle).

À la Révolution, L’Île-d'Elle devient commune de Vendée par décret du 11 janvier 1791.

Première Guerre Mondiale (1914-1918)[modifier | modifier le code]

Voici quelques noms de soldats inscrits sur le monument aux morts, qui sont décédés au cours de la Première Guerre mondiale. Voici leurs noms et leur destin.

GAZEAU Henri, Jean, né le 12 Septembre 1894 à L’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[4] le 2 Septembre 1915 à l’hôpital maritime de sir Abdallah en Tunisie à l’âge de 20 ans. Fils de Jean et de Roy Marie, Gazeau, Henri, Jean avait les cheveux châtains, les yeux bleus et il mesurait 1m63. Il travaillait comme cultivateur. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et intègre le 11e Zouaves comme « 2e classe»[4] avec le matricule 737.Le 21 Janvier 1915, 7 mois avant sa mort, il a été blessé à la tête. Il est mort «d’une fièvre Typhoïde»[5], une maladie infectieuse.


GUERIN, Jules, Louis, Gustave, né le 26 Décembre 1891 à L’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[6] le 5 Octobre 1915 à Mesnil dans la Marne à l’âge de 23 ans. Fils de Gustave et de Cornuaud Esther. GUERIN, Jules, Louis, Gustave avait les cheveux châtains clairs, les yeux marrons et il mesurait 1m74. Il travaillait comme charron forgeron. Il est recruté à Fontenay-le-Comte, il intègre le 64e régiment d’infanterie comme « soldat musicien»[6] avec le matricule 1080. Il est mort par «des suites de blessures de guerre»[6]. Il a été Médaillé à titre posthume le 8 Mars 1922. «Brave soldat tombé au champs d’honneur le 5 Octobre 1915, devant Tahure en accomplissant son devoir.»[7] Il a eu la croix de guerre et l’étoile de bronze.


BRAD Florimond, né le 10 Mars 1894 à l’Île-d’Elle près de la côte 304 (Chaillé-Les-Marais) en Vendée, «mort pour la France»[8] le 2 Avril 1916 a Esnes dans la Meuse à l’âge de 22 ans. Fils de Jules et de Marthe Méloussé. BRAD Florimond avait les cheveux châtains, les yeux marrons et il mesurait 1m63. BRAD Florimond travaillait comme farinier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et il intègre le 66e régiment d’infanterie comme « 2e classe»[8] avec le matricule 707. Son registre est 1145/74. Il est mort «des suites de blessures de guerre»[8]. Il est cité comme «bon et brave soldat». Il est «tué à son poste de combat le 2 Avril 1916 à la côte 304 (Verdun).»[9] Il a obtenu la médaille militaire.


CASSERON Ernest, Alcide, Marie, né le 17 Mars 1893 à l’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[10] le 22 Octobre 1916 à Sailly-Saillisel dans la Somme à l’âge de 23 ans. Fils de Ernest et de Pierre Marci. CASSERON Ernest, Alcide, Marie avait les cheveux noirs, les yeux marrons et il mesurait 1m68. Il travaillait comme tannier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte, il intègre le 114e régiment d’infanterie comme «soldat»[10] avec le matricule 138. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[10].


ALNET Alexis, Charles, né 10 Novembre 1882 à Saint-Martin-de-Fraigneau en Vendée, «mort pour la France»[11] le 12 Juin 1916 à la ferme de Thiaumont dans la Meuse à l’âge de 34 ans. Fils de Pierre et de Moreau Léontine. ALNET Alexis, Charles avait les cheveux noirs, les yeux noirs et il mesurait 1m58. ALNET Alexis, Charles travaillait comme meunier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et il intègre le 137e régiment d’infanterie comme « 2e classe»[11] avec le matricule 558. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[11].


ANGIBAUD Gilbert, Maurice, né le 25 Septembre 1893 à Vouillé-les-Marais en Vendée, «mort pour la France»[12] le 9 Décembre 1916 devant le village de Vlaklar en Serbie à l’âge de 23 ans. Fils de Améder et de Barbin Marie. ANGIBAUD Gilbert, Maurice avait les cheveux blonds, les yeux bleus et il mesurait 1m58. ANGIBAUD Gilbert, Maurice travaillait comme domestique. Il est recruté à Fontenay-le-Comte, il intègre le 3e régiment d’infanterie coloniale comme « 2e classe»[12] avec le matricule 120. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[12].


MAINGOT Damas, Alexis, Charles, né le 27 Octobre 1884 à L’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[13] le 28 Octobre 1915 à l’Ounb à Offemont dans l’Oise dans une ambulance 2/61 à l’âge de 31 ans. Fils de Charles et de Marie Maingot.. MAINGOT Damas, Alexis, Charles avait les cheveux noirs, les yeux bruns et il mesurait 1m67. Il travaillait comme vannier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et il intègre le 6e génie Cie 11/13 comme «sergent»[13],[14] avec le matricule 1339. Il est mort «des blessures de guerre»[13]. Il a été blessé à l’œil droit en se rapprochant de l’assaut des ennemis. La demi section est assuré avec deux hommes, pour la mission qui leur avait été confié. Il a obtenue comme décorations la "médaille militaire"[15] et la "croix de guerre"[16].


MORIN Jules, Henri, Émile né 11 Décembre 1892 à l’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[17] le 27 Octobre 1916 dans la Somme à l’âge de 23 ans. Fils de Louis Fleurent Morin et de Marie Françoise Marguerite Bouet. MORIN Jules, Henri, Émile a une fratrie de 2 frères (Louis Émile Xavier Morin et Louis Moise Morin) ainsi que 4 sœurs ( Marie Rose Angélique Morin, Marie Rose Juliette Morin, Marie Rose Antoinette Morin et Marie Rose Aurélie Morin)[18]. MORIN Jules, Henri, Émile avait les cheveux blonds, les yeux bleus clair et il mesurait 1m74. Il travaillait comme soulier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte, il intègre le 20e régiment art- 2e Batterie comme «Brigadier»[17],[19]avec le matricule 696. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[17]. A l’ordre du régiment du 29 Octobre 1914. «le 14 Septembre 1914 à constitué un attelage de fortune pour dégager un caisson abandonné par une batterie sous un feu violent d’artillerie qui avait contraint à un changement de positions»[20]. Il a obtenu la croix de guerre.


PLAIRE André, Auguste, né le 17 Mars 1880 à l’Île-d’Elle en Vendée, «mort pour la France»[21] le 9 Décembre 1916 à Vlaklar en Serbie à l’âge de 42 ans. Fils de André et de Moindron Françoise. PLAIRE André, Auguste avait les cheveux châtains, les yeux gris bleu et il mesurait 1m64. PLAIRE André, Auguste travaillait comme cultivateur. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et il intègre le 3e régiment d’infanterie coloniale comme « soldat»[22],[21] avec le matricule 1089. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[21].


ROGER Marcel,Célestin, né le 18 Juin 1877 à la Ferrière en Vendée, «mort pour la France»[23] le 7 Juin 1916 à Thiaumont dans la Meuse à l’âge de 45 ans. Fils de Alexis Roger et de Céleste Berton. ROGER Marcel,Célestin s’est marié le 28 Octobre 1901 avec Armance Éloïse Lætitia Phelippeau. Il est père de 4 enfants, dont 2 garçons (Marcel Armand Roger et Georges Alexis Roger) ainsi que de 2 filles (Edith Cécile Roger et Reina Andréa Roger)[24]. ROGER Marcel,Célestin avait les cheveux châtains, les yeux gris bleu et il mesurait 1m67. Il travaillait comme chaufournier. Il est recruté à Fontenay-le-Comte, il intègre le 337e régiment d’infanterie comme « 2e classe»[23] avec le matricule 129. Il est mort dans une bataille, il a été «tué à l’ennemi»[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de L'Île-d'Elle Blason Écartelé: au 1er de gueules à la fasce d'argent, au 2e de sinople à la mitre d'argent senestrée d'une crosse du même, au 3e d'argent au léopard d'or surmonté de trois étoiles de gueules rangées en chef, au 4e de gueules à la croix tréflée de vair. Ce blason reprend les attributs des armoiries des seigneurs de la Guérinière de L'Ile d'Elle, fief noble ainsi que St Hilaire patron de la paroisse.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1899 1905 Frédéric Hurtaud    
1905 1911 Vincent Eustache    
1911 1917 Samuel Vincent    
1917 1923 Jules Massé    
1923 1947 André Rousseau    
1947 1953 Alphonse Bouju    
1953 1959 Auguste Braud    
1959 1965 Henri Salardenne    
1965 1971 Paul Vigoureux    
1971 1989 Marcel Vallade    
1989 1995 Jacky Lemaigre    
juin 1995 2014 Claude Clément[25]    
mars 2014 En cours Joël Bluteau[26] DIV exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune de L'Île-d'Elle comptait 1534 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

En 2008, la commune occupait le 6 984e rang au niveau national, alors qu'elle était au 6 563e en 1999, et le 132e au niveau départemental sur 282 communes.

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à L'Île-d'Elle depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour L'Île-d'Elle, cela correspond à 2008, 2013, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, etc. ) sont des estimations[27].

Le maximum de la population a été atteint en 1872 avec 2 067 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1981 0451 0861 3181 3301 4481 6731 7561 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9291 9641 9652 0671 9932 0622 0071 9701 983
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9581 9401 9171 6761 6621 5871 5071 4521 419
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4671 4591 4121 3571 3521 3591 3931 3981 403
2013 2016 - - - - - - -
1 5041 534-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 13,6 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 24 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 28,5 %).
Pyramide des âges à L'Île-d'Elle en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
0,8 
7,2 
75 à 89 ans
11,3 
16,1 
60 à 74 ans
16,4 
22,4 
45 à 59 ans
21,9 
20,4 
30 à 44 ans
19,8 
13,6 
15 à 29 ans
12,4 
19,5 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire.
  • L'église Saint-Hilaire.
  • Le Gouffre est un ouvrage hydraulique réalisé en 1663 lors de l'assèchement des marais : par siphon, le canal de Vix passe sous la rivière Vendée, laquelle va se jeter dans la Sèvre Niortaise. L'ouvrage en pierre est supporté par des fondations sur pilotis.
  • L'étang de la Sablière est une ancienne carrière de sable creusée et exploitée pour l'aménagement du ballast de la voie ferrée Nantes La Rochelle, remplie d'eau au XXe siècle et reliée par un petit canal à la rivière de Vendée.

L'Île-d'Elle dans les arts[modifier | modifier le code]

L'Île-d'Elle est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Guérin, enfant de la commune, a écrit des textes et poèmes sur L'Île-d'Elle, en patois vendéen très pur dans un recueil intitulé : Trelans et Rigourdaines, Firmin-Didot, 1892. Il est enterré dans le cimetière de la commune.
  • L'abbé Augustin Simmoneau, érudit local, a écrit L'Île-d'Elle : Description et Histoire, Annuaire de la Société d'Émulation de la Vendée, 1888.
  • Charles Fronval (1903- 1982) après une carrière comme ténor à l'opéra de Paris, a pris sa retraite à l'IIe d'Elle. Il repose dans le cimetière communal.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 16845 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « L’Île-d’Elle », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b « Henri Jean Gazeau », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  5. « Fièvre Typhoïde », sur Dictionnaire Larousse (consulté le 5 juin 2019)
  6. a b et c « Jules Louis Gustave Guérin », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  7. « Jules Louis Gustave Guérin », sur Grand Mémorial (consulté le 5 juin 2019)
  8. a b et c « Florimond Brard », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  9. « Florimond Brard », sur Grand Mémorial (consulté le 5 juin 2019)
  10. a b et c « Ernest Alcide Marie Casseron », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  11. a b et c « Alexis Charles Alnet », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  12. a b et c « Gilbert Maurice Angibaud », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  13. a b et c « Damas Alexis Charles Maingot », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  14. « Sergent », sur Dictionnaire Larousse (consulté le 5 juin 2019)
  15. « Médaille militaire », sur Wikipédia (consulté le 5 juin 2019)
  16. « Croix de guerre », sur Wikipédia (consulté le 5 juin 2019)
  17. a b et c « Jules Henri Emile Morin », sur Mémoire des Hommes. Ministère (consulté le 5 juin 2019)
  18. « Jules Henri Emile », sur Geneanet (consulté le 5 juin 2019)
  19. « Brigadier », sur Dictionnaire Larousse (consulté le 5 juin 2019)
  20. « Jules Henri Emile », sur Grand Mémorial (consulté le 5 juin 2019)
  21. a b et c « André Auguste Plaire », sur Mémoire des Hommes. Ministère des Hommes (consulté le 5 juin 2019)
  22. « Soldat », sur Dictionnaire l'internaute (consulté le 5 juin 2019)
  23. a b et c « Marcel Célestin Roger », sur Mémoire des Hommes. Ministère des armées (consulté le 5 juin 2019)
  24. « Marcel Célestin Roger », sur Geneanet (consulté le 5 juin 2019)
  25. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  26. « L'Ile-d'Elle (85770) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr.
  27. « Calendrier de recensement », sur insee.fr (consulté le 20 mai 2011)
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  30. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 21 juin 2011)
  31. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 » [archive du ], sur insee.fr (consulté le 20 mai 2011)
  32. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]