La Gaubretière

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La Gaubretière
Le château de Landebaudière.
Le château de Landebaudière.
Blason de La Gaubretière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Mortagne-sur-Sèvre
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-de-Mortagne
Maire
Mandat
Jean-Claude Giraud
2014-2020
Code postal 85130
Code commune 85097
Démographie
Gentilé Graubetiérois
Population
municipale
3 048 hab. (2014)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 56′ 38″ nord, 1° 03′ 49″ ouest
Altitude 145 m (min. : 90 m) (max. : 203 m)
Superficie 30,15 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

La Gaubretière est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de La Gaubretière s’étend sur 3 015 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 145 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 20 et 203 mètres[1],[2].

Située dans le nord-est vendéen, la commune de La Gaubretière fait partie du haut bocage vendéen à proximité du département de Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique.

Le point culminant se trouve en bordure de la route de Chambretaud près de l'Égonnière (200 m) et le point le plus bas à 97 mètres. L'altitude du centre bourg est de 150 mètres. La zone ouest de la commune est moins accidentée, les terrains sont plats, plus humides aussi.

La Crûme qui rejoint la Sèvre nantaise près du château de Tiffauges, est le principal cours d'eau de la commune. Petit ruisseau pendant l'été, son débit est important chaque hiver car le bassin versant qui l'alimente à une grande superficie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les habitants sont des Gaubretiérois et des Gaubretiéroises

Histoire[modifier | modifier le code]

La Gaubretière est une vieille cité habitée depuis des temps fort éloignés. Quelques vestiges signalent la trace de l'Homme depuis les temps préhistoriques (Roche Bouc, Pierre levée) et l'époque gallo-romaine (Pont Romain). La Gaubretière, dont le curé était seigneur châtelain, dépendait à l'époque féodale de l'important vicomté de Tiffauges. Quelques bâtisses bien conservées restent les témoins du Moyen Âge pour notre cité (château du Vieux Landebaudière, manoir de la Soudelache). Le blason gravé dans une pierre de granit figurant au-dessus de la porte d'entrée du presbytère, rue Jacques-Forestier, représente (archives départementales) : " Un écu surmonté d'une couronne de baron, orné de deux palmettes, porte dans le champ trois trèfles, et un lévrier ou un loup passant la queue en l'air, avec la date de 1673 ". Ce blason faisait probablement partie d'une des armoiries d'un curé. En effet, jusqu'à la Révolution, les curés de La Gaubretière étaient " seigneurs " du bourg. Le 27 février 1794, la colonne infernale Huché massacre 107 à 128 habitants.

Aujourd'hui, La Gaubretière abrite un monument en hommage aux combattants de la Guerre de Vendée, et qui est en quelque sorte le Panthéon de ce conflit.

Article détaillé : Massacre de La Gaubretière.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au lévrier de sable surmonté de trois trèfles de sinople rangés en chef, à la filière aussi de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 2008 Jean-Michel Caillaud    
mars 2008 en cours Jean-Claude Giraud[Note 1],[3] Divers droite technicien recherche et développement retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 3 048 habitants, en augmentation de 3,92 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 290 1 421 1 609 1 659 1 685 1 781 1 864 2 018 2 042
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 140 2 152 2 193 2 206 2 173 2 225 2 279 2 162 2 104
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 113 2 074 1 874 1 837 1 794 1 902 1 850 1 911 2 034
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
2 063 2 196 2 432 2 547 2 571 2 666 2 933 3 048 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, La Gaubretière comptait 2 868 habitants (soit une augmentation de 12 % par rapport à 1999). La commune occupait le 3 547e rang au niveau national, alors qu'elle était au 3 639e en 1999, et le 46e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 22,5 %).
Pyramide des âges à La Gaubretière en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
5,7 
75 à 89 ans
9,0 
11,6 
60 à 74 ans
13,0 
22,7 
45 à 59 ans
22,0 
21,2 
30 à 44 ans
20,1 
18,0 
15 à 29 ans
18,1 
20,5 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre ;
  • Château de la Landebaudière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le groupe de rock The Little Rabbits est originaire de la commune. Une partie du groupe officie maintenant comme backing band du chanteur Philippe Katerine sous le nom de la Secte Machine.
  • Le commandant François Sauvageot, né à Marmagne le 13 septembre 1773 et mort à La Gaubretière le 9 avril 1845, officier rendu célèbre par sa désertion de l'armée de la République (1794) et la lutte farouche qu'il mena dès lors au sein de l'armée royaliste pendant la guerre de Vendée[10].
  • Le chef Jean Soulard est né à La Gaubretière.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 29567 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « La Gaubretière », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 14 mai 2011)
  9. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 14 mai 2011)
  10. « Tonton Sauvageot, enfant terrible de Marmagne », article de Marie-Thérèse Guénot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 139 de septembre 2004 (pages 20 à 23).