Nesmy

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Nesmy
L'Yon et le moulin de Rambourg.
L'Yon et le moulin de Rambourg.
Blason de Nesmy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton La Roche-sur-Yon-2
Intercommunalité La Roche-sur-Yon Agglomération
Maire
Mandat
Gérard Rivoisy
2014-2020
Code postal 85310
Code commune 85160
Démographie
Gentilé Nesmysien
Population
municipale
2 786 hab. (2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 35′ 32″ Nord 1° 24′ 09″ Ouest / 46.5922222222, -1.4025
Altitude Min. 32 m – Max. 79 m
Superficie 25,42 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Nesmy est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située à 30 km de l'Océan Atlantique, à 10 km de La Roche-sur-Yon, chef-lieu de La Vendée, et à 3 h 30 de Paris par l'autoroute A87 (Paris - Les Sables-d'Olonne).

Histoire[modifier | modifier le code]

Liste des seigneurs successifs et des propriétaires du château de Nesmy[modifier | modifier le code]

Liste des seigneurs successifs et des propriétaires du Château de Nesmy[1],[2]
Période Identité Étiquette Qualité
  1050 Ascelin   Féodal de Nesmy
1050   Pontius   Fils du précédent
1075   Hugues de Bolliac   épousa Maxantia, fille de Pontius, il est qualifié de comte
1094 avant 1112 Jean de Bolliac de Nesmy   Fils cadet du précédent
1112   Hugues de Nesmy   Fils du précédent, épousa la fille de Pierre Meschinot
1140   Jean II de Nesmy   Fils du précédent
1140 1175 Hugues Claristie   Gendre du précédent, Jean II de Nesmy
1175   Réginald (Primaudi) Primaut   Gendre du précédent, épousa Pétronille Claristie
1223   N. Charuyau   Gendre du précédent, épousa
1250   Charuyau II   Fils du précédent
après 1250   N. de Sainte Flaive   Gendre du précédent
  avant 1350 Jeanne de Sainte Flaive   Fille du précédent, dame de Nesmy, décède en 1398
    Gehudin Chabot   Epoux de la précédente, seigneur de Nesmy et de Pressigny
    Tristan Chabot   Fils du précédent (époux de Jeanne de Rezay)
    Germain Chabot   Frère du précédent
  après 1485 Léon Chabot   Frère du précédent, marié à Catherine Chenin, elle-même mariée ensuite à Henri Bonnet
avant 1500   Catherine Chabot   Fille des précédents, mariée en 1500 à Guy Mauclerc
    Léon Mauclerc   Fils des précédents, épousa Antoinette de Volvire
    Catherine Mauclerc   Fille des précédents, épousa le baron de Ris-Chauvron
avant 1585   Clair Boutaud   Epoux d'Anne du Fou
    Nicolas d'Espaigne   Gendre du précédent, épousa Lea Boutaud
avant 1589   Marie Mauclerc   Petite-fille de Catherine Mauclerc, épouse Jacques de Saint-Savin, puis le seigneur de Lussac, gérance de la seigneurie dévolue à Issac Chabot, seigneur du Chaigneau
1596 1625 Isaac Chabot   Descendant à la 5ème génération de Tristan Chabot, épousa Crispe Tinguy des Oudairies, puis en 1620 Eléonor (alias Jeanne) Bodin de la Barre des Cousteaux. I acheta Nesmy à sa cousine Marie Mauclerc
1625 1640 Benjamin Tinguy   Beau-frère du précédent, vente opérée le 20 octobre 1625, épousa Anne Bertrand
1640 1680 Abraham Tinguy   Fils du précédent, épousa Suzanne Bodin puis Marie Bejarry
1680   Charles Tinguy   Fils du précédent, épousa Israélite Henriette Maucler, dame de Saulnay, puis Jeanne-Suzane Gourjault
    Pierre-Benjamin Tinguy   Fils du précédent, épousa Marie-Anne Cicoteau
1745 1783 Charles-Louis Tinguy   Fils du précédent, épousa Marie-Anne-Elisabeth de Montsorbier
    Louis-Ferdinand de Tinguy de Nesmy   Fils du précédent, épouse en 1801 Henriette de Sallo
    Charles-Louis de Tinguy de Nesmy   Fils du précédent, épouse en 1836 Mathilde-Sophie Locquet de Grandville
    Charles-Albert de Tinguy   Fils du précédent, épouse en 1863 Mathilde de Moulins de Rochefort
    Edouard-Henri de Monti de Rezé   Fils du gendre (Henri de Monti de Rezé) de la sœur (Mathilde de Tinguy, épouse Francisque de Saint-Meleuc) du précédent , épouse en 1883 Marie-Thérèse de Saint Meleuc
    Hugues et Marc d'Orfeuille   Fils de Jean d'Orfeuille, époux d'Yvonne de Monti de Rezé, sœur du précédent
2006   André et Elisabeth Chapelle   Filleule de Marc d'Orfeuille

Petite fille de Marie-Antoinette d'Albignac, née d'Orfeuille, tante des précédents

On retient de cette longue liste, qui s'étend sur presque mille ans, que le château de Nesmy n'a jamais été vendu, si ce n'est en 1596, de manière interne à la famille qui l'occupe.

Histoire du château[modifier | modifier le code]

Le château de Nesmy, situé sur un promontoire, donne sur une terrasse (XVIe siècle) surplombant l'ancien étang du château (XIe siècle). Il a été bâti directement sur le roc. Ce dernier séparait jadis les bâtiments seigneuriaux du prieuré créé par les moines de Talmont. De quelle époque date-t-il? Entre les fondations du Xe siècle et le toit dont la restauration s'est achevée en 2008, il faut distinguer plusieurs strates dans la construction du domaine.

Au Moyen-Age, la terre et la seigneurie de Nesmy formaient une châtelainerie avec droit de haute et basse justice. Ses éléments les plus anciens datent du Xe siècle : le château a été édifié sur les fondations d'un très ancien domaine appartenant aux Ascelin. Les descendants de cette famille, cités plus haut, sont mentionnés dans le cartulaire de Sainte-Croix de Talmont, dont 68 des 536 chartes, rédigées entre 1049 et 1254, concernent les seigneurs de Nesmy.

Au XVIIIe siècle, le château de Nesmy présente l'apparence d'un logis vendéen typique. Ses fenêtres à meneaux (dont des fragments ont été retrouvés en 2007 à l'occasion de travaux de terrassements) viennent d'être remplacées par de hautes ouvertures cintrées en granit. Du bâtiment actuel sont seulement présents le corps central et les deux tours rondes, à moins que ces dernières aient été rajoutées plus tard.

La Révolution survient, et avec elle les troubles des années 1793 et suivantes. Le 8 janvier 1794, le comte de Tinguy est défenseur de Noirmoutiers. Faisant confiance à la parole du général bleu Haxo, qui promet la vie sauve aux Vendéens il se rend. Trois autres généraux républicains, Turreau, Prieur et Bourbotte sont présents. Ils n'ont rien promis. Le seigneur de Nesmy sera massacré avec les autres défenseurs de l'île, dont le général d'Elbée. Nesmy voit passer les colonnes infernales, comme le rappelle la plaque apposée sur le mur de l'église paroissiale. Le 10 octobre 1795 au soir, 15 000 combattants vendéens dorment à Nesmy avant d'aller à La Tranche accueillir, pensent-ils, le comte d'Artois, futur Charles X. Ce dernier ne voudra finalement pas aller "chouanner", signant ainsi l'arrêt de mort de l'armée qui le servait. Les années passent, les grandes guerres de Vendée s'achèvent.

Au XIXe siècle, la vie reprend ses droits en Vendée. Charles et Mathilde de Tinguy entreprennent d'importants travaux d'aménagement et de restructuration tant du château que du parc.

Sous le contrôle de l'architecte Liberge, les dépendances sont transférées à leur emplacement actuel. Elles sont construites avec une forme de "H", et adoptent une architecture de type italien, avec des fenêtres basses et larges, dont les encadrement de calcaire remplacent le granit vendéen. Ces communs comportent une cour d'honneur et une cour intérieure, sur laquelle donnent différents locaux, notamment une buanderie, une boulangerie, trois écuries, une sellerie, un séchoir, des greniers à fourrage, un abri à charrettes... De son coté, le pépiniériste-paysagiste angevin André Leroy (auteur du Jardin du Mail à Angers), transforme le parc et les jardins. Ses plans, signés, ont été retrouvés en 2007 dans le château. Ils sont datés de 1842. Ils mettent fin à l'ancien aspect classique du domaine, qui devient un parc. Ses contours délimitent un ensemble de 45 hectares, clos d'une ceinture d'arbres, composée de bosquets aux essences précieuses telles que cyprès chauves, sequoias, pins laricio, ifs, êtres pourpres, etc. Un chemin, appelé Chemin des Dames, permet d'en faire le tour en calèche. Ce chemin privé existe toujours, de même que les savants dessins des bosquets voulus par Leroy.

En 1860, les travaux prennent une impulsion nouvelle, toujours à l'appel de la famille de Tinguy : Guillerot, architecte yonnais, modernise le château. Deux tours carrées ou pavillons, surmontés de petits clochetons, sont rajoutés. Ils donnent sur la terrasse du XVe qui surplombe l'étang. La chaussée qui borde cette pièce d'eau, en formant la digue de soutènement, est datée du XIe siècle. Les toits du bâtiment central sont surélevés. Ils reçoivent le fronton encadré de martiales échauguettes sur lesquelles veillent deux statues-lansquenets, le visage tourné vers le lointain - et les chouettes qui veulent bien y habiter. L'aménagement du parc se poursuit. L'abbé Sirrot, historien de référence du canton l'attribue dans son ouvrage de 1964, à Bühler. Cet architecte paysagiste de renom crée un canal et trois nouveaux étangs dans les prairies humides du parc. Des "cônes de vue" sont aménagés, qui donnent vers des points remarquables du parc (belvédère de Belle-Croix, qui donne son nom à la paroisse, pavillon du garde chasse). Ils sont destinés à être appréciés depuis la terrasse du château. C'est à cette époque que le château de Nesmy acquiert sa physionomie actuelle.

En guise de conclusion, nous citerons donc les trois éléments majeurs qui font l'originalité et le charme du parc du château aujourd'hui :

- Son réseau hydrologique.

- Ses cônes de vue.

- Sa proximité avec le centre bourg.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'azur à la croix alésée pattée d'argent ; au second, d'or au pot d'une anse de gueules ; le tout sommé d'un chef de sinople chargé de trois tours d'or, ouvertes, ajourées et maçonnées de sable.

Explications :

La Croix blanche sur fond bleu provient des armoiries de l’Abbaye de Ste Croix de Talmont et représente les quatre routes départementales qui convergent vers le centre bourg.

Le Pot rouge sur fond jaune évoque évidemment les célèbres poteries et tuileries de NESMY.

La partie supérieure verte est aussi originaire des armes de l’Abbaye de Talmont mais elle symbolise aussi les cours d’eau l’Yon et le Graon formant les frontières naturelles de la commune et les paysages de verdure.

Les trois tours rappellent les 3 châtellenies importantes de l’ancienne paroisse (”NESMY-en-grève” – La Vergne – La Domangère),

abaissé d’un listel portant la devise :

NESMY Hier et Aujourd’hui

pour exprimer l’évolution de la commune depuis l’époque Gallo-Romaine jusqu’à l’époque moderne actuelle :

Texte héraldique du site officiel de la Mairie de Nesmy :

"Parti au 1 d’azur à la croix pattée d’argent, au deux d’or à la poterie de gueule ansée de même et au chef cousu de sinople chargé de 3 tours alignées d’or, ouvertes et éclairées de sable. Sommé d’une couronne crénelée et abaissé d’un listel portant la devise : Nesmy hier aujourd’hui pour exprimer l’évolution de la commune depuis l’époque gallo-romaine à l’époque moderne".

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Nesmy : Nesmy hier aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1980 en cours Gérard Rivoisy[Note 1],[3] Divers droite retraité agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 786 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 006 845 871 1 043 1 072 1 129 1 190 1 273 1 291
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 328 1 381 1 450 1 450 1 471 1 454 1 486 1 490 1 445
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 389 1 337 1 257 1 264 1 265 1 236 1 191 1 297 1 306
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012 2013
1 241 1 390 1 790 1 963 1 976 2 366 2 457 2 744 2 786
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 14,7 %) ;
  • 48,9 % de femmes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 18,9 %).
Pyramide des âges à Nesmy en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,2 
4,2 
75 à 89 ans
7,0 
10,3 
60 à 74 ans
11,7 
24,6 
45 à 59 ans
23,4 
22,5 
30 à 44 ans
21,9 
16,1 
15 à 29 ans
13,7 
22,0 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Nesmy comprend la zone d'activités du Chaillot qui est située tout près de l'échangeur (juin 2008) de l'autoroute A87 (Paris - Les Sables-d'Olonne) qui passe au sud de La Roche-sur-Yon (la « Contournante Sud » de La Roche-sur -on). Elle est depuis janvier 2010 de la compétence de La Roche-sur-Yon Agglomération.

Participent également à l'économie : La Vieille Poterie de Nesmy, le golf de La Domangère, les campings, ses nombreux artisans et commerçants, notamment en centre bourg avec l'Espace Clemenceau (créé en 1999-2001), l'agriculture bocagère, etc.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La roue à aubes du moulin de Rambourg.

Nesmy est réputée pour ses poteries et tuileries, une tradition artisanale. Dans ce bocage où les sentiers de randonnées sont nombreux, on peut également visiter :

  • Le moulin de Rambourg, un moulin à eau (visites[8] avec un guide l'été ou sur rendez-vous[9] ) avec sa fameuse roue.
  • La rivière : l'Yon et ses randonnées[10]
  • Les aires de loisirs
  • Le golf de La Domangère[9], de renommée internationale
  • La Vieille Poterie[11] de Nesmy
  • Le château de Nesmy, son parc historique et ses étangs. Accueil des groupes sur rendez-vous[12].

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Le 1er mai a eu lieu à Nesmy la course du semi-marathon[13] jusqu'en 2008.
  • Le Marché de Nesmy, un marché de proximité (de septembre 2010 à début 2014) a eu lieu tous les troisièmes dimanches de chaque mois en centre bourg de Nesmy.
  • Le 13 juillet a lieu à Nesmy le feu d'artifice et divers concerts, près du moulin de Rambourg, sauf depuis 2012 : la Fête Nationale y est célébrée à l'aire de loisirs de la Vallée Verte, près du centre bourg de Nesmy.
  • Depuis 2013, au mois de juin, une des courses cyclistes du challenge Thomas-Voeckler a lieu chaque année à Nesmy.

Les Virades de l'Espoir[modifier | modifier le code]

Les Virades de l'Espoir ont eu lieu en 2005, 2006 et 2007. Nesmy a participé avec l'association Vaincre la mucoviscidose Vendée[14] à la lutte contre cette maladie génétique.

La troisième et dernière édition des Virades à Nesmy s'est déroulée le 30 septembre 2007 à la salle Henri-Laborit avec un grand succès et une foule nombreuse.

Pour infos, l'édition 2013 des Virades, pour les environs de Nesmy, a au lieu à La Chaize-le-Vicomte et l'édition 2014 au Poiré-sur-Vie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Art 2 Scènes[15], groupe de musique Nesmysien.
  • Abel Betou : né à Nesmy, ses mémoires intitulées : Péripéties d’un jeune paysan vendéen au service du Gotha et des stars (Éditions Pays et Terroirs, Cholet, mai 2007).[réf. incomplète]
  • Henri Laborit (1914-1995) : savant, artiste, ami de Gilbert Prouteau.
  • Gérard Potier : artiste, comédien-conteur, originaire de Nesmy.
  • Gilbert Prouteau (1917-2012)[16] : écrivain né à Nesmy.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Le jumelage avec Drapeau de l'Allemagne Burggen (Allemagne) permet des rencontres régulières, dont en mai 2008 à Burggen. En mai 2010, les Amis de Burggen sont venus à Nesmy. En mai 2012, ce sont des Nesmysiens qui ont fait un séjour à Burggen.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [Nesmy, bas-Poitou - Vendée par l'abbé Clément Sireau, curé de Nesmy de 1929 à 1956, publié en 1964, 390 pages]
  2. [De châteaux en logis, Guy, Jean et Anne-Marie de Raigniac]
  3. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  6. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee.
  7. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 4 juin 2011)
  8. Office du Tourisme La Roche sur Yon Pays Yonnais
  9. a et b La maison des libellules
  10. Formule Golf, La Domangère
  11. La Vieille Poterie
  12. Le Parc et le Château de Nesmy, inscrits comme monuments historiques
  13. Semi-Marathon à Nesmy
  14. Vaincre la mucoviscidose
  15. Art 2 Scènes
  16. Gilbert Prouteau
  17. La Charte fondatrice du Jumelage Nesmy-Burggen signée en 1991 et 1993