Pouzauges

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Pouzauges
Pouzauges
L'église Notre-Dame.
Blason de Pouzauges
Blason
Pouzauges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-de-Pouzauges
(siège)
Maire
Mandat
Michelle Devanne
2020-2026
Code postal 85700
Code commune 85182
Démographie
Gentilé Pouzaugeais
Population
municipale
5 557 hab. (2019 en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013)
Densité 152 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 59″ nord, 0° 50′ 10″ ouest
Altitude 184 m
Min. 92 m
Max. 280 m
Superficie 36,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Pouzauges
(ville isolée)
Aire d'attraction Pouzauges
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton des Herbiers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Pouzauges
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Pouzauges
Liens
Site web Site officiel

Pouzauges est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pouzauges se situe en France, à l'est du département de la Vendée, dans le « Haut-Bocage » vendéen, proche de « la Gâtine » aux limites des Deux-Sèvres, dans le prolongement méridional du Massif armoricain, au sud de la Loire.

La ville est située sur plusieurs collines, dont le puy Crapaud, l'un des points culminants de la Vendée à 269 m de haut[1].

L’altitude allant de 92 à 280 mètres sur le massif granitique de la commune, l’altitude moyenne est de 184 mètres[2],[3].

Le territoire municipal de Pouzauges s’étend sur 3 652 hectares.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pouzauges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pouzauges, une unité urbaine monocommunale[7] de 5 514 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pouzauges, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe sept communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,3 %), terres arables (30,1 %), prairies (19,3 %), zones urbanisées (8,8 %), forêts (5,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pouzauges est attestée sous la forme Puzalgiæ en 1080[14]. Du latin puteus, avec un suffixe rare comme -alia [15], signifiant « trou, fosse » ou « gouffre, fosse très profonde » voire « puits d’eau vive » ou même « puits de mine ». Son sens s’est ensuite étendu au « trou creusé pour atteindre une nappe d’eau souterraine ».

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Pouzauges-la-Montagne [16].

La commune, absorbée en 1822, de Pouzauges-le-Vieux ou Vieux-Pouzauges a porté le nom révolutionnaire de Pouzauges-la-Vallée[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Aux XIVe et XVe siècles[modifier | modifier le code]

Guerre de cent ans[modifier | modifier le code]

La guerre de Cent Ans, conflit entre les Plantagenêts et les Capétiens, qui opposa les Anglais et les Français, s'est déroulée en partie dans le Poitou, la Normandie et l'Aquitaine.

Seigneurs de Pouzauges[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Pouzauges appartient aux Vicomtes de Thouars qui donnent au château de Pouzauges sa configuration[18].

Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs de Pouzauges sont issus d'une branche cadette des Vicomtes de Thouars. Hugues II est le fils de Guy II Vicomte de Thouars, il est seigneur de Pouzauges, Tiffauges et Mauléon. Son fils Miles de Thouars devient Seigneur de Pouzauges. À son fils Renaud succède ensuite Miles II, seigneur de Pouzauges, Tiffauges, Chabanais, Savenay et Confolens, père de Catherine de Thouars, qui devient l'épouse de Gilles de Rais en 1420.

Hugues II
(1332-1333)
 
 
Miles de Thouars
(†1378)
 
 
Renaud de Thouars
(†1385)
 
 
Miles II de Thouars
(†1419)
 
 
Catherine de Thouars
(1404-†1462)
 
Jean II de Vendôme
†>1460
 
 
 
 
Jean III de Vendôme
†>1482
 
 
Jacques de Vendôme
†1507
 
 
Louis de Vendôme
†1527
 
 
François de Vendôme
†1560

La seigneurie de Pouzauges passe à la famille de Vendôme quand Catherine se remarie avec Jean II de Vendôme, vidame de Chartres[19]. Leur fils Jean III, vidame de Chartres et bailli de Berry, est également seigneur de Pouzauges après la mort de ses parents, il décède après 1482. Leurs descendants successifs Jacques, Louis, François, conservent la seigneurie de Pouzauges parmi leurs nombreuses titulatures [20].

Au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Joseph-Gabriel-Toussaint Grignon, marquis de Pouzauges (1735-1805)[21] est seigneur de Pouzauges, son fils le comte Roch-Sylvestre Grignon de Pouzauges fut un chef militaire vendéen.

Révolution française[modifier | modifier le code]

États généraux de 1789[modifier | modifier le code]

Le curé du Vieux-Pouzauges, Me Dillon, est élu député du clergé en prévision des états généraux de 1789.

Guerre de Vendée[modifier | modifier le code]

La guerre civile qui opposa, dans l'Ouest de la France, en Vendée, les républicains de la révolution (surnommés les « bleus ») aux vendéens royalistes (les « blancs »), entre l'an I et l'an IV (1793 et 1796) pendant la Révolution française.

Massacre de la nuit de Noël 1793[modifier | modifier le code]

Durant la messe de minuit de Noël 1793, quatre cents personnes sont massacrées, sans aucun procès préalable, dans l’église de Pouzauges par les armées révolutionnaires[22].

Massacre par les « Colonnes infernales » en 1794[modifier | modifier le code]

Cet acte est commis le 26 janvier 1794 par les hommes d'une « Colonne Infernale » commandés pour la 4e par l'adjudant-général Lachenay ; à l'issue d'un banquet offert par ce républicain à son général Grignon, ils fusillent 32 Pouzaugeais qui s'étaient alors réfugiés dans l'enceinte du vieux château.

Le même jour, un détachement des « colonnes infernales » sous les ordres de Brisset[Qui ?] se dirige vers les villes et villages alentour qui sont incendiés (notamment Saint-Mesmin et son château), une partie des habitants est massacrée.

Pouzauges compte plusieurs personnes, parmi les Poilus et la Première Guerre mondiale[23].

  • Loiseau Pierre Célestin, né le à La Flocellière en Vendée, mort le dans le Rhône. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Pierre Loiseau et Marie Loiseau, habitait à Pouzauges, il travaillait comme cultivateur. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le . Il intègre le 84e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est mort de « maladie contractée en service »
  • Morisson Victor Louis, né le à Pouzauges, mort le à Rosnay dans la Marne. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-comte. Fils de Louis Victor François Morisson et Véronique Charbonneau, il habitait à Pouzauges. Morisseau Victor Louis Gustave travaillait comme cultivateur. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays en 1914. Il intègre le 211e régiment d’infanterie comme caporal et meurt au front à l’âge de 29 ans.
  • Messant Alfred Zénob, né le à Pouzauges, mort le à Dury dans la Somme. Lors de la Première Guerre mondiale. Il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Zénob Messant et Isabelle Guitton habitant à Pouzauges et travaillait comme cultivateur. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays en 1914. Il intègre le 235e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est mort «suite aux blessures de guerre»
  • Poupin Louis François, né le à Pouzauges, mort le à Beauséjours dans la Marne. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Jacques Poupin et Henriette Richard, habitait à Pouzauges et travaillait comme domestique. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays en 1914. Il intègre le 37e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est «tué à l’ennemi»
  • Baron Eugène Auguste Maximilien, né le à Pouzauges, mort le à Sedan dans les Ardennes. Lors de la Première Guerre mondiale. Il a été recruté à Fontenay-le-comte. Fils de René Pierre Louis Baron et Amée Marie Bouilleau, il habitait à Pouzauges travaillait comme domestique agricole. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays en 1914. Il intègre le 69e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est porté disparu le .
  • Bertrand Albert Joseph né le à Pouzauges, mort le à Moncel-sur-Seille dans la Meurthe-et-Moselle. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Bertrand Valentin et Marie Dagusé, il habitait à Pouzauges, travaillait comme épicier. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays en . Il intègre le 411e régiment d’infanterie comme sergent. Il est «tué à l’ennemi» au combat de l’Aisne. Il allait avoir vingt-cinq ans.
  • Gabard Roger Émilien né le à Pouzauges, mort le à Montecouvé dans l'Aisne. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Jean Baptiste Gabard, il habitait à Pouzauges, et travaillait comme étudiant. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le .Il intègre le 90e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est «tué à l’ennemi» le .
  • Guilloteau Gabriel Ambroise né le à Pouzauges, mort le à Estrées-Deniécourt dans la Somme. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-comte. Fils de Joseph Pierre Guilloteau il habitait à Pouzauges, et travaillait comme cultivateur. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le . Il intègre le 109e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est «tué a l’ennemi» le .
  • Guilloteau Joseph Pierre né le à Pouzauges, mort le dans la Marne. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-Comte. Fils de Marie Bazile Guilloteau et Marie Coutant il habitait à Pouzauges, et travaillait comme cultivateur. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le . Il intègre le 109e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est «tué à l’ennemi»
  • Ailleaume George Julien Louis né le à Pouzauges, mort le dans les Basses Pyrénées. Lors de la Première Guerre mondiale il a été recruté à Fontenay-le-comte. Fils d'Hippolyte Ailleaume, habitait à Pouzauges, et devient étudiant. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le . Il passe caporal le puis il est décoré de la croix de guerre et meurt de « maladie contactée pendant le champ de bataille» le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Non :
824 (35,66 %)
Oui :
1 487 (64,34 %)

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Jacques Olivier Fradin de La Renaudière   Propriétaire
Conseiller général du canton de Pouzauges (1836 → 1839)
Les données manquantes sont à compléter.

(décès)
Léon de la Taste[25]   Avocat à la Cour d'appel de Paris
Officier de l'ordre national de la Légion d'honneur (1939)
Hippolyte Dupont    
Les données manquantes sont à compléter.
Charles Mignen DVD Médecin
Conseiller général du canton de Pouzauges (1945 → 1970)
Georges Seguin    
Jacques Chartier    
Raymond Bonnet    
Claude Ganachaud    
Annick Cartier[26],[27] DVD Présidente du district du Pays de Pouzauges (1991 → ?)
Chevalier de l'Ordre national du Mérite (2010)
[28]
(décès)
Roger Colin DVD-UMP Ancien directeur général
Conseiller général du canton de Pouzauges (1994 → 2001)
Réélu en 2001[29]
[30] Michel Roy DVD-MPF Président de la CC du Pays-de-Pouzauges (2008 → 2014)
En cours Michelle Devanne DVG Enseignante retraitée
Réélue pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Environnement[modifier | modifier le code]

Pouzauges a obtenu trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

Elle est station verte depuis 2016. En 2017, Pouzauges entre dans le réseau des Petites Cités de caractère.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 5 557 habitants[Note 3], en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013 (Vendée : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4002363304522 1412 2342 2772 4402 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5912 5722 7012 7672 9343 0963 3083 4083 407
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3143 2913 3563 1043 0633 2653 3383 3923 579
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 2394 8325 5065 6995 4735 3855 3185 3265 460
2015 2019 - - - - - - -
5 5255 557-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,7 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 742 hommes pour 2 807 femmes, soit un taux de 50,59 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
3,0 
7,2 
75-89 ans
10,8 
18,4 
60-74 ans
19,2 
22,8 
45-59 ans
20,6 
16,5 
30-44 ans
16,0 
17,3 
15-29 ans
14,7 
17,0 
0-14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,1 
8,4 
75-89 ans
11 
19,5 
60-74 ans
20,4 
20 
45-59 ans
19,4 
18 
30-44 ans
17,1 
14,9 
15-29 ans
13,2 
18,5 
0-14 ans
16,8 

Enseignements[modifier | modifier le code]

  • Une école maternelle publique Françoise-Dolto
  • Une école primaire publique Jules-Verne
  • Une école maternelle / primaire privée Notre-Dame-du-Donjon
  • Un collège public Gaston-Chaissac
  • Un collège privé Antoine-de-Saint-Exupéry
  • Une maison familiale rurale de Bellevue
  • Un lycée privé Notre-Dame-de-la-Tourtelière (situé à Montournais jusqu'en 1997)
  • Un institut supérieur ISECA (Les Établières)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune abrite l'Installation d'ionisation de Pouzauges, exploitée par la société Ionisos. Elle constitue l'installation nucléaire de base 146. Elle est destinée à assurer le traitement par rayonnement gamma de matériel médical ou de produits alimentaires.

Sports[modifier | modifier le code]

Deux clubs de la ville évoluent au niveau national :

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

À Pouzauges est situé le siège social de Fleury Michon, société agro-alimentaire de premier plan dans la restauration collective et la grande distribution en France.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est surplombée par le bois de la Folie, panorama sur la Vendée.

Les autres lieux, monuments et particularités sont :

  • le château de Pouzauges ; visitable ;
  • le château de la Cacaudière (XIXe siècle) ;
  • le manoir de Puy Papin (XVe siècle) ;
  • l'église Saint-Jacques, XIIe siècle ; tableaux représentant le chemin de croix ;
  • l'église romane Notre-Dame du Vieux Pouzauges[36], avec fresques murales représentant l'histoire de Joachim et d'Anne, l'enfance de la Vierge, fresques du XIIe siècle ou début XIIIe siècle. Elles ont été découvertes en 1948 par MM. François Chamard et Jean Challet ;
  • le Fil Vert, parcours touristique qui permet de découvrir la ville[37] ;
  • les moulins à vent jumeaux du Terrier Marteau ;
  • le Dolmen du Marchais (accès près du lotissement du Puy Trumeau) n'est pas un mégalithe authentique mais un pseudo-dolmen d'origine naturelle (chaos rocheux)[38] ;
  • l'abbaye de l'Aumônerie (privée mais visitable sur demande - centre-ville) ;
  • les ruines de l'abbaye de Bois Roland ;
  • les multiples petites venelles et ruelles dans le centre de la ville haute ;
  • le lac de l'Espérance, baignade autorisée, camping, pêche ;
  • ses souterrains-refuges [39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à l'épée haute d'argent, accostée de dix fleurs de lys de sable, cinq à dextre et cinq à senestre ordonnées en sautoir.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Pouzauges : Justice et force.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Randonnées - Office de Tourisme du Pays de Pouzauges », sur Office de Tourisme du Pays de Pouzauges (consulté le ).
  2. « Commune 24571 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  3. « Pouzauges », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Pouzauges », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pouzauges », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod, « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, p. 1098.
  15. Pierre Gauthier, Noms de lieux du Poitou: introduction à la toponymie, p. 163.
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Pouzauges-le-Vieux », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  18. « Pouzauges », Société vexillologique de l'Ouest, 2021.
  19. Actes royaux du Poitou, t. 8 (1431-1447)MLXXII.
  20. [PDF] Étienne Patou, Vidames de Chartres, consulté le .
  21. La Porte des Vaulx, Jean-Pierre Armand de (1826-1890), Armorial de la noblesse du Poitou convoquée pour les États généraux en 1789, impr. de Boileau et Raimond (Poitiers), (lire en ligne), p. 66.
  22. [PDF] Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, Un massacre à Pouzauges dans la nuit de Noël 1793, Bulletin du Prieuré Notre-Dame du Rosaire, no 14, printemps 2014, [lire en ligne] .
  23. « Accueil - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  24. Selon l'édition locale du journal Ouest-France du lendemain, les Pouzaugeais votent en majorité pour le oui.
  25. Fiche généalogique de Léon DE LA TASTE, sur geneanet.org
  26. [PDF] Hommage à Madame Annick Cartier, maire de Pouzauges de 1987 à 1995, Panoramag n°10, 2017, p. 6.
  27. Avis de décès de Mme Annick Cartier, Ouest-France, publié le 12 novembre 2016.
  28. « Roger Colin, le maire de Pouzauges, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  29. « Roger Colin préside le nouveau conseil municipal », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  30. [PDF] Site officiel de la préfecture de la Vendée - Liste des maires
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Pouzauges (85182) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Vendée (85) », (consulté le ).
  36. Christian Davy - Les peintures murales romanes de l'église Notre-Dame de Vieux-Pouzauges. - p. 93-100, dans Congrès archéologique de France. 151e session. Vendée. 1993 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1996
  37. Site de l'office de tourisme du pays de Pouzauges, http://www.tourisme-paysdepouzauges.fr/index.php?r=decouvrir&m=2
  38. Bertrand Poissonnier, La Vendée préhistorique, La Motte-Achard, Geste éditions, , 567 p. (ISBN 2-910919-38-2), page 208.
  39. Begaud J.-M., Sarrazin J. & V., Souterrains-refuges du canton de Pouzauges, Vendée, édition Adane, collections Archéologie des mondes souterrains, 2012, 162 p., (ISBN 978-2-9539407-3-2).
  40. Le Figaro.fr, Décès du chef cuisinier des Kennedy

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