Maillezais

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Maillezais
Maillezais
Blason de Maillezais
Blason
Maillezais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Fontenay-le-Comte
Intercommunalité Communauté de communes Vendée-Sèvre-Autise
Maire
Mandat
Jean Tallineau
2014-2020
Code postal 85420
Code commune 85133
Démographie
Gentilé Mallacéen
Population
municipale
956 hab. (2016 en diminution de 1,95 % par rapport à 2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 20″ nord, 0° 44′ 17″ ouest
Altitude m
Min. 1 m
Max. 18 m
Superficie 20,49 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Maillezais est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Maillezais s’étend sur 2 049 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 5 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 1 et 18 mètres[1],[2].

Au cœur du Marais poitevin humide encore appelé Venise verte, Maillezais est arrosée par l'Autise canalisée : le canal de la jeune Autise. Ville située entre Fontenay-le-Comte et Niort.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est choisie comme siège d’un nouvel évêché en 1317, à la suite du démembrement de l’évêché de Poitiers. L'abbé est nommé évêque et l'église devient cathédrale ,siège alors à l'abbaye.

Le 1er janvier 1589, pendant les guerres de Religion, Maillezais est prise par le protestant Agrippa d'Aubigné, qui en devient gouverneur[3]. Il y résidera lors qu'il a été chargé de la surveillance, à partir du mois d’août, du cardinal de Bourbon, emprisonné à Fontenay-le-Comte.

En 1648, Maillezais perd son siège épiscopal au profit de l'évêché de La Rochelle nouvellement créé.

Première guerre mondiale (1914-1918)[modifier | modifier le code]

Voici 16 poilus de Maillezais morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918)

Barbier Fernand, Frédéric, Louis, né le 12 février 1898 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 15 Juillet 1918 à l’âge de 20 ans à Celles-lès-Condé dans l’Aisne. Il est le fils de Jean Barbier né en 1854, décédé en 1932 et de Julienne Agathe Cadet née en 1858, décédée en 1932. Il avait un frère aîné (Louis Flavien qui mourra lui aussi à la guerre le 30 janvier 1916 à l'âge de 35 ans), et deux sœurs Augustine (née en 1880) et Hypolithe (née en 1887).Il était domestique cultivateur, mesurait 1,60 m., il avait les cheveux châtains clairs et les yeux bleus clairs. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 1er Mai 1917 à 19 ans .Il intègre le 16e régiment d’infanterie comme « soldat de 2e classe » avec le matricule 424. Il meurt « tué à l’ennemi »[4] à Celles-lès-Condé dans l’Aisne le 15 juillet 1918. A titre posthume, il reçoit la « Croix de Guerre, étoile de bronze »[5] en tant que « brave soldat tombé glorieusement à son poste de combat en faisant vaillamment son devoir » le 14 Janvier 1924.


Barbier Louis Flavien, né le 10 juin 1881 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 30 janvier 1916 à l’âge de 34 ans à St-Crépin-aux-Bois dans l’Oise. Il est le fils de Jean Barbier né en 1854, décédé en 1932 et de Julienne Agathe Cadet née en 1858, décédée en 1932. Il avait un frère cadet (Barbier Fernand qui mourra lui aussi à la guerre le 15 juillet 1918 à l'âge de 20 ans), et deux sœurs Augustine (née en 1880) et Hypolithe (née en 1887). Il était marié à Léona, Alexandrine, Augustine Pouvreau et avait deux enfants, Raymonde Barbier et Gabriel Barbier. Il était cultivateur, mesurait 1,62 m., il avait les cheveux châtains et les yeux gris bleus . Il intègre le 329e régiment d’infanterie comme soldat avec le matricule 1696. Il meurt suite à des « blessures de guerre »[6] à st-Crépin-aux-Bois dans l’Oise le 30 janvier 1916.


Benêt Auguste, François, né le 12 mai 1890 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 27 septembre 1914 à l’âge de 24 ans à l’hôpital de Nancy. Il est le fils de Jules Auguste Benêt décédé en 1917 et de Marie, Magdeleine Bourreau née en 1865, décédée en 1917.Il était cultivateur, mesurait 1,70 m. , il avait les cheveux châtains clairs et les yeux Bleus clairs .Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 3 août 1914 à 24 ans. Il intègre le 114e régiment d’infanterie comme « soldat de 1ere classe » avec le matricule 1176. Il meurt suite à des « blessures de guerre »[7] à l’hôpital de Nancy le 27 septembre 1914.


Bobineau Ernest, Auguste, Louis, né le 1er février 1898 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 26 Juillet 1918 à l’âge de 20 ans à Ville-Dommange dans la Marne. Il est le fils de Auguste Bobineau né en 1866, et de Albertine Julie Charlotte Lussaud née en 1875. Il avait trois sœurs Claire Agathe Bobineau (née en 1895), Claire Marie Bobineau (née en 1900) et Odette Bobineau (née en 1903). Il était mécanicien, mesurait 1,61 m., il avait les cheveux châtains clairs et les yeux marrons. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 16 avril 1917 à 19 ans .Il intègre le 1er régiment d’artillerie coloniale comme «  2e canonnier servant »[8] avec le matricule 428. Il meurt « tué à l’ennemi »[8] à Ville-Dommange dans la Marne le 26 juillet 1918.


Bouchet Marcel, Aristide, Laurent, né le 6 mai 1889 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 28 mai 1918 à l’âge de 29 ans à Couvrelles dans l’Aisne. Il est le fils de Aristide Alexandre Bouchet né en 1864, décédé en 1935 et de Marie Victorine Pillet née en 1868. Il était peintre. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 3 août 1914 à 25 ans .Il intègre le 1er régiment d’infanterie comme « sergent » avec le matricule 612. Il meurt « tué à l’ennemi »[9] à Couvrelles dans L’Aisne le 28 mai 1918. Il est cité pour sa « belle conduite au feu », il est blessé le 7 janvier 1915 et décède le 28 mai 1918.


Bouhier Albert, Gabriel, Benjamin né le 17 août 1890 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 11 décembre 1914 à l’âge de 24 ans à l’hôpital mixte du Mans dans la Sarthe. Il est le fils de Desiré Alcide Bouhier né en 1863, décédé en 1924 et de Marie Fourneau née en 1858, décédée en 1935. Il était maréchal-ferrant , mesurait 1,73 m., avait les cheveux noirs et les yeux bleus. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 2 août 1914 à 24 ans. Il intègre le 44e régiment d’infanterie comme « Maréchal des Logis » avec le matricule 1201. Il meurt suite à une « maladie méningite tuberculeuse contractée au service »[10] à l’hôpital mixte du Mans dans la Sarthe le 11 décembre 1914.


Brunet Jules, Aimé, né le 14 août 1895 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 20 août 1917 à l’âge de 22 ans à Bois d’Avocourt dans la Meuse. Il est le fils de Eugène Brunet né en 1854, décédé en 1925 et de Marie Julie Léontine Géant née en 1856, décédée en 1910. Il avait un frère Auguste Brunet né en 1891 et deux sœurs Eugénie Brunet née en 1889 et Marie Brunet née en 1900. Il était cultivateur, mesurait 1,68 m., il avait les cheveux châtains clairs et les yeux marrons. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 15 décembre 1916 à 21 ans. Il intègre le 16e régiment d’infanterie comme « soldat de 2e classe » avec le matricule 719. Il meurt « tué à l’ennemi »[11] à Bois d’Avocourt le 20 août 1917. A titre posthume, il reçoit la « Croix de Guerre, étoile de bronze »[12] par le président de la république en tant que « soldat très brave et très dévoué » le 11 avril 1920.


Caille Raphaël, Anatole Martial, né le 8 juillet 1880 à Damvix en Vendée, « Mort pour la France » le 28 septembre 1915 à l’âge de 35 ans à Somme Bionne dans la Marne. Il est le fils de François Caille et Julie Caille. Il était cultivateur, mesurait 1,66 m., il avait les cheveux châtains et les yeux gris bleus. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 28 août 1914 à 34 ans. Il intègre le 37e régiment d’infanterie comme « soldat de 2e classe » avec le matricule 1456. Il meurt « tué à l’ennemi »[13] à Somme Bionne dans la Marne le 28 septembre 1915.


Chabot Jean-Baptiste, Fernand, Alexis né le 24 mars 1891 à Saint-Sigismond en Vendée, « Mort pour la France » le 11 mai 1916 à l’âge de 25 ans à la cote 304 de l’Esnes-En-Argonne dans la Meuse. Il est le fils de Jean Chabot né en 1860, décédé en 1922 et de Marie Mélanie Alexandrine Augustine Bouhier née en 1869, décédée en 1943. Il avait un frère cadet de deux ans (Léon Chabot qui mourra lui aussi à la guerre le 11 mars 1915 à l'âge de 22 ans), un second plus jeune Louis Chabot (né en 1899) et une sœur Charlotte Chabot (née en 1906). Il était cultivateur, mesurait 1,68 m., il avait les cheveux noirs et les yeux marrons foncés. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 2 août 1914 à 23 ans .Il intègre le 7 bataillon du 20e régiment d’artillerie comme « 1er canonnier servant  » avec le matricule 1129. Il meurt « tué à l’ennemi »[14] à la cote 304 à Verdun dans l’Esnes-En-Argonne dans la Meuse le 11 mai 1916.


Chabot Léon Martial, Marc, Raoul, né le 22 décembre 1892 à Saint-Sigismond en Vendée, « Mort pour la France » le 11 mars 1915 à l’âge de 22 ans à Nieuport en Belgique. Il est le fils de Jean Chabot né en 1860, décédé en 1922 et de Marie Mélanie Alexandrine Augustine Bouhier née en 1869, décédée en 1943. Il avait un frère aîné (Jean-Baptiste Chabot qui mourra lui aussi à la guerre le 11 mai 1916 à l'âge de 25 ans), un second plus jeune Louis Chabot (né en 1899) et une sœur Charlotte Chabot ( née en 1906). Il était cultivateur, mesurait 1,62 m. , il avait les cheveux châtains foncé et les yeux marrons foncés. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 2 août 1914 à 21 ans. Il intègre le 4e régiment de zouaves comme « sergent » avec le matricule 914. Il meurt « tué à l’ennemi »[15] à Nieuport en Belgique le 11 mars 1915. Il reçoit la « Croix de Guerre, étoile de bronze »[16] le 14 Février 1923 en tant que « sous officier d’élite, très brave au feu. Blessé grièvement à son poste de combat le 10 mars 1915 à Nieuport de contusions multiples abdominales par balle, est mort le lendemain des suites de ses glorieuses blessures » .


Choisy Louis, Auguste né le 4 août 1878 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 25 janvier 1919 à l’âge de 40 ans à l’hôpital mixte de La Roche-sur-Yon en Vendée. Il est le fils de Louis Pierre Choisy né en 1839, décédé en 1916 et de Marie Marguerite Eulalie Cebrand née en 1841, décédée en 1931. Il avait trois sœurs Marie Valérie Choisy (née en 1861), Eugénie Choisy (née en 1864), Marie Louise Choisy (née en 1865) et un frère cadet Louis Choisy (né en 1868). Il était marié à Léontine Marie-Louise Gaudin et avait un fils Gaston Albert Choisy. Il était scieur de long, mesurait 1,74 m., il avait les cheveux et les yeux noirs. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 5 octobre 1915 à 37 ans .Il intègre le 6e régiment du génie comme « soldat  » avec le matricule 770. Il meurt suite à une « maladie contractée au service »[17] à l’hôpital mixte de La Roche-sur-Yon en Vendée le 25 janvier 1919.


Drillaud Ludovic, Fernand, Clément, né le 16 avril 1888 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 16 septembre 1918 à l’âge de 30 ans à l’hôpital temporaire 25 à Sens dans la Yonne. Il est le fils de Jean Baptiste Victor Drillaud né en 1861, décédé en 1929 et de Mathilde Augustine Bacle née en 1859, décédée en 1940. Il avait une sœur Yvonne Drillaud (née en 1884). il était marié à Estelle Andrault. Il était tailleur d’habits, mesurait 1,64 m., avait les cheveux blonds et les yeux gris. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 3 août 1914 à 26 ans. Il intègre le 320e régiment d’artillerie lourde comme « 1er canonnier servant » avec le matricule 562. Il meurt suite à des « blessures de guerre reçues à l’ennemi  »[18] à l’hôpital temporaire 25 à Sens dans la Yonne le 16 septembre 1918. Il est « cité à l’ordre de la division du 26 septembre 1918. Blessé à son poste de combat le 31 août 1918, excellent servant, belle attitude sous le feu »[19].


Fourneau Alfred, Marie, né le 26 novembre 1888 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 26 septembre 1915 à l’âge de 27 ans à Wailly dans le Pas-de-Calais. Il est le fils de Lucien Fourneau né en 1849 et de Véronique Brodu née en 1850. Il avait 6 frères et sœurs : Pierre Fourneau (né en 1874), Lazarre Fourneau (né en 1875), Lucien Fourneau (né en 1876), Marie Fourneau (née en 1878), Amanda Fourneau (née en 1880 et Maria Fourneau (née en 1885). Il était cultivateur, mesurait 1,56 m., avait les cheveux et les yeux bruns. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 3 août 1914 à 25 ans. Il intègre le 114e régiment d’infanterie comme « soldat  » avec le matricule 635. Il meurt « tué à l’ennemi »[20] à Wailly dans le Pas-de-Calais le 26 septembre 1915.


Morin Jean-Baptiste, né le 18 février 1881 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 28 septembre 1915 à l’âge de 34 ans à la Croix-en-Champagne dans la Marne. Il est le fils de Augustin Morin né en 1842, décédé en 1923 et de Marie Philomène Randonnet née en 1850, décédée en 1928. Il avait cinq frères et sœurs : Eugène Morin (né en 1887), Albert Morin (né en 1889), Mandé Morin (né en 1892), Marie Morin (née en 1896) et Berthe Morin (née en 1898). Il avait aussi 6 demi-frères et demi-sœurs : Marie Morin (née en 1869), Augustin Morin (né en 1871), Augustine Morin (née en 1874), Louis Morin (né en 1878) du coté de Augustin Morin ; et François Pouvreau (né en 1874), Marie Pouvreau (née en 1875) du coté de Marie Randonnet. Il était cultivateur, mesurait 1,63 m., il avait les cheveux châtains clairs et les yeux châtains. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 1 août 1914 à 33 ans. Il intègre le 137e régiment d’infanterie comme « soldat de 2e classe » avec le matricule 402. Il meurt suite à des « blessures de guerre »[21] à la Croix-en-Champagne dans la Marne le 28 septembre 1915.


Normand Alexandre, Victor, Georges né le 24 septembre 1892 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 14 juin 1916 à l’âge de 23 ans dans l’ambulance 3/12 à Baleycourt dans la Meuse. Il est le fils de François Normand né en 1859, décédé en 1937 et de Modeste Amussat née en 1855, décédée en 1918. Il avait deux frères Auguste Normand (né en 1890) et Marcel Normand (né en 1900). Il était commis de perception, mesurait 1,72 m., il avait les cheveux châtains et les yeux marrons. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 2 août 1914 à 21 ans. Il intègre le 337e régiment d’infanterie comme « sous lieutenant » avec le matricule 449. Il meurt suite à des « blessures de guerre »[22] dans l’ambulance 3/12 à Baleycourt dans la Meuse le 14 juin 1916.


Quillet Alphonse, Edmond, François né le 30 janvier 1878 à Maillezais en Vendée, « Mort pour la France » le 25 août 1914 à l’âge de 36 ans à Tournai en Belgique. Il est le fils de François Quillet né en 1840, décédé en 1918 et de Marie Caquineau née en 1842, décédée en 1919. Il était marié à Amande Adelina Marie Delaunay et avait une fille Marguerite Quillet. Il était cultivateur, mesurait 1,68 m., avait les cheveux et les yeux noirs. Il est appelé sous les drapeaux pour défendre son pays le 3 août 1914 à 36 ans. Il intègre le 84e régiment d’infanterie comme « soldat de 2e classe » avec le matricule 751. Il meurt suite à des « blessures de guerre »[23] à Tournai en Belgique le 25 août 1914.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maillezais mairie.jpg
Achille Daroux (1880-1953), maire de Maillezais de 1935 à 1953.
Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1848 Louis Adrien Thibaut   Médecin
1849 1869      
1870 1870 Charles Souchet    
1870 1878 Mathieu Avrard    
1878 1882 Benjamin Garnier    
1882 1892 Paul Allaire de Lépinay    
1892 1895 Valère Phelipeau    
1895 1896 Albert Doucin    
1896 1900 Paul Allaire de Lépinay    
1900 1935 Léon Lucas    
1935 1953 Achille Daroux Parti radical Médecin
Conseiller général du canton de Maillezais (1906-1940)
député de la Vendée (1932-1940)
1953 1959 Charles Forst Sans Notaire
1959 1969 Paul Brochard    
1969 1989 Christiane Anger RPR Conseillère générale (1973-1998)
1989 1995 Odile Simonneau    
1995 En cours Jean Tallineau[Note 1],[24] Divers droite Gérant de chambres d'hôtes
Conseiller général (1998-2011)
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2016, la commune comptait 956 habitants[Note 2], en diminution de 1,95 % par rapport à 2011 (Vendée : +4,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 4081 2431 2441 2021 3501 4131 4651 416
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4251 4201 4211 3501 3891 3441 3531 3531 360
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3151 2841 2581 0501 022936956967909
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
899919853868930934963967982
2016 - - - - - - - -
956--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 12,8 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 27,7 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 12,2 %, 30 à 44 ans = 15,8 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 37,6 %).
Pyramide des âges à Maillezais en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
4,4 
11,3 
75 à 89 ans
18,2 
15,8 
60 à 74 ans
15,0 
20,6 
45 à 59 ans
19,6 
19,7 
30 à 44 ans
15,8 
12,8 
15 à 29 ans
12,2 
19,1 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Nicolas de Maillezais daterait de 1020. Certains éléments du bâtiment permettent de la dater plus précisément de 1140. Dès 1840, elle fut classée Monument Historique[31].

L'église est à nef unique. Elle est dédicacée à saint Nicolas de Myre, patron des mariniers.

Ruinée lors des guerres de religion, elle fut transformée en atelier de salpêtre pendant la Révolution. Elle subit entre 1850 et 1910 plusieurs campagnes de restauration qui n'ont laissé que peu d'éléments véritablement anciens. Datent de cette époque le clocher, la nef et son couvrement en poterie, le chœur. La restauration lourde de la nef prend fin en 1910. Les vitraux datent des années 1970.

L'intérieur de l'église : les murs sont nus, portant seulement le relief des colonnes engagées soutenant les arcs doubleaux. Les six colonnes du chœur et celles de la nef ont conservé les traces des douze croix peintes de la consécration de l'église. Une très belle piscine gothique est en place sur le côté sud du chœur. Devant l'orgue, une vierge à l'enfant du XIVe siècle en pierre.

Les sculptures de la façade occidentale, certains modillons et les chapiteaux de l'abside sont des éléments anciens de l'église, réemployés ou restaurés.

La façade est en trois parties verticales et deux niveaux, séparée par une corniche à modillons. À l'étage, on remarque une baie cintrée axiale à deux voussures encadrée par deux arcatures aveugles et deux oculus. En bas : des colonnes engagées délimitent trois parties qui ne reproduisent pas la structure interne de l'édifice. Un bandeau décoré de rinceaux dans lesquels alternent des hommes et des oiseaux, court sur toute la façade. Le portail central, sans tympan, est encadré par deux arcatures aveugles dans lesquelles sont nichées deux statues indéfinissables. Les quatre voussures portent, sur la première, des oiseaux de proie enserrant un homme, quatre tores concentriques, des palmettes en quinconce et des losanges guillochés. Le bandeau sommital est composé de pointes de diamant. Des atlantes soutiennent la seconde voussure. Une faune fantastique orne les chapiteaux : aspic, basilic, centaure, lion ailé à tête humaine, sirène... À droite du portail, un chapiteau représentant Daniel dans la fosse aux lions et un deuxième, une ronde de femmes (prémices des vierges folles, iconographie si classique dans l'art gothique ?).

Maillezais est célèbre pour les ruines de son abbaye gothique datant des XIIIe siècle-XIVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules, à deux clefs d'argent posées en sautoir[32].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aristide Mathieu Guilbert (et al.), Histoire des Villes de France, 1845, p. 402-403

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001 et 2008.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 8480 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Maillezais », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Une biographie d'Agrippa d'Aubigné. En ligne
  4. « Fernand Frédéric Louis Barbier », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
  5. « Fernand Frederic Louis Barbier », sur Grand Memorial (consulté le 19 novembre 2019)
  6. « Louis Flavien Barbier », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
  7. « Auguste François Benêt », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
  8. a et b « Ernest Auguste Louis Bobineau », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
  9. « Marcel Aristide Laurent Bouchet », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
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  20. « Alfred Marie Fourneau », sur mémoire des hommes (consulté le 19 novembre 2019)
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  24. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  30. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 » [archive du ], sur insee.fr (consulté le 22 mai 2011)
  31. Eglise de Maillezais
  32. Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884.