Saint-Jean-de-Monts

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Saint-Jean-de-Monts
Saint-Jean-de-Monts
Le front de mer.
Blason de Saint-Jean-de-Monts
Blason
Saint-Jean-de-Monts
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d'Olonne
Intercommunalité CC Océan marais de Monts
(siège)
Maire
Mandat
Véronique Launay
2020-2026
Code postal 85160
Code commune 85234
Démographie
Gentilé Montois
Population
municipale
8 668 hab. (2018 en augmentation de 3,82 % par rapport à 2013)
Densité 139 hab./km2
Population
agglomération
12 049 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 37″ nord, 2° 03′ 32″ ouest
Altitude m
Min. 0 m
Max. 30 m
Superficie 62,25 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Hilaire-de-Riez
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Jean-de-Monts
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-Monts
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription de la Vendée
Localisation
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Saint-Jean-de-Monts
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Saint-Jean-de-Monts
Liens
Site web www.saintjeandemonts.fr

Saint-Jean-de-Monts (/sɛ̃ ʒɑ̃ də mɔ̃/) est une commune de l'Ouest de la France, située sur la Côte de Lumière, dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire.

Bordée d'une longue plage de huit kilomètres, c'est une station balnéaire de la côte atlantique très fréquentée en été.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située dans l'ouest du département de la Vendée entre Notre-Dame-de-Monts et Saint-Hilaire-de-Riez, au début de la Côte de Lumière. Elle est séparée en deux par un cordon dunaire planté de pins s'étendant du nord au sud et longeant la côte, constituant une partie de la forêt des Pays de Monts, configuration qui s'étend ainsi sans discontinuer sur 25 km du nord au sud, de La Barre-de-Monts à Saint-Hilaire. Le cœur du bourg se situe à l'est du cordon dunaire tandis que le front de mer constitue un deuxième ensemble plus vivant en été à l'ouest de ce cordon qui constitue ainsi une « coulée verte » d'au minimum 200 mètres de largeur, les deux parties étant reliées entre elles par plusieurs avenues boisées.

Plage de Saint-Jean-de-Monts.

La plage est le grand attrait de Saint-Jean-de-Monts et a fait sa renommée. Elle offre de larges espaces car elle mesure plus de huit kilomètres de long. Elle est accessible à tous et rarement agitée en été grâce à une pente sableuse très douce au fond de l'eau. Les vagues sont peu importantes et la hauteur d'eau reste faible sur plusieurs centaines de mètres. Lors des grandes marées, la surface de plage est très grande et offre un terrain de jeux idéal aux pêcheurs à pied et aux sportifs en tout genre.

Le territoire municipal de Saint-Jean-de-Monts s’étend sur 6 225 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 3 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 30 mètres[1],[2].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Environnement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Monts a obtenu quatre fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 1999)[3].

Saint-Jean-de-Monts a mis en place une démarche autour du développement durable. Celle-ci, connue sous le nom d'EMMA, réunit des acteurs publics et semi-publics ainsi que des professionnels. Un plan d’action a été établi autour des thèmes suivants : gestion des déchets, économie d'eau, économie d’énergie, aménagement paysager, transport, sensibilisation à l’environnement et biodiversité.

La commune a été nommée :

  • aux Trophées du Tourisme responsable, Trophée Destination et Territoire de France, en 2009 ;
  • au Concours des Sceptres d'Or du développement durable, en 2008.

Le marais et la forêt restent aujourd'hui les espaces écologiques incontournables de la commune. Le front de mer ayant subi la frénésie immobilière des années 1960 et 1970, le photographe Philippe Café avait saisi l'occasion de mettre au premier plan la beauté de l'arrière-pays et du cordon forestier sur ses photos noir et blanc d'époque.

En 2014, la commune de Saint-Jean-de-Monts a reçu le trophée de la « Fleur d'Or ».

Climat[modifier | modifier le code]

La côte de lumière bénéficie de 2 300 heures de soleil par an.

Statistiques 1981-2010 et records Station ST JEAN DE MONT (85) Alt: 3m 46° 47′ 30″ N, 2° 02′ 30″ O
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,7 3,1 5 6,6 10,2 12,8 14,5 14,2 11,9 9,9 6,1 4 8,5
Température moyenne (°C) 6,6 6,7 9,1 11,1 14,7 17,6 19,4 19,3 16,9 13,8 9,6 7,1 12,7
Température maximale moyenne (°C) 9,6 10,2 13,1 15,6 19,2 22,5 24,4 24,4 22 17,8 13,1 10,1 16,9
Record de froid (°C)
date du record
−16
16.1985
−12,5
10.1986
−10,7
01.2005
−3,5
04.1996
0
01.1975
4,5
05.1969
7
02.1979
5
30.1986
1,8
20.1977
−4,5
30.1997
−7
17.2007
−9,5
16.2009
−16
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,5
24.2016
22
27.2019
24
25.2012
30
14.2015
32
26.2017
39,5
27.2019
37,7
18.2006
38,3
04.2003
33
05.2004
28,5
02.2011
22
01.2015
17
14.1989
39,5
2019
Précipitations (mm) 78,8 60,3 54,9 59,1 56,2 37,7 43,6 37,5 63,1 98 93 91,3 773,5
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 13 10,3 10,2 10 9 6,5 7 6,2 8,1 12,6 13,2 14,2 120,3
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 5,3 4,8 3,7 4,3 3,8 2,4 2,7 2,4 4 6,4 6,5 7,2 53,5
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 2,7 1,9 1,5 1,9 1,7 0,9 1,1 1,3 2,2 3,3 3,1 2,8 24,3
Source : [MétéoFrance] « Fiche 85234001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Monts est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Hilaire-de-Riez, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[7] et 38 572 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-de-Monts, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,5 %), zones urbanisées (15,5 %), terres arables (13 %), forêts (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XVIe siècle à tout le moins, le nom de la paroisse s'écrit Sainct-Jehan de Montz.[réf. nécessaire]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Grands-Monts[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Jean existe depuis le XIVe siècle, l'église qui date en grande partie de cette époque est le plus ancien monument du bourg.

Avant la Révolution, Saint-Jean est placée sous la domination des seigneurs de Bois Masson. Puis, à l'issue des guerres de Vendée, le bourg se relève de ses ruines et Napoléon Ier, par décret du 19 vendémiaire an XII (12 octobre 1803), y installe un premier collège. Celui-ci sera supprimé au bout de dix ans car jugé non viable et sera donc transféré à Bourbon-Vendée (aujourd'hui La Roche-sur-Yon). Ses locaux serviront alors de presbytère et de mairie.

Des travaux ayant pour but de stabiliser les sables et d'empêcher qu'ils n'envahissent l'arrière-pays sont entrepris sous le Second Empire. En 1862, la fixation des dunes et leur gestion sont confiées au service des Eaux et Forêts, prenant la suite du service des Ponts et Chaussées.

Dès 1867, les baigneurs viennent sur les plages de Saint-Jean-de-Monts. Depuis 1892, des générations d'artistes s'en sont inspirées. Un petit hôtel ainsi qu'une vingtaine de villas seront édifiés rapidement. À la fin du XIXe siècle, Saint-Jean-de-Monts compte déjà 4 500 habitants.

Puis le quartier de la plage se transforme, d'autres hôtels sont construits, ainsi qu'un lotissement privé de six hectares. Avant la Première Guerre mondiale, on compte une centaine de chalets. La population n'y atteint pas le millier de personnes.

En 1923, le chemin de fer à voie métrique Ligne Bourgneuf - Les Sables-d'Olonne facilite encore l'arrivée des estivants. Les années 1920 voient Saint-Jean-de-Monts prendre son essor. La diffusion de l'automobile, le train côtier et le fait que les séjours en bord de mer gagne de nouveaux milieux sociaux en sont l'explication. Une dizaine d'hôtels s'ouvrent successivement, pour la plupart dans le quartier de la plage. Des magasins font leur apparition et le nombre de villas ne cesse d'augmenter. Deux nouveaux lotissements sont créés dans la zone littorale.

L'entre-deux-guerres et la création des congés payés voient apparaître aussi la mode des colonies de vacances et du camping.

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Jean-de-Monts est déjà une station assez importante pour l'époque : 400 résidences secondaires y sont implantées. Le nombre des estivants est estimé jusqu'à 5 000.

Malgré la fermeture de la ligne ferroviaire en 1947, Saint-Jean-de-Monts encourage son développement touristique. Un vaste programme d'aménagement du front de mer est entrepris dès les années 1950 avec la construction du remblai et du Palais des Congrès.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Théodule Chartier DVD Négociant en vin
Conseiller général de Saint-Jean-de-Monts (1945 → 1958)
1959 1967 Pierre Farcy MRP puis CD Notaire
Conseiller général de Saint-Jean-de-Monts (1958 → 1970)
1967 mars 1989 Jean-Jacques Viguié UDR puis RPR Pharmacien
Conseiller régional des Pays de la Loire (1977 → 1997)
Conseiller général de Saint-Jean-de-Monts (1970 → 1994)
mars 1989 25 mai 2020 André Ricolleau[18],[19] DVG Pharmacien
Conseiller général de Saint-Jean-de-Monts (2001 → 2015)
Président de la CC Océan-Marais-de-Monts (2001 → 2020)
25 mai 2020[20] En cours
(au 28 mai 2020)
Véronique Launay DVG Kinésithérapeute, ancienne première adjointe
Présidente de la CC Océan-Marais-de-Monts (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de Saint-Jean-de-Monts a doublé en l'espace de 50 ans, passant de 4 000 habitants en 1950 à plus de 8 192 en 2010.

Évolution démographique

Saint-Jean-de-Monts est la première station balnéaire en capacité d'accueil de tout l'Ouest de la France (seconde sur le plan national) avec 130 000 lits auxquels il convient d'ajouter les nombreux visiteurs à la journée.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 8 668 habitants[Note 3], en augmentation de 3,82 % par rapport à 2013 (Vendée : +3,74 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8002 7033 0504 0063 8093 8803 6804 0244 038
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 0914 0214 0164 0544 0243 9734 1074 2404 251
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 5004 7044 7974 5594 7104 7044 8265 0484 488
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 7155 1465 5405 4355 9596 8867 5998 1928 621
2018 - - - - - - - -
8 668--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 31,7 %) ;
  • 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 14,2 %, 15 à 29 ans = 10,9 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 38,4 %).
Pyramide des âges à Saint-Jean-de-Monts en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ans ou +
2,6 
10,0 
75 à 89 ans
14,2 
20,8 
60 à 74 ans
21,6 
20,0 
45 à 59 ans
19,0 
18,9 
30 à 44 ans
17,5 
13,5 
15 à 29 ans
10,9 
16,0 
0 à 14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1993, la ville est animée au printemps et en été par le festival « La Déferlante ». Diverses manifestations culturelles gratuites sont organisées par l'association éponyme dans dix stations balnéaires de la région Pays de la Loire : Saint-Brevin-les-Pins, Pornic, Barbâtre, Noirmoutier-en-l'Île, Notre-Dame-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les Sables-d'Olonne et La Tranche-sur-Mer (du nord au sud)[26].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le catholicisme est le seul culte en activité dans la commune. Les deux lieux de cultes catholiques de Saint-Jean-de-Monts, l'église Saint-Jean et la chapelle Sainte-Thérèse, se rattachent à la paroisse Saint-Martin-des-Monts et au diocèse de Luçon. Une chapelle dite des Goélands se tenait, jusqu'en 2019, à proximité de la plage[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Bâtiments résidentiel des années 1970 au bord de la plage.
L'église Saint-Jean.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean, dont les plus anciennes parties remontent au XIVe siècle, a été plusieurs fois reconstruite depuis. Elle reste néanmoins le plus ancien monument du bourg.
  • L'estacade est un ponton sur la mer qui est le lieu de prédilection de nombreux promeneurs et pêcheurs.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • La sculpture Les Oiseaux de mer, dernière œuvre de Jan et Joël Martel, en mémoire d'Auguste Lepère et de Charles Milcendeau.
  • La Baigneuse, sculpture d'Henry Murail, symbolise la prédominance de l'eau dans cette cité balnéaire. Elle fut inaugurée le 11 décembre 1999.
  • La ferme du Vasais, siège d'Arexcpo (Association de recherche et d'expression pour la culture populaire) en Vendée.
  • Le monument aux morts représentant une flamme, sculpté par Robert Lange.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les grands espaces naturels :

  • une plage de quatorze kilomètres de long et très plate, qui en fait la plus grande plage de Vendée, idéale pour le char à voile, la planche à voile et le paddle ;
  • une forêt domaniale de 700 ha plantée sous Napoléon III ;
  • le marais breton vendéen.

Équipements de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Base nautique restructurée et rénovée en 2009. Propose char à voile, catamaran, kite-surf, optimist...
  • Palais des Congrès Odysséa rénové en 2009.
  • Centre aquatique Océabul inauguré en 2008.
  • Médiathèque-espace culturel rénovée en 2010.
  • Thermes marins
  • Golf 18 trous
  • Casino
  • Magic Parc, parc de loisirs
  • Hippodrome de l'Atlantique
  • Droguerie montoise, Maison Averty fondée en 1928, lieu d'expositions culturelles.
  • La Ferme du Vasais, activités culturelles et patrimoine local avec Arexcpo

Saint-Jean de Monts dans la culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'un agneau pascal du même, la tête nimbée et contournée, portant une bannerette chargée d'une croisette aussi d'argent à la hampe d'or, et en pointe d'un mont de trois coupeaux du même.

La devise de Saint-Jean-de-Monts est Crescere (Croître).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 1849 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Saint-Jean-de-Monts », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. « Le magazine municipal des Montois : juillet 2017 », (consulté le ) : « Villes et villages fleuris : 3 fleurs en 1980, 4 fleurs en 1999 et Fleur d’or en 2014 (seulement 4 communes françaises ont obtenu la Fleur d’or cette année-là) », p. 8.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Saint-Hilaire-de-Riez », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Jean-de-Monts », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Réélu pour le mandat 2001-2008 : « Le nouveau conseil municipal s'installe », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  19. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Un cinquième mandat de maire pour André Ricolleau », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  20. Magali Dupont, « Véronique Launay, nouveau maire de Saint-Jean-de-Monts : Véronique Launay, ancienne première adjointe, a été élue maire de Saint-Jean-de-Monts lundi soir. Elle succède à André Ricolleau, qui occupait la fonction depuis 1989 », Le Courrier Vendéen,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avec 53,65 % des votes exprimés au 1er tour le 15 mars, la nouvelle majorité recueille 23 sièges, laissant les 6 sièges restant à l’opposition, qui avait recueilli 46,34 % des suffrages ».
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le )
  25. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 » [archive du ], sur insee.fr (consulté le ).
  26. (fr) « Présentation » sur le site du festival « La Déferlante », consulté le 2 juillet 2009
  27. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-jean-de-monts-85160/saint-jean-de-monts-un-lotissement-la-place-de-la-chapelle-des-goelands-6405277