Essarts-en-Bocage

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Essarts-en-Bocage
De haut en bas, de gauche à droite : les vestiges du château des Essarts ; l’Atelier des artistes, à Sainte-Florence ; l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Boulogne ; l’église Saint-Pierre des Essarts ; le château de l’Hébergement-Hydreau, à l’Oie ; les latrines de l’ancienne école de Sainte-Florence ; et, le moulin de l’Ansonnière, aux Essarts.
Le vieux château des Essarts. L’Atelier des artistes, à Sainte-Florence. L’église Notre-Dame-de-l’Assomption, à Boulogne.
L’église Saint-Pierre, aux Essarts.
Le château de l’Hébergement-Hydreau, à l’Oie. Les latrines de l’ancienne école de Sainte-Florence. Le moulin de l’Ansonnière, aux Essarts.
Image illustrative de l'article Essarts-en-Bocage
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Chantonnay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-des-Essarts (siège)
Maire
Mandat
Freddy Riffaud
2016-2020
Code postal 85140
Code commune 85084
Démographie
Gentilé Essartois
Population
municipale
8 460 hab. (2013)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 28″ Nord 1° 13′ 37″ Ouest / 46.77444445, -1.226944445
Altitude Min. 48 m – Max. 116 m
Superficie 99,62 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Essarts-en-Bocage est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée, en région Pays-de-la-Loire. Ses habitants sont appelés les Essartois.

Un arrêté préfectoral du permet la création de cette commune nouvelle par fusion de Boulogne, des Essarts, de L’Oie et de Sainte-Florence à compter du . Commune la plus étendue de la Vendée avec 9 962 hectares de superficie, elle occupe le 11e rang départemental en termes de population avec 8 460 habitants (recensement de 2013).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d’Essarts-en-Bocage est située dans le Grand Ouest français, au sud de la région Pays-de-la-Loire et au nord-est du département de la Vendée. Elle est localisée dans le Bas Bocage vendéen.

À vol d’oiseau[Note 1], la commune se trouve à 353 kilomètres de Paris[Lion 2]. À mi-chemin entre La Roche-sur-Yon (19 kilomètres[Lion 3]), la préfecture de la Vendée, et Les Herbiers (20 kilomètres[Lion 4]), la troisième ville départementale en termes de population, Essarts-en-Bocage est également à équidistance des Sables-d’Olonne (53 kilomètres[Lion 5]) et de Fontenay-le-Comte (47 kilomètres[Lion 6]), les sous-préfectures du département.

Carte montrant les différentes communes autour d’Essarts-en-Bocage.
Les communes limitrophes d’Essarts-en-Bocage.

Du point de vue régional, la commune se situe à 55 kilomètres de la préfecture, Nantes (Loire-Atlantique)[Lion 7], à 42 de Cholet (Maine-et-Loire)[Lion 8], et, à 57 de Bressuire (Deux-Sèvres), en Poitou-Charentes[Lion 9].

Enfin, elle se situe à 44 kilomètres de Longeville-sur-Mer[Lion 10] et à 69 de La Barre-de-Monts[Lion 11], stations balnéaires de la Côte de Lumière (le littoral vendéen).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chauché Saint-André-Goule-d’Oie Vendrennes Rose des vents
La Merlatière N Mouchamps
O    Essarts-en-Bocage    E
S
La Merlatière Saint-Martin-des-Noyers Sainte-Cécile

La commune d’Essarts-en-Bocage est limitrophe de huit communes : trois de sa propre communauté de communes, celle du Pays-des-Essarts, deux de celle du Canton-de-Saint-Fulgent, deux autres de celle du Pays-des-Herbiers, et enfin d’une commune de La Roche-sur-Yon Agglomération (communauté d’agglomération).

Alors qu’au nord-ouest elle borde uniquement Chauché, la commune est frontalière de Chauché, de Saint-André-Goule-d’Oie et de Vendrennes, du nord au nord-est. En outre, au sud, Essarts-en-Bocage jouxte les communes de Saint-Martin-des-Noyers et de Sainte-Cécile. À l’est, le territoire communal touche celui de Vendrennes et de Mouchamps. Enfin, à l’ouest, elle est voisine de Dompierre-sur-Yon et de La Merlatière.

Carte présentant le territoire municipal d’Essarts-en-Bocage scindé par les frontières des anciennes communes
Les anciennes communes formant le territoire d’Essarts-en-Bocage.

Territoire municipal[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal d’Essarts-en-Bocage est constitué de quatre communes qui ont fusionné au  :

En vertu du Code général des collectivités territoriales (CGCT), Essarts-en-Bocage, en tant que commune nouvelle, peut disposer de communes déléguées, reprenant les limites territoriales des anciennes communes ; leur institution étant automatique, des délibérations concordantes des conseils municipaux pour empêcher leur création doivent être faites avant la fusion[CGCT 1]. Le , les conseils municipaux de chaque commune ont séparément décidé de la mise en place de quatre communes déléguées au sein du futur territoire[Off. 1],[Off. 2],[Off. 3]. L’article 8 de l’arrêté no 15-DRCTAJ/2-517 du 5 octobre 2015 portant création de la commune nouvelle d’Essarts-en-Bocage officialise les communes déléguées[1]. La création d’une commune déléguée induit la mise en place d’un poste de maire délégué et d’une mairie annexe, apte à livrer des actes d’état-civil dans le territoire de la commune déléguée[CGCT 2].

Toutefois, la suppression d’une commune déléguée peut-être décidée à l’occasion d’un conseil municipal de la commune nouvelle. En outre, malgré le maintien de la dénomination de « commune », seule la commune nouvelle dispose du statut de collectivité territoriale[CGCT 1].

Le projet de commune nouvelle est l’un des plus aboutis du département de la Vendée[3],[4]. Le comité de pilotage a par ailleurs été invité à participer à Paris à une rencontre nationale des communes nouvelles, organisée par l’Association des maires de France, en [5],[Bull. 1]. Au , elle fait partie des huit entités créées sous le régime de la commune nouvelle dans le département de la Vendée.

Carte montrant les différentes couches géologiques du Massif armoricain
Carte géologique du Massif armoricain.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 9 962 hectares ; son altitude varie de 48 à 116 mètres[Note 2]. Le point culminant est localisé au Petit-Beauregard, aux Essarts, à 116 mètres d’altitude[6].

Essarts-en-Bocage, située dans un Bas Bocage schisteux, appartient au domaine sud du Massif armoricain[7]. Au sud des Essarts, le territoire est marqué par le synclinorium de Chantonnay, qui accidente le Bas Bocage[8]. En outre, des Essarts à la forêt de Mervent, on décèle un espace granitique, marqué dans les sous-sols par des lagunes houillères de périodes différentes[9]. Par Saint-Pompain, la bande granitique rejoint l’anticlinal de Montalembert, dans le seuil du Poitou ; il constitue un trait d’union entre le Massif central et le Massif armoricain[10].

Carte montrant les différents ruisseaux et les sous-bassins versants d’Essarts-en-Bocage
Cours d’eau et bassins versants d’Essarts-en-Bocage.
  •      Bassin de Grand-Lieu
  •      Bassin de la Petite Maine
  •      Bassin du Petit Lay

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d’Essarts-en-Bocage se situe dans trois bassins versants. Le premier, celui de la Sèvre Nantaise (sous-bassin versant de la Petite Maine), recouvre l’ensemble des anciennes communes sur près de 4 817 hectares cumulés[11], soit un peu moins de la moitié du territoire municipal. Parmi les affluents de la rivière, on compte la Petite Maine[Sandre 1], et le Roulin[Sandre 2], présents uniquement sur la commune déléguée des Essarts.

Le deuxième, celui de Grand-Lieu, à l’ouest, recouvre une grande partie de Boulogne et une petite portion du territoire essartais[12]. La Boulogne traverse le long de la frontière ouest et sud du futur territoire, à proximité de Dompierre, de La Merlatière et de Saint-Martin[Sandre 3]. Le Mortemer, son affluent, sépare en partie les Essarts de Boulogne[Sandre 4].

Enfin, à l’est, entre les communes déléguées des Essarts, de Sainte-Florence et de l’Oie, le territoire appartient au bassin versant du Lay (sous-bassin versant du Petit Lay)[13]. Le Petit Lay, dans le nord du département admet des affluents qui traversent ces communes déléguées : le Parc (ou la Riamberge)[Sandre 5], frontière naturelle avec Mouchamps, et son affluent, le Douet des Rivières[Sandre 6].

Climat[modifier | modifier le code]

La situation géographique d’Essarts-en-Bocage se rapproche d’un climat océanique à influence continentale. Les territoires appartenant au Bocage admettent plus de jours de gel que la côte du département, ils sont moins soumis à l’ensoleillement et observent davantage de précipitations[14].

Les données météorologiques ci-dessous sont issues de la station de La Roche-sur-Yon-Les Ajoncs.

Relevé météorologique de La Roche-sur-Yon (période 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,2 4 5,5 9,1 11,8 13,7 13,4 11,1 9 5,2 2,9 7,5
Température moyenne (°C) 5,6 5,9 8,3 10,2 14 17,1 19,1 19 16,5 13,2 8,6 5,9 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,5 12,5 14,9 18,8 22,4 24,5 24,6 21,8 17,3 12 8,9 16,3
Ensoleillement (h) 72,1 100,6 147,5 174,3 208,3 51,3 240,4 234 198,3 130,3 87,1 69,4 1 889,6
Précipitations (mm) 103,5 66 70,5 67,9 64,5 44,5 51,3 46,1 73 107,6 103,5 102,5 900,9
Source : site Climat-Vendée[15]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte présentant le réseau des routes départementales et des autoroutes d’Essarts-en-Bocage
Les principaux axes routiers d’Essarts-en-Bocage.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La position géographique, la présence de plusieurs bourgs et l’importance de la superficie latitudinale du territoire municipal d’Essarts-en-Bocage font de la commune un centre d’axes routiers majeurs[16]. Le réseau est marqué par deux carrefours importants : l’échangeur autoroutier des Essarts et les Quatre Chemins de l’Oie.

Essarts-en-Bocage est traversée par deux autoroutes[17] :

Vue photographique de l’échangeur autoroutier des Essarts
L’échangeur des Essarts entre l’A87 et l’A83 (depuis les Essarts).

Les deux axes sont par ailleurs exploités par les Autoroutes du Sud de la France (ASF)[18].

En outre, plusieurs départementales pénétreront à Essarts-en-Bocage[19] :

Vue photographique du carrefour des Quatre-Chemins-de-l’Oie, à Sainte-Florence
Les Quatre Chemins de l’Oie, à Sainte-Florence, carrefour entre la D 160 et la D 137.
Vue photographique de l’ancienne gare des Essarts
L’ancienne gare des Essarts.

Transports[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, le territoire est traversé par plusieurs lignes de train, administrées par la Compagnie des tramways de la Vendée (TV), filiale de l’Administration des chemins de fer de l’État, selon la convention du [Leg. 1],[20] : la ligne 1 (de La Roche-sur-Yon aux Herbiers) passait par les gares des Essarts, de Sainte-Florence-de-l’Oie, et des Quatre-Chemins-de-l’Oie ; et la ligne 2 part de la gare des Quatre-Chemins-de-l’Oie, puis, de celle de Chantonnay au début du XXe siècle[Leg. 2], en direction de Montaigu. Après avoir été confiées au à la Compagnie de chemins de fer départementaux (CFD), les lignes et les gares des anciennes communes formant Essarts-en-Bocage finissent d’être utilisées dix ans plus tard, en 1949.

Actuellement, les gares les plus proches de la commune sont celles de Fougeré, au sud (vers Bressuire ou La Roche-sur-Yon), sur la ligne des Sables-d’Olonne à Tours, et de L’Herbergement-Les Brouzils (vers La Roche-sur-Yon ou Montaigu), sur la ligne de Nantes-Orléans à Saintes[21].

La ligne 110 du réseau de transport Cap Vendée, exploitée par la société Sovetours, dessert les communes déléguées des Essarts et de Sainte-Florence[22]. En outre, le conseil départemental possède un maillage de 6 500 points d’arrêts permettant les transports scolaires vers les collèges depuis toutes les communes du département[23]. La communauté de communes du Pays-des-Essarts (CCPE) gère ces transports scolaires[Off. 4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte présentant les principales zones bâties et les agglomérations de la commune
Le bâti (en rouge) et les principales agglomérations (entourées en bleu) d’Essarts-en-Bocage.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Pour l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), dans le zonage des unités urbaines de 2010, seuls Les Essarts admettaient une agglomération urbaine sur son territoire en tant que « ville isolée »[Insee 1], tandis que Boulogne, L’Oie et Sainte-Florence étaient considérées comme des « communes rurales »[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4], leurs surfaces agglomérées contigües n’atteignant pas les 2 000 habitants.

La commune nouvelle d’Essarts-en-Bocage est donc structurée autour de plusieurs agglomérations rurales et urbaine[24] :

  • la majeure partie du bourg de Boulogne à l’est du territoire ;
  • une partie du bourg de La Merlatière, au Pont, au sud du territoire de Boulogne ;
  • le bourg des Essarts ;
  • l’agglomération constituée autour de la Belle Entrée, de la Véronnière, de la Thibaudière et du Bois Jaulin (aux Essarts) ;
  • le bourg de Sainte-Florence, à l’est du territoire ;
  • le bourg de l’Oie.

En outre, le territoire est émaillé par plusieurs dizaines de hameaux, répartis autour d’axes routiers secondaires.

Logement[modifier | modifier le code]

Indicateurs sur le logement en 2012
Boulogne L’Oie Les Essarts Sainte-Florence Vendée
Part des résidences principales (en %) 91,1 90,3 92,5 93,5 70,3
Part des logements vacants (en %) 5,5 6,7 4,9 4,9 5,1
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 81,7 77,8 71,0 74,7 72,2
Source : Institut national de la statistique et des études économiques[Insee 5],[Insee 6],[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9]

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue photographique du paysage bocager vendéen aux Essarts
Paysage remembré du Bas Bocage vendéen, aux Essarts.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est constitué à partir d’un toponyme ancien, Les Essarts, qui provient de la commune déléguée chef-lieu et éponyme, accompagné d’une terminologie construite avec la préposition en et le nom bocage, référence au Bocage vendéen, une région naturelle à laquelle le territoire municipal appartient[Note 3].

Selon le tome II du Gallia Christiana (1720), qui concerne la province ecclésiastique de Bordeaux, une première mention du toponyme Les Essarts remonterait à 1099 : la paroisse des Essarts y est citée en latin sous les noms de De Exarsis et d’ecclesia de Exartis[26]. Aussi, une carte de 1203 la signale en tant qu’Eisartis[27]. Dans le Grand Gaultier, au début du XVIe siècle, la dénomination paroissiale se transforme en De Essartis[28]. En langue vulgaire, des archives compilées par Benjamin Fillon citent une charte de 1200 transcrivant l’appellation d’Essar alors que le pouillé de dom Fonteneau évoque Les Essars, en 1222[27]. Néanmoins, l’écriture se formalise au cours de l’Époque moderne, et, dans le pouillé d’Alliot, en 1648, on parle bientôt de la cure des Essarts[28].

Dans la toponymie française, Essart évoque des traces de déboisements de par son étymologie : issu du verbe latin exsarire (« sarcler », en français), il signifie littéralement « lieu défriché »[29]. Pour le géographe Marcel Gautier, le nom de la commune vendéenne serait une réminiscence d’un déboisage opéré durant le Moyen Âge, une époque connaissant une franche recomposition de l’espace à la suite des invasions et en raison de fondations de monastères[30].

Avant d’avoir été officialisé par l’arrêté de création de la commune nouvelle du [1], le nom de la commune nouvelle est préalablement proposé et accepté séparément par chaque conseil municipal des communes devant fusionner, le [31],[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Vue photographique de l’hôtel de ville des Essarts
L’hôtel de ville, aux Essarts, en 2015.

Selon l’article L-2113-7 du Code général des collectivités territoriales, modifié par loi no 2015-292 du [Leg. 3], le conseil municipal de la commune nouvelle peut se composer provisoirement de l’ensemble des anciens conseillers municipaux s’ils en formulent le souhait avant la création. À défaut, il comporte les maires, adjoints et conseillers municipaux des communes souhaitant fusionner, répartis proportionnellement à la population des précédentes collectivités[CGCT 3]. L’article 4 de l’arrêté de création stipule que le conseil municipal de la commune nouvelle se compose de l’ensemble des élus municipaux des anciennes communes (74 membres)[1].

Au , les conseils municipaux se composent :

  • du maire (Freddy Riffaud) et 28 autres membres pour Les Essarts, dont 8 adjoints[Off. 5] ;
  • du maire (Freddy Piveteau) et 14 autres membres pour Sainte-Florence, dont 3 adjoints[Off. 6] ;
  • du maire (Jean-Octave Audrin) et 14 autres membres pour L’Oie, dont 3 adjoints[Off. 7] ;
  • du maire (Jean-Pierre Mallard) et 14 autres membres pour Boulogne, dont 3 adjoints[Off. 8].

Néanmoins, la population de la commune étant comprise entre 5 000 et 10 000 habitants, le conseil municipal devrait être composé de 33 membres à l’issue des élections municipales de 2020[CGCT 4],[CGCT 5].

L’hôtel de ville est une ancienne maison privée acquise en 1899, rénovée et aggrandie au début des années 2000, située au 51, rue Georges-Clemenceau, dans le bourg des Essarts[1],[Off. 9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
[33] en cours Freddy Riffaud Divers droite Maire délégué des Essarts (depuis 2016)
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Administrativement, la commune d’Essarts-en-Bocage dépend de l’arrondissement de La Roche-sur-Yon puisque le périmètre de la commune nouvelle est compris dans l’ancien canton des Essarts.

Historiquement, du début de la Révolution à 1801, la commune de Boulogne appartenait au canton de Belleville, dans le district de La Roche-sur-Yon[Cass. 1], celle des Essarts à celui des Essarts et celle de Sainte-Florence-de-l’Oie à celui de Mouchamp, dans le district de Montaigu[Cass. 2],[Cass. 3]. En 1801, un découpage territorial redéfinit les contours des cantons vendéens ; celui des Essarts regroupe dès lors notamment les communes de Boulogne, des Essarts et de Sainte-Florence-de-l’Oie, dans l’arrondissement de Montaigu[Leg. 4]. Puis, par le décret impérial du 5 prairial an XII, le canton est transféré dans le périmètre de l’arrondissement de Napoléon, devenu par la suite, alternativement, Bourbon-Vendée[34], puis Napoléon-Vendée et enfin La Roche-sur-Yon. En 1895, la scission de la commune de Sainte-Florence-de-l’Oie en deux communes distinctes — Sainte-Florence et L’Oie — n’entraîne ni la redéfinition du périmètre cantonal ni celle des contours de l’arrondissement[Leg. 5].

Les anciennes communes formant le périmètre municipal étaient rattachées à la communauté de communes du Pays-des-Essarts depuis le  ; le siège social de l’établissement public se situait aux Essarts[Banatic 1]. Elle est créée par l’arrêté préfectoral no 93DRCL2-263 du dans la continuité du syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) du canton des Essarts[Off. 10], fondé dans les années 1960. Néanmoins, la communauté de communes n’atteignant pas le seuil des 15 000 habitants requis par la loi NOTRE[Leg. 6], avec seulement 13 101 résidents[Insee 10], un nouveau découpage du périmètre de l’espace communautaire doit être opéré avant la fin de l’année 2016[Bull. 2]. Un arrêté préfectoral du attribue 14 sièges à la commune d’Essarts-en-Bocage sur les 29 du conseil communautaire de la communauté de communes du Pays-des-Essarts à compter du [35].

Les anciennes communes relèvent du tribunal d’instance, de grande instance, de commerce, du tribunal pour enfants, du tribunal paritaire des baux ruraux, et du conseil de prud’hommes de La Roche-sur-Yon. Aussi, elles dépendent du tribunal des affaires de sécurité sociale et de la cour d’assises de la Vendée, également situés à La Roche-sur-Yon. Elles sont rattachées à la cour d’appel de Poitiers, ainsi qu’au tribunal administratif et à la cour administrative d’appel de Nantes[Gv. 1],[Gv. 2],[Gv. 3],[Gv. 4].

Représentations électorales[modifier | modifier le code]

Le canton de Chantonnay, en 2015.

Dans le cadre des élections départementales, la circonscription électorale englobant la totalité des anciennes communes formant la commune nouvelle est le canton de Chantonnay depuis le redécoupage cantonal mis en place par le décret no 2014-169 du dans la Vendée[Leg. 7]. Néanmoins, de 1833 à 2015, la circonscription d’élection du conseiller général lors des élections cantonales était le canton des Essarts, qui regroupait 8 puis 9 communes : Boulogne, Dompierre-sur-Yon, Les Essarts (chef-lieu), La Ferrière, La Merlatière, L’Oie (à partir de 1895), Sainte-Cécile, Sainte-Florence (Sainte-Florence-de-l’Oie avant 1895) et Saint-Martin-des-Noyers.

Sous la Ve République, à l’occasion des élections législatives, l’actuel espace municipal dépendait de 1958 à 1986 de la quatrième circonscription départementale, puis, à partir de 1988, de la première en tant que partie du territoire de l’ancien canton des Essarts[Leg. 8], [Leg. 9].

Alors qu’aux élections régionales et sénatoriales Essarts-en-Bocage est située dans la section départementale de la Vendée, aux européennes, elle appartient à la circonscription de l’Ouest en tant que territoire compris dans la région Pays-de-la-Loire[Leg. 10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au palmarès 2013 du Concours des villes et villages fleuris, Les Essarts obtiennent deux fleurs tandis que Boulogne en obtient une[36].

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Concernant la gestion de l’eau et l’assainissement, la communauté de communes du Pays-des-Essarts est compétente en la matière[Off. 4].

Le traitement, de l’adduction et de la distribution de l’eau au sein de la commune est pris en charge par le syndicat d’adduction d’eau potable des Deux Maines[Banatic 2]. L’hydraulique est géré par le syndicat du bassin versant de Grand-Lieu pour Boulogne et les Essarts[Banatic 3], et par le syndicat mixte du bassin des Maines vendéennes pour Les Essarts[Banatic 4].

Pour les communes de L’Oie et de Sainte-Florence, la compétence d’assainissement collectif est dévolue au syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) d’assainissement de L’Oie et de Sainte-Florence[Banatic 5], qui dispose d’une station d’épuration à L’Oie[Off. 11]. Ce dernier est dissout avant la création de la commune nouvelle, le , par un arrêté préfectoral du 23 décembre[37].

Traitement des déchets[modifier | modifier le code]

Depuis , la gestion des déchets est confiée au syndicat de collecte des ordures ménagères (SCOM) de l’Est vendéen, duquel la communauté de communes du Pays-des-Essarts est membre[Off. 12],[Banatic 6]. Depuis 2012, le SCOM se charge hebdomadairement de la levée des ordures ménagères[Off. 13], et toutes les deux semaines, les emballages recyclables sont collectés dans chaque commune[Off. 14]. S’agissant des papiers et des verres, des points de tri émaillent le territoire de l’intercommunalité[Off. 14]. En outre, alors qu’il est possible aux habitants du syndicat mixte de se doter d’un composteur[Off. 15], le territoire communal est doté d’une déchetterie, située aux Essarts[Off. 16].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est attachée au comité d’échanges et de jumelage du canton des Essarts. Créé le , il était composé à l’origine des communes du canton (aujourd’hui disparu), sauf celle de La Ferrière : Boulogne, Dompierre-sur-Yon, Les Essarts, La Merlatière, L’Oie, Sainte-Cécile, Sainte-Florence et Saint-Martin-des-Noyers. L’ensemble territorial est jumelé au à[Off. 17] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilés[modifier | modifier le code]

La commune d’Essarts-en-Bocage étant une fusion de plusieurs autres communes, elle admet en son sein plusieurs gentilés : les Boulonnais sont les habitants de Boulogne[Hab. 1] ; les Essartais sont ceux des Essarts[Hab. 2] ; les Oyens sont ceux de l’Oie[Hab. 3] ; les Florentins sont ceux de Sainte-Florence[Hab. 4]. Toutefois, la création de la commune nouvelle a été l’occasion d’instituer un nouveau gentilé : les Essartois[Bull. 3].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, les communes formant la commune nouvelle comptaient 8 358 habitants[Note 4]. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans les anciennes communes à partir de 1800[Note 5]. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
2 976 2 978 3 913 3 827 4 145 4 373 4 628 4 880 5 014
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 108 5 078 5 015 5 269 5 511 5 737 6 011 5 891 5 751
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 764 5 605 4 964 4 838 4 754 4 773 4 776 4 632 4 698
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 - -
4 913 5 143 5 544 6 012 6 425 7 793 8 460 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées d’Essarts-en-Bocage
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Les Essarts 85084 56,24 5 244 (2013) 93
Boulogne 85030 12,23 818 (2013) 67
L’Oie 85165 14,06 1 194 (2013) 85
Sainte-Florence 85212 17,09 1 204 (2013) 70

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège Georges-Clemenceau, ouvert à la rentrée 2015.

Essarts-en-Bocage se trouve dans l’académie de Nantes, sous la direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) de la Vendée[38].

La commune nouvelle accueille un peu plus de 1 200 élèves en primaire sur son territoire. Alors que les Essarts admettent une école maternelle et élémentaire publique (Gaston-Chaissac, 331 élèves) et une autre privée (Notre-Dame, 454 élèves)[Gv. 5], les autres communes déléguées ne disposent que d’écoles privées : celle des Tilleuls à Boulogne (105 élèves)[Gv. 6], Saint-Joseph à l’Oie (159 élèves)[Gv. 7] et celle de Sainte-Florence (158 élèves)[Gv. 8].

Aussi, les Essarts possèdent deux collèges : le collège public Georges-Clemenceau[39] et le collège privé Saint-Pierre[Gv. 5].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les communes déléguées comptent trois monuments répertoriés à l’Inventaire des monuments historiques (deux pour les Essarts[Gv. 9] et un pour Sainte-Florence[Gv. 10]), mais ni lieux et ni monuments répertoriés à l’Inventaire général du patrimoine culturel. Aussi, elles admettent deux objets répertoriés à l’Inventaire des monuments historiques pour la commune des Essarts[Gv. 11].

À Boulogne[Off. 18] :

  • le château de la Bralière ;
  • le logis de la Macairière ;
  • l’église Notre-Dame-de-l’Assomption.

Aux Essarts[Off. 19] :

À l’Oie[Off. 7] :

  • l’église Saint-Joseph (XIXe siècle) ;
  • les ruines du château féodal de l’Hébergement-Hydreau ;
  • le monument commémoratif des guerres de Vendée au Bois Roland ;
  • le moulin de la Rivière.

À Sainte-Florence[Off. 20] :

  • les vestiges d’un gisement de bronze ;
  • l’église Sainte-Florence (XIXe siècle) ;
  • le manoir du Grand-Logis (XVIe siècle) ;
  • l’espace Gaston-Chaissac, qui abrite une muséographie.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Logotype[modifier | modifier le code]

Logotype d’Essarts-en-Bocage.png

La commune d’Essarts-en-Bocage s’est dotée d’un logotype.

Présenté à l’occasion d’une réunion extraordinaire des conseils municipaux, le , le logotype s’articule autour d’un e au centre, auquel sont adjointes 4 formes, représentant les communes déléguées[40].

Slogan[modifier | modifier le code]

Les artisans de la commune nouvelle ont formulé le slogan Une réponse aux besoins de notre temps[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour la commune nouvelle d’Essarts-en-Bocage, on s’attache à présenter exclusivement les coordonnées géographiques de la commune déléguée des Essarts, désignée chef-lieu[Lion 1],[1].
  2. L’altitude de la commune nouvelle est établie à partir des bornes minimale et maximale des anciennes communes[2] : de 64 à 93 mètres à Boulogne ; de 55 à 116 mètres aux Essarts ; de 48 à 110 mètres à l’Oie ; de 48 à 107 mètres à Sainte-Florence.
  3. Au sujet des collectivités territoriales, le respect de la typographie française implique le recours aux capitales aux substantifs dans la dénomination, dont les différentes composantes sont reliées par des traits d’union[25], ce qui donne la graphie « Essarts-en-Bocage » pour la commune nouvelle.
  4. Cette population légale, obtenue par l’addition de celles de Boulogne (800 habitants[Insee 5]), des Essarts (5 172 habitants[Insee 7]), de L’Oie (1 174 habitants[Insee 6]) et de Sainte-Florence (1 212 habitants[Insee 8]), est officialisée par l’article 3 de l’arrêté no 15-DRCTAJ/2-517 du 5 octobre 2015[1].
  5. Les périmètres municipaux des communes ne sont toutefois pas les mêmes depuis 1800. Ainsi, n’existaient que Boulogne, Les Essarts et Sainte-Florence-de-l’Oie au premier recensement de la population, en 1800[Cass. 1],[Cass. 2],[Cass. 3]. La loi no 29381 du 7 mars 1895 scelle la scission de cette dernière en deux communes distinctes : Sainte-Florence et L’Oie[Leg. 5]. Ainsi, à compter de 1896, des recensements sont mis en place dans la nouvelle commune[Cass. 4].
  6. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V sur les opérations de recensement, afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises[Leg. 11]. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au et correspond au recensement de l’année 2006.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. « Loi du 9 avril 1898 ayant pour objet d’autoriser l’administration des chemins de fer de l’État à se charger de la construction et de l’exploitation d’un réseau de tramways dans le département de la Vendée », Journal officiel,‎ .
  2. « Décret no 46620 du 7 avril 1905 déclarant d’utilité publique, dans le département de la Vendée, l’établissement d’une ligne de tramway entre Chantonnay et les Quatre-Chemins-de-l’Oie », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  3. « Loi no 2015-292 du 16 mars 2015 relative à l’amélioration du régime de la commune nouvelle, pour des communes fortes et vivantes », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  4. « Arrêté no 1017 du 9 brumaire an X portant réduction des justices de paix du département de la Vendée », Bulletin des lois,‎ (lire en ligne).
  5. a et b « Loi no 29381 du 7 mars 1895 qui érige en commune distincte la section de l’Oie dépendant de la commune de Sainte-Florence-de-l’Oie, canton des Essarts, arrondissement de La Roche-sur-Yon (Vendée) », Bulletin des lois,‎ (lire en ligne).
  6. « Loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  7. « Décret no 2014-169 du 17 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Vendée », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  8. « Ordonnance no 58-945 du 13 octobre 1958 relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  9. « Loi n°86-1197 du 24 novembre 1986 relative à la délimitation des circonscriptions pour l’élection des députés », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  10. « Loi n° 2003-327 du 11 avril 2003 relative à l’élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen ainsi qu’à l’aide publique aux partis politiques », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  11. « Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité », Journal officiel,‎ (lire en ligne).
  1. a et b Article L-2113-10 [lire en ligne].
  2. Article L-2113-11 [lire en ligne].
  3. Article L-2113-7 [lire en ligne].
  4. Article L-2113-8 [lire en ligne].
  5. Article L-2121-2 [lire en ligne].
  • Sites officiels gouvernementaux
    Référence notée « Gv. » dans le texte
  1. Liste des juridictions compétentes aux Essarts sur le site du ministère de la Justice [lire en ligne].
  2. Liste des juridictions compétentes à L’Oie sur le site du ministère de la Justice [lire en ligne].
  3. Liste des juridictions compétentes à Boulogne sur le site du ministère de la Justice [lire en ligne].
  4. Liste des juridictions compétentes à Sainte-Florence sur le site du ministère de la Justice [lire en ligne].
  5. a et b Liste des établissements scolaires des Essarts sur le site du ministère de l’Éducation nationale [lire en ligne].
  6. Liste des établissements scolaires de Boulogne sur le site du ministère de l’Éducation nationale [lire en ligne].
  7. Liste des établissements scolaires de L’Oie sur le site du ministère de l’Éducation nationale [lire en ligne].
  8. Liste des établissements scolaires de Sainte-Florence sur le site du ministère de l’Éducation nationale [lire en ligne].
  9. Liste des monuments historiques de la commune des Essarts dans la base Mérimée du ministère de la Culture et de la Communication [lire en ligne].
  10. Liste des monuments historiques de la commune de Sainte-Florence dans la base Mérimée du ministère de la Culture et de la Communication [lire en ligne].
  11. Liste des objets historiques de la commune des Essarts dans la base Palissy du ministère de la Culture et de la Communication [lire en ligne].
  1. Fiche des zonages des Essarts [lire en ligne].
  2. Fiche des zonages de Boulogne [lire en ligne].
  3. Fiche des zonages de L’Oie [lire en ligne].
  4. Fiche des zonages de Sainte-Florence [lire en ligne].
  5. a et b « Commune de Boulogne (85030) : dossier complet » [lire en ligne].
  6. a et b « Commune de L’Oie (85165) : dossier complet » [lire en ligne].
  7. a et b « Commune des Essarts (85084) : dossier complet » [lire en ligne].
  8. a et b « Commune de Sainte-Florence (85212) : dossier complet » [lire en ligne].
  9. « Département de la Vendée (85) : dossier complet » [lire en ligne].
  10. « EPCI de la CC du Pays-des-Essarts (248500571) » [lire en ligne].
  • Service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau (http://www.sandre.eaufrance.fr/)
    Référence notée « Sandre » dans le texte
  1. Fiche cours d’eau de la Petite Maine (M74-0310), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  2. Fiche cours d’eau du Roulin (M7424500), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  3. Fiche cours d’eau de Boulogne (M8--0260), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  4. Fiche cours d’eau du Mortemer (M8105100), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  5. Fiche cours d’eau du Parc (N3114600), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  6. Fiche cours d’eau du Douet des Rivières (N3115150), mis à jour le 2 août 2012 [lire en ligne].
  1. « CC du Pays-des-Essarts », [lire en ligne].
  2. « Syndicat d’A.E.P. des Deux Maines », 3 juillet 2015 [lire en ligne].
  3. « Syndicat du bassin versant de Grandlieu », 3 juillet 2015 [lire en ligne].
  4. « Syndicat mixte du bassin des Maines vendéennes », 3 juillet 2015 [lire en ligne].
  5. « SIVU des communes de L’Oie et de Sainte-Florence », [lire en ligne].
  6. « Syndicat de collecte des ordures ménagères (SCOM) de l’Est vendéen », [lire en ligne].
  • Sites officiels des communes déléguées et des intercommunalités
    Référence notée « Off. » dans le texte
  1. « Compte-rendu de conseil » sur le site de la commune de Boulogne [lire en ligne].
  2. « Compte-rendu du conseil municipal du 25 juin 2015 à 20 h 00 » sur le site de la commune des Essarts [lire en ligne].
  3. « Compte-rendu du conseil municipal du 25 juin 2015 » sur le site de la commune de Sainte-Florence [lire en ligne].
  4. a et b « Les compétences de la communauté de communes » sur le site de la communauté de communes du Pays-des-Essarts [lire en ligne].
  5. « Le conseil municipal » sur le site de la commune des Essarts [lire en ligne].
  6. « Composition du conseil » sur le site de la commune de Sainte-Florence [lire en ligne].
  7. a et b « L’Oie » sur le site de la communauté de communes du Pays-des-Essarts [lire en ligne].
  8. « L’équipe municipale » sur le site de la commune de Boulogne [lire en ligne].
  9. Ville des Essarts, Guide : Itinéraire, patrimoine, (lire en ligne).
  10. Statuts de la communauté de communes du Pays-des-Essarts, , 6 p. (lire en ligne [PDF]), p. 1.
  11. « Intercommunalité » sur le site de la commune de Sainte-Florence [lire en ligne].
  12. « Qui sommes-nous ? » sur le site du SCOM de l’Est vendéen [lire en ligne].
  13. « Les ordures ménagères » sur le site du SCOM de l’Est vendéen [lire en ligne].
  14. a et b « Emballages, verre, papier » sur le site du SCOM de l’Est vendéen [lire en ligne].
  15. « Le compostage » sur le site du SCOM de l’Est vendéen [lire en ligne].
  16. « Les déchetteries » sur le site de la communauté de communes du Pays-des-Essarts [lire en ligne].
  17. « Le CEJ (comité d’échanges et de jumelage) » sur le site de la communauté de communes du Pays-des-Essarts [lire en ligne].
  18. « Histoire de la commune » sur le site de la commune de Boulogne [lire en ligne].
  19. « Les Essarts : son histoire et son patrimoine » sur le site de la commune des Essarts [lire en ligne].
  20. « Présentation » sur le site de la commune de Sainte-Florence [lire en ligne].
  • Bulletins municipaux et intercommunaux
    Référence notée « Bull. » dans le texte
  1. « Projet de commune nouvelle : se projeter et renforcer l’identité de notre territoire », Lettre Infos,‎ (lire en ligne [PDF]).
  2. Jean-Paul Croué, « Le mot du président », Le Journal d’infos du Pays-des-Essarts, no 21,‎ , p. 2 (lire en ligne [PDF]).
  3. « Essarts-en-Bocage : un nouveau nom pour les habitants », Lettre Infos,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF]).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice communale de Boulogne [lire en ligne].
  2. a et b Notice communale des Essarts [lire en ligne].
  3. a et b Notice communale de Sainte-Florence [lire en ligne].
  4. Notice communale de L’Oie [lire en ligne].
  • Lion 1906 (http://www.lion1906.com/), site de Lionnel Delvarre, mis à jour le 6 juin 2010
    Référence notée « Lion » dans le texte
  1. Fiche des Essarts [lire en ligne].
  2. « Orthodromie entre “Paris” et “Essarts” » [lire en ligne].
  3. « Orthodromie entre “Roche-sur-Yon” et “Essarts” » [lire en ligne].
  4. « Orthodromie entre “Herbiers” et “Essarts” » [lire en ligne].
  5. « Orthodromie entre “Sables-d’Olonne” et “Essarts” » [lire en ligne].
  6. « Orthodromie entre “Fontenay-le-Comte” et “Essarts” » [lire en ligne].
  7. « Orthodromie entre “Nantes” et “Essarts” » [lire en ligne].
  8. « Orthodromie entre “Cholet” et “Essarts” » [lire en ligne].
  9. « Orthodromie entre “Bressuire” et “Essarts” » [lire en ligne].
  10. « Orthodromie entre “Longeville-sur-Mer” et “Essarts” » [lire en ligne].
  11. « Orthodromie entre “Barre-de-Monts” et “Essarts” » [lire en ligne].
  1. Fiche de Boulogne [lire en ligne].
  2. Fiche des Essarts [lire en ligne].
  3. Fiche de L’Oie [lire en ligne].
  4. Fiche de Sainte-Florence [lire en ligne].
  • Autres références
  1. a, b, c, d, e et f « Arrêté no 15-DRCTAJ/2-517 du 5 octobre 2015 portant création de la commune nouvelle “Essarts-en-Bocage” », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 68,‎ (lire en ligne [PDF]).
  2. a et b Répertoire géographique des communes sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) [lire en ligne].
  3. Philippe Ecalle, « “La commune nouvelle ne sera qu’une étape” », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  4. Stéphanie Hourdeau, « Et si on créait une commune nouvelle ? », Le Journal du Pays yonnais,‎ (lire en ligne).
  5. Elsa Dimicoli, « Plus de 500 participants à la Rencontre nationale des communes nouvelles », Maire Info,‎ (lire en ligne).
  6. Plan IGN (SCAN 1000) du Petit-Beauregard, , sur le Géoportail [lire en ligne].
  7. Renard 2005, p. 30.
  8. Bourdeau 1939, p. 173-174.
  9. Bourdeau 1939, p. 175.
  10. Bourdeau 1939, p. 176.
  11. « Structures administratives du bassin » sur le site du syndicat mixte de l’établissement territorial du bassin de la Sèvre Nantaise [lire en ligne].
  12. « La Boulogne » sur le site du syndicat du bassin versant de Grand-Lieu [lire en ligne].
  13. « SAGE Lay » sur SIGES Pays de la Loire [lire en ligne].
  14. Carole Chollet, Jean-Paul Labourdette, Dominique Auzias et al., Vendée, Paris, Nouvelles Éditions de l’Université, coll. « Petit Futé », , 430 p. (ISBN 978-2-7469-7193-6), p. 18.
  15. « Climatologie de La Roche-sur-Yon sur la période 1981 / 2010 - Station Météo-France », sur le site Climat-Vendée [lire en ligne].
  16. Carte topographique des communes déléguées de Boulogne, des Essarts, de l’Oie et de Sainte-Florence sur le Géoportail [lire en ligne].
  17. Observatoire économique, social et territorial de la Vendée 2006, p. 19-20.
  18. Observatoire économique, social et territorial de la Vendée 2006, p. 34.
  19. Observatoire économique, social et territorial de la Vendée 2006, p. 18.
  20. « Tramways de la Vendée et réseaux projetés » sur le site des archives départementales de la Vendée [lire en ligne].
  21. Observatoire économique, social et territorial de la Vendée 2006, p. 36.
  22. « Ligne 110 » sur le site de la société Sovetours [lire en ligne].
  23. « Les transports scolaires en Vendée », 10 septembre 2015, sur le site du conseil départemental de la Vendée [lire en ligne].
  24. Carte présentant le bâti des communes de Boulogne, des Essarts, de L’Oie et de Sainte-Florence sur le Géoportail [lire en ligne].
  25. Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, Paris, Imprimerie nationale, , 5e éd., 196 p. (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 90.
  26. Aillery 1860, p. 43.
  27. a et b Archives départementales de la Vendée, « Essarts (Les) », Dictionnaire toponymique de la Vendée,‎ (lire en ligne).
  28. a et b Aillery 1860, p. 42.
  29. Plaisance 1962, p. 223-224.
  30. Gautier 1949, p. 61.
  31. « Commune nouvelle : les élus municipaux ont voté “oui” », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. « Boulogne, Sainte-Florence et L’Oie ont aussi voté pour “Essarts-en-Bocage” », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. « Essarts-en-Bocage, un mois avant sa création », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  34. Cavoleau et La Fontenelle de Vaudoré 1844, p. 736-737.
  35. « Arrêté no 15-DRCTAJ/3-608 portant établissement du nombre et répartition des délégués des communes membres de la communauté de communes du Pays-des-Essarts à compter du  », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 84,‎ (lire en ligne [PDF]).
  36. « Concours régional des villes et villages fleuris des Pays de la Loire : palmarès 2013 », 2014 [lire en ligne].
  37. « Arrêté no 2015-DRCTAJ/3-639 mettant fin à l’exercice des compétences du syndicat intercommunal à vocation unique des communes de L’Oie et de Sainte-Florence », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 85,‎ (lire en ligne).
  38. DSDEN de l’académie de Nantes sur le site du rectorat [lire en ligne].
  39. Julie L’Hostis, « Rentrée historique pour les collèges de Vendée », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  40. « Le choix du nom... », 18 juin 2015, sur le site Commune nouvelle du Pays-des-Essarts [lire en ligne].
  41. « La commune nouvelle : une réponse aux besoins de notre temps », 18 juin 2015, sur le site Commune nouvelle du Pays-des-Essarts [lire en ligne].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

  • Georges Plaisance, « La toponymie des défrichements et des déboisements », Revue géographique de l’Est, Nancy, Association des géographes de l’Est, t. 2, no 3,‎ , p. 221-232 (ISSN 0035-3213, lire en ligne)
  • Jean-Marie Bourdeau, « La géologie du Massif vendéen d’après Mr. G. Mathieu », Annales de géographie, Paris, Armand Colin, no 272,‎ , p. 173-177 (lire en ligne)

Ouvrages et rapports[modifier | modifier le code]

  • Observatoire économique, social et territorial de la Vendée, Désenclavement routier vendéen et développement économique, La Roche-sur-Yon, , 156 p. (lire en ligne)
  • Jean Renard, La Vendée, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Espace et territoires », , 308 p. (ISBN 2-7535-0075-4)
  • Marcel Gautier, La Vendée (Bas-Poitou) : Esquisse géographique, La Roche-sur-Yon, H. Potier, , 184 p. (notice BnF no FRBNF34198734, lire en ligne)
  • Eugène Aillery, Pouillé de l’évêché de Luçon, Fontenay-le-Comte, Robuchon, , 211 p. (notice BnF no FRBNF30006044, lire en ligne)
  • Jean-Alexandre Cavoleau et Armand-Désiré de La Fontenelle de Vaudoré (éditeur scientifique), Statistique ou Description générale du département de la Vendée, Fontenay-le-Comte, Robuchon, , 944 p. (notice BnF no FRBNF30209336, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]