Saint-Fulgent

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Saint-Fulgent
La bataille de Saint-Fulgent.
La bataille de Saint-Fulgent.
Blason de Saint-Fulgent
Blason
Saint-Fulgent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Montaigu
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-de-Saint-Fulgent-les-Essarts (siège)
Maire
Mandat
Paul Boudaud
2014-2020
Code postal 85250
Code commune 85215
Démographie
Gentilé Fulgentais
Population
municipale
3 776 hab. (2014)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 51′ 14″ nord, 1° 10′ 36″ ouest
Altitude 88 m
Min. 46 m
Max. 106 m
Superficie 36,83 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Saint-Fulgent est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les Fulgentais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Saint-Fulgent s’étend sur 3 683 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 88 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 46 et 106 mètres[1],[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Fulgent tient son nom de Fulgentius, qui signifierait « lumineux », ainsi appelé vers l’an 1000.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Fulgent-les-Bois[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Fulgent tient son nom de Fulgentius, qui signifie lumineux, ainsi appelé vers l’an mille.
Ce lieu est habité dès 10 000 av. J.-C., mais on n'a des traces datées qu’à partir de 5 000 av. J.-C., grâce à la présence de dolmens et d’outils.
Vers 1 700 av. J.-C., les Celtes, devenant Gaulois, vont s’implanter dans le secteur. Le territoire de la commune appartient à la tribu des Pictons. Pendant la conquête romaine de la Gaule, vers 52 av. J.C., ils vont s’allier aux Romains.
Ce bourg se serait appelé d’abord Saint-Jean voire Saint-Jean du Désert (quelle idée !).

Au VIe siècle, la présence d’un ermite permet de rassembler la population autour du prieuré Saint-Jouin, mais la création réelle du bourg de Saint-Fulgent ne se fait qu’au XIe siècle, après avoir essuyé de nombreuses invasions.

Dès le Moyen Âge, le trafic s’y découvre avec des halles et une « cohue », des foires et des marchés, à l’ombre du prieuré bénédictin et de son église, sous la protection de seigneurs locaux soumis aux mouvances puissantes de Tiffauges et de Montaigu.
Cela correspond à la construction de l’église Saint-Jouin qui voit le jour, et c’est «une des plus belles églises romanes du Haut Poitou fondée sur l’ancienne église».[réf. nécessaire]

A l’époque féodale, on s’active également aux champs. Les espaces de cultures sont gagnés sur les bois, clôturés par des haies de protection donnant ce paysage caractéristique du bocage vendéen, et laissant certains noms aux villages tels que : le Plessis (pré clôturé), les Landes (terres cultivées)…

Les axes de circulation sont ouverts : la Grand’Route du Roi va permettre le trafic d’un commerce prospère aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Ainsi, Saint-Fulgent s’équipe d’un bureau de poste et devient réputé pour ses maîtres verriers, présents également au Parc Soubise et à Vouvant.

Et sur «Le Grand Chemin », l’ancêtre de la RN 137, c’est déjà un défilé de notables, de marchands, de militaires, de chemineaux de toutes conditions, aux accoutrements, aux montures et aux convois les plus divers, tandis que s’inscrivent, comme de « Grandes Heures », des noms, des dates, des évènements…

Après les temps calamiteux et les coteries de la guerre de Cent ans, qui déciment la population, voici la Réforme (XVIe siècle). Une minorité protestante influente, dominée par l’imposante figure du seigneur de Puy-Greffier, alors à son apogée, implante sa religion à Saint-Fulgent. Les luttes fratricides prennent par excès un tour très violent. L’église est incendiée, les bandes armées des deux partis rançonnent la contrée.

Parmi les visiteurs célèbres de la cité, nous relevons les noms de :

  • Agrippa d’Aubigné, écrivain calviniste né en Deux-Sèvres et ami de Henri IV.
  • Henri de Navarre, futur Henri IV, en 1588
  • Le jeune comte d’Artois, futur roi Charles X, passe le 22 mai 1777, en visite dans le Poitou. Il a une escorte de sept carrosses et 50 cavaliers suisses : il s’arrête le temps d’un dîner au château, reconstruit de fraîche date par M. Fortin, le nouveau seigneur.

Un siècle plus tard, brutalement, Louis XIV fait démolir le temple et le dernier pasteur part en exil. On détruit également le cimetière protestant.

Vers 1750, commencent d’importants travaux sur le « Grand Chemin » : son tracé est amélioré et redressé. La Poste aux Lettres fonctionne depuis plus d’un demi-siècle. Saint-Fulgent est noté comme « Passage et Logement de guerres. »

La Révolution !... La guerre de Vendée !...
Période particulièrement tragique, où le nom de Saint-Fulgent, située en pleine zone insurgée, s’inscrit dans l’Histoire par un violent combat. Le 22 septembre 1793, dans le bourg, depuis 5 h du soir jusqu’à une heure avancée de la nuit (à savoir 8 h de combat), excitées par un fifre, les troupes vendéennes de Charette et de Lescure, auxquelles s’associe Royrand (ce chef né à la Petite Roussière de Saint-Fulgent) s’en prennent à l’armée républicaine de Mieszkowski au nombre de 6 000 soldats et l’écrasent. Mais, quelques jours après, Kléber est à Saint-Fulgent, et la guerre durera encore deux ans et demi, multipliant les passages de troupes et les ravages. À la fin, la population, fort éprouvée, compte ses morts et ses ruines.

Les massacres, notamment sous les Charmilles (jardin de l’actuelle mairie), et les destructions des maisons se perpétuent jusqu’en 1797, date de la prise du pouvoir par Bonaparte.
La « Grande Route » est dans un état lamentable.

Le bilan est lourd. La population a diminué d’un tiers, l’église est à moitié ruinée, le château inhabitable, les maisons toutes détériorées.

Il ne reste d’avant la Révolution que deux fermes : l’Oiselière et la Roussière et aucun document graphique permettant des reconstitutions. La reconstruction est entreprise avec des matériaux de récupération. Les plus anciennes maisons de Saint-Fulgent datent de cette époque (début du XIXe siècle).
Les propriétés bourgeoises sont rétablies sur le site d’origine, ainsi que la poste aux chevaux. Le tracé des rues reste inchangé, mis à part quelques élargissements de voirie.

Les travaux de réfection débutent en 1808. Cette même année, très exactement, le 8 août 1808, au soir de leur journée vendéenne, Napoléon et Joséphine s’arrêtent dans le bourg : le temps pour l’Empereur de s’informer sur le fameux combat et les dommages de guerre ; le temps pour l’Impératrice de recevoir les hommages et les fleurs de « Madame l’Adjointe », une créole comme elle. Cet arrêt n’est qu’une simple pause, mais la ville reçut en échange une allocation de 3 000 francs pour les réparations à faire à l’église et une autre somme de 4 000 francs le 27 août de la même année.

Dès 1846, la décision est prise de doter Saint-Fulgent d’une nouvelle église en l’agrandissant. Elle sera donc détruite en 1856, et la reconstruction engagée dès l’année suivante pour se terminer vers 1893.

Cette nouvelle église est un exemple bien étudié en proportion, symbole de solidité et de discrétion, mais n’ayant pas le charme de l’église romane que certains Fulgentais auraient souhaité conserver aux dépens de la décision d’Alexis des Nouhes.[non neutre] Le cheptel a lui aussi souffert de cette période de guerre, mais l’essor reprend rapidement.
Au début du XXe siècle, la circulation s’intensifie. Saint-Fulgent s’habitue à voir circuler journellement au ras des maisons un petit tortillard. Poussif dangereux, mais familier. « Le petit Train » est tout heureux de souffler un peu à la gare. Dépassé par les évènements, il a disparu discrètement, vers la quarantaine, laissant derrière lui un souvenir de cabrioles et d’accidents, mais aussi comme un panache de légende…
Et la circulation continue, plus dense d’année en année, au service du commerce et des loisirs…

Traversé par une artère importante du réseau routier national, Saint-Fulgent ne pouvait rester en marge de l’évolution moderne dont il est chaque jour le témoin. Aussi, son bourg, sa campagne, sa population se sont-ils engagés résolument dans la voie de cette évolution, où priment l’industrie et la technique, et la commune, héritière d’un passé dynamique et accueillant, ne cesse de progresser et de s’épanouir au rythme séculaire de son trafic…devenu une sorte de respiration. Par la suite, la déviation du centre bourg ouverte en juin 1989 améliore la qualité de vie des Fulgentais. Les flux de circulation de la RN 137 devenus énormes en périodes estivales sont ainsi détournés pour le confort des habitants et des conducteurs.

Quant à l’église de Saint-Fulgent, sa dernière rénovation remonte à 1995.

Outre sa situation géographique privilégiée, ce qui caractérise Saint-Fulgent, à l’aube du XXIe siècle, c’est l’importance de sa structure industrielle. Des entreprises, aujourd’hui d’envergure nationale, se sont créées et ont prospéré dans différents secteurs d’activité : volaille, travaux publics, transports plus particulièrement frigorifiques… A l’industrie, s’ajoute également l’agriculture avec son activité hors-sol, son commerce et son artisanat. Il faut noter que la fin du XXe siècle a vu aussi l’arrivée de la mondialisation avec son lot de fermeture des usines de chaussures et de confection.

Forte d’une activité économique assez privilégiée, la population de Saint-Fulgent dépasse maintenant 3 300 habitants, son profil particulièrement jeune et son dynamisme s’expriment en outre dans une vie associative très dense autour des activités Sportives Culture et Loisirs.

Sur le dernier siècle, la population de Saint-Fulgent est passée de 2 105 habitants à 3 077 avec comme mutation importante les villages qui passent de 1 632 âmes à 1 004 et le bourg qui progresse de 533 habitants à 2 073 habitants au recensement de 1999.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur semé d'étoiles d'or au lion léopardé du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Claude Joseph Frappier   notaire
1792 1793 Louis Chateignier   gendre de M. Thoumazeau[Qui ?]
1800 1801 Louis Merlet    
1801 1803 Jacques Meunier    
1803 1807 Jean-Baptiste Bontemps   instituteur
1807 1828 Pierre Alexandre de Tinguy    
1828 1830 Louis Benjamin de Tinguy   fils du précédent
1830 1837 Marie Charles Pacifique Chauvin    
1837 1846 Victor Pertuzé   notaire
1846 1848 Joseph Rodier    
1848 1848 Marie Charles Pacifique Chauvin    
1848 1865 Victor Pertuzé    
1865 1870 Léon Batiot    
1870 1871 Léon Chauvin   maire provisoire
1871 1875 Célestin Batiot    
1875 1879 Alexis des Nouhes    
1879 1881 Célestin Batiot    
1881 1884 Alexis des Nouhes    
1884 1885 Aimé Rautureau    
1885 1900 Charles de Grandcourt   propriétaire
1900 1905 Fulgent Coulon   marchand de grains
1905 1908 Charles Girard   marchand de bois
1908 1912 Fulgent Coulon   marchand de grains
1912 1912 Auguste Michenaud   médecin
1912 1919 Fulgent Coulon   marchand de grains
1919 1925 Edmond Rambaud    
1925 1928 Henri Gilbert   expert
1928 1928 Louis Alain   maire par intérim
1928 1947 Paul Legras de Grandcourt   propriétaire
1947 1947 Ferdinand Chatry   maire par intérim
1947 1965 Bernard Fonteneau    
1965 1983 Marcel Arrivé[Note 1]   industriel
1983 2001 Marie-Thérèse Algudo[Note 2] UDF-CDS secrétaire CRAMA
Conseillère générale
2001 2008 Jean-Paul Greau DVD cadre d'entreprise
2008 en cours Paul Boudaud[Note 3],[4] DVD cadre administratif hospitalier retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Source : Saint-Fulgent du passé au présent[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 3 776 habitants, en augmentation de 6,43 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 625 857 1 444 1 345 1 622 1 822 1 830 1 822 1 836
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 948 2 009 1 977 2 016 2 070 2 153 2 217 2 203 2 165
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 177 2 084 1 895 1 908 1 910 1 969 1 910 1 966 2 090
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
2 258 2 599 2 777 2 932 3 077 3 234 3 548 3 776 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 25,4 %).
Pyramide des âges à Saint-Fulgent en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
6,8 
75 à 89 ans
10,6 
11,5 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
18,1 
21,5 
30 à 44 ans
18,4 
18,4 
15 à 29 ans
18,2 
20,6 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Saint-Fulgent, château de style Renaissance, privé.
  • Les ruines du château du Puy-Greffier : ancien château médiéval, détruit presque entièrement car ses ruines étaient dangereuses. Il n'en reste plus qu'un muret.
  • Église Saint-Fulgence.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1971 et 1977.
  2. Réélue en 1989 et 1995.
  3. Réélu en 2014.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 11542 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Saint-Fulgent », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  5. Mairie de Saint-Fulgent, Saint-Fulgent magazine, Saint-Fulgent, Mairie de Saint-Fulgent, coll. « no 128 », , 47 p.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 10 juin 2011)