Sainte-Hermine

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Sainte-Hermine
Sainte-Hermine
Monument Georges Clemenceau
Blason de Sainte-Hermine
Blason
Sainte-Hermine
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Intercommunalité Sud-Vendée-Littoral
Maire
Mandat
Philippe Barré
2020-2026
Code postal 85210
Code commune 85223
Démographie
Gentilé Herminois
Population
municipale
2 951 hab. (2021 en augmentation de 2,32 % par rapport à 2015)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 33′ 19″ nord, 1° 03′ 38″ ouest
Altitude 42 m
Min. 12 m
Max. 83 m
Superficie 34,93 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sainte-Hermine
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Châtaigneraie
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Sainte-Hermine est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Sainte-Hermine s'étend sur 34,93 hectares. L'altitude moyenne de la commune est de 42 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 12 et 83 mètres[1],[2].

Situation[modifier | modifier le code]

Sainte-Hermine était située sur le carrefour de deux routes nationales d'importance : la N 148, qui à son apogée était la route de Limoges à Noirmoutier, et la N 137 qui était la route de Bordeaux à Saint-Malo. Le déclassement des routes nationales a fait perdre l'importance de ce croisement.

L'autoroute A83 de Nantes à Niort est désormais la nouvelle voie de communication la plus importante.

Le chemin de fer (ancienne ligne de Chantonnay à Luçon) a laissé la gare de Sainte-Hermine vide de trains en 1946. La ligne de chemin de fer empruntait l’actuelle route de Nantes à Bordeaux[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 827 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sainte Gemme la Plaine_sapc », sur la commune de Sainte-Gemme-la-Plaine à 9 km à vol d'oiseau[6], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 809,1 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Hermine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sainte-Hermine, une unité urbaine monocommunale[13] de 2 925 habitants en 2017, constituant une ville isolée[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,7 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), forêts (7,8 %), zones urbanisées (7,4 %), prairies (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,6 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sainte-Hermine tient son nom de la chapelle du château aujourd’hui disparu en mémoire de sainte Irmine, qui vécut au VIIIe siècle et mourut dès les premières années du IXe.

Durant la Révolution, la commune porte le nom d'Hermine-sur-Smagne[19] du nom de la Smagne, rivière qui traverse le village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, Sainte-Hermine est dans la tourmente. Une garde nationale est formée, mais le curé de la paroisse, Alexandre Gusteau, a refusé la Constitution civile du clergé de 1790 au même titre que son frère, Joseph Gusteau. Ce détail important laisse à penser que la population herminoise était plutôt, comme l'écrasante majorité de la population de la Vendée insurgée, contre la Révolution et sa haine du catholicisme. En application de la loi du 26 août 1792 qui condamne les prêtres réfractaires au bannissement, Alexandre Gusteau et son frère sont déportés en Espagne le 11 septembre 1792 : ils embarquent aux Sables-d'Olonne à bord du navire Marie Gabrielle pour un long exil, alors qu'ils sont pourtant originaires de Fontenay-le-Comte[20] : seul le curé de Sainte-Hermine en reviendra pour occuper à nouveau ses fonctions.

Sainte-Hermine se retrouva, comme des centaines d'autres paroisses de la Vendée insurgée, en plein cœur de la guerre de Vendée. Les gardes nationaux de Sainte-Hermine participèrent, du côté des Républicains, aux premiers affrontements, dont celui de la bataille de Pont-Charrault qui fut la première grande victoire vendéenne[21]. Sans que nous puissions dater précisément chaque prise et reprise de la ville, Sainte-Hermine a fait partie de ces paroisses au sein desquelles plusieurs batailles opposant les Vendéens aux Républicains ont eu lieu. À la veille de la troisième bataille de Luçon du 14 août 1793, les chefs vendéens se rassemblent à l'auberge du Bon Pasteur, à Sainte-Hermine. Charette, d'Elbée, Royrand, La Rochejaquelein, Lescure, Marigny et Joly y ont préparé le plan d'attaque de Luçon. Cette troisième bataille de Luçon fut l'une des batailles les plus meurtrières de la guerre, et une défaite pour les Vendéens. Les Herminois semblent avoir participé activement à la guerre du côté des Vendéens insurgés, catholiques et royalistes, et une grande partie d'entre eux ont, d'après l'historien Émile Gabory, participé à la tragique virée de Galerne : « les généraux républicains le constatent dans leurs Mémoires, ils ne trouvèrent pas un seul homme à Sainte-Hermine, à Chantonnay, aux Herbiers ; tout avait pris la même direction, tout avait fui vers la Loire ou gisait dans les rues, sur les bords de la route, dans les champs »[22].

Le 21 janvier 1794, les colonnes infernales du général Louis-Marie Turreau se mettent en marche : elles doivent appliquer, avec plus d'efficacité qu'auparavant, les lois des 1er août et octobre 1793. Les colonnes de soldats républicains ont pour ordre de tout brûler et de tout massacrer en Vendée insurgée. Pourtant, la Grande Armée Catholique et Royale, avec les dizaines de milliers de civils qui la suivait, ont déjà été massacrés au Mans et à Savenay en décembre 1793, et Noirmoutier a été reprise par les Républicains le 3 janvier, empêchant ainsi totalement les Vendéens de représenter une sérieuse menace militaire. Ce fut sans justification d'ordre militaire que le plan de Turreau, approuvé par le Comité de salut public, a été exécuté. « Seuls 13 bourgs doivent être épargnés : Clisson, Montaigu, La Châtaigneraie, Argenton, Fontenay, Sainte-Hermine, Chantonnay, Saint-Vincent, Machecoul, Cholet, Bressuire, Chalonnes Saint-Florent ; ceci non par souci d'humanité, mais parce qu'ils devaient servir de points de départ, de ralliement, et de ravitaillement. Plusieurs subirent ensuite le sort commun »[23]. Sainte-Hermine, qui était pourtant tombée sous le contrôle des Républicains, et qui devait être épargnée, a fini par subir le sort commun. Le comité de surveillance révolutionnaire de Fontenay écrit, à celui de Niort, cette lettre datée du 4 avril 1794 : « Frères et amis. Un voile sombre et funèbre se répand sur la partie saine et fidèle du département de la Vendée. Hâtons-nous de prévenir les suites du plus cruel incendie. Nos premières sentinelles, les avant-postes que nous opposions à nos ennemis déclarés, n'existent plus. Les patriotes des parages de Sainte-Hermine, les postes du Simon, La Vineuse, la Réorthe, Sainte-Pexine, ne sont plus que des monceaux de cendres. Les ordres barbares du scélérat Huché, général à Luçon, sont des attentats les plus formels à la chose publique »[24]. Après ces événements, le général républicain Jean-Baptiste Huché est arrêté sur ordre du Comité de surveillance de Luçon pour avoir commis des crimes contre des patriotes, le 9 avril 1794. Mais le 17 avril 1794, les Représentants en mission Hentz et Francastel arrivent à Luçon, mettent en état de siège la ville et font arrêter les membres du Comité responsables de l'arrestation du général Huché qui a finalement été libéré et réintégré dans l'armée sévissant en Vendée, en tant que général de division. Ce fut l'ultime preuve que ce général, surnommé « le boucher de la Vendée », ne faisait qu'exécuter les ordres venant de la Convention et du Comité de salut public[25].

Sainte-Hermine reçut la visite de Napoléon Ier et de l'Impératrice Joséphine le , ainsi que celle de la duchesse de Berry le .

En 1808, la commune absorbe celle voisine de Saint-Hermand[19], alors peuplée, au recensement de 1800, de 550 habitants[26] ; Saint-Hermand avait, durant la Révolution, porté le nom d'Hermand-le-Guerrier[26], mais aussi le nom d'Hermine-sur-Smagne[27].

L'inauguration de la statue Clemenceau (place Clemenceau), la seule que le Tigre inaugura de son vivant, eut lieu le dimanche . De nombreux hommes politiques se sont inclinés devant le monument, notamment Vincent Auriol, Gaston Monnerville, de Gaulle, Jacques Chirac... Lors de la visite en Vendée du général de Gaulle en 1965, ce monument fit l'objet d'une tentative d'attentat de la part de membres de l'OAS, dirigés par Jean-Jacques Susini. Georges Clemenceau passa son enfance au château de l'Aubraie, à La Réorthe, tout près de Sainte-Hermine et fut d'ailleurs médecin à Sainte-Hermine et il lui garda un attachement certain.

En , à la suite de l'évacuation des habitants de Charleville (Ardennes), et plus largement de l'ensemble des habitants des Ardennes, vers la Vendée, Sainte-Hermine devient la préfecture du département des Ardennes, pour la durée de la guerre[28].

Dès l’aube de cette matinée du 4 novembre 1960, la Smagne était sortie de son lit. Elle recouvrait déjà les prairies situées en amont et en aval du pont de la Poste. Les crues étaient fréquentes à cette époque. Dès 8 heures, la Smagne se transforma en torrent, le niveau s’élevait sans discontinuer. Vers 10 heures, l’eau commença à envahir la rue Clemenceau. A 13 heures, la hauteur de l’eau atteint son apogée. De la Mairie jusqu’à la rue de l’If, la violence du courant interdisait l’accès aux maisons se trouvant sur ce parcours. Nonobstant, des voitures amphibies venant de Bretagne et se dirigeant vers La Rochelle arrivèrent à Sainte-Hermine dans le courant de l’après-midi. Ce sont elles qui délivrèrent les Herminois bloqués dans leur habitation.[réf. nécessaire]

En 1971, la commune fusionne avec le Simon-la-Vineuse[19], alors peuplée, au recensement de 1968, de 487 habitants[29]. Le projet de fusion entre Sainte-Hermine et Simon-la-Vineuse n’est pas nouveau. Il y a quelques années déjà, Monsieur Hirtz, Sous-Préfet de Fontenay-le-Comte, avait entretenu sur l’initiative du gouvernement. C’était l’époque où fusionnèrent Chantonnay, le Puy-Belliard et St-Mars-des-Prés – Les Herbiers, le Petit-Bourg et Ardelay– La Roche-sur-Yon, le Bourg et Saint-André d’Ornay – Mouzeuil et Saint-Martin-sous-Mouzeuil – Fontenay-le-Comte et Charzais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1896 1908 Urbain Soullard Républicain Notaire
Conseiller général, élu dans le canton de Sainte-Hermine (1889-1907)
1908[réf. nécessaire] 1942
(démission)
[réf. nécessaire]
André Bugeaud[réf. nécessaire] Radical[réf. nécessaire] Propriétaire terrien, ancien adjoint au maire
Conseiller d'arrondissement (1907-1940)
[réf. nécessaire]
Les données manquantes sont à compléter.
Octobre 1947[réf. nécessaire] mars 1983[réf. nécessaire] Gérard Jamin[Note 2] Radical-Centre républicain
puis divers droite
[réf. nécessaire]
Conseiller général, élu dans le canton de Sainte-Hermine (1949-1979)
Vice-président du conseil général[réf. nécessaire]
Mars 1983[réf. nécessaire] 9 août 1986[réf. nécessaire]
(décès)
René Gautron[30]   Exploitant agricole retraité[réf. nécessaire]
[réf. nécessaire] Mars 1989[réf. nécessaire] Jean-Pierre de Lambilly[30]
(1931-2022)
Union pour la démocratie française
Parti républicain
Entrepreneur de travaux publics, ingénieur agronome[réf. nécessaire]
Premier adjoint au maire (1983-1986)[réf. nécessaire]
Conseiller général, élu dans le canton de Sainte-Hermine (1979-2004)
Vice-président du conseil général (1998-2004)[réf. nécessaire]
[réf. nécessaire] Norbert Barbarit[30] Divers droite Médecin généraliste
Conseiller général, élu dans le canton de Sainte-Hermine (2004-2015)
[31] [32]
(décès)
Joseph Martin Divers droite Dentiste à la retraite
[33],[34] Béatrice Blandineau   Commerçante
[35] En cours Philippe Barré Mouvement démocrate[36] Professeur d’histoire-géographie en lycée
Président de la fédération vendéenne du Mouvement démocrate (2012-2020)
Conseiller régional des Pays-de-la-Loire (depuis 2015), élu dans la Vendée
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2021, la commune comptait 2 951 habitants[Note 3], en augmentation de 2,32 % par rapport à 2015 (Vendée : +4,91 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4846101 4751 4421 8231 8971 9672 0072 084
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0712 0692 0081 9361 8831 8691 9331 9631 962
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9001 8821 8601 7881 6961 7031 7071 6801 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 6871 7292 3042 3392 2852 2562 5032 5122 612
2015 2020 2021 - - - - - -
2 8842 9492 951------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28.3 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 443 hommes pour 1 487 femmes, soit un taux de 50,75 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90 ou +
3,9 
7,8 
75-89 ans
10,5 
16,5 
60-74 ans
16,7 
18,3 
45-59 ans
17,2 
19,0 
30-44 ans
18,8 
15,5 
15-29 ans
14,5 
21,7 
0-14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2020 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,2 
8,5 
75-89 ans
11 
20 
60-74 ans
20,8 
20 
45-59 ans
19,4 
17,7 
30-44 ans
16,9 
14,9 
15-29 ans
13,2 
18,1 
0-14 ans
16,4 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Eugène Hamayon à sa retraite, en 2000, s'installe à Sainte-Hermine ; grâce à l'appui des élus, il ouvre son deuxième club de boxe française, après celui de Trappes dans les Yvelines, avec un effectif de quatorze licenciés. En 2009, il est élu président départemental, et avec lui, le club herminois va connaître son heure de gloire en 2010 avec le titre de championne du monde remporté par Mélissa Imbert[42], membre du club. De nombreux champions et vice-champions de Vendée sont également issus de ce club.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Monument aux morts.
  • Château de Sainte-Hermine, inscription par arrêté du [43].
  • Logis du Petit-Magny (à voir : la tour d'escalier, la chapelle, les cheminées intérieures) ; inscription par arrêté du [44].
  • Manoir de la Petite-Coudraie (XVIIe et XVIIIe siècles), inscription par arrêté du [45].
  • Marché couvert (les halles), inscription par arrêté du [46].
  • Un monument représentant Georges Clemenceau avec ses poilus au milieu des tranchées, est localisé à l'intersection de la route Nantes à Bordeaux et de Niort à la Roche-sur-Yon. 46° 33′ 19″ N, 1° 03′ 41″ O. Réalisée par les sculpteurs François-Léon Sicard et Paul Belmondo, il a été inauguré par le Tigre lui-même en . La statue a été décapitée par les troupes d'occupation. La tête, conservée à la « maison de Georges Clemenceau » de Saint-Vincent-sur-Jard, a été restaurée par la suite. Cette sculpture est inscrite aux monuments historiques depuis 1998[47].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Sainte-Hermine et ancien ossuaire. Inscription par arrêté du [48].
  • Église Saint-Pierre de Simon-la-Vineuse : chapelle du XVe siècle + étapes de constructions jusqu'au XIXe siècle, inscription par arrêté du [49].
  • Temple protestant, inscription par arrêté du [50].
  • Cimetière protestant, inscription par arrêté du [51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logotypes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'hermine plain.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Réélu en 1953, 1959, 1965[réf. nécessaire], janvier 1971 (après la fusion des anciennes communes de Sainte-Hermine et du Simon-la-Vineuse [1]), mars 1971 et 1977[réf. nécessaire].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 15641 », Géofla, version 2.2, base de données de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Sainte-Hermine », Répertoire géographique des communes, fichier de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. [2]
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Sainte-Hermine et Sainte-Gemme-la-Plaine », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Sainte Gemme la Plaine_sapc », sur la commune de Sainte-Gemme-la-Plaine - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Sainte Gemme la Plaine_sapc », sur la commune de Sainte-Gemme-la-Plaine - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Sainte-Hermine », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Jean Artarit, Fontenay-le-Comte sous la Révolution, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, , 490 p. (ISBN 978-2-911253-61-4), p. 107
  21. Jean Artarit, Fontenay-le-Comte sous la Révolution, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, , 490 p. (ISBN 978-2-911253-61-4), p. 124
  22. Émile Gabory, Les grandes heures de Vendée, Paris, Perrin, , 345 p., p. 115
  23. Simone Loidreau, Les colonnes infernales en Vendée, Hendaye, EDIPRO, , 180 p. (ISBN 978-2-917756-09-6), p. 30
  24. Alain Gérard, Les archives de l'extermination, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, , 688 p. (ISBN 978-2-911253-55-3), p. 437
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