Chantonnay

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Chantonnay
L’hôtel de ville.
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Blason de Chantonnay
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Chantonnay (bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-de-Chantonnay (siège)
Maire
Mandat
Gérard Villette
2014-2020
Code postal 85110
Code commune 85051
Démographie
Gentilé Chantonnaisien, Chantonnaisienne[1]
Population
municipale
8 275 hab. (2014)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 41′ 16″ nord, 1° 02′ 58″ ouest
Altitude 75 m (min. : 18 m) (max. : 112 m)
Superficie 83,87 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Chantonnay est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Elle comprend les anciennes communes de Puybelliard, Saint-Mars-des-Prés et Saint-Philbert-du-Pont-Charrault. Ses armoiries sont d'azur à la gerbe de blé d'or.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Situé au sud du bocage vendéen, le territoire municipal de Chantonnay s’étend sur 83,87 km2. L’altitude moyenne de la commune est de 75 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 18 et 112 mètres[2],[3].

Elle est baignée par le Grand-Lay, qui s'écoule du lac de Rochereau, sur la commune voisine de Sigournais, avant de traverser le sud-est de la commune. Le Grand-Lay est alimenté sur sa rive droite par la rivière l'Arguignon qui baigne Puybelliard et Saint-Mars-des-Prés, et la Mozée, qui traverse le bourg de Chantonnay. Il laisse sur sa rive gauche Saint-Philbert-du-Pont-Charrault et alimente le lac de Touchegray Moulin Neuf qui s’étire tout au long de la rivière par une succession de vallons et aboutit à la retenue du barrage de l’Angle Guignard. Le Petit-Lay délimite la limite ouest de la commune et rejoint au sud le Grand-Lay à l'Assemblée des deux Lay, le point le plus bas de son territoire.

La commune est située dans une cuvette géologique recelant un sous-sol riche et varié qui permit notamment l'exploitation d'une mine de charbon au lieu-dit de la Tabarière au XIXe siècle et une partie du XXe siècle.

L'Assemblée des deux Lay

Chantonnay se trouve au croisement de la route départementale RD 137 (ancienne RN137), qui relie Nantes à Bordeaux, et de la RD 949B entre Bournezeau et La Châtaigneraie. La commune est desservie par la ligne ferroviaire historique dite de Paris aux Sables-d'Olonne, aujourd'hui ligne des Sables-d'Olonne à Tours dédiée aux TER.

Chantonnay a fusionné (fusion simple) en 1964 avec les anciennes communes limitrophes de Puybelliard et Saint-Mars-des-Prés, et s'est associé (fusion association) en 1972 à la commune de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault.

Rose des vents Sainte-Cécile Saint-Germain-de-Prinçay Sigournais Rose des vents
Saint-Hilaire-le-Vouhis N Bazoges-en-Pareds
O    Chantonnay    E
S
Bournezeau La Réorthe La Jaudonnière

Chantonnay est siège de la communauté de communes du Pays-de-Chantonnay. C'est aussi le bureau centralisateur du canton de Chantonnay, lequel est issu du démentèlement en 2015 des anciens cantons des Essarts, de Pouzauges et de La Roche-sur-Yon-Sud.

Environnement[modifier | modifier le code]

En 2009, Chantonnay possède trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En poitevin, Chantonnay se prononce Chantounàes[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Préhistoire, des hommes ont laissé leur trace, comme l'atteste la découverte à la Treille-de-La-Charlière de deux ensembles lithiques, l'un composé de 3 pièces datées du Paléolithique moyen, l'autre de 11 pièces néolithiques[6].

Lors de l'Antiquité, le territoire de la commune se situait au croisement de voies romaines, de Fontenay-le-Comte au port de la Chaume d’est en ouest, et de Nantes à Saintes du nord au sud. Chantonnay tirerait son nom d’un camp romain appelé le camp d’Antoine « campus antonini ». Des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges de villas gallo-romaines, en particulier à la Treille-de-La-Charlière une cave qui appartient à une villa dont les bâtiments couvrent près d’un hectare.

Pendant le Moyen Âge, des moines bénédictins, remontant le cours du Grand Lay, se seraient installés dès 602 à Saint-Mars-des-Prés. Une charte conservée à l'Abbaye Saint-Cyprien de Poitiers indique que Chantonnay (Chantaonneis) existait déjà en l’an 975[7]. Au milieu du XIIIe siècle, Chantonnay appartenait au vicomte de Thouars.

Dès le XVe siècle, Puybelliard, était un centre commercial et manufacturier majeur du bas-Poitou regroupant droguiers, drapiers, sergetiers et tisserands qui s'y réunissaient à l’occasion de foires. Des marchants de Fuenterrabia (Pays basque) venaient à Puybelliard pour acquérir des pièces de toiles en échanges de mules[8].

Au XVIe siècle, les idées de la Réforme se sont propagées jusque sur le territoire de la commune. Lors des guerres de religion, suite à l’assassinat du Duc de Guise, un synode réunit en 1563 à Puybelliard des pasteurs protestants de toute la province.


Révolution et guerre de Vendée[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, Saint-Mars-des-Prés fut rebaptisée « La Prairiale[9] » et Saint-Philbert-du-Pont-Charrault « La Résolue[10] ».

Le Pont-Charron sur le Grand-Lay

En 1793, une bande de paysans descendant le cours royal Nantes-Bordeaux, axe stratégique traversant la Vendée du nord au sud, avec à sa tête Charles Sapinaud de La Verrie et Charles de Royrand, prit Chantonnay le 15 mars. Le général républicain Louis Henri François de Marcé reprit la ville le 17 mars et fit battre en retraite les insurgés vers le nord[11]. Il la perdit le 19 mars, lorsque, lancée à la poursuite des paysans vendéens, son armée fut vaincue par ces derniers à la bataille de Gravereau, entre Saint-Vincent-Sterlanges et L'Oie, bataille qui détermina pendant plusieurs mois la suprématie des forces insurgées dans le bocage vendéen[12]. Le Pont-Charron, où la route Nantes Bordeaux franchit le Grand-Lay, devint l'un des verrous sud de la Vendée militaire, aux mains de l'Armée du centre.

Le chevalier Adams est une personnalité locale dont l'histoire illustre la division existant alors dans le pays. Marie-Antoinette-Pétronille Adams, fille de la servante du château du Pally à Chantonnay, chez les De Lespinay, fut mariée au sieur Lainé, un marchand de Puybelliard. Après la bataille de Gravereau du 19 mars 1793, lui, étant républicain, abandonna son magasin et sa femme et se réfugia à La Rochelle. Habillée en homme et munie d’armes, elle rejoignit à cheval les insurgés aux Quatre-Chemins-de-l’Oie.

Le Pont-Charrault sur le Grand-Lay

Ce fut lors d'une attaque des forces républicaines que fut abattu le général vendéen Charles Sapinaud de La Verrie près du Pont-Charrault le 25 juillet 1793[13]. Le Pont-Charrault, qui compte 5 arches basses, est situé sur la route reliant Chantonnay à Saint-Philbert-du-Pont-Charrault. Il est parfois confondu avec le Pont-Charron, constitué d'une seule arche élevée, situé aussi sur le Grand Lay, mais en aval, à l'ouest du Pont-Charrault, sur l'ancien cours royal Nantes-Bordeaux, plus tard RN 137. Tous les deux ont été construits au XVIIIe siècle.

Croix commémorant la mort du général vendéen Charles Sapinaud de La Verrie.

Chantonnay ne fut reprise par les forces républicaines qu'après la défaite des armées vendéennes à Luçon le 14 août 1793. Mais ces dernières purent momentanément reconquérir Chantonnay le 5 septembre 1793.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L’Empereur Napoléon, accompagné de Joséphine, passa à Chantonnay en 1808, venant de Bayonne, et en route vers la Roche-sur-Yon. Arrivé le dimanche 7 août, il parti le lendemain, non sans qu'on lui ait montré à la Tabarière le champ de bataille de Pont-Charron en lui disant « Sire, ce pont est aussi célèbre en Vendée que celui d’Arcole ».

Le train arriva à Chantonnay en 1871 avec l'ouverture de la ligne la Roche-sur-Yon - Bressuire. Cette ligne fut complétée par une liaison Chantonnay - Cezais de 1900 à 1939 et Cholet - Chantonnay de 1914 à 1939. La ville sera aussi desservie par une ligne (voie métrique) Montaigu - L'Aiguillon-sur-Mer de 1908 à 1935.[14].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la deuxième guerre mondiale, en 1943, quatre résistants furent déportés vers les camps de concentration en Allemagne. Une plaque commémorative se trouve dans le hall d'entrée de la mairie[15].

En novembre 1957, un autorail et un train de marchandises se percutèrent de plein fouet à Chantonnay causant la mort de 29 personnes[16],[17].

En 1964, la commune de Chantonnay absorba celles voisines de Puybelliard et de Saint-Mars-des-Prés, respectivement peuplées, au recensement de 1962, de 381 habitants[10] et de 358 habitants[9].

En 1972, la commune absorba celle voisine de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault[18], peuplée, au recensement de 1968, de 1 037 habitants[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la gerbe de blé d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le marquis Alexis de Lespinay (1752-1837), maire de Chantonnay de 1811 à 1830.
Le marquis Zénobe Alexis de Lespinay (1854-1906), maire de Chantonnay de 1896 à 1906.
Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 Constant Marchegay    
1791 1791 M. Guicheteau    
1794   René Rouillon    
1797 1801 Joseph Arnaud    
1801 1806 Auguste Boutolleau    
1806   Jean Fleurisson    
1811 1830 marquis Alexis de Lespinay[20]   propriétaire, capitaine au Régiment du Roi-Infanterie
chevalier de Saint-Louis
député de la Vendée au Corps législatif ()
conseiller général (Restauration)
officier de la Légion d'honneur
député de la Vendée à la Chambre
1830 1830 Marie-Charles de Lespinay    
1830 1832 Pierre-Constant Meunier    
1832 1832 Victor Berthe    
1832 1840 Mathieu Sébastien Majou des Grois    
1840 1845 Benjamin Liebert    
1845 1848 Pierre Brothier-Delaveaux    
1848 1859 Benjamin Liebert    
1859 1871 Toussaint Baudin    
1871 1874 Ernest Maignen    
1874 1878 François Perrochain    
1878 1884 Ernest Maignen    
1884 1892 Alexis Robin    
1892 1892 Benjamin Chessé    
1892 1894 Alexandre Nivault    
1894 1896 Charles Pillaud    
1896 1906 marquis Zénobe Alexis de Lespinay Conservateur propriétaire
conseiller général
député de la Vendée
1906 1908 Clément Ouvrard    
1908 1925 Jules Douteau    
1925 1933 Maurice Morand   sénateur de la Vendée
1933 1944 Henri Rochereau Conservateur exploitant agricole, expert agricole et foncier
conseiller d'arrondissement du canton de Chantonnay (1925-1928)
conseiller général du canton de Chantonnay (1928-1940, 1945-1951)
conseiller départemental (1943-1944)
député de la Vendée à la 1re Assemblée constituante (1945-1946)
1944 1945 Charles Bouillon    
1945 1953 Henri Rochereau PRL exploitant agricole, expert agricole et foncier
conseiller d'arrondissement du canton de Chantonnay (1925-1928)
conseiller général du canton de Chantonnay (1928-1940, 1945-1951)
conseiller départemental (1943-1944)
député de la Vendée à la 1re Assemblée constituante (1945-1946)
1953 1995 Michel Crucis CNI puis RI puis UDF gendre d'Henri Rochereau
avocat au barreau de la Roche-sur-Yon, conseiller juridique et fiscal
conseiller général du canton de Chantonnay (1951-1988)
député de la Vendée (1958-1962)
président du conseil général de la Vendée (1970-1988)
conseiller régional des Pays de la Loire (1972-1988)
sénateur de la Vendée (1977-1995)
1995 en cours Gérard Villette[Note 1],[21] Divers droite retraité
conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 8 275 habitants, en augmentation de 1,31 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 196 1 770 1 791 2 532 2 439 2 634 2 925 2 933
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 101 3 253 3 429 3 382 3 508 3 709 4 000 4 307 4 070
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 093 4 137 3 962 3 733 3 667 3 696 3 790 3 953 4 014
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 137 5 135 6 991 7 235 7 458 7 541 7 794 8 248 8 275
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006 [24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 24,9 %).
Pyramide des âges à Chantonnay en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,2 
5,6 
75 à 89 ans
9,5 
14,0 
60 à 74 ans
14,2 
22,7 
45 à 59 ans
19,9 
20,5 
30 à 44 ans
19,7 
18,6 
15 à 29 ans
17,2 
18,4 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe deux collèges et deux lycées à Chantonnay[27]:

  • le collège René-Couzinet ;
  • le collège Saint-Joseph ;
  • le lycée Georges-Clemenceau ;
  • le lycée Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville est industrielle avec des entreprises importantes comme Fleury Michon, Doux, Pubert et Gautier. Ces entreprises sont réparties en trois grandes zones d'activités : Pierre Brune, Les Trois Pigeons et Polaris I/II/III[28].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Manoir de Ponsay
Manoir de Ponsay
  • Manoir de Ponsay
  • Vallée du Lay
  • Fuies et Porches de Ponsay
  • Fuie de Dinchin
  • Lavoirs de la Marzelle et de Saint-Mars
  • Église Saint-Pierre de Chantonnay
  • Église Saint-Philbert de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Puybelliard
  • Église Saint-Médard de Saint-Mars-des-Prés
  • Chapelle du prieuré Notre-Dame de l'Angle aux Chanoines

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • En 1997, Chantonnay a accueilli le départ d'une étape du Tour de France cycliste.
  • En 2005, Philippe Katerine revient dans son village pour tourner le clip de sa chanson "J'adore"[30] inclus dans l'album "Robots après tout".
  • En 2006, ont eu lieu les championnats de France cyclistes.
  • 2007 : L'histoire du film J'aimerais j'aimerais de Jann Halexander se déroule à Chantonnay.
  • En 2010, la ville a une nouvelle fois accueilli les championnats de France de cyclisme.
  • En 2011, le vignoble de 30 hectares présent sur Chantonnay et Saint-Philbert-du-Pont-Charrault devient le 5e Fiefs Vendéens, avec l'appellation d'origine contrôlée "fiefs vendéens chantonnay".
  • En 2015, pour la troisième fois, la ville accueille les championnats de France de cyclisme.
  • La randonnée « Quatre Jours en Chantonnay Vendée »[31] est un évènement inscrit au calendrier de l'International Marching League, qui a lieu chaque année le week-end de l'Ascension. Grâce à cet événement, la ville a reçu le titre de « capitale mondiale de la randonnée pédestre »[réf. souhaitée].
  • Tous les ans, en novembre, se tient le festival « Éperluette »[32] proposant des chants et contes à travers divers spectacles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001, 2008 et 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « chantonnais », sur www.habitants.fr (consulté le 4 juillet 2010)
  2. « Commune 17813 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  3. « Chantonnay », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  4. « Site officiel des villes et villages fleuris » (consulté le 25 septembre 2013)
  5. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 86.
  6. Doyen, Dominique, « Commune de Chantonnay (Vendée), Lotissement Le Pas du Souffret - La Treille de la Charlière : rapport de diagnostic », Cesson-Sévigné : Inrap GO,‎ (lire en ligne)
  7. « Un peu d'histoire », sur Mairie de Chantonnay (consulté le 26 février 2017).
  8. « Les lieux d’histoire de Chantonnay », sur Office de Tourisme du Pays de Chantonnay (consulté le 26 février 2017).
  9. a et b Notice communale de Saint-Mars-des-Prés sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. a, b et c Notice communale de Puybelliard sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Alain Gérard, La Vendée: 1789-1793, 1993, p. 117
  12. Jean-Clément Martin, « La Révolution a coupé la France en deux », dans L'Histoire, no 311
  13. Généalogie de la maison de Sapinaud, Impr. de Barassé (Angers) (lire en ligne), p. 12, 13
  14. « Dictionnaire historique des communes », sur Archives départementales de la Vendée (consulté le 26 février 2017).
  15. « Les Plaques Commémoratives - Sources de Mémoire »
  16. « 1957 : le drame ferroviaire de Chantonnay . Info - La Roche sur Yon.maville.com » (consulté le 25 septembre 2013)
  17. [PDF] « Procès verbal de la séance du Conseil Général de la Vendée du 26 novembre 1957 »
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. (fr) « Les maires de Chantonnay » (consulté le 23 juin 2010)
  20. (fr) Site officiel de la commune : www.ville-chantonnay.fr
  21. (fr)[PDF]« liste des maires », sur Préfecture de la Vendée
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  25. name="Insee"
  26. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 11 mai 2011)
  27. http://www.chantonnay.fr/categories/enseignement/
  28. « Panorama des entreprises et de leur localisation », sur ville de Chantonnay (consulté le 25 septembre 2013)
  29. « Jumelage » (consulté le 25 septembre 2013)
  30. Bantegnie écrit à Katerine
  31. « Site officiel »
  32. « Site officiel du festival »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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