Challans

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Challans
Le clocher de l'église Notre-Dame.
Le clocher de l'église Notre-Dame.
Blason de Challans
Blason
Challans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d'Olonne
Canton Challans (bureau centralisateur)
Intercommunalité Challans-Gois-Communauté (siège)
Maire
Mandat
Serge Rondeau
2014-2020
Code postal 85300
Code commune 85047
Démographie
Gentilé Challandais
Population
municipale
19 668 hab. (2014)
Densité 300 hab./km2
Population
aire urbaine
26 821 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 48″ nord, 1° 52′ 41″ ouest
Altitude 29 m
Min. 1 m
Max. 64 m
Superficie 65,47 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Challans est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Capitale du Marais breton, la ville compte 19 107 habitants en 2012 et 25 544 habitants dans son aire urbaine selon l'Insee en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Challans se situe dans le nord-ouest de la Vendée. La ville est située à 40 km de La Roche-sur-Yon et des Sables-d'Olonne, 55 km de Nantes (une petite partie vendéenne de la route Nantes-Challans est en 2×2 voies depuis 2005), 15 km de Saint-Gilles-Croix-de-Vie et de Saint-Jean-de-Monts, 35 km de Noirmoutier. Géographiquement, Challans se situe en bordure du marais breton vendéen, à 15 km du littoral atlantique. La ville est traversée par le Grand Étier de Sallertaine.

Le territoire municipal de Challans s’étend sur 6 547 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 29 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 1 et 64 mètres[1],[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Challans
Sallertaine Sallertaine
La Garnache
La Garnache
Froidfond
Sallertaine Challans Froidfond
Saint-Christophe-du-Ligneron
Le Perrier Commequiers
Soullans
Saint-Christophe-du-Ligneron
Commequiers

Toponymie[modifier | modifier le code]

En poitevin, la commune est appelée Chaland[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Challans remontent à la préhistoire comme en témoignent les sites mégalithiques retrouvés dans la région. Le nom de la ville viendrait du terme « kal » qui signifie abri, village. De l'époque gallo-romaine on connaît une villa gallo-romaine, située à la Filaudière, non loin de l'occupation antique de Pont Habert-La Caillaudière à Sallertaine. Durant le Moyen Âge, la ville est située sous le contrôle de la baronnie de Commequiers. C’est à cette époque que le village commence à se développer en accueillant ses premières foires. Après le démantèlement du château de Commequiers au XVIIe siècle, Challans devient le pôle administratif de la région.

La Révolution fait de Challans un chef-lieu de district. Mais la ville est également touchée par les guerres de Vendée et de nombreux affrontements y opposent les républicains et les royalistes. Ainsi dès le début de l’insurrection le 13 mars 1793, la ville est occupée par les royalistes. La première véritable bataille s’y déroule un mois plus tard, le 13 avril 1793, date à laquelle les républicains parviennent à reprendre la ville. Deux autres batailles ont lieu le 7 avril et le 6 juin 1794 lorsque les royalistes attaquent la ville. À chaque fois, les républicains sortent vainqueurs.

Au XIXe siècle, la ville prend son essor économique grâce au développement des voies de circulation et de la voie ferrée Nantes - La Roche-sur-Yon par Challans (devenue plus tard Nantes - Saint-Gilles-Croix-de-Vie), ainsi que la ligne de train sur route (tramway) qui la relie à Beauvoir-sur-Mer et donc à l'océan.

Gravure de Challans au XIXe siècle.

Le général de Gaulle, en tant que président de la République, fait une visite remarquée à Challans, le 19 mai 1965, où il est accueilli par les habitants, place de Marronniers, en présence notamment du maire Jean Léveillé et de la doctoresse Colette Le Bret.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au chaland d'or, habillé et flammé d'argent, accompagné en chef à dextre d'une étoile aussi d'or et à senestre d'une tour du même ouverte du champ.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Challans : In Viam Prosperitatis Et Pacis. Dans la voie de la prospérité et de la paix.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs[Note 1]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 Julien-François Letenneur   maître chirurgien - il est le premier maire de Challans
à trouver à trouver Jean-François Letenneur   médecin chirurgien
1877 1878 Olivier Boux de Casson (père)    
1878 1884 Edouard Riou   médecin
1884 1892 Olivier Boux de Casson (père)    
1892 1904 Lucien Dodin    
1904 1908 Olivier Boux de Casson (fils)    
1908 1909 Théodore Esgonnière   instituteur à la retraite
1909 1912 Benjamin Riou   juge de paix
1912 1919 Gildas Grelier   commerçant (épicerie) - conseiller municipal depuis 1904, il le reste ensuite jusqu'en 1925, tout en étant vice-président de la Chambre de Commerce de la Vendée de 1909 à sa mort en 1935. Il est le père de l'abbé et historien Charles Grelier.
1919 1935 Maurice Ballineau   ancien gendarme
1935 1944 Jean-Louis Gillon   instituteur
1945 1959 Victor Charbonnel   Docteur vétérinaire, diplômé de l'École nationale vétérinaire d'Alfort (Maison-Alfort).
1959 1983 Jean Léveillé   cardiologue
1983 1994 Louis-Claude Roux[Note 2] DVD alors directeur général des chantiers Bénéteau
1994 1995 Gérard Plessis   ingénieur
1995 2008 Louis Ducept[Note 3] MPF pharmacien
2008 en cours Serge Rondeau[Note 4],[4] Divers droite garagiste retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Challans est la ville principale de l'aire urbaine qui porte son nom. Selon l'Insee, le découpage établi en 2010 inclut dans cette aire les communes de Sallertaine et Soullans. L'aire urbaine de Challans était peuplée de 25 059 habitants au 1er janvier 2008[5].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[6],[Note 5].

En 2014, la commune comptait 19 668 habitants, en augmentation de 5,29 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 500 2 783 2 928 3 307 3 288 3 640 3 832 4 153 4 135
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 167 4 178 4 486 4 631 4 782 4 917 5 172 5 274 5 453
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 508 5 463 5 877 5 407 5 609 5 469 5 704 5 643 5 828
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
6 962 8 558 11 794 12 845 14 203 16 132 17 676 18 930 19 668
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 17 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 26,3 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 29,8 %).
Pyramide des âges à Challans en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,0 
9,2 
75 à 89 ans
11,4 
16,7 
60 à 74 ans
17,4 
20,2 
45 à 59 ans
21,8 
19,4 
30 à 44 ans
18,8 
17,1 
15 à 29 ans
14,0 
17,0 
0 à 14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Challans compte plus de 300 commerces tant dans le cœur de la ville tandis que des grandes surfaces alimentaires ou spécialisées en périphérie. La ville accueille quatre marchés hebdomadaires (mardi, vendredi, samedi et dimanche), le marché du mardi étant réputé comme étant le plus important du nord-ouest vendéen.
  • La ville de Challans accueille une usine du groupe Bénéteau S.A. (no 1 mondial de la plaisance) et compte environ 1 500 entreprises (commerce + PME-PMI).
  • Challans possède également une importante activité de menuiserie industrielle et d’ébénisterie.
  • Challans est célèbre pour son aviculture dont notamment le célèbre « canard de Challans » qui est servi à « La Tour d'Argent » (Restaurant gastronomique parisien) et le poulet noir de Challans.
  • La foire des Minées est l'une des plus importantes foires commerciales en Vendée, son origine remonte au Moyen Âge. De nos jours, elle a lieu une fois par an début septembre. Elle a été le thème de plusieurs flammes d'oblitération postale concernant le ville de Challans, intitulé dans les années 1960, Challans Foire exposition en septembre, et dans les années 1970 et 1980, Tradition séculaire en septembre foire des minées adorné de l'effigie d'un couple en habits maraîchins.
  • La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée.
  • Challans compte deux hypermarchés avec leurs zones commerciales, un supermarché et trois hard discount.

Attrait touristique[modifier | modifier le code]

  • De par sa position géographique, même si la rocade permet le contournement du centre-ville, Challans est une halte appréciée par de nombreux estivants qui se rendent sur les plages vendéennes (Saint-Jean-de-Monts, Saint-Gilles, Noirmoutier…). L’économie de la ville dépend en partie de cette manne touristique. En plus d’une implantation de nombreux commerces de qualité, pour attirer le tourisme à l’intérieur de la ville, Challans crée en 1987 une foire des quatre jeudis tendant à reproduire l’atmosphère des vieilles foires de la ville au début du XXe siècle avec son folklore local.
  • Challans a obtenu trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007) grâce notamment aux compositions florales de ses ronds-points et espaces verts.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Deux monuments historiques se trouvent sur la commune en plus d'édifices remarquables :

  • L'église Notre-Dame construite en 1893-1897 et son clocher (1862-1865) séparé de l'ancienne église. Elle dépend du diocèse de Luçon[11] et de la paroisse Saint-Martin de la Rive. Le chemin de croix de l’église de Challans est remarquable par le réalisme figuratif de ses personnages. Il fut présenté à l’Exposition universelle de Paris[précision nécessaire]. Le tableau de l'Assomption peint par Jean-Jacques Lagrenée en 1807 est classé aux Monuments historiques en 1977.
  • L'ancienne commanderie de Coudrie est une chapelle du XIIe siècle, légèrement remaniée au XVe siècle, classée monument historique par arrêté du 30 janvier 1995.
  • Le logis de La Vérie est une maison du XVIIe siècle, inscrit par arrêté du 12 octobre 1964.
  • La ferme de la Terrière, bâtiment de la fin du XIXe siècle, abrite notamment l'association Autrefois Challans[12] qui, au travers d'animations (la principale étant Les Foires à l'ancienne, ou la Foire des 4-Jeudis) et d'expositions, perpétue les coutumes du nord-ouest Vendéen.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Culture[modifier | modifier le code]

La ville de Challans est équipée d’une médiathèque moderne, la médiathèque Diderot, incluant un cybercentre. De nombreuses rencontres d'auteur sont organisées, ainsi que des "samedi-concert" et des expositions.

Challans est une ville d’accueil privilégiée de la Région des Pays de la Loire pour la Folle Journée de Nantes en Région.

De nombreuses manifestations culturelles (théâtre, musique, danse, etc.) sont également programmées tout au long de l’année, notamment dans le cadre de la saison culturelle municipale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Challans a un passé sportif plutôt dynamique. En effet, durant les années 1970-1980 la ville est restée pendant une dizaine d’années au plus haut niveau du championnat national de basket-ball ; l’équipe évolue désormais en Nationale masculine 1, troisième échelon national, sous la dénomination de Vendée Challans Basket.
  • La ville a accueilli le Tour de France en 1999 et en a été le départ de l'édition 2005.
  • Avec ses courses hippiques mais aussi son jumping national (juillet), Challans est une place forte de l'équitation.
  • Le Roller Skating de Challans est également très présent, grâce notamment à ses équipes de vitesse et de hockey.
  • L'ESM section athlétisme a organisé en 2006 à Challans à l’hippodrome des Noues le championnat de France de cross-country hommes et femmes, dit le National.
  • L'ESM twirling de Challans compte de nombreux titres grâce à ses nombreux licenciés.
  • Le cyclotourisme est représenté à Challans, il compte 150 adeptes qui se retrouvent tous les dimanches matins au petit palais de la foire pour un départ en groupes de différents niveaux. L'association VCC, vélo club challandais de cyclotourisme, fait partie du VCC compétition qui a une très bonne école de cyclisme. Les CRM (Cyclos-Randonneurs du Marais) constituent l'autre club essentiellement orienté vers le cyclotourisme, en dehors de toute compétition.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (Source : bulletin municipal de janvier 2002) (Société d'histoire de Challans in Ouest-France pages Challans des 29-30 mars 2014, page 12)
  2. Réélu en 1989.
  3. Réélu en 2001.
  4. Réélu en 2014.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 13413 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Challans », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 79.
  4. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  5. « Aire urbaine 2010 de Challans (226) », sur le site de l'Insee (consulté le 24 janvier 2012).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 4 juin 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 4 juin 2011)
  11. Site officiel de la paroisse
  12. Lien vers le site de l'association Autrefois Challans.
  13. Hommage estival à Henry Murail avec la Biennale de la sculpture sur ouest-france.fr
  14. Colette Le Bret, la survivante du Cho Oyo sur ouest-france.fr
  15. Thierry Bethys

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Société d'Histoire et d'études du Pays Challandais[modifier | modifier le code]

http://histoire-nord-ouest-vendee.com/

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]