Saint-Hilaire-des-Loges

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Saint-Hilaire-des-Loges
Saint-Hilaire-des-Loges
L'église Saint-Hilaire.
Blason_Dessin_Final_2017-page-001.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Fontenay-le-Comte
Intercommunalité Communauté de communes Vendée-Sèvre-Autise
Maire
Mandat
Elisabeth Lebon
2018-2020
Code postal 85240
Code commune 85227
Démographie
Gentilé Saint-Hilairois
Population
municipale
1 965 hab. (2016 en diminution de 0,2 % par rapport à 2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 28′ 21″ nord, 0° 39′ 50″ ouest
Altitude 59 m
Min. 16 m
Max. 93 m
Superficie 35,31 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Saint-Hilaire-des-Loges est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Les habitants de Saint-Hilaire-des-Loges s'appellent les Saint-Hilairois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Saint-Hilaire-des-Loges s’étend sur 3 531 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 59 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 16 et 93 mètres[1],[2].

Elle se trouve à 12 km à l'est de Fontenay-le-Comte et 77 km au sud-est de La Roche-sur-Yon. Elle était traversée par la RN 745 déclassée en RD 745.

La commune de Saint-Hilaire-des-Loges est traversée par la rivière Autise au sud, affluent de la Sèvre niortaise. Elle est aussi bordée par la Vendée au nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Loge est issue du vieux bas-francique *laubja , de l'allemand Laub « feuillage », Laube « tonnelle », du néerlandais loof[réf. nécessaire]. Son sens a évolué vers celui de hutte puis de cabane en bois, de hangar ou d'abri pour les animaux recouverts de feuillage, et enfin vers les sens modernes que nous connaissons[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilaire-des-Loges est née en 1828 de la fusion de deux communes : Saint-Étienne-des-Loges et Saint-Hilaire-sur-l'Autise. Qui format donc Saint-Hilaire-Des-Loges.

Voici 22 poilus de Saint-hilaire-des-Loges morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918)

BOEUF Georges Jacques Célestin, né le 12 janvier 1886 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 29 octobre 1918 dans une ambulance à Ochrida en Serbie. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1906, puis il avait intègre le "204e Régiment d’Artillerie de Campagne"[3], en qualité de 2e canonnier. Il était le fils de "Jacques Bœuf et de Marie Auguin"[4]. Sa profession était "domestique cultivateur"[4]. Il avait commencé à faire la guerre contre l’Allemagne le 22 mai 1917 au 29 octobre 1918, date de son décès en Serbie « suite d’une maladie contractée en service »[5] « dans l’ambulance de colonne mobile B à Ochrida (Serbie) »[6] à l’âge de 32 ans.

BOUQUET Jean Louis Xavier, né le 18 juin 1886 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 26 février 1916 à Verdun dans la Meuse. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1906, puis il avait intègre le 28e Régiment d’Artillerie, en qualité de 2e canonnier. Il était le fils de Jean "François Bouquet et de feue Hervé Marie Célestine[7]". Sa profession était "cultivateur"[7]. Il a été rappelé à l’activité par le décret du 1er août 1914, il a commencé à faire la guerre contre l’Allemagne le 3 août 1914 jusqu’au 26 février 1916, date de son décès « tué à l'ennemi »[8] dans Verdun dans la Meuse à l’âge de 30 ans.

CHARTIER Léopold Joseph Louis, né le 3 juin 1896 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 21 juin 1918 à Margny-sur-Matz dans l’Oise. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1916, puis il avait intégré le 173e régiment d'infanterie, en qualité de soldat de 2e classe. Il était le fils de "Louis Paul Chartier "et de "Joséphine"[9]. Sa profession était" domestique cultivateur"[9]. Il avait commencé à faire la guerre contre l’Allemagne le 7 septembre 1916 au 21 juin 1918, sa date de son décès « tué à l’ennemi »[10] à Margny-sur-Matz à l’âge de 22 ans.

COLLON Eugène Joseph, né le 5 mars 1889 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 28 septembre 1916 dans la Somme à Villers-aux-Érables. Recruté à Fontenay-le-Comte, membre de la classe 1906, il était 2e servant du 3e Régiment d’Artillerie à pied lorsqu’il meurt « suite de blessure de guerre »[11]à Villers-aux-Erables dans la Somme le 28 septembre 1918 à l’âge de 29 ans.

AIME Louis Alphonse, né le 19 juillet 1882 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 7 juin 1916 à la ferme de Thiaumont dans la Somme. Il était cultivateur, puis il fût recruté à Fontenay-le-Comte, il est devenu caporal dans le 337e régiment d'infanterie et meurt « tué à l’ennemi »[12] à la ferme de Thiaumont dans la Somme à l’âge de 34 ans.

AIME Gustave Eugène, né le 17 mai 1890 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 26 février 1916, il mourut suite au « Naufrage de la Provence II » [13]à l’âge de 26 ans . C’était le fils de "François Gustave et de Jullat Marie"[13]. Il faisait partie du 3e Régiment d’infanterie coloniale, en qualité de 2e classe. Il avait les "cheveux châtain foncée, les yeux marron clair et de taille moyenne (1,65 m)"[13].

BELY François Xavier Jean, né le 31 octobre 1884 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 8 juin 1916 à Thiaumont dans la Meuse. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1906, puis il a été intégré le 337e régiment d'infanterie, en qualité de 2e classe. Il était le fils de" François Bely et de Morin Françoise"[14]. Sa profession était "cultivateur"[14]. Il avait commencé à faire la guerre contre l’Allemagne le 4 août 1914 jusqu’au 8 juin 1916, date de son décès « disparu »[15] à Thiaumont dans la Meuse à l’âge de 32 ans.

BELY Georges Baptiste, né le 16 décembre 1895 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 18 Juillet 1916 au secteur d’Oulches à Aisne. Lors de la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Parthenay dans la classe 1915, puis il intégrait le 127e Régiment d’Infanterie, en qualité de soldat. Il était le fils "d’Auguste Bely" et de "Lucas Louise". Sa profession était "cultivateur". Il avait commencé à faire la guerre contre l’Allemagne le 17 décembre 1914 jusqu’au 18 juillet 1916, date de son décès « tué à l’ennemi »[16] au secteur d’Oulches à Aisne à l’âge de 21 ans.

BACLE Adolphe Aimé, né le 15 avril 1886 à Saint-Hilaire-des-Loges, en Vendée, mort le 2 octobre 1914 à la Boisselle. Lors de la Première Guerre mondiale, il fût recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1906, puis il intégrait le "137eRégiment d’Infanterie"[17], en qualité de lieutenant de réserve, il est devenu sergent le 1er Octobre 1908,c’était le fils de "Eugène Pierre Bacle" et de "Jalérie"[18]. Il n’avait pas de profession. Il est mort à l’âge de 28 ans.

BAUD Pierre Auguste, né le 25 juin 1880 à Saint-Hilaire-des-Loges, en Vendée, mort le 26 février 1916. Lors de la Première Guerre mondiale, il fût recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1900, puis il intégrait le 3e Régiment d’Infanterie Coloniale le 14 janvier 1914, en qualité de 2e Classe. C’était le fils "d’Auguste Baud" et de" Bely Madeleine"[19]. Sa profession était "cultivateur"[19]. Il faisait de" taille 1,55m, il avait les yeux noirs et les cheveux noirs avec un gros nez, il avait plutôt un visage ovale"[19]. Il a commencé la guerre contre l’Allemagne le 12 août 1914 jusqu’au 26 février 1916, sa date de décès « Disparue de la Provence II »[20] à l’âge de 36 ans.

« Nouzille Ferdinand Louis Auguste »[21], né le 20 Septembre 1895 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 30 Septembre 1915 il avait alors 20 ans. Il a été « tué à l'ennemi[22] »

à Beauséjour dans la Marne. Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe de 1915. Le 14 septembre 1914 la bataille de Beauséjour est pris par les Allemands, il faudra attendre la grande offensive française de Champagne du 25 septembre 1915 pour que le secteur et la position du « Fortin de Beauséjour[23]»

« Nouzille Aimé Auguste »[24], né 1er mai 1888 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée, mort le 22 août 1914. Il avait alors 26 ans. Il a été « tué à l’ennemi »[25] au « Luxembourg en Belgique[26] ». Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe de 1908. Il intègre le 3e Régiment d’Infanterie en tant que simple soldat. Il est le fils de François Nouzille et de Louise Nouzille. Sa profession était domestique cultivateur. Il est rappelé à l’activité par le décret du 1er Août 1914, il commence à faire la guerre le 3 Août 1914 jusqu’au 22 Août 1914 date de son décès au combat du Luxembourg, soient dégagés.

« Metay François Georges »[27], né le 27 octobre 1882 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort à 16 Avril 1917, il avait alors 34 ans. Il a été « tué à l'ennemi [28]» à Ailles (Aisne) dans les Hauts-de-France. Il est recruté à Fontenay-le-comte dans la classe de 1902. Il intègre le 3e Régiment d'Infanterie Coloniale en tant que simple soldat. Il est le fils de François et de Meurt Françoise. Sa profession était cultivateur. Il est rappelé à l'activité par le décret du 1er Août 1914, et il commence à faire la guerre par intégrer le 44e Infanterie Colonial. Puis le 27 octobre 1914 passe au 22e Régiment d'Infanterie Coloniale, enfin le 4 septembre 1917, il intègre le 53e Régiment d'Infanterie Coloniale. Entre temps il passe soldat 1ère classe le 3 mars 1916. Il aura plusieurs blessures comme le 3 septembre 1914 blessé par balle côté gauche, blessé le 22 décembre 1914, à la tête. Il est décoré de la Croix de Guerre le 26 août 1916 posthume. « Le 16 avril 1917 débute au Chemin des Dames l'offensive commandée par le Général Robert Nivelle. L'objectif est de briser les lignes allemandes pour s'emparer de la ville Laon, nœud ferroviaire stratégique allemand. Mais l'échec est terrible. Après cette journée sanglante, marque aussi l'emploi pour la première fois dans l’histoire des tanks par l'Armée française »[29].

"Mussac Léopold Jean François "[30], né le 26 Juin 1884 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 27 Mai 1917, il avait alors 32 ans. Il a « disparu au combat [31]» à Moronvillers dans la Marne. Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe de 1904. Il intègre le 137e Régiment d'Infanterie en tant que soldat 2e classe, puis le 21 Septembre 1906 il passe Caporal. Il est le fils de Jean Mussac et de Rose Guillemoteau. Sa profession était cultivateur. Il est rappelé à l'activité par le décret du 1er Août 1914. Le 21 septembre 1914 il passe Sergent et sera affecté au 137e Régiment d'Infanterie. Il a été blessé le 21 septembre 1915 par une explosion d'une mine causée par les Allemands. Il sera d’ailleurs récompensé par son courage, il aura la décoration Croix de Guerre

"Ouvrard Théophile Eugène "[32], né le 26 Janvier 1892 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 24 Juin 1916, il avait alors 24 ans. Il a été "tué à l'ennemi"[33] à Vaux Chapitre dans la Meuse. Il a été recruté a Fontenay-le-Comte dans la classe 1912 , il rejoint alors le 114e Régiment d'Infanterie en tant que simple soldat 2e classe. Il est le fils de Ouvrard Auguste et Pouzet Marie Victoire. Sa profession était domestique cultivateur. Il commence à faire la guerre le 2 août 1914 soit dès le lendemain de l’annonce du début de la guerre. Il change de Régiment le 11 octobre 1915, passe dans le 407e Régiment d'Infanterie et est envoyé sur la bataille de Vaux Chapitre ou il est tué le 24 juin 1916. La bataille de Vaux Chapitre faisait déjà rage quand Théophile est envoyé au combat. « Pendant 3 jours, les 24, 25 et 26 juin, on se disputa âprement le terrain entre Thiaumont et le ravin des Fontaines, L'ouvrage de Thiaumont, en particulier, fut repris, reperdu, repris le 30 juin, à midi, par le 247e Régiment d'Infanterie, reperdu à 16 heures, reconquis le lendemain 1er Juillet »[34]..

« Pellerin Emile François Marie »[35], né le 30 octobre 1893 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 8 juin 1918, il avait alors 24 ans. Il est mort de blessures de guerre à Louvencourt dans la Somme. Il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1913, il rejoint alors le 93e Régiment d'Infanterie en tant que simple soldat. Il est le fils de François Emile Pellerin et de Marie Augustine Pipet. Sa profession était cultivateur. Il est rappelé à l'activité le 12 août 1914 et est affecté à son ancien régiment le 93e. Le site de la bataille de Louvencourt est devenu un site funéraire et mémoriel de la première guerre Mondial lors de cette bataille en juillet 1915, « l'armée française y aménageait un cimetière de campagne pour inhumer ses combattants »[36].

"Quiban Gabriel Joseph André "[37], né le 10 septembre 1887 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 8 septembre 1914, il avait alors 26 ans. Il a disparu au combat à Normée dans la Marne. Il a été recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1907, il rejoint alors le 144e Régiment d'Infanterie en tant que simple soldat, puis le 11 février 1906 il passe Caporal, le 14 juillet 1907. Il devient Sergent Fourrier le 22 mai 1908. Il est le fils de Joseph Marie et de Augustine. Sa profession était enfant de troupe cela veut dire que c’était un fils de militaire. Il commence à faire la guerre le 4 août 1914. Il sera envoyé au 137e Régiment d'Infanterie. Plus tard soit le 8 septembre 1914 il sera porté disparu au combat à Normée dans la Marne." La bataille de la Marne dure le 5 septembre au 12 septembre 1914, les combats se déroulent le long d'un arc-de-cercle de 225 km à travers la Brie, la Champagne et l'Argonne"[38].

"Le médecin-Auxiliaire Quiban Auguste Aimé"[39], né le 9 Janvier 1881 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort 25 Octobre 1915, il avait alors 34 ans. Il est mort de blessures de guerre dans l'un des Hôpitaux de Grenoble. Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1901, il rejoint alors le 137e Régiment d'Infanterie en tant que simple soldat 2e classe, puis le 24 Janvier 1900 il sera nommé médecin-auxiliaire, et sera affecté au 11e Régiment d'Infanterie. Il est le fils de Quiban Joseph Marie et de Cerisseau Augustine Adélaïde. Il avait un frère qui s'appelait Quiban Gabriel Joseph André. Sa profession était étudiant en médecine. Il est rappelé à l'activité le 3 août 1914, il sera affecté au 67e Régiment d'Infanterie. Blessé le 28 septembre 1915 au l'un des postes de secours qui se trouvait dans les tranchées, évacué a l’hôpital de Grenoble où il décédera suite de ses blessures.

« Puygelame Martial Eugène »[40], né le 1er Juillet 1893 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 6 septembre 1914, il avait alors 21 ans. "Il a été tué à l'ennemi"[41] à Fère-Champenoise dans la Marne. Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe de 1913, il rejoint alors le 93e Régiment d'Infanterie en tant que simple soldat. Il est le fils de Puygelame Eugène Victor et de Guimet Marie Henriette. Sa profession était maçon. Il commence à faire la guerre le 2 août 1914 soit dès lendemain du début du conflit. Il sera envoyé a la bataille de Fère-Champenoise où il décédera le 6 septembre 1914. En septembre 1914, « Fère-Champenoise est au centre de la bataille de la Marne qui va stopper l'avancée des troupes allemands[42] ».

« Pouzet Pierre Victor »,[43] né le11 Décembre 1886 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 10 Juillet 1916, il avait alors 29 ans. "Il a été tué a l'ennemi "[44]à Fleury dans la Meuse. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en tant que simple soldat, il rejoint alors le 114e Régiment d'Infanterie. Il passe soldat 2e classe le 8 octobre 1907 . Il est le fils de Pouzet Pierre et de Laugeaud Augustine. Sa profession était cultivateur. Il entre en guerre le 4 août 1914, et meurt le 10 juillet 1916, date de son décès. Il changera de régiment le 21 juin 1916, il passera au (93e) Régiment d'Infanterie.

« Raison Théophile Aristide »,[45] né le 30 Août 1898 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 13 Mai 1918, il avait alors 19 ans." Il a attrapé une maladie aggravée en service"[46]. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en tant que soldat 2e classe, il rejoint alors le 83e Régiment d'Infanterie. Il est le fils de Raison Jean Louis et de Pellerin Marie Louise. Sa profession était cultivateur. Il fait la guerre du 1er Mai 1917 jusqu'au 13 Mai 1918, date de son décès.

« Raison Léopold Joseph Barthélémy »[47], né le 24 Aout 1894 à Saint-Hilaire-des-Loges en Vendée. Il est mort le 25 Septembre 1915, il avait alors 21 ans. "Il a été tué a l'ennemi"[48] lors d'une offensive dans la Marne. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en tant que simple soldat, il rejoint le 137e Régiment d'Infanterie. Il est le fils de Raison Jean et de Pellerin Marie. Il avait un frère qui s'appelait Raison Théophile Aristide. Sa profession était meunier. Il fait la guerre du 8 septembre 1914 jusqu'au 25 septembre 1915, date de son décès. Le jour où il commence à faire la guerre il devint soldat 2e classe.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 février 2018 Bernard Bœuf[Note 1],[49] DVD Comptable retraité
février 2018 En cours Elisabeth Lebon Sans étiquette Retraitée de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[51].

En 2016, la commune comptait 1 965 habitants[Note 2], en diminution de 0,2 % par rapport à 2011 (Vendée : +4,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5651 5361 9672 1162 5702 5132 5042 6902 778
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7022 7282 7602 5732 5872 5182 5482 5532 532
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4702 3352 3172 0442 0161 9151 8981 8781 799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 7041 5811 5641 6671 7421 8401 7881 9061 956
2016 - - - - - - - -
1 965--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
Histogramme

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 25,6 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 29,7 %).
Pyramide des âges à Saint-Hilaire-des-Loges en 2007 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ans ou +
1,1 
10,9 
75 à 89 ans
14,1 
13,9 
60 à 74 ans
14,5 
19,3 
45 à 59 ans
18,3 
19,3 
30 à 44 ans
18,5 
14,7 
15 à 29 ans
13,9 
21,1 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léon Bienvenu (1835-1913), maire de Saint-Hilaire-des-Loges, conseiller général et député de la Vendée
  • James Sacré, poète français né à Saint-Hilaire-des-Loges

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 7804 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Saint-Hilaire-des-Loges », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. « 204eme régiment d'artillerie de campagne », sur wikipédia, (consulté le 7 juin 2019)
  4. a et b « BOEUF Georges Jacques Célestin », sur Mémoire des hommes (consulté le 6 juin 2019)
  5. « BOEUF Georges Jacques Célestin », sur soldats de Vendée (consulté le 6 juin 2019)
  6. « BOEUF Georges Jacques Célestin », sur mémoire des hommes (consulté le 6 juin 2019)
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