Liste des dirigeants actuels des États
Cette page dresse la liste des dirigeants actuels des États, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement (ainsi que, le cas échéant, des dirigeants de facto ou des Premiers ministres n’ayant pas le statut de chef de gouvernement) des 196 États généralement reconnus comme tels : les 193 États membres de l’ONU, le Vatican[1] (observateur à l’ONU), Taïwan et le Kosovo[2] (membres [parfois de facto pour Taïwan] de plusieurs organisations internationales).
Vingt-trois entités s’y ajoutent :
- Quatre entités proches du statut d’État sans en avoir toutes les caractéristiques : l’Autorité palestinienne, qui gouverne une partie des territoires palestiniens, territoires qui ne sont pas érigés en État ; l’État de Palestine, proclamé par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1989 (mais qui demeure inopérant malgré une reconnaissance internationale partielle), l’Ordre de Malte[3] et la République arabe sahraouie démocratique[4].
- Sept entités indépendantes de facto mais généralement non reconnues : l’Abkhazie, Chypre du Nord, le Haut-Karabagh, l’Ossétie du Sud, le Pount, le Somaliland et la Transnistrie.
- Douze gouvernements (ou structures dirigeantes) en exil ou alternatifs[5].
Les dirigeants des territoires à souveraineté spéciale, des régions autonomes, des divisions administratives les plus importantes, etc. se trouvent sur la page Liste des principaux dirigeants locaux.
Sommaire |
États indépendants[modifier]
Entités proches du statut d’État[modifier]
Pays de facto indépendants[modifier]
Cette rubrique dresse la liste de pays de facto indépendants mais non reconnus par la communauté internationale[125].
| Pays | Statut | Nom | Depuis (le) |
|---|---|---|---|
| Président | Alexandre Ankvab[126] | 29 mai 2011 | |
| Premier ministre | Léonide Lakerbaïa | 27 septembre 2011 | |
| Président | Derviş Eroğlu[127] | 23 avril 2010 | |
| Premier ministre | Sibel Siber | 13 juin 2013 | |
| Président | Bako Sahakian | 7 septembre 2007 | |
| Premier ministre | Arayik Haroutiounian | 14 septembre 2007 | |
| Président | Léonide Tibilov | 19 avril 2012 | |
| Premier ministre | Rostislav Khougaïev[128] | 26 avril 2012 | |
| Président | Abdirahman Mohamed Farole | 8 janvier 2009 | |
| Président | Ahmed Mohamed Silanyo | 27 juillet 2010 | |
| Président | Evgueni Chevtchouk | 30 décembre 2011 | |
| Premier ministre | Piotr Stepanov | 18 janvier 2012 |
Gouvernements en exil ou alternatifs[modifier]
Notes[modifier]
- Juridiquement, c’est le Saint-Siège qui est observateur à l’ONU.
- Le Kosovo a proclamé son indépendance le 17 février 2008, indépendance notamment reconnue par la plupart des pays occidentaux (notamment la plupart des pays de l’Union européenne et, en tout, par 98 États membres de l’ONU ; seuls cinq pays de l’Union ne reconnaissent pas cette indépendance : l’Espagne, la Grèce, Chypre, la Roumanie et la Slovaquie). La Serbie, appuyée par, notamment, la Russie, considère la déclaration illégale ; pour elle, le Kosovo fait toujours partie de son territoire et reste sous protectorat de l’ONU. Dans le nord du pays est constitué un Conseil national serbe qui se veut en concurrence avec les instances albanaises ou onusiennes.
- Organisation sans territoire (bien que deux palais à Rome et le Fort Saint-Ange à Malte lui aient été concédés), mais bénéficiant du statut de sujet de droit international et ayant, à ce titre, des relations diplomatiques avec une centaine d’États.
- Elle noue des relations diplomatiques avec plusieurs dizaines d’États mais ne contrôle qu’une partie du territoire du Sahara-Occidental.
- Ne sont repris ici que des gouvernements en exil ayant été auparavant au pouvoir ou leurs continuateurs. D’autres responsables de gouvernement ou de mouvement en exil figurent sur la page Liste des principaux dirigeants locaux
- Président de l’administration intérimaire jusqu’au 19 juin 2002.
- Précédemment président du 9 avril 1992 au 24 juillet 1997.
- Président par intérim jusqu’au 21 septembre 1979.
- Régent de 1995 au 1er août 2005 (de facto de 1995 au 1er janvier 1996 et à partir du 21 février 1996).
- Précédemment, premier ministre du 4 avril 2007 au 9 avril 2008.
- Premier ministre par intérim jusqu’au 4 novembre 2003. Auparavant, premier ministre du 20 juillet 1996 au 4 août 2003 (par intérim jusqu’au 26 novembre 1996).
- Précédemment du 3 mai 2002 au 4 mai 2007.
- Émir jusqu’au 14 février 2002.
- Président du Conseil d’État jusqu’au 16 août 1971.
- Par intérim jusqu’au 24 avril 2013. Faisant fonctions pour Zillur Rahman du 14 au 20 mars 2013.
- Précédemment du 23 juin 1996 au 15 juillet 2001.
- Précédemment par intérim du 1er novembre 2011 au 30 mai 2012.
- Précédemment premier ministre du 20 juillet 1998 au 9 juillet 1999 et du 30 août 2003 au 18 août 2004.
- Un gouvernement alternatif, en exil depuis 1919 et dirigé, depuis 1997, par Ivonka Survilla, présidente de la Rada (faisant fonctions de présidente) de la République populaire biélorusse, réside actuellement à Toronto.
- Premier ministre d’avril 2007 au 30 mars 2011 (par intérim jusqu’au 24 octobre 2007 [faisant fonctions pour Soe Win jusqu’au 12 octobre 2007]).
- La présidence collégiale est tripartite. Voir Liste des vice-présidents et des vice-premiers ministres.
- Précédemment président du collège présidentiel du 6 novembre 2006 au 6 juillet 2007, du 6 novembre 2008 au 6 juillet 2009 et du 10 novembre 2010 au 10 juillet 2011.
- Président du Front populaire (et « chef de l’État » à partir du 31 octobre 1987) jusqu’au 24 décembre 1991.
- Président du conseil des ministres jusqu’au 2 juillet 1993, co-premier ministre du 2 juillet au 21 septembre 1993 et second premier ministre du 21 septembre 1993 au 30 novembre 1998. S’est vu attribuer le titre honorifique de « Sâmdech » par le roi Sihanouk en 1993.
- Auparavant, premier ministre du 30 juin 1975 au 6 novembre 1982.
- Contrôle du pouvoir de facto depuis le 15 octobre 1997. Précédemment un des 11 membres du Comité militaire du Parti du travail congolais (présidence collégiale en place du 18 mars 1977 au 3 avril 1977) et président du 8 février 1979 au 31 août 1992 (« chef de l’État » jusqu’au 14 août 1979).
- Par intérim jusqu’au 26 janvier 2001.
- Le 5 septembre 1998, Kim Il-sung, mort le 8 juillet 1994, s’est vu attribuer le titre posthume de « Président éternel ». En 2012, Kim Jong-il, mort le 17 décembre 2011, est proclamé « Leader éternel » (janvier), « Secrétaire général éternel du Parti du travail de Corée » (11 avril) et « Président éternel de la Commission de défense nationale » (13 avril).
- « Grand Successeur » du 17 au 29 décembre 2011.
- Déclaré comme étant « le plus haut poste de l’État » le 5 septembre 1998.
- Fonctions cérémoniales de chef d’État uniquement.
- En opposition à Laurent Gbagbo jusqu’au 11 avril 2011. Premier ministre du 7 novembre 1990 au 9 décembre 1993.
- Précédemment du 11 décembre 1993 au 24 décembre 1999.
- Le 1er janvier 1959, Fidel Castro est devenu le dirigeant de facto du pays avec l’appellation de Commandant en chef de la révolution cubaine, « titre créé pour lui durant la période insurrectionnelle qui devait aboutir à la révolution de 1959 ». Le 19 février 2008, dans la perspective du renouvellement de l’exécutif par la nouvelle assemblée, il déclare : « Je n’aspirerai ni n’accepterai - je répète - je n’aspirerai ni n’accepterai la charge de président du Conseil d’État et de commandant en chef. » Cependant, à la présidence du Conseil d’État le 24 février suivant, « Dans son premier discours de chef de l'État, Raul Castro a pris soin de souligner qu'il continuerait à consulter Fidel Castro, qui a renoncé à ses fonctions mardi en raison de son fragile état de santé - sur les grandes décisions de l'État. "Le mandat de cette administration est clair (...) continuer à renforcer la révolution à un moment historique", a-t-il dit. Il a ajouté qu'il acceptait le poste à condition que Fidel Castro demeure "commandant en chef de la révolution" (...) "Fidel est Fidel. Fidel est irremplaçable, on poursuivra son œuvre lorsqu'il ne sera plus physiquement présent." » Il n’est pas à exclure que Fidel Castro reste influent sur les affaires, tel Deng Xiaoping, considéré comme le dirigeant de la Chine de la fin des années 1970 au début des années 1990 bien qu’il ne détenait aucune fonction officielle. En outre, « Dimanche, Raul Castro, dans son discours d'investiture, a fait voter le principe de la "consultation" de son aîné Fidel, 81 ans, désormais reclus dans un hôpital en raison de sa santé défaillante, sur toute décision "spécialement importante" en matière de défense, de politique étrangère ou d'économie, soit les dossiers majeurs de Cuba. » [1] [2]
- Faisant fonctions pour Fidel Castro jusqu’au 19 avril 2011.
- Faisant fonctions pour Fidel Castro jusqu’au 24 février 2008.
- Secrétaire général du gouvernement provisoire jusqu’au 24 mai 1993.
- Chef de l’État par intérim du 19 juillet au 2 septembre 1974 et du 30 octobre au 20 novembre 1975.
- Un gouvernement « en exil » (avec, comme premier ministre faisant fonctions de président, Kalev Ots [depuis le 28 novembre 2003] et, comme premier ministre par intérim, Ahti Mänd [depuis le 7 décembre 2003]) s’est mis en place le 15 septembre 1992. Il a pour objectif de « préserver la continuité constitutionnelle jusqu’à la fin de l’occupation » (en référence à l’importante minorité russe du pays). Il a remplacé le précédent gouvernement en exil, issu du gouvernement de l’avant-Seconde Guerre mondiale, qui a remis son mandat au gouvernement de la République d’Estonie.
- Par intérim jusqu’au 21 septembre 2012.
- Par intérim jusqu’au 5 novembre 2009 (faisant fonctions pour Ratu Josefa Iloilovatu jusqu’en septembre 2009).
- Précédemment président par intérim du 5 décembre 2006 au 4 janvier 2007 et Premier ministre par intérim du 5 janvier 2007 au 9 avril 2009.
- Président du Conseil de commandement provisoire des forces armées jusqu’au 28 septembre 1996 ; Chef de l’État jusqu’au 18 octobre 1996.
- Précédemment du 25 janvier 2004 au 25 novembre 2007.
- Précédemment du 22 juin 1995 au 9 juillet 2008.
- Précédemment premier ministre du 9 octobre 1992 au 17 mars 1997 et du 22 décembre 1997 au 9 août 1999.
- Précédemment du 6 juillet 1998 au 27 mai 2002.
- Le 14 juin 2013, Hassan Rouhani remporte l’élection présidentielle. Il doit entrer en fonctions le 3 août suivant.
- Précédemment premier ministre du 22 avril au 21 juin 1977 (intérim), du 14 septembre 1984 au 20 octobre 1986 et du 4 novembre 1995 au 18 juin 1996 (par intérim jusqu’au 22 novembre).
- Précédemment du 18 juin 1996 au 6 juillet 1999.
- Précédemment du 30 mars 2006 au 11 septembre 2007.
- Précédemment du 26 septembre 2006 au 26 septembre 2007.
- Régent du 6 au 7 février 1999.
- Premier secrétaire du Parti communiste de la RSS du Kazakhstan du 22 juin 1989 au 28 août 1991 et président du Soviet suprême de cette même république du 22 février au 24 avril 1990. La République du Kazakhstan s’est constituée le 10 décembre 1991 et a succédé à la RSS du Kazakhstan ; le 16 du même mois, elle déclarait son indépendance ; le 25, celle-ci était finalisée par la dissolution de l’URSS. Nazarbaïev fût également président du conseil des ministres de la RSS du Kazakhstan du 22 mars 1984 au 27 juillet 1989.
- Premier ministre du 29 mars au 28 novembre 2007 (par intérim jusqu’au 30 mars 2007) et du 17 décembre 2010 au 1er décembre 2011.
- Carte et liste des États reconnaissant le Kosovo indépendant (en anglais) : International reaction to the 2008 Kosovo declaration of independence.
- Sur la position de la MINUK : [3]
- Par intérim jusqu’au 11 octobre 2011.
- Premier ministre du 13 juillet 2003 au 7 février 2006.
- Précédemment du 12 novembre 1990 au 25 janvier 1995.
- Précédemment du 19 avril au 19 juillet 2005. Démissionne le 22 mars 2013. Le 6 avril, Tammam Salam est chargé de former un gouvernement.
- Régent du 26 août 1984 au 13 novembre 1989.
- Le 17 mars 2009, le président Marc Ravalomanana démissionne et transfère, par ordonnance présidentielle, les pleins pouvoirs à un directoire militaire présidé par le vice-amiral Hippolyte Ramaroson. Le jour-même, les généraux de l'armée décident, par ordonnance, de transférer le pouvoir à Andry Rajoelina. Rajoelina s’était déclaré « en charge » de la République dès le 31 janvier 2009 et « président de la Haute Autorité de transition » (en opposition à Ravalomanana) dès le 7 février suivant.
- Précédemment du 21 septembre 1970 au 20 septembre 1975.
- Précédemment, président du Haut Conseil d’État (6 août 2008 - 15 avril 2009).
- Par intérim jusqu’au 31 mai 2013.
- Régent du 31 mars au 6 avril 2005.
- Précédemment premier ministre du 23 avril au 9 décembre 1998 et du 20 août 2004 au 25 janvier 2006.
- Précédemment premier ministre par intérim du 28 octobre 2009 au 29 octobre 2009.
- Précédemment président par intérim du 25 novembre 2002 au 19 mai 2003 et premier ministre du 5 février 1998 au 8 janvier 2003.
- Précédemment, président du 15 janvier 1998 au 25 novembre 2002 et premier ministre du 15 février 1991 au 5 février 1998, du 8 janvier 2003 au 10 novembre 2006 et du 29 février 2008 au 29 décembre 2010.
- Précédemment membre de la présidence collégiale intérimaire constituée par le bureau politique du comité central du Front de libération du Mozambique (FRELIMO) (19 octobre - 6 novembre 1986).
- Précédemment du 21 mars 1990 au 28 août 2002.
- Auparavant, membre de la Junte gouvernementale de reconstruction nationale du 18 juillet 1979 au 10 janvier 1985 (coordinateur à partir du 4 mars 1981) et président du 10 janvier 1985 au 25 avril 1990.
- Faisant fonctions pour Umaru Yar’Adua jusqu’au 5 mai 2010.
- Régence du prince Haakon du 25 novembre 2003 au 13 avril 2004 et du 29 mars au 7 juin 2005.
- Précédemment premier ministre du 17 mars 2000 au 19 octobre 2001.
- Premier secrétaire du Parti communiste de la RSS d’Ouzbékistan du 23 juin 1989 au 3 novembre 1991.
- Précédemment du 6 novembre 1990 au 18 avril 1993, du 26 mai au 18 juillet 1993 et du 17 février 1997 au 12 octobre 1999.
- Précédemment du 1er janvier 2001 au 15 janvier 2009.
- Par intérim jusqu’au 25 février 2011. Du 14 au 19 décembre 2011, en concurrence avec Jeffery Nape, nommé gouverneur général par intérim.
- Du 14 décembre 2011 au 3 août 2012, en concurrence avc Sir Michael Somare (mais détenteur réel du pouvoir).
- Horacio Cartes est élu président le 21 avril 2013. Il doit prendre ses fonctions le 15 août suivant.
- Précédemment par intérim du 10 avril au 8 juillet 2010.
- Précédemment président du gouvernement du 17 juillet 1998 au 12 juillet 2002.
- Démissionne le 17 juin 2013.
- Suspendu du 20 avril au 23 mai 2007 (intérim assuré par Nicolae Văcăroiu, le président du Sénat) et du 10 juillet au 28 août 2012 (intérim assuré par Crin Antonescu, le président du Sénat).
- Précédemment, président du 31 décembre 1999 au 7 mai 2008 (par intérim jusqu’au 7 mai 2000) et premier ministre du 9 août 1999 au 7 mai 2000 (par intérim jusqu’au 16 août 1999) et du 8 mai 2008 au 7 mai 2012.
- Précédemment, président du 7 mai 2008 au 7 mai 2012.
- Par intérim jusqu’au 22 avril 2000.
- Précédemment du 24 mai 1997 au 15 décembre 2006.
- Membre du Conseil des députés faisant fonctions de chef d’État du 11 mai au 20 juin 2007.
- Précédemment du 12 juillet 1975 au 4 mars 1991.
- Précédemment du 28 mars au 7 octobre 2002.
- Précédemment du 4 juillet 2006 au 8 juillet 2010.
- Précédemment président du gouvernement du 21 novembre 2008 au 10 février 2012.
- Président du Conseil de commandement révolutionnaire pour le salut national jusqu’au 16 octobre 1993.
- Précédemment président du gouvernement autonome de la région du Soudan-Méridional (11 août 2005 - 9 juillet 2011).
- Premier ministre du 6 avril 2004 au 21 novembre 2005.
- La présidence suisse est collégiale. Voir Liste des vice-présidents et des vice-premiers ministres.
- Précédemment président du Conseil militaire national (dirigeant de facto du pays) du 25 février 1980 au 25 janvier 1988 et faisant fonctions de président (en tant que commandant de l’armée nationale) du 13 au 15 août 1980 et du 4 au 8 février 1982.
- Président d’office du conseil des ministres.
- Précédemment du 26 juillet 1996 au 29 septembre 2003
- Le 11 novembre 2012 est créée une Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution, coalition regroupant la majorité des opposants à Bachar el-Assad (et notamment le Conseil national syrien). Son président (intérimaire) est George Sabra depuis le 22 avril 2013. Le 18 mars 2013, Ghassan Hitto est élu premier ministre intérimaire des territoires syriens aux mains de la rébellion.
- Président par intérim jusqu’au 27 novembre 1992 ; président du Conseil suprême du 27 novembre 1992 au 16 novembre 1994.
- Régence du prince Rangsit de Chainat (du 16 juin 1946 au 24 mars 1950 et du 5 juin 1950 au 6 mars 1951) et du prince Dhani Nivat (de mars au 2 décembre 1951) (en tant que présidents du conseil de régence).
- Président du 20 mai 2002 au 20 mai 2007.
- Précédemment du 5 au 25 février 2005 (par intérim à partir du 21)
- Précédemment premier ministre (3 janvier 2000 - 11 février 2006).
- Président par intérim jusqu’au 14 février 2007.
- Précédemment, premier ministre du 18 novembre 2002 au 14 mars 2003.
- Premier ministre du 21 novembre 2002 au 5 janvier 2005 (intérim de Mykola Azarov du 7 au 28 décembre 2004) et du 8 septembre 2005 au 4 août 2006 (par intérim jusqu’au 22 septembre 2005).
- Précédemment du 7 au 28 décembre 2004 (faisant fonctions pour Viktor Ianoukovitch) et du 5 au 24 janvier 2005 (intérim).
- Par intérim jusqu’au 19 avril 2013.
- Précédemment faisant fonctions pour Ali Abdallah Saleh du 4 juin au 23 septembre 2011, puis détenteur des pouvoirs présidentiels (Ali Abdallah Saleh ne demeurant que président d’honneur), suite à un accord organisant le transfert du pouvoir, du 23 novembre 2011 au 25 février 2012.
- Premier ministre, exerçant de facto le pouvoir, du 18 avril 1980 au 31 décembre 1987. Avant 1987, le titre de président était surtout honorifique.
- Faisant fonctions du 3 novembre 2004 au 16 avril 2005.
- Mahmoud Abbas a prolongé son mandat qui devait se terminer le 9 janvier 2009. Le Hamas considère que le président du Conseil législatif palestinien, Abdel Aziz Doweik, assure dorénavant la charge de président.
- N’exerce son contrôle qu’en Cisjordanie. Ismaïl Haniyeh, qui était premier ministre depuis le 14 mars 2006 et qui a été limogé le 14 juin 2007, conteste la légitimité du gouvernement Fayyad et continue à se considérer comme premier ministre. Haniyeh et le Hamas contrôlent la bande de Gaza.
- Par intérim jusqu’au 23 novembre 2008.
- Le président du Comité exécutif de l’OLP.
- Faisant fonctions pour Yasser Arafat du 29 octobre au 11 novembre 2004.
- La RASD est actuellement reconnue par plusieurs dizaines de pays. Elle ne contrôle qu’une faible partie du territoire. Le Maroc contrôle de fait la majeure partie du territoire et le revendique dans sa totalité.
- Président du Conseil de commandement révolutionnaire jusqu’au 16 octobre 1982.
- À l’exception de Chypre-Nord (reconnue par la Turquie), de l’Abkhazie (reconnue par la Russie, le Nicaragua, le Venezuela, Nauru, Vanuatu et Tuvalu) et de l’Ossétie du Sud (reconnue par la Russie, le Nicaragua, le Venezuela, Nauru et Tuvalu).
- Par intérim jusqu’au 26 septembre 2011.
- Précédemment premier ministre du 19 juillet 1985 au 1er janvier 1994, du 16 août 1996 au 13 janvier 2004 et du 5 mai 2009 au 23 avril 2010.
- Par intérim jusqu’au 15 mai 2012.
- Le Pount (ou Puntland) se considère comme un État autonome au sein de la Somalie. À la différence du Somaliland voisin, il ne recherche pas l’indépendance (quand bien même il est, pour l’instant, indépendant de facto).
- Gouvernement pro-géorgien installé à Tbilissi.
- L’Azawad a été proclamé indépendant par un seul des mouvements touareg, le Mouvement national pour la libération de l’Azawad.
- Pendant son incapacité pour raison de santé (blessé) du 26 juin au 12 juillet 2012 intérim assuré par Mahamadou Djeri Maïga, le vice-président du Conseil intérimaire.
- Faisant fonctions de présidente
- Premier ministre faisant fonction de président.
- Faisant fonction.
- En long : Assemblée de la communauté des municipalités de la province autonome de Kosovo-et-Métochie.
- Président du gouvernement alternatif du 1er décembre 2006 au 31 mai 2007.
- Premier ministre de l’Autorité palestinienne du 29 mars 2006 au 14 juin 2007.
- Président de la République tchétchène d’Itchkérie jusqu’au 7 octobre 2007. Depuis la proclamation de l’indépendance de la Tchétchénie, au début des années 1990, le mouvement indépendantiste tchétchène était divisé entre des nationalistes partisans d’un état laïc et des islamistes ayant la volonté d’appliquer la charia. La rupture est parvenue à son point le plus critique lors de la proclamation de l’Émirat du Caucase par Dokou Oumarov, président de la République tchétchène. Une proclamation rejetée par le ministre des affaires étrangères de la même république de l’époque, Akhmed Zakaïev. L’Émirat du Caucase s’étendrait, notamment, outre la Tchétchénie, sur l’Ingouchie, le Daghestan, l’Ossétie.
- « Président du cabinet » de la République tchétchène d’Itchkérie. En opposition à Dokou Oumarov et à l’Émirat du Caucase.
- Dalaï lama et souverain du Tibet depuis le 25 août 1939 (en exil à partir du 31 mars 1959), il a abandonné son rôle politique en 2011. Il reste « le gardien protecteur de la nation tibétaine ».
Articles connexes[modifier]
- Liste des ministres des affaires étrangères
- Liste des ministres de la défense
- Liste des ministres des finances
- Liste des ministres de l'Intérieur
- Liste des ministres de la Justice
- Liste des présidents d’assemblée parlementaire
- Liste des dirigeants des États et communautés traditionnels
- Liste des principaux dirigeants locaux
- Liste des dirigeants des organisations internationales
- Dirigeants de l’Union européenne
- Liste des dirigeants des organisations non gouvernementales internationales
- Liste des dirigeants religieux
- Liste des dirigeants des principaux partis politiques
- Liste des dirigeants des principaux partis politiques de l’Union européenne
- Liste des dirigeants des principaux syndicats
- Listes de dirigeants
- (en) Lists of state leaders
Liens externes[modifier]
- Galerie des chefs d’État
- Galerie des chefs de gouvernement
- (en) CIA (World Leaders)
- (en) Rulers.org
- (en) Worldstatesmen.org
- (en) World Political Leaders
- (en) Calendrier électoral (Herrera)