Mohammed VI du Maroc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Mohammed VI)
Aller à : navigation, rechercher
Mohammed VI
محمد السادس
Image illustrative de l'article Mohammed VI du Maroc
Titre
3e roi du Maroc
(23e monarque alaouite)
En fonction depuis le
(&&&&&&&&&&&0538914 ans, 9 mois et 1 jour)
Couronnement
Premier ministre Abderrahman El Youssoufi
Driss Jettou
Abbas El Fassi
Président du gouvernement Abbas El Fassi
Abdel-Ilah Benkiran
Prédécesseur Hassan II
Prince héritier du Maroc

(&&&&&&&&&&01312035 ans, 11 mois et 2 jours)
Monarque Hassan II
Prédécesseur Moulay Abdellah
Successeur Moulay Rachid
Biographie
Hymne royal Hymne chérifien
Dynastie alaouite
Nom de naissance Mohammed ben Hassan Alaoui
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Rabat (Maroc)
Père Hassan II
Mère Lalla Latifa Hammou
Conjoint Salma Bennani
Enfant(s) Prince Moulay el-Hassan
Princesse Lalla Khadija
Héritier Moulay el-Hassan
Diplômé de Université Mohammed V - Agdal
Université de Nice Sophia Antipolis

Mohammed VI du Maroc
Monarques du Maroc

Mohammed VI (en arabe : محمد السادس), né le 21 août 1963 à Rabat, est roi du Maroc depuis le 23 juillet 1999.

Ascendance[modifier | modifier le code]

Mohammed VI est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite, qui règne sur le Maroc depuis la seconde moitié du XVIIe siècle, et le troisième à porter le titre de roi.

D'après la tradition, les Alaouites sont des chérifs (descendants de Mahomet). Originaires de Yanbo, petite oasis d’Arabie, sur la côte de la mer Rouge, ils seraient venus s’installer à Sijilmassa, dans le sud marocain, au milieu du XIIIe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les années de formation du prince héritier[modifier | modifier le code]

Fils de Hassan II et de Lalla Latifa, amazighe[1], dite « Mère des enfants royaux » (les informations à son sujet demeurent confidentielles), Sidi Mohammed est né le 21 août 1963 à Rabat. Son père le fait entrer, à l'âge de quatre ans, au Collège royal de Rabat. Le 28 juin 1973, il obtient le Certificat d’études primaires et poursuit ses études secondaires au Collège royal où il obtient son baccalauréat marocain en 1981.

En 1985, il obtient sa licence en droit à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat. Le sujet de son mémoire porte sur l'Union arabo-africaine et la stratégie du royaume du Maroc en matière de relations internationales ».

En 1987, il obtient le premier Certificat d’études supérieures (CES) en sciences politiques avec mention. En juillet 1988, il réussit, avec mention, ses derniers examens pour l’obtention du DEA en droit public.

Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et des règles de droit appris à la Faculté, son père décide de l’envoyer, en novembre 1988, à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois auprès de Jacques Delors, président de la Commission européenne.

Dès son plus jeune âge, il est souvent chargé par son père, de nombreuses missions auprès des chefs d'État. Il a ainsi participé à plusieurs conférences internationales et régionales.

Sa première mission officielle à l’étranger a lieu le 6 avril 1974, quand il représente Hassan II lors des obsèques du président français, Georges Pompidou. Du 23 au 30 juillet 1980, il effectue une tournée dans plusieurs pays africains et rencontre les présidents Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Ahmed Sékou Touré de Guinée, Félix Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire, Ahmadou Ahidjo du Cameroun et Shehu Shagari du Nigeria. Il leur remet des messages personnels du roi Hassan II.

Le 18 mars 1982, il est nommé président du Comité d’organisation des IXe jeux méditerranéens de Casablanca. Le 10 mars 1983, il préside la délégation marocaine aux travaux du VIIe sommet des pays Non-Alignés à New Delhi et prononce un important discours dans lequel il rappelle les positions du Maroc à l’égard de diverses questions arabes, africaines et internationales. Le 21 septembre 1983, le prince héritier préside la délégation marocaine aux travaux du comité de mise en œuvre de l’Organisation de l'unité africaine sur le Sahara à Addis-Abeba.

Le 26 novembre 1985, il est nommé, par le souverain, coordonnateur des bureaux et services de l’État-Major général des Forces armées royales.

Du 11 au 18 mars 1986, le prince héritier effectue une visite officielle en Arabie saoudite. Du 7 au 21 mars 1987, Il se déplace en visite officielle au Japon. Le 23 février 1989, il représente le roi Hassan II aux obsèques de l’empereur du Japon Hirohito.

Le 29 octobre 1993, il obtient, à l'université de Nice Sophia-Antipolis en France, le titre de docteur en droit avec la mention « très honorable », suite à une thèse intitulée « La coopération entre la Communauté Économique Européenne et l’Union du Maghreb Arabe ».

Le 12 juillet 1994, il est promu, par son père, au grade de général de division.

Le 12 avril 1994, il préside l’ouverture des travaux de la conférence ministérielle du GATT à Marrakech. Le 4 mai 1994, il participe aux travaux de la réunion du groupe consultatif, à Genève, à l’occasion de la Commémoration du 50e anniversaire de la constitution de l’ONU.

Le 12 janvier 1995, il préside l’ouverture des travaux de la Commission nationale pour la commémoration du 50e anniversaire de l’ONU. Du 21 au 27 juin 1997, il représente le roi Hassan II aux travaux de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies sur l’Environnement intitulée « Le Sommet de la Terre ».

Après le décès d'Hassan II le 23 juillet 1999, il est proclamé roi du Maroc. Son intronisation est célébrée le 30 juillet 1999.

Le 22 juin 2000, il a été nommé docteur honoris causa par l’Université George Washington.

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Mohammed VI a hérité d'un pays placé au 130e rang dans le monde pour le développement économique et social[réf. souhaitée]. L'idée d'une « transition à l’espagnole », en référence à l’arrivée au pouvoir de Juan Carlos Ier d'Espagne, peut décrire l’espoir de tout un peuple. Mais les grands problèmes à résoudre (la question des islamistes et celle du Sahara occidental notamment) sont d'une tout autre nature. La dénonciation par le roi de « l’immobilisme » du Makhzen (l’administration toute puissante) et le limogeage du ministre de l'intérieur Driss Basri, trois mois après son accession au trône, ont marqué une volonté de changement. Ce message fut renforcée par l’autorisation du retour au Maroc de l’opposant historique au régime, Abraham Serfaty.

Les différentes forces politiques démocratiques de droite comme de gauche restent unies par un nationalisme intransigeant, qui s'exerce en faveur de la « marocanité du Sahara occidental » et face à l’Algérie voisine avec qui les relations ont toujours été aigres-douces.

Sur le plan des libertés, les espoirs nés de l’arrivée au pouvoir de Mohammed VI, en 1999, se sont progressivement évanouis, mais les tabous ont progressivement reculé ces dernières années[2]. La réforme du Code de la famille, en 2004, est à ce jour l’une des seules avancées en matière d'égalité homme-femme.

Le problème du Sahara occidental est toujours en discussion entre les différents protagonistes après de nouvelles propositions faites par la partie marocaine[3]. En 2006, le Maroc a accordé une autonomie interne, et a confié au Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) l'étude des possibles statuts d'autonomie dans la région.

En juillet 2009, pour ses dix ans de règne, il décide de gracier 25 000 détenus[4].

Le , dans le cadre du plan de régionalisation et des manifestations marocaines du 20 février nées à l'instar des mouvements populaires dans le monde arabe, il annonce une réforme de la Constitution, qui est approuvée par référendum le 1er juillet 2011, visant à renforcer le pluralisme, les droits de l'homme et les libertés individuelles, ainsi que réduire ses pouvoirs au profit du chef du gouvernement et du Parlement. Le nouveau chef du gouvernement devait désormais obligatoirement être choisi parmi les membres du parti majoritaire élu aux élections législatives anticipées[5] qui ont eu lieu le [6]. Néanmoins, le Maroc connaît une crise institutionnelle et gouvernementale lorsque le parti de l'Istiqlal décide de se retirer du gouvernement Benkiran, à la suite de dissensions entre Hamid Chabat, secrétaire général du PI et le chef du gouvernement Abdel-Ilah Benkiran.

Lors de son début de règne, il marque sa volonté de redresser l'économie marocaine, lutter contre les inégalités sociales et rendre le Maroc attractif aux IDE. Pour cela, il lance une politique de grands chantiers. Sous son égide le Maroc développe ses infrastructures: Le pays compte de nombreuses autoroutes, des tramways, un TGV qui reliera Tanger à Casablanca puis Tanger à Marrakech et enfin Casablanca à Oujda, marinas, stades et complexes sportifs de qualité, centres commerciaux (Morocco Mall, Mazar Mall ..). le Maroc se dote également d'infrastructures portuaires de haut niveau tels que Tanger-Med ainsi que le futur projet de Nador West Med. Le Maroc, sous l'impulsion de Mohammed VI, décide de se mettre au vert: le pays développe parallèlement les énergies renouvelables et prévoit, notamment grâce à la centrale de Ouarzazate, la plus grande d'Afrique, de pourvoir à une partie des besoins en électricité de la population afin de réduire sa dépendance énergétique. Les investissements directs étrangers en direction du Maroc se multiplient dans plusieurs secteurs. Le tourisme est aussi un facteur clé de l'économie nationale et contrairement à la situation tunisienne ou égyptienne, il n'a pratiquement pas été affecté par le Printemps arabe.

Au niveau social, le Maroc a fait des avancées: l'analphabétisme recule, le taux de pauvreté a reculé de 10% en 10 ans; cependant le bilan est mitigé concernant l'emploi pour les jeunes avec un taux de chômage touchant cette catégorie qui reste très élevé. Il est estimé à 20%. Mohammed VI a mis en place également un système d'aide à la santé pour les pauvres nommé Ramed. Ce projet consiste à offrir des soins gratuits aux plus démunis. De plus, avec l'appui de la Fondation Mohammed V, le roi continue à inaugurer de nombreux projets à but social dans le cadre de l'INDH, projet qu'il a lui même lancé afin de lutter contre les inégalités au sein de la société marocaine.

Les indicateurs macroéconomiques entre 2000 et 2013 indiquent une croissance économique moyenne de 5%, un PIB/hab qui aurait doublé par rapport au temps du régime d'Hassan II. Le taux de chômage de la population active serait de 8 à 9 % pour la période 2011-2012. L'inflation a tourné autour des 1% entre 2005-2010 faisant du Maroc l'un des pays maîtrisant le mieux cet indicateur.

L'indice de développement humain du Maroc a évolué légèrement depuis l’ascension au pouvoir du roi. Le rapport met en avant des défaillances dans le système d'éducation.

Lors de la Fête du trône de 2013, il gracie un millier de prisonniers, dont un pédophile espagnol nommé Daniel Galván, condamné en 2011 à Kénitra pour avoir violé 11 enfants marocains au Maroc. Sa libération et son extradition vers l'Espagne suscite la colère du peuple marocain et l'indignation sur les différents réseaux sociaux. Des milliers de Marocains ont manifesté dans les grandes villes du pays comme Rabat, Casablanca, Agadir, Tanger, Tétouan et Nador[réf. souhaitée]. Ils réclament des comptes au responsable de cette libération y compris au roi et leur indignation face à ce scandale. Le roi réagit via un communiqué en annonçant qu'il n'était pas au courant de la gravité des actes du pédophile et que des sanctions seront prises à l'encontre des responsables. Le communiqué royal ne suffira pas à calmer les foules qui prévoient d'autres manifestations. Le soir du 4 août 2013, la MAP annonce un communiqué royal dans lequel le roi annule la grâce (fait unique dans l’histoire récente du Maroc) et ordonne au ministre de la Justice en collaboration avec son homologue espagnol d'extrader le pédophile au Royaume[7]. Il est finalement arrêté en Espagne, à Murcie. L'accord bilatéral de 2009 entre les deux pays d'un ressortissant espagnol, Daniel Galván pourrait désormais purger sa peine en Espagne, où la plus haute juridiction pénale du pays pourrait le poursuivre. Au Maroc, le responsable de l’administration pénitentiaire a pour sa part démissionné[8],[9].

Article détaillé : Affaire Daniel Galvan Viña.

Trois semaines plus tard, à l'occasion d'un discours prononcé lors de la Modèle:60eme commémoration de la Révolution du Roi et du Peuple et à la veille de son cinquantième anniversaire, le roi Mohammed VI dénonce la politique du gouvernement islamiste Benkiran en matière d'éducation. Il la juge décevante et promet des réformes dans ce secteur qui doit être une priorité nationale. Il réactive à cette occasion le Conseil national de l'éducation[10].

Politique internationale[modifier | modifier le code]

Mohammed VI et Lula da Silva en 2004.

Le 24 mai 2012, Mohammed VI a été le premier chef d'État reçu par le président français François Hollande[11], qui venait de succéder à Nicolas Sarkozy.

Le Maroc sous le règne de Mohammed VI a entretenu des relations économiques et politiques très importantes avec la France, la France a été le premier pays par l’intermédiaire de son ancien président Nicolas Sarkozy à soutenir le processus de démocratisation du Royaume. Pour le Sahara occidental, Mohammed VI a proposé un large plan d'autonomie, de plus, les relations avec le pays voisin, l'Algérie, ont commencé à s'apaiser. Depuis le Printemps arabe, les relations économiques et les échanges s'intensifient (échanges gaziers, en électricité ..), l'ouverture des frontières est évoquée dans un débat ouvert mais certaines divergences persistent toujours. Mohammed VI ne joue pas un rôle important dans le conflit israélo-arabe comme son père Hassan II, qui œuvrait pour le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens. Mohammed VI pourtant, président d'Al Qods, affiche un soutien aux droits légitimes du peuple palestinien. Avec les États-Unis, qui voient dans le Maroc de Mohammed VI un partenaire important contre le terrorisme au Maghreb, les relations sont bonnes. Les États-Unis ont également soutenu les réformes politiques de 2011 annoncées par le souverain chérifien.

Mohammed VI a effectué plusieurs tournées diplomatiques à travers l'Afrique dans le cadre d'une coopération économique et au Moyen-Orient dans le cadre de la possible intégration du Maroc dans le Conseil de coopération du Golfe.

Le Maroc a adopté des positions de soutiens vis-à-vis des pays touchés par le Printemps Arabe. Cependant, le Maroc sous le règne de Mohammed VI ne joue plus le même rôle diplomatique que sous son prédécesseur. Il est à noter que le Maroc se rapproche de l'Europe via de nombreux accords de libre-échange et de coopération économique, diplomatique. Certains chefs d'États africains appellent à un retour du Maroc à l'Union africaine comme Alassane Ouattara, Macky Sall et Ali Bongo.

Les problèmes liées à la construction réelle de l'Union du Maghreb sont toujours présents.

Un puissant homme d'affaires[modifier | modifier le code]

Le roi Mohammed VI et sa famille sont actionnaires majoritaires dans le groupe ONA, une holding, qui investit dans plusieurs domaines d'activité (mines, agroalimentaire, grande distribution et services financiers...). La famille royale détient ainsi une des plus grosses fortunes mondiales[12]. En 2009, le magazine américain Forbes classait le roi à la 7e place parmi les monarques les plus riches de la planète[13]. La fortune de ses investissements équivaut à 6 % du produit intérieur brut du Maroc. Le roi peut être d'ailleurs considéré comme le premier opérateur économique privé du Royaume[14].

Mariage et naissances[modifier | modifier le code]

Le [15], après des fiançailles prononcées le 12 octobre 2001[15], Mohammed VI a épousé dans l'intimité Salma Bennani, issue de la classe moyenne de Fès, à laquelle il a accordé le titre de princesse avec le prédicat d'Altesse royale. Leurs noces furent officiellement célébrées à Rabat les 12, 13 et 14 juillet 2002[16].

Le couple royal a donné naissance à deux enfants :

  1. le prince Moulay El Hassan, prince héritier, né le  ;
  2. la princesse Lalla Khadija, née le .

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Mohammed VI, Roi du Maroc

Description de l'image  Coat_of_arms_of_Morocco.svg.
Prédicat Sa Majesté
Style oral Votre Majesté

Titulature[modifier | modifier le code]

  • 21 août 1963 — 23 juillet 1999 : Son Altesse royale le prince héritier Sidi Mohammed
  • depuis 23 juillet 1999 : Sa Majesté le roi Mohammed VI

Honneurs[modifier | modifier le code]

Mohammed VI et George W. Bush en 2002


Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Honneurs nationaux[modifier | modifier le code]

Ordre de l'Ouissam Alaouite GC ribbon (Maroc).svg MAR Order of the Throne - Special Class BAR.png

Honneurs étrangers[modifier | modifier le code]

ARG Order of the Liberator San Martin - Grand Cross BAR.png Grand Crest Ordre de Leopold.png Order of the Southern Cross Knight (Brazil) Ribbon.png Order of Valour.svg CHL Order of Bernardo O'Higgins - Grand Cross BAR.png EGY Order of the Nile - Grand Cordon BAR.png ESP Isabella Catholic Order GC.svg
Silver Star ribbon.svg Medal of Honor ribbon.svg Légion d'Honneur (France) - Grand-Croix Mérite de la République (Italie) - Grand Croix JPN Daikun'i kikkasho BAR.svg JOR Al-Hussein ibn Ali Order BAR.svg Order of Mubarak the Great (Kuwait) - ribbon bar.gif
LVA Order of the Three Stars - Grand Cross BAR.png National du Mali - Grand-Croix MEX Order of the Aztec Eagle 1Class BAR.png DE-SAX Der sächsische Fluthelfer-Orden 2002 BAR.png National de la République (Niger) - Grand Croix Royal Victorian Order UK ribbon.jpg Order of the Garter UK ribbon.png
UK Victoria Cross ribbon bar.svg
Drapeau de l’Argentine Argentine
Drapeau de Bahreïn Bahreïn
  • Grand collier de l'Ordre d'Al-Khalifa (28 juillet 2001)
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau du Brésil Brésil
Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso
  • Grand-croix de l'Ordre des Burkinabé (1er mars 2005)
Drapeau du Cameroun Cameroun
Drapeau du Chili Chili
  • Grand collier de l'Ordre de Bernardo O'Higgins (3 décembre 2004)
République du Congo République du Congo
  • Grand-croix de l'Ordre du Mérite (22 février 2006)
Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo
  • Grand-croix de l'Ordre national des Héros (28 février 2006)
Drapeau de l'Égypte Égypte
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Gabon Gabon
  • Grand officier de l'Ordre de l'Étoile équatoriale (7 juillet 1977)
  • Grand-croix de l'Ordre de l'Étoile équatoriale (21 juin 2004)
Gambie Gambie
  • Grand-croix de l'Ordre de la République de Gambie (20 février 2006)
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Japon Japon
  • Grand-croix de l'Ordre du Chrysanthème (7 mars 1987)
  • Collier de l'Ordre du Chrysanthème (28 novembre 2005)
Jordanie Jordanie
Koweït Koweït
Drapeau du Liban Liban
  • Grand-croix de l'Ordre du mérite, classe spéciale (13 juin 2001)
Lituanie Lituanie
Mali Mali
  • Grand-croix de l'Ordre national du Mali avec collier (14 juin 2000)
Mauritanie Mauritanie
  • Grand-croix de l'Ordre du Mérite national de Mauritanie (avril 2000)
Drapeau du Mexique Mexique
Niger Niger
Drapeau du Pakistan Pakistan
  • Grand-croix de l'Ordre du Pakistan 1re classe (19 juillet 2003)
Drapeau du Pérou Pérou
  • Médaille d'Honneur du Congrès du Pérou (1er décembre 2004)
Drapeau du Qatar Qatar
  • Grand-croix de l'Ordre de l'Indépendance (25 octobre 2002)
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Syrie Syrie
  • Grand-croix de l'Ordre de l'Oumayid (9 avril 2001)
Tunisie Tunisie
  • Grand-croix de l'Ordre de la République tunisienne (août 1987)
  • Grand Collier de l'Ordre du 7-Novembre (Tunisie) (mai 2000)

Autres décorations[modifier | modifier le code]

  • Grand-croix de l'Ordre de Siddiq Abu Bakar de la Croix-Rouge internationale et du Croissant-Rouge (29 juin 2001)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphanie Pouessel, « La "Révolution royale" de l'amazighité », dans Les Identités amazighes au Maroc, Paris/Casablanca, Non Lieu/La Croisée des chemins,‎ 2011, 204 p. (ISBN 9789954103555, OCLC 825049730), p. 129
  2. Rapport Reporters sans frontières 2007
  3. http://www.plan-autonomie.com
  4. Le Figaro.fr
  5. Article du « Monde » du 10 mars 2011
  6. « Course contre la montre avant les élections au Maroc », sur RFI,‎ 17 août 2011
  7. « SM le Roi décide de retirer la grâce accordée au dénommé Daniel Galvan Fina (communiqué) », sur MAP,‎ 4 août 2013
  8. Mathieu de Taillac, « Le pédophile gracié au Maroc arrêté en Espagne », in Le Figaro, mardi 6 août 2013, page 5.
  9. Mathieu de Taillac, « Pédophile gracié : Madrid reprend la main », in Le Figaro, mercredi 7 août 2013, page 6.
  10. Hassan Alaoui, « Enseignement : le Roi remue le couteau dans la plaie », in Le Soir Echos
  11. Ali Hajoui, « Mohammed VI, premier chef d’Etat étranger reçu à l’Élysée », sur www.statut-avance.com,‎ 24 mai 2009 (consulté le 25 mai 2012)
  12. Abdelmoumen Diouri, À qui appartient le Maroc?, L'Harmattan, 1992 (ISBN 2738412572)
  13. (en) Tatiana Serafin, « The World's Richest Royals »,‎ 2009 (consulté le )
  14. Le Monde, « Maroc, le sondage interdit »
  15. a et b K. B., « Histoire d'une bonne nouvelle », Aujourd'hui,‎ 19 mars 2002 (consulté le 15 octobre 2011)
  16. Abdellah Chankou, « Évènement : Un bonheur royal », Aujourd'hui,‎ 15 juillet 2002 (consulté le 15 octobre 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Précédé par Mohammed VI du Maroc Suivi par
Hassan II
-
Coat of arms of Morocco.svg
23e monarque alaouite
Titulaire