Mohammed VI

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Mohammed VI
محمّد السادس
Mohammed VI en novembre 2013.
Mohammed VI en novembre 2013.
Titre
3e roi du Maroc
(22e monarque alaouite)
En fonction depuis le
(15 ans, 10 mois et 4 jours)
Couronnement
Premier ministre Abderrahman El Youssoufi
Driss Jettou
Abbas El Fassi
Chef du gouvernement Abbas El Fassi
Abdel-Ilah Benkiran
Prédécesseur Hassan II
Prince héritier du Maroc

(35 ans, 11 mois et 2 jours)
Monarque Hassan II
Prédécesseur Moulay Abdellah
Successeur Moulay Rachid
Biographie
Hymne royal Hymne national
Dynastie alaouite
Nom de naissance Mohammed ben El-Hassan Alaoui
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Rabat (Maroc)
Père Hassan II
Mère Lalla Latifa
Conjoint Salma Bennani
(Lalla Salma)
Enfant(s) Moulay El-Hassan
Lalla Khadija
Héritier Moulay El-Hassan
Diplômé de Université Mohammed V - Agdal
Université de Nice Sophia Antipolis
Religion Islam sunnite malékite

Mohammed VI
Monarques du Maroc

Mohammed VI (en arabe : محمّد السادس), né le 21 août 1963 à Rabat, est le troisième monarque de la dynastie alaouite à porter le titre de roi au Maroc. Il règne depuis le (15 ans).

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Fils de Hassan II et de Lalla Latifa, d'origine Zayane de Khénifra amazigh[1], dite « Mère des enfants royaux » (les informations à son sujet demeurent confidentielles), Sidi Mohammed est né le 21 août 1963 à Rabat. Son père le fait entrer, à l'âge de quatre ans, au Collège royal de Rabat. Le 28 juin 1973, il obtient le Certificat d’études primaires et poursuit ses études secondaires au Collège royal où il obtient son baccalauréat marocain en 1981.

En 1985, il obtient sa licence en droit à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat. Le sujet de son mémoire porte sur l'Union arabo-africaine et la stratégie du royaume du Maroc en matière de relations internationales ».

En 1987, il obtient le premier Certificat d’études supérieures (CES) en sciences politiques avec mention. En juillet 1988, il réussit, avec mention, ses derniers examens pour l’obtention du DEA en droit public.

Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et des règles de droit appris à la Faculté, son père décide de l’envoyer, en novembre 1988, à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois auprès de Jacques Delors, président de la Commission européenne.

Dès son plus jeune âge, il est souvent chargé par son père, de nombreuses missions auprès des chefs d'État. Il a ainsi participé à plusieurs conférences internationales et régionales.

Sa première mission officielle à l’étranger a lieu le 6 avril 1974, quand il représente Hassan II lors des obsèques du président français, Georges Pompidou. Du 23 au 30 juillet 1980, il effectue une tournée dans plusieurs pays africains et rencontre les présidents Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Ahmed Sékou Touré de Guinée, Félix Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire, Ahmadou Ahidjo du Cameroun et Shehu Shagari du Nigeria. Il leur remet des messages personnels du roi Hassan II.

Le 18 mars 1982, il est nommé président du Comité d’organisation des IXe jeux méditerranéens de Casablanca. Le 10 mars 1983, il préside la délégation marocaine aux travaux du VIIe sommet des pays Non-Alignés à New Delhi et prononce un important discours dans lequel il rappelle les positions du Maroc à l’égard de diverses questions arabes, africaines et internationales. Le 21 septembre 1983, le prince héritier préside la délégation marocaine aux travaux du comité de mise en œuvre de l’Organisation de l'unité africaine sur le Sahara à Addis-Abeba.

Le 26 novembre 1985, il est nommé, par le souverain, coordonnateur des bureaux et services de l’État-Major général des Forces armées royales.

Du 11 au 18 mars 1986, le prince héritier effectue une visite officielle en Arabie saoudite. Du 7 au 21 mars 1987, Il se déplace en visite officielle au Japon. Le 23 février 1989, il représente le roi Hassan II au Japon aux obsèques de l’empereur Hirohito.

Le 29 octobre 1993, il obtient, à l'université de Nice Sophia-Antipolis en France, le titre de docteur en droit avec la mention « très honorable », à la suite d'une thèse intitulée « La coopération entre la Communauté Économique Européenne et l’Union du Maghreb Arabe ».

Le 12 juillet 1994, il est promu, par son père, au grade de général de division.

Le 12 avril 1994, il préside l’ouverture des travaux de la conférence ministérielle du GATT à Marrakech. Le 4 mai 1994, il participe aux travaux de la réunion du groupe consultatif, à Genève, à l’occasion de la Commémoration du 50e anniversaire de la constitution de l’ONU.

Le 12 janvier 1995, il préside l’ouverture des travaux de la Commission nationale pour la commémoration du 50e anniversaire de l’ONU. Du 21 au 27 juin 1997, il représente le roi Hassan II aux travaux de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies sur l’Environnement intitulée « Le Sommet de la Terre ».

Après le décès d'Hassan II le 23 juillet 1999, il est proclamé roi du Maroc. Son intronisation est célébrée le 30 juillet 1999.

Le 22 juin 2000, il a été nommé docteur honoris causa par l’Université George Washington.

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Le [2], après des fiançailles prononcées le 12 octobre 2001[2], Mohammed VI a épousé dans l'intimité Salma Bennani, issue de la classe moyenne de Fès, à laquelle il a accordé le titre de princesse avec le prédicat d'Altesse Royale. Leurs noces furent officiellement célébrées à Rabat les 12, 13 et 14 juillet 2002[3].

Le couple royal a donné naissance à deux enfants :

  1. le prince héritier Moulay El Hassan, né le  ;
  2. la princesse Lalla Khadija, née le .

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Mohammed VI a hérité d'un pays placé au 130e rang dans le monde pour le développement économique et social[réf. souhaitée]. L'idée d'une « transition à l’espagnole », en référence à l’arrivée au pouvoir de Juan Carlos Ier, peut décrire l’espoir de tout un peuple. Mais les grands problèmes à résoudre (la question des islamistes et celle du Sahara occidental notamment) sont d'une tout autre nature. La dénonciation par le roi de « l’immobilisme » du Makhzen (l’administration toute puissante) et le limogeage du ministre de l'intérieur Driss Basri, trois mois après son accession au trône, ont marqué une volonté de changement. Ce message fut renforcé par l’autorisation du retour au Maroc de l’opposant historique au régime, Abraham Serfaty.

Les différentes forces politiques démocratiques de droite comme de gauche restent unies par un nationalisme intransigeant, qui s'exerce en faveur de la « marocanité du Sahara occidental » et face à l’Algérie voisine avec qui les relations ont toujours été aigres-douces.

Sur le plan des libertés, les espoirs nés de l’arrivée au pouvoir de Mohammed VI, en 1999, se sont progressivement évanouis, mais les tabous ont progressivement reculé ces dernières années[4]. La réforme du Code de la famille, en 2004, est à ce jour l’une des seules avancées en matière d'égalité homme-femme.

Le problème du Sahara occidental est toujours en discussion entre les différents protagonistes après de nouvelles propositions faites par la partie marocaine[5]. En 2006, le Maroc a accordé une autonomie interne, et a confié au Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) l'étude des possibles statuts d'autonomie dans la région.

En juillet 2009, pour ses dix ans de règne, il décide de gracier 25 000 détenus[6].

Le , dans le cadre du plan de régionalisation et des manifestations marocaines du 20 février nées à l'instar des mouvements populaires dans le monde arabe, il annonce une réforme de la Constitution, qui est approuvée par référendum le 1er juillet 2011, visant à renforcer le pluralisme, les droits de l'homme et les libertés individuelles, ainsi que réduire ses pouvoirs au profit du chef du gouvernement et du Parlement. Le nouveau chef du gouvernement devait désormais obligatoirement être choisi parmi les membres du parti majoritaire élu aux élections législatives anticipées[7] qui ont eu lieu le [8]. Néanmoins, le Maroc connaît une crise institutionnelle et gouvernementale lorsque le parti de l'Istiqlal décide de se retirer du gouvernement Benkiran, à la suite de dissensions entre Hamid Chabat, secrétaire général du PI et le chef du gouvernement Abdel-Ilah Benkiran.

Lors de son début de règne, il marque sa volonté de redresser l'économie marocaine, lutter contre les inégalités sociales et rendre le Maroc attractif aux IDE. Pour cela, il lance une politique de grands chantiers. Sous son égide le Maroc développe ses infrastructures: Le pays compte de nombreuses autoroutes, des tramways, une ligne à grande vitesse qui reliera Tanger à Casablanca puis Tanger à Marrakech et enfin Casablanca à Oujda, marinas, stades et complexes sportifs de qualité, centres commerciaux (Morocco Mall, Mazar Mall ..). le Maroc se dote également d'infrastructures portuaires de haut niveau tels que Tanger-Med ainsi que le futur projet de Nador West Med. Le Maroc, sous l'impulsion de Mohammed VI, décide de se mettre au vert: le pays développe parallèlement les énergies renouvelables et prévoit, notamment grâce à la centrale de Ouarzazate, la plus grande d'Afrique, de pourvoir à une partie des besoins en électricité de la population afin de réduire sa dépendance énergétique. Les investissements directs étrangers en direction du Maroc se multiplient dans plusieurs secteurs. Le tourisme est aussi un facteur clé de l'économie nationale et contrairement à la situation tunisienne ou égyptienne, il n'a pratiquement pas été affecté par le Printemps arabe.

Au niveau social, le Maroc a fait des avancées: l'analphabétisme recule, le taux de pauvreté a reculé de 10 % en 10 ans; cependant le bilan est mitigé concernant l'emploi pour les jeunes avec un taux de chômage touchant cette catégorie qui reste très élevé. Il est estimé à 20 %. Mohammed VI a mis en place également un système d'aide à la santé pour les pauvres nommé Ramed. Ce projet consiste à offrir des soins gratuits aux plus démunis. De plus, avec l'appui de la Fondation Mohammed V, le roi continue à inaugurer de nombreux projets à but social dans le cadre de l'INDH, projet qu'il a lui-même lancé afin de lutter contre les inégalités au sein de la société marocaine.

Les indicateurs macroéconomiques entre 2000 et 2013 indiquent une croissance économique moyenne de 5 %, un PIB/hab qui aurait doublé par rapport au temps du régime d'Hassan II. Le taux de chômage de la population active serait de 8 à 9 % pour la période 2011-2012. L'inflation a tourné autour des 1 % entre 2005-2010 faisant du Maroc l'un des pays maîtrisant le mieux cet indicateur.

L'indice de développement humain du Maroc a évolué légèrement depuis l’ascension au pouvoir du roi. Le rapport met en avant des défaillances dans le système d'éducation.

Lors de la Fête du trône de 2013, il gracie un millier de prisonniers, dont un pédophile espagnol nommé Daniel Galván, condamné en 2011 à Kénitra pour avoir violé 11 enfants marocains au Maroc. Sa libération et son extradition vers l'Espagne suscite la colère du peuple marocain et l'indignation sur les différents réseaux sociaux. Des milliers de Marocains ont manifesté dans les grandes villes du pays comme Rabat[9], Casablanca[10], Agadir[réf. souhaitée], Nador[réf. souhaitée], Tanger et Tétouan[11] mais aussi à Bruxelles[12]. Ils réclament des comptes au responsable de cette libération y compris au roi et leur indignation face à ce scandale. Le roi réagit via un communiqué en annonçant qu'il n'était pas au courant de la gravité des actes du pédophile et que des sanctions seront prises à l'encontre des responsables. Le communiqué royal ne suffira pas à calmer les foules qui prévoient d'autres manifestations. Le soir du 4 août 2013, la MAP annonce un communiqué royal dans lequel le roi annule la grâce (fait unique dans l’histoire récente du Maroc) et ordonne au ministre de la Justice en collaboration avec son homologue espagnol d'extrader le pédophile au Royaume[13]. Il est finalement arrêté en Espagne, à Murcie. L'accord bilatéral de 2009 entre les deux pays d'un ressortissant espagnol, Daniel Galván pourrait désormais purger sa peine en Espagne, où la plus haute juridiction pénale du pays pourrait le poursuivre. Au Maroc, le responsable de l’administration pénitentiaire a pour sa part démissionné[14],[15].

Article détaillé : Affaire Daniel Galvan Viña.

Trois semaines plus tard, à l'occasion d'un discours prononcé lors de la 60e commémoration de la Révolution du Roi et du Peuple et à la veille de son cinquantième anniversaire, le roi Mohammed VI dénonce la politique du gouvernement islamiste Benkiran en matière d'éducation. Il la juge décevante et promet des réformes dans ce secteur qui doit être une priorité nationale. Il réactive à cette occasion le Conseil national de l'éducation[16].

Politique internationale[modifier | modifier le code]

Mohammed VI et Lula da Silva en 2004.

Le 24 mai 2012, Mohammed VI a été le premier chef d'État reçu par le président français François Hollande[17], qui venait de succéder à Nicolas Sarkozy.

Le Maroc sous le règne de Mohammed VI a entretenu des relations économiques et politiques très importantes avec la France, la France a été le premier pays par l’intermédiaire de son ancien président Nicolas Sarkozy à soutenir le processus de démocratisation du Royaume. Pour le Sahara occidental, Mohammed VI a proposé un large plan d'autonomie, de plus, les relations avec le pays voisin, l'Algérie, ont commencé à s'apaiser. Depuis le Printemps arabe, les relations économiques et les échanges s'intensifient (échanges gaziers, en électricité ..), l'ouverture des frontières est évoquée dans un débat ouvert mais certaines divergences persistent toujours. Mohammed VI ne joue pas un rôle important dans le conflit israélo-arabe comme son père Hassan II, qui œuvrait pour le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens. Mohammed VI pourtant, président d'Al Qods, affiche un soutien aux droits légitimes du peuple palestinien. Avec les États-Unis, qui voient dans le Maroc de Mohammed VI un partenaire important contre le terrorisme au Maghreb, les relations sont bonnes. Les États-Unis ont également soutenu les réformes politiques de 2011 annoncées par le souverain chérifien.

Mohammed VI a effectué plusieurs tournées diplomatiques à travers l'Afrique dans le cadre d'une coopération économique et au Moyen-Orient dans le cadre de la possible intégration du Maroc dans le Conseil de coopération du Golfe.

Le Maroc a adopté des positions de soutiens vis-à-vis des pays touchés par le Printemps Arabe. Cependant, le Maroc sous le règne de Mohammed VI ne joue plus le même rôle diplomatique que sous son prédécesseur. Il est à noter que le Maroc se rapproche de l'Europe via de nombreux accords de libre-échange et de coopération économique, diplomatique. Certains chefs d'États africains appellent à un retour du Maroc à l'Union africaine comme Alassane Ouattara, Macky Sall et Ali Bongo.

Les problèmes liées à la construction réelle de l'Union du Maghreb sont toujours présents. La visite du roi en Tunisie en juin 2014 marque la volonté du royaume d'être actif dans une construction de l'Union du Maghreb qui n'est toujours pas aboutie. Il a passé en Tunisie 10 jours au place de 3 jours prévu, et c'était entre le 30 mai et 9 juin 2015, et devenue l'une des plus longues visites officielles de l'époque[18] : il était accompagné de 11 ministres, 4 conseillers ainsi que le prince héritier Moulay El Hassan et son frère le prince Moulay Rachid[19] et 90 hommes d'affaires ; il a aussi prononcé un discours à l'Assemblée nationale constituante[20].

Un puissant homme d'affaires[modifier | modifier le code]

Le roi Mohammed VI et sa famille sont actionnaires majoritaires dans la Société nationale d'investissement, une holding, qui investit dans plusieurs domaines d'activité (mines, agroalimentaire, grande distribution et services financiers...). La famille royale détient ainsi une des plus grosses fortunes mondiales[21]. En 2009, le magazine américain Forbes classait le roi à la 7e place parmi les monarques les plus riches de la planète[22], 2,5 milliards de dollars. La fortune de ses investissements équivaut à 6 % du produit intérieur brut du Maroc. Le roi peut être d'ailleurs considéré comme le premier opérateur économique privé du Royaume[23].

Mohamed VI possède un yacht, El Boughaz I, de 70 mètres. Au Maroc, il a la jouissance d’une trentaine de palais et de résidences, dont les frais de fonctionnement sont assumés par l'État. Il dispose notamment des palais royaux de Casablanca, Fès, Marrakech, Meknès, Agadir, Ifrane, Oujda, Rabat et Tétouan. Il possède notamment aussi en France le château de Betz (Oise) et l’hôtel de Broglie[24],[25],[26].

Avec 254 520 000 euros touchés chaque année, la monarchie marocaine est la monarchie dans le monde qui s’attribue le plus d’argent public ; en effet le budget alloué à la monarchie marocaine est régulièrement en hausse et dépasse de loin celui de plusieurs grands ministères[27],[28],[29].

Il dispose d'un château à Betz en Picardie en France entouré par un vaste domaine de 70 hectares [30].

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Mohammed VI

Description de l'image Coat_of_arms_of_Morocco.svg.
Prédicat Sa Majesté
Style oral Sire
Style alternatif Votre Majesté

Titulature[modifier | modifier le code]

  • 21 août 1963 — 23 juillet 1999 : Son Altesse royale le prince héritier
  • depuis 23 juillet 1999 : Sa Majesté le roi du Maroc

Honneurs[modifier | modifier le code]

Mohammed VI et George W. Bush en 2002
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Honneurs nationaux[modifier | modifier le code]

Grand-Croix de l'Ordre du Ouissam El Alaouite Grand-Croix de l'Ordre du Trône
  • Grand maître des ordres nationaux du Maroc.

Honneurs étrangers[modifier | modifier le code]

Grand-Croix de l'Ordre de la Libération (Argentine) Grand-Croix de l'Ordre de Léopold (Belgique) Grand collier de l'Ordre national de la Croix du Sud (Brésil) Grand-croix de l'Ordre de la Valeur (Cameroun) Grand collier de l'Ordre de Bernardo O'Higgins (Chili) Grand-croix de l'Ordre du Nil (Égypte) Collier de l'Ordre du Mérite Civil (Espagne) Grand-croix de l'Ordre de Charles III (Espagne
Étoile d'argent (USA) Médaille d'honneur (USA) Grand-Croix de l'Ordre de la Légion d'Honneur (France) Collier du Mérite de la République (Italie) Collier de l'Ordre du Chrysanthème (Japon) Collier de l'Ordre de Ali ibn Hussein (Jordanie) Collier de l'Ordre de Moubarak le Grand (Koweït) Collier de l'Ordre d'Isabelle la Catholique (Espagne)
Grand commandeur de l'Ordre des Trois Étoiles avec collier (Lettonie) Grand-croix de l'Ordre National avec collier (Mali) Grand collier de l'Ordre de l'Aigle aztèque (Mexique) DE-SAX Der sächsische Fluthelfer-Orden 2002 BAR.png Grand Croix de l'Ordre National de la République (Niger) Grand-croix de l'Ordre Royal de Victoria (GB) Order of the Garter UK ribbon.png
Croix de Victoria (GB) Grand Croix du Mérite de la République (Italie)
Drapeau de l’Argentine Argentine
Drapeau de Bahreïn Bahreïn
  • Grand collier de l'Ordre d'Al-Khalifa (28 juillet 2001)
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau du Brésil Brésil
Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso
  • Grand-croix de l'Ordre des Burkinabé (1er mars 2005)
Drapeau du Cameroun Cameroun
Drapeau du Chili Chili
  • Grand collier de l'Ordre de Bernardo O'Higgins (3 décembre 2004)
Drapeau de la République du Congo République du Congo
  • Grand-croix de l'Ordre du Mérite (22 février 2006)
Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo
  • Grand-croix de l'Ordre national des Héros (28 février 2006)
Drapeau de l'Égypte Égypte
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Drapeau du Gabon Gabon
  • Grand officier de l'Ordre de l'Étoile équatoriale (7 juillet 1977)
  • Grand-croix de l'Ordre de l'Étoile équatoriale (21 juin 2004)
Drapeau de la Gambie Gambie
  • Grand-croix de l'Ordre de la République de Gambie (20 février 2006)
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Japon Japon
  • Grand-cordon de l'Ordre du Chrysanthème (7 mars 1987)
  • Collier de l'Ordre du Chrysanthème (28 novembre 2005)
Drapeau de la Jordanie Jordanie
Drapeau du Koweït Koweït
Drapeau du Liban Liban
  • Grand-croix de l'Ordre du Mérite, classe spéciale (13 juin 2001)
Drapeau de la Lettonie Lettonie
Drapeau du Mali Mali
  • Grand-croix de l'Ordre National du Mali avec collier (14 juin 2000)
Drapeau de la Mauritanie Mauritanie
  • Grand-croix de l'Ordre du Mérite national de Mauritanie (avril 2000)
Drapeau du Mexique Mexique
Drapeau du Niger Niger
Drapeau du Pakistan Pakistan
  • Grand-croix de l'Ordre du Pakistan 1re classe (19 juillet 2003)
Drapeau du Pérou Pérou
  • Médaille d'Honneur du Congrès du Pérou (1er décembre 2004)
Drapeau du Qatar Qatar
  • Grand-croix de l'Ordre de l'Indépendance (25 octobre 2002)
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de la Syrie Syrie
  • Grand-croix de l'Ordre de l'umayid (9 avril 2001)
Drapeau de la Tunisie Tunisie
  • Grand Collier de l'Ordre de la République tunisienne (juin 2014)
  • Grand-croix de l'Ordre de la République tunisienne (août 1987)
  • Grand Collier de l'Ordre du 7-Novembre (Tunisie) (mai 2000)
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis
  • Collier Zayed (4 mai 2015)

Autres décorations[modifier | modifier le code]

  • Grand-croix de l'Ordre de Siddiq Abu Bakar de la Croix-Rouge internationale et du Croissant-Rouge (29 juin 2001)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphanie Pouessel, « La "Révolution royale" de l'amazighité », dans Les Identités amazighes au Maroc, Paris/Casablanca, Non Lieu/La Croisée des chemins,‎ , 204 p. (ISBN 9789954103555, OCLC 825049730), p. 129
  2. a et b K. B., « Histoire d'une bonne nouvelle », Aujourd'hui,‎ (consulté le 15 octobre 2011)
  3. Abdellah Chankou, « Évènement : Un bonheur royal », Aujourd'hui,‎ (consulté le 15 octobre 2011)
  4. Rapport Reporters sans frontières 2007
  5. http://www.plan-autonomie.com
  6. Le Figaro.fr
  7. Article du « Monde » du 10 mars 2011
  8. « Course contre la montre avant les élections au Maroc », sur RFI,‎
  9. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/08/03/une-manifestation-contre-la-grace-d-un-pedophile-dispersee-au-maroc_3457051_3212.html Une manifestation contre la grâce d'un pédophile dispersée au Maroc.|site=Le Monde
  10. http://www.20minutes.fr/monde/1207617-20130807-20130807-maroc-manifestation-a-casablanca-contre-grace-pedophile Maroc: Manifestation à Casablanca contre la grâce d'un pédophile|site=20 Minutes
  11. http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130803.OBS2140/maroc-la-grace-accordee-a-un-pedophile-fait-scandale.html MAROC. La grâce accordée à un pédophile fait scandale|site=Le Nouvel Obs
  12. http://www.lalibre.be/actu/belgique/manifestation-a-bruxelles-contre-la-grace-accordee-a-un-pedophile-au-maroc-520676ee3570fb19a88a901f Manifestation à Bruxelles contre la grâce accordée à un pédophile au Maroc|site=La Libre
  13. « SM le Roi décide de retirer la grâce accordée au dénommé Daniel Galvan Fina (communiqué) », sur MAP,‎
  14. Mathieu de Taillac, « Le pédophile gracié au Maroc arrêté en Espagne », in Le Figaro, mardi 6 août 2013, page 5.
  15. Mathieu de Taillac, « Pédophile gracié : Madrid reprend la main », in Le Figaro, mercredi 7 août 2013, page 6.
  16. Hassan Alaoui, « Enseignement : le Roi remue le couteau dans la plaie », in Le Soir Echos
  17. Ali Hajoui, « Mohammed VI, premier chef d’Etat étranger reçu à l’Élysée », sur www.statut-avance.com,‎ (consulté le 25 mai 2012)
  18. (fr) Le roi Mohamed VI rentre au Maroc (Vidéo), Business news, 9 juin 2014
  19. (fr) Le roi du Maroc Mohamed VI se plait à Tunis, Direct Info, 2 juin 2014
  20. (fr) Le roi du Maroc Mohamed VI à Tunis, première visite officielle depuis la révolution, Jeune Afrique, 30 mai 2014
  21. Abdelmoumen Diouri, À qui appartient le Maroc?, L'Harmattan, 1992 (ISBN 2738412572)
  22. (en) Tatiana Serafin, « The World's Richest Royals »,‎ (consulté en )
  23. Le Monde, « Maroc, le sondage interdit »
  24. ,Les palaces des chefs d'État étrangers en France Le château du roi du Maroc, dans l'Oise, sur le site journaldunet.com le 12/01/2011
  25. Badr Soundouss, Selon un hebdomadaire français Mohamed VI est plus riche que lemir du Qatar, sur le site demainonline.com le 12/01/2012
  26. Palais royaux du Maroc, sur le site Bladi.com le 26/02/2012
  27. Salah Elayoubi, Maroc, la Mafia pantagruélique, sur le site demainonline.com le 19/11/2013 et repris par le journal courrier international
  28. Le roi du Maroc s'enrichit plus vite que son ombre, sur le site Slateafrique.com
  29. mohammed VI quatrième couronnee la plus riche du monde arabe, sur le site goud.ma le 13/06/2012
  30. « http://telquel.ma/2013/08/21/Enquete-exclusive-Le-roi-de-Betz_546_5271 »
  31. Boletín Oficial del Estado
  32. Boletín Oficial del Estado
  33. Boletín Oficial del Estado
  34. Boletín Oficial del Estado
  35. Le Quirinal
  36. Le Quirinal

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]