Norodom Sihamoni
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| Norodom Sihamoni | |
Le roi Norodom Sihamoni en 2007. |
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| Titre | |
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| Roi du Cambodge | |
| En fonction depuis le 29 octobre 2004 (8 ans, 6 mois et 19 jours) |
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| Premier ministre | Hun Sen |
| Prédécesseur | Norodom Sihanouk |
| Biographie | |
| Dynastie | Norodom |
| Date de naissance | 14 mai 1953 |
| Lieu de naissance | Phnom Penh (Cambodge) |
| Père | Norodom Sihanouk |
| Mère | Monique Izzi, dite Norodom Monineath Sihanouk |
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| Monarques du Cambodge | |
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Norodom Sihamoni, né le 14 mai 1953 à Phnom Penh est le roi du Cambodge depuis le 14 octobre 2004. Il succède à son père, Norodom Sihanouk qui avait abdiqué peu avant.
Fervent francophone, il s'essaie à la poésie et à la musique, comme son père en son temps. Bien que pressenti, il ne s'est avéré être l'héritier que lors des derniers mois du règne de son père. Il parle aussi couramment anglais et tchèque.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Il est fils de la dernière épouse du roi Sihanouk, la reine Monineath (née Paule Monique Izzi le 18 juin 1936, d'un père corse et de mère cambodgienne), épouse de l'ancien roi depuis avril 1952. Le nom de Sihamoni est issu de la contraction de Sihanouk et Monineath[1].
Bien que né à Phnom Penh, Norodom Sihamoni est élevé en France. Il a passé sa jeunesse dans la banlieue parisienne (Asnières-sur-Seine, quartier Mourinoux).[réf. nécessaire]
En 1962, à l’âge de 9 ans, il part étudier à Prague d’où il sortira, en 1975, diplômé des hautes études artistiques de l’Académie d’art musical ; il en a gardé jusqu’à nos jours une maitrise de la langue tchèque[2].
En avril 1976, alors qu’il étudie à Pyongyang, il est invité à participer aux commémorations du premier anniversaire de la prise de Phnom Penh par les forces khmères rouges ; en fait il sera assigné à résidence au Palais royal avec ses parents et son frère, le prince Narindrapong. Il ne recouvrera la liberté qu’au début de 1979, à la chute du régime de Pol Pot[3].
De 1981 à 2000, il sera professeur de danse classique à Paris et cumulera ce poste avec, de 1993 à 2003, celui d’ambassadeur du Cambodge auprès de l’UNESCO[4]. À ce titre, il contribuera à faire proclamer le Ballet royal de son pays comme partie intégrante du patrimoine culturel immatériel de l'humanité[5].
Après l’abdication, le 7 octobre 2004, de son père Norodom Sihanouk, Il est élu roi à l'unanimité le 14 octobre de la même année par le Conseil de la couronne[6].
En avril 2006, Norodom Sihamoni effectue une visite en Corée du Nord, avec laquelle le Cambodge a établi des liens étroits sous le règne de Norodom Sihanouk[7].
Il est élu, le 6 juin 2008, associé étranger de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, au fauteuil de Eugen Ewig. Le vendredi 12 mars 2010, il est installé dans cette institution lors d'une cérémonie sous la coupole de l'Institut de France[8].
Distinctions [modifier]
Sauf indication contraire, les informations ci-dessous proviennent du site officiel de S.M. Norodom Sihamoni[6].
- Grand-croix de l'Ordre royal du Cambodge (Phnom Penh, 2004)
- Grand-croix de l'Ordre royal du Monisaraphon
- Grand officier de la Légion d'honneur (France, 2004)
- Médaille d'argent de la Ville de Paris
Notes et références [modifier]
- (en) Cambodia - The Varman dynasty - Genealogy, sur The royal ark - Royal and ruling houses of Africa, Asia, Oceania and the Americas. Consulté le 11 mai 2013
- (en) Daniela Lazarová, « King Sihamoni of Cambodia receives warm welcome in Prague », Radio Prague, 20 septembre 2006 [texte intégral (page consultée le 11 mai 2013)]
- (fr) Jean-Marie Cambaceres, Sihanouk : le roi insubmersible, Le Cherche Midi, coll. « Documents », 7 mars 2013, 459 p. (ISBN 978-2749131443) [présentation en ligne], « Les années noires 1970 - 1991 », p. 226
- (fr) Jean-Marie Cambaceres, Sihanouk : le roi insubmersible, Le Cherche Midi, coll. « Documents », 7 mars 2013, 459 p. (ISBN 978-2749131443) [présentation en ligne], « Le retour de Sihanouk : renouveau et reconstruction du pays », p. 398
- Jean-Marie Cambaceres, Sihanouk : le roi insubmersible, Le Cherche Midi, coll. « Documents », 7 mars 2013, 459 p. (ISBN 978-2749131443) [présentation en ligne], « Le retour de Sihanouk : renouveau et reconstruction du pays », p. 369
- (fr) biographie, sur norodomsihamoni.org. Consulté le 11 mai 2013
- (en) Agence Chine nouvelle, « Cambodian king visits DPRK », Le Quotidien du Peuple, 17 avril 2006 [texte intégral (page consultée le 11 mai 2013)]
- (fr) Dominique Lagarde, « Sihamoni, roi khmer par devoir », L’Express, 12 mars 2010 [texte intégral (page consultée le 11 mai 2013)]
Voir aussi [modifier]
Article connexe [modifier]
Lien externe [modifier]
- Site officiel de S.M. Norodom Sihamoni. Consulté le 1er octobre 2010
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