Alexandre Loukachenko

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Alexandre Loukachenko
Aliaksandr Lukashenka
Image illustrative de l'article Alexandre Loukachenko
Fonctions
1er président de la République de Biélorussie
En fonction depuis le 20 juillet 1994
(20 ans, 3 mois et 0 jour)
Élection 10 juillet 1994
Premier ministre Vyachaslau Kebich
Mikhail Chigir
Sergey Ling
Vladimir Yermoshin
Gennady Novitsky
Siarhieï Sidorski
Mikhaïl Myasnikovitch
Prédécesseur Metchislav Grib
(Président du Conseil suprême)
Biographie
Nom de naissance Aliaksandr Ryhoravitch Loukachenka
Date de naissance 30 août 1954 (60 ans)
Lieu de naissance Kopys (Voblast de Vitebsk, RSS de Biélorussie (URSS)
Nationalité Drapeau de la Biélorussie Biélorusse
Parti politique Indépendant
Conjoint Galina Rodionovna
Enfant(s) Victor Loukachenko
Dmitri Loukachenko
Kolia Loukachenko
Diplômé de Académie agricole de Biélorussie
Résidence Palais présidentiel de Minsk
(officielle)

Alexandre Loukachenko
Présidents de la République biélorusse

Alexandre Loukachenko (en biélorusse : Аляксaндр Рыгoравіч Лукашэнка[1], en russe : Александр Григорьевич Лукашенко[2]), né le 30 août 1954, est l'actuel président de Biélorussie.

Élu le 20 juillet 1994 et réélu en 2001, 2006 et 2010, sa présidence est controversée en raison du manque de liberté politique. Ses détracteurs le qualifient d'autoritaire et dictatorial alors que ses partisans estiment que sa politique a permis d'éviter au pays les pires effets de la transition au capitalisme de l'ère post-soviétique.

Sur la scène internationale, la Biélorussie de Loukachenko est isolée. Ce dernier est souvent qualifié, en Occident, de « dernier dictateur d'Europe »[3] en référence à la restriction continuelle des libertés publiques dans son pays. Ses méthodes intriguent et agacent l'Union européenne et la Russie. Il est aujourd'hui interdit de séjour dans l'Union européenne[4] et aux États-Unis[5].

La Biélorussie n'étant pas considérée comme une démocratie par une majorité des médias et politiciens occidentaux, elle n'a pu rejoindre le Conseil de l'Europe. Cependant, l'Union européenne semble depuis début 2009 reconsidérer sa politique à l'égard de Minsk après avoir offert un partenariat oriental[6] à plusieurs pays de l'ex-Union soviétique sans en exclure la Biélorussie.

En décembre 2010, Alexandre Loukachenko est réélu officiellement avec 79,67 % des voix. Peu après l'annonce de sa réélection, fortement contestée selon plusieurs observateurs de la communauté internationale, plusieurs centaines d'opposants à Loukachenko sont arrêtés et 7 des 9 autres candidats à la présidence de la République sont emprisonnés.

Débuts politiques[modifier | modifier le code]

Loukachenko naît dans le village de Kopys (oblast de Vitebsk), dans ce qui est alors la République soviétique socialiste de Biélorussie. Son père est originaire de la région de Soumy en Ukraine. Loukachenko obtient un diplôme de l'institut d'enseignement Moguilev en 1975. De 1975 à 1977 et de 1980 à 1982, il sert dans l'armée comme garde frontière. En 1982, après avoir quitté l'armée, il devient le vice-président de sovkhoze (une ferme collective) et en 1985 il est promu au poste de directeur de l'usine de matériaux de construction de fermes d'État de Haradziets dans le district (raïon) de Chklow. En outre, en 1985, il obtient un diplôme de l'académie agricole de Biélorussie.

En 1990, Loukachenko est élu comme député au Conseil suprême de la République biélorusse, son premier mandat politique. Il fonde un groupe politique nommé « des communistes pour la démocratie », qui défend une Union soviétique démocratique basée sur des principes communistes. Il prétend avoir été le seul député à voter contre la ratification de l'accord de décembre 1991 concernant la dissolution de l'Union soviétique et la création de la CEI. Au lendemain de la dissolution de l'URSS, Loukachenko retourne brièvement gérer une ferme d'État.

Ayant acquis une réputation d'éloquent opposant à la corruption, Loukachenko est élu en 1993 pour servir comme président au comité anti-corruption au parlement biélorusse. Bien qu'il maintienne une étroite association avec les partis communistes, il tombe en disgrâce à la suite de ses critiques répétées contre la corruption et les privilèges de la nomenklatura. À la fin de l'année 1993, il accuse 70 hauts fonctionnaires, et notamment Stanislaw Chouchkievitch, le président du Parlement, de corruption incluant détournement de fonds à des buts personnels. Les accusations de Loukachenko conduisent à la tenue d'un vote de confiance que Stanislaw Chouchkievitch perd. Par la suite, les accusations de Loukachenko se révèleront infondées.

Présidence[modifier | modifier le code]

Premier mandat présidentiel[modifier | modifier le code]

Une nouvelle Constitution est adoptée au début de l'année 1994. Conformément à cette nouvelle constitution, une élection présidentielle se tient au début du mois de juillet de la même année. Six candidats sont en lice, dont Loukachenko, Chouchkievitch et Vyatchaslaw Kiebitch. Ce dernier est le grand favori mais, à la surprise de la plupart des observateurs, Loukachenko dont la campagne a pour thème « vaincre la mafia » est en tête lors du premier tour avec 45 % des voix. Le 10 juillet, Alexandre Loukachenko remporte le second tour avec plus de 80 % des suffrages et devient, à seulement 40 ans, le premier président de la jeune république biélorusse.

Une fois élu à la tête de la Biélorussie, Loukachenko prend rapidement des mesures dans le but de « stabiliser l'économie ». Ainsi, il fait doubler le salaire minimum, il introduit un contrôle des prix et abroge les quelques réformes économiques qui avaient été menées. Il fait face à la difficile situation de ranimer une économie communiste dans un pays de 10,4 millions d'habitants entourés par des pays capitalistes émergents. La Biélorussie est complètement dépendante du gaz et de l'électricité importée de Russie payés à prix préférentiels. L'absence de moyens financiers pour payer les importations russes rend alors la coopération économique avec la Russie plus que nécessaire pour la Biélorussie.

Durant les deux premières années de son mandat présidentiel, Loukachenko fait face à une opposition virulente. En 1995, la Banque mondiale et le FMI suspendent les prêts financiers à la Biélorussie à cause du manque de réformes économiques.

Renforcement des pouvoirs présidentiels et dérives autoritaires[modifier | modifier le code]

Lors de l'été 1996, 70 députés sur les 110 que compte le parlement biélorusse signent une pétition pour empêcher Loukachenko de violer la Constitution. Ce dernier invite des officiels russes de premier plan pour jouer les « médiateurs » tel Viktor Tchernomyrdine et éviter que soit votée une motion de censure. Peu de temps après, le 24 novembre 1996, Loukachenko fait organiser un référendum en vue d'étendre son mandat de quatre à sept ans, mais aussi d'augmenter ses prérogatives comme entre autres la possibilité de fermer le Parlement. Le 25 novembre, Loukachenko annonce que 70,5 % des votants ont voté « oui » avec une participation de 84 %. La manière dont la campagne a été menée est vivement condamnée. Le gouvernement a banni l'opposition de la télévision et de la radio, empêché toute parution de journaux d'opposition et fait saisir son matériel publicitaire. Dans ces circonstances, les États-Unis et l'Union européenne refusent de reconnaître la légitimité du scrutin.

Loukachenko ajourne immédiatement le Parlement biélorusse. La police occupe le Parlement et emprisonne 89 des 110 députés considérés comme « déloyaux ». Un nouveau parlement composé de 110 pro-Loukachenko est mis en place. Ce coup de force est alors unanimement condamnée par la Communauté internationale ainsi que par les organisations des Droits de l'Homme. Le premier ministre biélorusse et deux autres ministres démissionnent en forme de protestation, tout comme sept membres parmi les onze qui composent la Cour constitutionnelle. Ils sont remplacés par des pro-Loukachenko. Loukachenko renforce également son pouvoir en faisant fermer plusieurs journaux d'opposition, il augmente les pouvoirs du KGB (la Biélorussie est l'unique pays de l'ancienne Union soviétique à avoir conservé cette dénomination).

Au début de l'année 1998, la banque centrale russe suspend le commerce avec le rouble biélorusse, ce qui entraîne une forte dépréciation de celui-ci sur le marché des devises. Loukachenko prend alors le contrôle de la banque centrale biélorusse et ordonne que le taux d'échange soit remis au taux précédent gelant les comptes bancaires et réduisant l'activité des banques commerciales. Cela provoque une panique. Loukachenko affirme depuis que les problèmes du pays viennent de « saboteurs économiques » aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'étranger. Trente fonctionnaires sont ainsi arrêtés et doivent parader sur les chaînes télévisés d'État, une centaine d'autres sont « punis ». Il reproche ensuite aux gouvernements étrangers de conspirer contre lui, c'est pour cela qu'en avril 1998, il expulse les ambassadeurs des États-Unis, de Grande-Bretagne, de France, d'Allemagne, de Grèce, d'Italie et du Japon allant même jusqu'à méconnaître l'immunité que possèdent les bâtiments diplomatiques. Bien que les ambassadeurs obtiennent par la suite la possibilité de revenir, Loukachenko intensifie ses attaques verbales contre l'Ouest. Il dépeint ses opposants politiques comme des « faire-valoir » des puissances étrangères qui lui sont hostiles. Il recommence ses provocations en expulsant une délégation du FMI en les qualifiant « d'escrocs » ainsi qu'en affirmant que les pays occidentaux ont conspiré aux Jeux olympiques de Nagano au Japon pour limiter le nombre de médaillés biélorusses.

En novembre 1995, lors d'une interview accordée à un quotidien allemand Handelsblatt, Loukachenko souligne le fait qu'Adolf Hitler n'a pas que des mauvais côtés :

« L'histoire de l'Allemagne est d'une manière ou d'une autre une copie de l'histoire de la Biélorussie sur certains points. Au moment où l'Allemagne s'est relevée grâce à de solides ouvriers. Tout ce qui est lié à Adolf Hitler n'est pas mauvais. Rappelez-vous sa politique en Allemagne. L'autorité allemande s'était accrue pendant des siècles. Sous Hitler, ce processus a atteint son point culminant. C'est parfaitement en conformité avec notre vision d'une république présidentielle et du rôle de son président. Je veux souligner qu'un homme ne peut pas être tout noir ou tout blanc. Il y a des côtés positifs aussi. L'Allemagne est sortie des ruines par le passé avec l'aide d'une force présidentielle forte. L'Allemagne s'éleva grâce à cette force, grâce au fait que toute la nation était unie autour de son chef. Aujourd'hui, nous passons par une période semblable, quand nous devons nous unir autour d'une personne ou un groupe de personnes afin de survivre, tenir le coup, et rester droit dans nos bottes… »[7].

Second mandat présidentiel[modifier | modifier le code]

Le premier mandat présidentiel aurait dû s'achever en juillet 1999 mais suite au référendum de 1996, il est prolongé jusqu'en septembre 2001. Les thèmes de la campagne présidentielle de Loukachenko sont largement similaires à celle de 1994 : contrôle de l'économie, partenariat avec la Russie, fort pouvoir présidentiel pour maintenir l'ordre, opposition à l'élargissement de l'OTAN vers l'Est, opposition aux modèles démocratiques qu'incarnent les pays occidentaux et ainsi une opposition à l'idée de toute relation privilégiée avec l'un des pays occidentaux. Son opposant est Ouladzimir Hantcharyk. L'élection se tient le 9 septembre 2001 et Loukachenko la remporte dès le premier tour. Cependant, l'OSCE déclare que cette élection ne respecte pas les standards internationaux. De même, les organisations des Droits de l'Homme jugent que l'opposition a été systématiquement harcelée et n'a pu accéder aux médias contrôlés par l'État. Les gouvernements occidentaux critiquent également cette élection alors que la Russie félicite publiquement Loukachenko après sa réélection.

Malgré de nombreuses critiques, Loukachenko rejette les reproches qui lui sont faits à propos de sa politique autoritaire, en affirmant être la seule alternative à l'instabilité. À cause de sa manière de gouverner, il est souvent officieusement désigné bats'ka, ce qui est littéralement traduit par (petit) père, mais le mot signifie aussi chef de clan dans l'histoire des peuples slaves. [réf. nécessaire] Il est élu président du Comité olympique biélorusse[réf. nécessaire], ce qui contrevient à une règle du CIO interdisant à de hauts fonctionnaires d'occuper un tel poste.

Troisième mandat présidentiel[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2006[modifier | modifier le code]

Loukachenko est réélu pour cinq ans le 19 mars 2006 avec 82,6 % des voix au terme d'une élection jugée « non conforme aux normes internationales » et non démocratique[8] par l'OSCE. Le Conseil de l'Europe a, pour sa part, qualifié l'élection de « farce électorale[9] ». La mission d'observation de la CEI a, cependant, qualifié le scrutin présidentiel de transparent et d'ouvert[10]. Cette élection était à haut risque pour Loukachenko qui craignait une « révolution » calquée sur les modèles ukrainien et géorgien.

Quatrième mandat présidentiel[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2010[modifier | modifier le code]

Après seize années à la tête de la « république », Alexandre Loukachenko brigue sans surprise un quatrième mandat consécutif. Il a notamment déclaré durant la campagne que ses opposants étaient des « ennemis du peuple », qui seraient à la solde de l'Occident[11]. Bien qu'une révolution dite révolution en jean s'est organisée pour demander la destitution du président sortant, le scrutin de décembre 2010 crédite Loukachenko de 79,67 % des voix. L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) évoque bien un dépouillement « imparfait » et une élection « loin des principes démocratiques »[12],[13],[14],[15],[16].

Le dimanche 19 décembre 2010, jour de la proclamation des résultats du scrutin, est émaillé de nombreuses et violentes manifestations[17], le siège du gouvernement est attaqué[18] et des centaines de manifestants d'opposition arrêtés[19]. Sept des neuf candidats de l'opposition sont arrêtés le même jour. L'Union européenne et les États-Unis condamnent la vague de répression[20].

Le 22 décembre, le président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev, entend « ne pas commenter cette élection qui est un événement interne à la Biélorussie et externe à la Fédération russe ».

Alexandre Loukachenko a signé avec Dmitri Medvedev une union douanière réunissant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan. Objectif : abolir les contrôles douaniers à leurs frontières et mettre en place un espace économique commun d'ici à janvier 2012.

Sanctions internationales de 2011[modifier | modifier le code]

Malgré plusieurs années d'ouverture diplomatique et en signe de protestation contre les arrestations d'opposants au régime, la communauté internationale décide début 2011 une série de sanctions, qui outre le gel d'importants avoirs financiers et économiques, prévoient l'interdiction de visa européen et nord-américain pour M. Loukachenko et plusieurs dizaines de ses plus proches collaborateurs[21].

Déclarations publiques et prises de position[modifier | modifier le code]

En 2007, il tient des propos jugés antisémites par Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères d'Israël, à propos de la ville de Bobrouïsk, considérant que la ville est dégoutante parce qu'elle a un passé juif[22].

Le 21 mai 2007, Alexandre Loukachenko rencontre Mahmoud Ahmadinejad et soutient le programme nucléaire iranien.

En 2011, Loukachenko a déclaré publiquement ne pas aimer « les pédés » et avoir conseillé au ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, ouvertement homosexuel, de mener « une vie normale »[23]. Il a répondu aux critiques qui lui étaient adressées en disant que « nous vivons une société démocratique [la Biélorussie] […] J'ai le droit de donner ma position. »

Famille[modifier | modifier le code]

Alexandre Loukachenko, en compagnie de son fils Kolia.

Loukachenko s'est marié en 1977 avec Galina Rodionovna Želnerovič. Le seul bien immobilier du président biélorusse est la maison de la famille Loukachenko[24] située à Ryjkovitchi, un quartier de Chklov, où habite toujours Galina Loukachenko avec son berger allemand, Balou[25]. Son fils aîné Victor est membre du Conseil de sécurité de Biélorussie et son fils cadet Dmitri occupe le poste de chef du club présidentiel sportif et a préparé la participation des sportifs biélorusses aux Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin.

Loukachenko a eu un fils, Kolia, en 2004 avec sa maîtresse, Irina Abelskaïa, qui fut longtemps son médecin personnel. Alexandre Loukachenko aurait émis le vœu d'en faire son successeur en ayant déclaré à des paysans « Je l'ai déjà dit, mon plus jeune fils deviendra président ». Kolia l'accompagne en certaines occasions telles qu'une visite à Vladimir Poutine, une autre au pape Benoît XVI, ou encore un exercice militaire[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Aliaksandr Ryhoravitch Loukachenka, mais la diaspora biélorusse et les milieux nationalistes n'ont jamais reconnu la réforme orthographique de 1933 ; ils orthographient son prénom Аляксандар (Aliaksandar).
  2. Aleksandr Grigorievitch Loukachenko
  3. Dans les sources journalistiques, voir par exemple le dossier Bons baisers de Biélorussie : Dernière dictature d’Europe de Courrier international, daté du 4 août 2005. Voir aussi Ronan Hervouet, Datcha Blues. Existences ordinaires et dictature en Biélorussie, Aux Lieux d'être, 2007, (ISBN 978-2-916063-49-2), qui indique en quatrième de couverture : « Depuis 1994, la Biélorussie est dirigée de manière autoritaire par Alexandre Loukachenko, que les médias qualifient régulièrement de « dernier dictateur d'Europe ». ».
  4. Voir Le Figaro, Loukachenko prête serment, article paru le 15 octobre 2007, lire en ligne : « L'Union européenne devrait approuver la semaine prochaine une interdiction de visa à l'encontre de 31 responsables bélarusses, dont le président Loukachenko, en signe de protestation contre sa réélection. ». Voir également Philippe Marchesin, La Biélorussie, Karthala Éditions, 2006 (ISBN 2-84586-811-1), p. 122 : « La Biélorussie se trouve au ban de l'Union européenne. Les élections de mars 2006 confirment le statu quo : l'Union européenne interdit Alexandre Loukachenko de visa dès le mois d'avril. », lire en ligne. Voir aussi la Résolution du Parlement européen sur la situation au Belarus après les élections présidentielles du 19 mars 2006, adoptée le jeudi 6 avril 2006, qui indique : « Le Parlement européen […] se félicite de la décision du Conseil d'ajouter le président Loukachenko à la liste de personnes signalées aux fins de leur non-admission. » Lire en ligne.
  5. The Independent, Belarus 'dictator' banned from entering EU and US, publié le 25 mars 2006, lire en ligne
  6. Site de l'Ambassade de France au Bélarus LANCEMENT DU PARTENARIAT ORIENTAL - La France en Biélorussie
  7. Loukachenko, le Staline biélorusse, L'Express, le 19 décembre 2003
  8. Voir (en) le communiqué de presse de l'OSCE daté du 20 Mars 2006.
  9. La citation exacte est : « Dans un pays où la liberté d'expression et d'association fait l'objet d'une répression si absolue et si agressive, le vote n'est pas un exercice démocratique mais une farce ». Elle est issue d'une déclaration prononcée le 20 mars 2006 par le Secrétaire général au Conseil de l'Europe, Terry Davis.
  10. Voir (en) l'article sur Xinhua
  11. Biélorussie : quatre ans de détention pour un opposant, Le Monde, 17 février 2011
  12. Présidentielle sans suspense au Bélarus, nouvelobs.com, 18 décembre 2010
  13. Théâtre d'ombres électoral en Biélorussie, lefigaro.fr, 17 décembre 2010
  14. Biélorussie/scrutin: Loukachenko rejette les critiques de l'OSCE, Rianovosti, 20 décembre 2010
  15. (en) « 'Hundreds of protesters arrested' in Belarus », BBC News,‎ 2010-12-20 (consulté le 2010-12-20)
  16. (en) « Belarus still has considerable way to go in meeting OSCE commitments, despite certain improvements, election observers say » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 20130318, OSCE, 20 décembre 2010
  17. Biélorussie, candidat d'opposition blessé, lefigaro.fr, 19 décembre 2010
  18. Biélorussie : siège du gouvernement assiégé, lefigaro.fr, 19 décembre 2010
  19. Biélorussie : des opposants arrêtés, lefigaro.fr, 19 décembre 2010
  20. Tollé après la répression en Biélorussie, Europe1.fr, 20 décembre 2010
  21. Europe et Etats-Unis annoncent des sanctions contre la Biélorussie, lemonde.fr, 31 janvier 2011
  22. (en) « Alexander Lukashenko's comments regarded as anti-Semitic », Pravda Online
  23. Loukachenko président du Belarus est ouvertement homophobe - Le Monde, 19 février 2011
  24. Сведения о доходах за 2000 год и об имуществе кандидата в Президенты Республики Беларусь - Informations sur le revenu et les propriétés des candidats à l'élection présidentielle biélorusse
  25. Супруга президента Белоруссии Галина Лукашенко : Саша ходил ко мне на свидания за четыре километра - L'épouse du président biélorusse : Sacha marchait 4 km pour un rendez-vous avec moi
  26. Le tsar et le tsarévitch, Pavel Cheremet, Ogoniok.com, Courrier International, 4 juin 2009

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]