Étienne Charles-Gustave Guérin

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Étienne Charles-Gustave Guérin
Fonctions
Architecte diocésain
-
Architecte départemental (d)
-
Henri Prath (d)
Architecte municipal (d)
-
Biographie
Naissance
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Tessé-la-Madeleine (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
Tours (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Fratrie
Charles Victor Guérin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Charles Guérin (d)
Marie Élisa Anna Geneviève Guérin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Léon Rohard (gendre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Distinction
Archives conservées par
Œuvres principales
signature d'Étienne Charles-Gustave Guérin
signature

Étienne Charles-Gustave Guérin dit Gustave Guérin (comme on le retrouve dans de nombreuses sources), né à Tessé-la-Madeleine le et décédé à Tours le [1], était un architecte français du XIXe siècle, spécialisé dans l'architecture religieuse[2], qui a exercé en Touraine.

Sont père était Bernard Mathias Guérin qui a été l’élève de Charles Percier à l'École des beaux-arts de Paris [3]. Son fils Charles (1847-1919) et son gendre Léon Rohard (1836-1882) ont été architectes eux aussi.

Biographie[modifier | modifier le code]

  • -  : élève à l'École des Beaux Arts de Paris avec pour professeur Jean-Jacques-Marie Huvé
  • -  : est choisi par la ville de Tours comme architecte municipal
  •  : Gustave Guérin devient le premier architecte nommé à la fonction d'architecte de la préfecture et des édifices diocésains et départementaux (arrêté préfectoral du ). À partir de , les deux postes d’architecte départemental et d’architecte diocésain sont distingués mais Gustave Guérin les cumulera jusqu’à sa mort [3]
  •  : obtient son diplôme d'architecte des Beaux Arts
  • -  : le il est confirmé par le ministère des Cultes à son poste d'architecte diocésain, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort. Son poste d'architecte diocésain sera reprit par Paul Louis Boeswillwald, son poste d'architecte départemental par Henri Prath (1881-1905) par arrêté du 11 juillet 1881.

Après l'année 1852, il y abandonne la pierre pour la brique. À l'exemple de l'Anglais Paxton, il utilise le verre, et comme Victor Baltard les ossatures en fonte [4].

L'inspecteur général des édifices diocésains Léonce Reynaud écrivait en 1853 à son sujet : « C'est un homme très distingué ; il est fort intelligent, bon architecte, habile constructeur, ses projets sont consciencieusement étudiés et ses travaux sont parfaitement exécutés » [3].

Réalisations[modifier | modifier le code]

Constructions[modifier | modifier le code]

Restaurations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Revue d'histoire de l'Église de France, Année 1983 Volume 69 Numéro 183 Page 334, consultable sur Persée
  2. Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, base de données consultable en ligne.
  3. a b c et d Archives départementales d'Indre-et-Loire, Répertoire numérique de la sous-série 4N - Bâtiments départementaux, consultable en ligne
  4. Galaxie Guérin, généalogie des Guérin, consultable en ligne
  5. Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle
  6. a et b je n'ai pas trouvé où c'était
  7. Dans le Loiret ou dans l'Yonne ?

Sources[modifier | modifier le code]