Antoine Bourdelle

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Antoine Bourdelle
Antoine Bourdelle b Meurisse 1925.jpg

Portrait d'Antoine Bourdelle (1925),
Agence de presse Meurisse.

Naissance
Décès
Nom de naissance
Émile Antoine BourdellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Élèves
Mouvement
Influencé par
Conjoints
Stéphanie Vanparÿs (d)
Cléopâtre Bourdelle-Sevastos (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Pierre Bourdelle (d)
Rhodia Dufet-Bourdelle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Œuvres réputées
Héraklès archer,
Centaure mourant
Antoine Bourdelle sign.png

signature

Antoine Bourdelle, né à Montauban, le , et mort au Vésinet, le [1], est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a été enregistré « Émile Antoine Bourdelles » à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne. L'artiste, dans une lettre manuscrite écrite en 1909: « … mon nom est Émile-Antoine Bordelles. Par modestie, je signe Bourdelle, et mon père signait lui-même Bourdelle, bien que mon nom veuille dire plusieurs petites fermes aux borduries… »[2]. L'artiste lui-même signe Bordelles dit Bourdelle[3].

L'enfance (1861-1876)[modifier | modifier le code]

Il quitte l'école à l'âge de 13 ans pour travailler et aider son père, Antoine Bourdelles, dans son atelier d'ébénisterie.

Les années de formation (1876-1893)[modifier | modifier le code]

S'orientant vers la sculpture, il décroche une bourse d'études à l'Académie des beaux-arts de Toulouse en 1876.

Il suit ensuite peu de temps les cours de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il a pour maître Falguière. Membre de la bande à Schnegg, il était l'ami de Gaston Schnegg et Lucien Schnegg, François Pompon, Jane Poupelet, Léon-Ernest Drivier, Jules Desbois

Il décide de quitter l'École des beaux-arts en 1886. Pour vivre, il dessine et vend ses dessins au bureau des vendeurs d'arts parisiens Goupil & Cie ; il travaille aussi chez Théo van Gogh, le frère de Vincent.

Les années Rodin (1893-1908)[modifier | modifier le code]

Bourdelle dans son atelier, avec la danseuse américaine Grace Christie (1925). Au fond, la tête de La France.

En 1893, il entre comme praticien dans l'atelier de Rodin et participe au concours pour le monument aux morts de la guerre de 1870 à Montauban, sa ville natale. La première maquette de ce monument est présentée en 1896. Les membres du comité chargé du projet l'accueillent très défavorablement. Finalement, il obtient cette commande en 1897 grâce à l'intervention de Rodin.

Il épouse, le 22 mars 1904, Stéphanie Vanparÿs (1877-1945). Leur fils, Pierre Bourdelle (1903-1966) était un sculpteur et décorateur américain[4].

Auprès de Rodin, il rencontre Camille Claudel et en 1926, il écrit ces vers en souvenir de son visage :

« Cette chair de cristal moite de vivre encore

se désombrage aux yeux attesté du soleil […]
Et le marbre émouvant des paupières mi-closes
s’accomplit de rosée au long éclair obscur
Dans le grand regard tiède où s’animent les roses[5]. »

L'affirmation de son style (1909-1929)[modifier | modifier le code]

Margaret Cossaceanu travaille sur la Sapho d'Antoine Bourdelle, en 1925

Bourdelle quitte Rodin en 1908. Il voyage en Pologne et reçoit la commande du Monument à Mickiéwicz, auquel il va travailler jusqu'à sa mort. Il exécute le buste d'Ingres, Beethoven dans le vent, Beethoven aux deux mains et le Bélier couché.

En 1910, il s'insère dans le projet du Théâtre des Champs-Élysées (aujourd'hui, au numéro 15 de l'avenue Montaigne), lancé quelques années plus tôt par Gabriel Astruc. Pendant deux ans, il s'occupera de la décoration intérieure et extérieure de ce temple dédié aux Arts. Il y mêlera sculptures, bas-reliefs et, pour la première fois dans toute l'Histoire, des fresques directement appliquées sur du béton armé. Pour l'occasion, il se réinventera un peu architecte, achevant les plans abandonnés par Henry Van de Velde. L'inauguration du théâtre, en avril 1913, représentera aux yeux de l'artiste le mariage heureux et durable de l'architecture et la sculpture.

Il épouse Cléopâtre Sévastos (1882-1972), le 17 juin 1918 à Saint-Cloud. Ils auront une fille, Rhodia (1911-2002), épouse de Michel Dufet[6].

Il mène une activité d'enseignement dans l'atelier qu'il dirige à l'Académie de la Grande Chaumière, où il a notamment, parmi ses élèves, Germaine Richier, Alberto Giacometti et la sculptrice roumaine Margaret Cossaceanu, qu'il engage ensuite comme collaboratrice, dans son atelier de l'impasse du Maine, lui faisant exécuter des agrandissements de certaines de ses œuvres, comme, par exemple, sa Sapho.

Il est le créateur, avec Albert Besnard, et le vice-président du Salon des Tuileries et, en 1924, est décoré Commandeur de l'Ordre de la Légion d'honneur[7].

Les derniers mois[modifier | modifier le code]

Bourdelle sur son lit de mort

Le 7 mai 1929, Antoine Bourdelle, malade, va se reposer dans la maison de son ami, le fondeur Eugène Rudier, au 18, route des Bouleaux, au Vésinet[8], près de Paris. Pendant plusieurs semaines, Antoine Bourdelle fut si faible que l'on ne put lui montrer les lettres adressées par son ami André Suarès. Il se rétablit en juillet, put travailler et recevoir André Suarès, qui vint le visiter plusieurs fois au cours de l'été. Mais à la fin septembre, il rechute et meurt le 1er octobre 1929.

Antoine Bourdelle est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Sculptures[modifier | modifier le code]

  • En 1888, il réalise ses premières sculptures de Beethoven. Il opte pour la pureté et la rigueur des formes. Il devient un des précurseurs de la sculpture monumentale du XXe siècle qui suscitera l'admiration, notamment celle d'Auguste Rodin.
  • 1890 : Beethoven à la cravate, buste en bronze.
  • Entre 1891 et 1893, il réalise pour la Comédie-Française deux bustes en bronze d'acteurs du Français : Coquelin cadet (1891) et Coquelin aîné (1893).
  • Il est appelé par Gabriel Thomas sur le chantier du théâtre des Champs-Élysées pour lequel il s'improvise également architecte. Il travaillera sur cette construction de 1910 à 1914, élaborant des sculptures monumentales. Initialement, il devait réaliser le décor sculpté du bâtiment mais, très vite, il participe aux aspects architecturaux aux côtés d'Auguste Perret[9], ainsi qu'à la décoration intérieure (fresques).
  • Pour l'église Notre-Dame du Raincy d'Auguste Perret, il réalisa une pietà en bas-relief au-dessus de la porte d'entrée. Elle a été mise en place et inaugurée le [10]. Ce bronze avait été commandé pendant les années 1920 par le chanoine Nègre à Bourdelle, mais faute de crédits, l'artiste ne réalisa alors qu'une esquisse conservée au musée Bourdelle.
  • 1899 : Drame intime (bronze, 62 × 35 × 30 cm), Le Havre, musée d'art moderne André Malraux[11].
  • Le Monument aux Combattants et Défenseurs du Tarn-et-Garonne de 1870-1871 (1902) est la première commande importante de Bourdelle. Sa vision romantique du monument lui vaudra des oppositions violentes. L'intervention d'Auguste Rodin, en 1897, permit à Bourdelle de réaliser cette sculpture sans accepter aucun compromis. Le monument sera érigé à Montauban en 1902[12]. Le Grand Guerrier, bronze monumental, en est l'un des éléments les plus célèbres (coll. Musée Bourdelle, Paris et Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse). Un groupe de trois figures a été exposé en 1899 sous le titre La Guerre, les figures hurlantes. Il a été créé dans le cadre du projet du Monument aux Morts de Montauban. Finalement non utilisée dans le monument, cette sculpture connut une existence indépendante[réf. nécessaire].
  • 1906 : Le Fruit.
  • 1909 : Jan Monchablon, monument à la mémoire de ce peintre.
  • 1909 : Héraklès archer, il devait être initialement réalisé en un seul exemplaire selon Gabriel Thomas, qui avait commandé l'œuvre. Mais dès 1916, d'autres exemplaires furent vendus, tant le succès fut important. Le modèle de la sculpture est le commandant Doyen-Parigot, qu'il avait rencontré aux Samedis Auguste Rodin. Ce militaire, sportif accompli, inspira Bourdelle qui se tourna vers la légende d'Héraclès. Parmi les douze travaux, Bourdelle choisit l'extermination des oiseaux du lac Stymphale. Toutefois, Bourdelle modifia la tête de son modèle, celui-ci ayant demandé qu'il ne soit pas identifiable. La sculpture fit sensation au Salon de 1910[13].
  • Monument au général Alvear, à Buenos Aires, Argentine.
Monument à Mickiewicz, Paris, musée Bourdelle.
  • Le Monument à Mickiewicz. La première maquette date de 1909, mais Bourdelle n'inaugurera ce projet place de l'Alma à Paris que vingt ans plus tard, quelques mois avant sa mort.
  • 1911 : Charles-Louis Philippe, auteur de Bubu de Montparnasse, bronze (34 × 25 × 26 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • 1912 : Les Muses courant vers Apollon.
  • 1917 : Madeleine Charnaux debout, bronze (49 × 11 × 10,5 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • Dans les années 1920, à la demande de son ami l'architecte Robert Danis, directeur de l'architecture au ministère de la Construction, il réalise pour la crypte de l'Hartmannswillerkopf (le Vieil Armand), les deux anges qui ornent l'entrée.
  • 1921 : La Chilienne, bronze (47 × 35 × 30 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • Son monument de La France[14], dans deux versions, orne aujourd'hui le Palais de Tokyo à Paris et surplombe la citadelle de Briançon. Il fut envisagé un moment de l'ériger au port du Verdon, face à l'océan, port où débarquèrent les troupes américaines en 1917, en remerciement de l'effort de guerre américain. Un exemplaire en bronze de la tête de La France est exposé dans le hall de la mairie du 15e arrondissement de Paris.
  • 1926 : Monument à Alvear, bronze (7,5 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • 1927 : Krishnamurti, bronze (64 × 25 × 40 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • Jeanne d'Arc, offerte en 1945 à la ville de Barentin, dans la Seine-Maritime.
  • Carpeaux au travail, parvis de la mairie du 15e arrondissement de Paris.
  • 1929 : Monument à Mickiewicz, bronze (7,2 cm), Paris, musée Bourdelle.
  • Le Monument aux morts de Capoulet-et-Junac, classé aux monuments historiques depuis le 6 août 2007, a été érigé en 1936 à l'initiative du docteur Paul Voivenel, alors maire de la commune. Ces trois figures créées dans le cadre du projet du Monument aux Morts de Montauban et non utilisées, représentent la Mort, la Souffrance et la Peur. Le Monument aux Morts de Capoulet-Junac a été inauguré en 1936 par Philippe Pétain. La sculpture est désormais conservée au musée Voivenel de Capoulet et a été remplacée par une copie.
  • Il réalise l'épée d'académicien d'Albert Besnard.

L'œuvre graphique[modifier | modifier le code]

Isadora Duncan, illustration pour Écrits sur la danse (1927).

Le dessin a été pour Bourdelle une passion impérative. Il a commencé à dessiner très jeune et n'a jamais cessé. Chaque jour à l'aube, il dessinait ses visions d'artiste. À l'Académie de la Grande Chaumière, à un élève à qui il demande s'il dessine et qui lui répond : « Oui, un peu », Bourdelle s'enflamme : « Un peu ! mais ce n'est pas un peu qu'il faut dessiner, c'est constamment. Le dessin c'est de la discipline et c'est là que résidait la grande force d'Ingres. La base de la beauté, le savoir c'est le dessin. La sculpture finalement ce n'est pas autre chose que du dessin dans tous les sens[15]. » Il a illustré en 1927 un ouvrage d'Isadora Duncan[16]. Le musée Antoine Bourdelle de Paris conserve près de 6 000 de ses dessins. Parmi ceux-ci, les études à l'encre pour la façade du théâtre des Champs-Élysées, des dessins d'Isadora Duncan, la danseuse américaine, la cathédrale Notre-Dame de Reims en flammes…

Un peintre méconnu[modifier | modifier le code]

Fillette à la rose, Paris, musée Bourdelle.

On ignore souvent que Bourdelle a également été un peintre. Il a exécuté plus de deux cents toiles et pastels, essentiellement des portraits, à l'huile et au pastel[17]. Si ces œuvres sont demeurées peu connues, c'est en raison du prestige mondial que devait lui apporter sa sculpture qui maintiendra dans l'ombre son activité de peintre à part entière.

Dans un premier temps, il signa ses œuvres « Émile Bourdelle », puis il signera « Émile Antoine Bourdelle », ou simplement « Bourdelle ».

Il exposera à de nombreuses reprises son œuvre peint. En 1891, il envoie quelques pastels au Salon de la Société nationale des beaux-arts, et ce jusqu'en 1898. En 1905, il présente sept pastels au Salon d'automne. La même année, il tient sa première exposition personnelle galerie Hébrard, rue Royale, à Paris, où il présente quelques peintures parmi ses sculptures.

Il participa de 1911 à 1913 à la décoration du foyer du théâtre des Champs-Élysées où la majorité des fresques sont de lui (et de certains de ses élèves)[18].

Les praticiens[modifier | modifier le code]

En 1926, il est entouré de deux praticiens, les sculpteurs suisses Arnold Geissbuhler (1897-1977) et Otto Bänninger (1897-1973), anciens élèves de l'Académie de la Grande Chaumière et de l'Académie Julian.

Les fondeurs[modifier | modifier le code]

Antoine Bourdelle travailla avec de nombreux fondeurs, en privilégiant son ami Eugène Rudier, la fonderie Susse, ainsi que la fonderie Valsuani.

Il demande à Louis Duhec[19], mouleur, sculpteur et meilleur ouvrier de France, de reproduire certaines de ses œuvres, comme La Jeanne d'Arc à l'étendard, à Barentin.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Institut Rodin[modifier | modifier le code]

L'Institut Rodin est fondé en janvier 1900 à Montparnasse. Les cours devaient être assurés par Auguste Rodin lui-même, mais aussi par Antoine Bourdelle et Jules Desbois. Malgré son succès, l'entreprise échoue faute d'une bonne gestion et des absences de Rodin. Cette expérience permet à Bourdelle de découvrir sa vocation d'enseignant[20].

L'Académie de la Grande Chaumière (1909-1929)[modifier | modifier le code]

À partir de 1909, Antoine Bourdelle enseigne à l'Académie de la Grande Chaumière[21] à Montparnasse, une école d'art située au 14, rue de la Grande-Chaumière, à Paris, fondée en 1902 par la Suissesse Martha Stettler (1870-1946). Cette école a surtout été fameuse au début du XXe siècle.

Bourdelle y accueille de nombreux élèves qui seront, pour certains, tels Alberto Giacometti, Henri Matisse, Aristide Maillol, René Iché et Germaine Richier, des artistes majeurs de leur génération, ainsi que Jean Toth, le « virtuose du mouvement ». Son influence dans le domaine de la sculpture en fut renforcée et Bourdelle sera bientôt considéré comme l'incarnation d'une césure esthétique, alternative fondamentale à la politique de tabula rasa des avant-gardes. Célébré de par le monde, il est plébiscité par ses contemporains, tels Anatole France, André Suarès et André Gide, ainsi que par les plus prestigieuses institutions muséales internationales, de Rome à Stockholm en passant par Bucarest ou Bruxelles.

Les séances d'enseignement se divisent en deux temps distincts : les corrections des travaux, puis la lecture et l'étude de leçons préparées. Antoine Bourdelle enseigne à la Grande Chaumière hebdomadairement, accompagné d'un assistant qui retranscrit l'enseignement du maître. Selon Bourdelle, l'apprentissage artistique exige le contact avec des œuvres, ainsi Bourdelle organise en mai 1910 une visite de la cathédrale de Reims. Ce séjour nourrit par la suite plusieurs leçons de Bourdelle. Le musée du Louvre, le Salon des Tuileries ou le musée de sculpture comparée font partie des visites récurrentes de Bourdelle et de ses élèves. Ces visites collectives différencient l'enseignement de Bourdelle par rapport à ses confrères[22].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

  • À Paris, le musée Bourdelle se situe au 16, rue Antoine-Bourdelle dans les anciens ateliers qu'il occupa de 1884 à 1929, dans le 15e arrondissement de Paris. Ce musée a été inauguré en 1949 et agrandi une première fois en 1961, à l'occasion du centenaire de sa naissance, avec la construction du grand hall (1959-1961). Puis une nouvelle aile du musée, construite par l'architecte Christian de Portzamparc entre 1989 et 1992, a été inaugurée le 21 octobre 1992[26]. Le musée Bourdelle a mis de nombreuses œuvres en dépôt à la Fondation de Coubertin, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines).
  • À Montauban, la ville expose une partie des œuvres de l'artiste, environ 70 sculptures, dans une salle du musée Ingres.
  • Le musée Toulouse-Lautrec d'Albi abrite un important fonds d'œuvres de Bourdelle.
  • À Égreville (Seine-et-Marne), un musée de plein air, le jardin-musée Bourdelle d'Égreville, dédié à Antoine Bourdelle, présente un ensemble de 56 sculptures. C'est une réplique en plein air du musée installé dans son ancien atelier parisien, dans laquelle les bronzes originaux s'intègrent aux parterres dessinés dans l'esprit des broderies des jardins à la française.
  • À Yongin (Corée du Sud), le musée d'art Ho-Am a consacré son jardin aux sculptures de cet artiste.

Hommages[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Publications[modifier | modifier le code]

  • La Sculpture de Rodin, avec vingt-deux compositions d'Antoine Bourdelle, dont dix-neuf inédites, et précédé de Quatre pages de journal, par Claude Aveline, Paris, Émile-Paul, 1937, 238 p.. Réédition : La Sculpture et Rodin, précédé de Quatre pages de journal et un avant-propos de Claude Aveline, Paris, Arted, 1978, 208 p. (ISBN 2-85067-051-0).
  • L'Atelier perpétuel : Proses & Poésies, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées, , 28 ill. en couleur + 280 p. (ISBN 978-2-759-60073-1)
    Édition établie par Marc Kopylov et Colin Lemoine.
    .
  • Cours et leçons à l'Académie de la Grande Chaumière, t. 1 : Cours, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées, , 336 p. (ISBN 978-2-759-60034-2)
    Édition établie par Laure Dalon.
    .
  • Cours et leçons à l'Académie de la Grande Chaumière, t. 2 : Leçons, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées, , 408 p. (ISBN 978-2-759-60035-9)
    Édition établie par Laure Dalon.
    .

Bibliographie critique[modifier | modifier le code]

  • Denise Basdevant, Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées, Hachette, 1982, 119 p. (ISBN 978-2851082992).
  • Stéphanie Cantarutti, Bourdelle, Alternatives, coll. « Art en scène », 2013, 174 p. (ISBN 978-286227-731-8).
  • Pierre Descargues, Antoine Bourdelle. La matière et l'esprit dans l'art, Les Presses Littéraires de France, 1952 (ASIN B0018HM0ES).
  • Pierre Descargues, Bourdelle, Les Amis de Bourdelle, musée Bourdelle, 1954 (ASIN B00SKB8SLO).
  • Véronique Gautherin, « L'élève de Rodin. Le maître de Giacometti », Dossier de l'Art, no 10, janvier-février 1993, p. 56-61.
  • Véronique Gautherin, L'Œil et la main. Bourdelle et la photographie, Sand, coll. « Eric Koehler », 2000, 256 p. (ISBN 978-2710706601).
  • Ionel Jianou et Michel Dufet, Bourdelle, Édition Arted, 1965, 216 p. (ASIN B0014UXG7E).
  • Marina Lambraki-Plaka, Bourdelle et la Grèce. Les sources antiques de l'œuvre de Bourdelle, 1985, 24 p. (ASIN B000GOTPFG).
  • Colin Lemoine, Antoine Bourdelle. L'œuvre à demeure, Paris, Paris-Musées, coll. « Petites capitales », 2009, 71 p. (ISBN 978-2759600984).
  • Colin Lemoine, Bourdelle, Paris, Éditions Cercle d'art, coll. « Découvrons l'art », 2004, 64 p (ISBN 978-2702207499).
  • Antoine Bourdelle, passeur de la modernité, catalogue de l'exposition de Bucarest (commissariat : Roxana Theodorescu, Juliette Laffon et Colin Lemoine, catalogue Colin Lemoine), Bucarest, Musée national d'Art de Roumanie, 2006.
  • Colin Lemoine, « Le Fruit : une œuvre majuscule d’Antoine Bourdelle », Ligeia, janvier-juin 2005, nos 57-58-59-60, p. 60-78.
  • Colin Lemoine, « … sans ce modelé à la Rodin, à la XVIIIe siècle qui beurre le tout : Bourdelle et la question d'un primitivisme occidental », Bulletin du musée Ingres, mai 2006, no 78, p. 49-66.
  • Giovanni Lista, « Antoine Bourdelle ou la modernité à rebours », in Antoine Bourdelle, Kitakyushu Municipal Museum of Art, 9 juin-16 juillet 2007, Kitakyushu, musée Bourdelle, Paris.
  • Giovanni Lista, « Antoine Bourdelle », in Célébrations nationales, ministère de la Culture et de la Communication–Archives de France, Paris, 2010.
  • René-Jean, Emile Antoine Bourdelle, Coïmbra, Coïmbra Editora, 1930.
  • Emmanuel Schwartz, Les Sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, École nationale supérieure des Beaux-Arts, coll. « Catalogues et guides », Paris, 2003, 232 p. (ISBN 978-2840561354).
  • Jean Selz, Bourdelle peintre 1861-1929, éditions 666, Paris, ouvrage conçu par madame Rhodia Dufet-Bourdelle.
  • Cléopâtre Sevastos (sa seconde épouse), Ma vie avec Bourdelle, Paris-Musées et Éditions des Cendres, 2005 (édition annotée par Colin Lemoine).
  • Rhodia Bourdelle, Des artistes à la Coupole. Montparnasse, 1918-1940 : Musée Bourdelle, 1er juin-30 septembre 90, Paris, Paris Musées, , 64 p. (ISBN 2-901-78415-1).

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographie | Musée Bourdelle », sur www.bourdelle.paris.fr (consulté le 8 mai 2016)
  2. Dossier de l'ordre de la Légion d'honneur d’Émile Antoine Bourdelle, lettre manuscrite, Base Leonore
  3. Dossier de l'ordre de la Légion d'honneur d’Émile Antoine Bourdelle, Base Leonore
  4. Pierre Bourdelle, [1]
  5. Emile-Antoine Bourdelle Musées Midi-Pyrénées
  6. Référence : http://www.docantic.com/fr/page/47/michel-dufet-1888-1985-biographie
  7. « Dossier de l'ordre de la Légion d'honneur d’Émile Antoine Bourdelle », base Léonore, ministère français de la Culture
  8. Référence : http://histoire-vesinet.org/saga_rudier.htm
  9. Source : Denise Basdevant, Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées, op. cit.
  10. André Arcellaschi et Albert Hari, Petit guide de Notre-Dame du Raincy, éditions du Signe, 2003 (ISBN 2-7468-0717-3).
  11. muma-lehavre.fr
  12. Ionel Jianou et Michel Dufet, Bourdelle, op. cit., p. 36.
  13. « Bellenot-sous-Pouilly : Paul Doyen-Parigot héros du canton », sur bienpublic.com, Le Bien public,‎ (consulté en 54 décembre 2015).
  14. Voir Base Arcade, cote F/21/4776.
  15. Dossier de l'art, no 10, janvier 1993, p. 52.
  16. Isadora Duncan, Écrits sur la danse, Éditions du Grenier, Paris, 1927.
  17. Voir dans la bibliographie l'ouvrage de Jean Selz, conçu par sa fille Rhodia Dufet-Bourdelle, consacré à sa peinture.
  18. Denise Basdevant, Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées, op. cit.
  19. Louis Duhec, Gentilly, 19 mars 1888-Bagneux, 26 avril 1957.
  20. Livret de présentation de l'exposition Antoine Bourdelle, « le meneur de rêves », du 15 janvier au 20 avril 2008 au musée Bourdelle.
  21. grande-chaumiere.fr
  22. Cours et leçons à l'Académie de la Grande Chaumière, édition établie et présentée par Laure Dalon, Édition des Cendres, 2007, 315 p. (ISBN 978-2759600342).
  23. Source : http://theses.enc.sorbonne.fr/document1026.html
  24. http://www.texasescapes.com/TexasArtists/Raoul-Josset.htm Raoul Josset aux États-Unis.
  25. http://www.ville-bergerac.com/eva/spip.php?rubrique119 Musée Costi à Bergerac.
  26. paris.fr
  27. MB PL.4566

Liens externes[modifier | modifier le code]

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