Chambray-lès-Tours

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chambray (homonymie).
Chambray-lès-Tours
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Montlouis-sur-Loire
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Christian Gatard
2014-2020
Code postal 37170
Code commune 37050
Démographie
Gentilé Chambraisiens
Population
municipale
11 109 hab. (2014)
Densité 573 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 18″ nord, 0° 42′ 52″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 96 m
Superficie 19,4 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chambray-lès-Tours

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chambray-lès-Tours
Liens
Site web ville-chambray-les-tours.fr

Chambray-lès-Tours est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communications[modifier | modifier le code]

L'autoroute A10 et l'ex-route nationale RN 10 (Paris-Bordeaux-Bayonne), aujourd'hui RD 910 ainsi que l'ex-RN 143 (Tours-Châteauroux), aujourd'hui RD 943, sont les principales voies d'accès à la ville. La ville est, en outre, contournée et desservie par le boulevard périphérique de l'agglomération tourangelle (un point d'accès sur l'A10, un sur la RD 910 et un dernier sur la RD 943 au sud-est de la ville).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chambray-lès-Tours
Joué-lès-Tours Tours Saint-Avertin
Joué-lès-Tours Chambray-lès-Tours Saint-Avertin
Larçay
Joué-lès-Tours Veigné Esvres

Toponymie[modifier | modifier le code]

Chambray-lès-Tours a porté différents noms : Chamberium en 1245, Chamberio en 1290, Parochia de Chambreio en 1320 avant de devenir Chambray au XVIIIe siècle puis Chambray-lès-Tours en 1918. Ce toponyme proviendrait du nom du propriétaire gallo-romain installé sur le site : Cambarius.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? 1977 Étienne Cosson DVD Conseiller général (1957-1970)
1977 1983 Michel Durand PS  
1983 2001 James Bordas RI-UDF Inspecteur central du Trésor (retraité)
Sénateur (1992-2001)
2001 En cours Christian Gatard PS
puis DVG[1]
Fonctionnaire

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2006[2].

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Bad Camberg (Allemagne)

Située à une quarantaine de kilomètres de Francfort-sur-le-Main, Bad Camberg a conservé son caractère historique avec des constructions à colombages. De nombreux édifices historiques subsistent comme l'Obertorturm (XIVe siècle), l'ancienne pharmacie (1480), la maison de Sadony (1592), la chapelle de Hohenfeld (vers 1660) qui abrite le musée local. Le 15e anniversaire du jumelage le 24 mai 2003 a renforcé l'amitié entre les deux villes.

Drapeau de l'Estonie Võru (Estonie)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 11 109 habitants, en augmentation de 3,04 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550 508 555 666 729 761 754 786 779
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
756 787 788 780 879 909 921 878 794
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
813 823 814 823 853 871 1 013 1 195 1 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 810 3 126 5 644 7 357 8 190 10 275 10 526 10 736 11 109
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles élémentaires :

  • École Claude-Chappe (publique)
  • École Jean-Moulin (publique)
  • École Paul-Louis-Courier (publique)
  • École Marie-de-l’Incarnation (privée)

Écoles du secondaire :

  • Le collège Saint-Étienne : établissement privé, a ouvert ses portes en septembre 1993 sur la commune. Il propose une éducation générale pour une population d’environ 220 élèves.
  • Lycée professionnel agricole (public)
  • Lycée d’enseignement technologique et professionnel Sainte-Marguerite (privé)

Sports[modifier | modifier le code]

Représenté par l'U.S.C (Union Sportive Chambraisienne) qui comprend 17 sports (aîkido, badminton, basket-ball, boxe anglaise, cyclo, escalade, football, handball, judo, karaté, natation, pétanque, plongée, tennis, tennis de table, tir à l'arc, voile).

Économie[modifier | modifier le code]

C'est dans cette ville qu’est ouvert en 1969 le premier hypermarché d’Indre-et-Loire, Suma. L'hypermarché ouvre en même temps que la première galerie marchande du département, le centre commercial Cats, qui touche l'hypermarché. Équipé de trente boutiques, Le Cats sera ravagé par un incendie en 1991 qui causera sa fermeture définitive. Le Suma prend ensuite l'enseigne Mammouth puis Rallye dans les années 1980 après l'ouverture d'un autre Mammouth à Chambray-lès-Tours dans la ZAC Vrillonnerie Centre commercial Chambray 2. Très vétuste et en perte de vitesse, notamment après l'incendie du centre commercial, le Rallye déménage en 2002 à La Riche et prend l'enseigne Géant.

En mars 2016, La petite Madeleine, zone commerciale étendue sur 4 hectares, ouvrira ses portes à Chambray-lès-Tours.

Dans le reste de la ville, on compte pas moins de 600 entreprises qui y sont présentes, dont 300 enseignes, qui emploient au total 7 000 salariés[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Symphorien de Chambray-lès-Tours. les fonts baptismaux, deux statues et un tableau figurent dans la base Palissy. L'église est décorée avec des vitraux de la Maison Lobin à Tours.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chambray-lès-Tours

Les armes de Chambray-lès-Tours se blasonnent ainsi :

D'argent à un carrefour de cinq voies alésées d'azur, quatre en sautoir et une en pointe, à un rond-point vidé du champ, le tout bordé de sinople orlé d'un filet aussi du champ, accosté de deux rameaux de cormier ployés aussi de sinople fruités de pourpre, soutenu d'une grappe de raisin du même tigée aussi de sinople, au chef soudé d'or chargé de Sainte Apolline en pied de carnation, vêtue d'argent avec un manteau d'azur, tenant en sa senestre une palme de gueules posée en bande, accostée de deux chênes au naturel[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Le site de la commune