Nouzilly

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Nouzilly
Nouzilly
L'église Saint-André, XVIe siècle.
Blason de Nouzilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Intercommunalité Communauté de communes du Castelrenaudais
Maire
Mandat
Joël Besnard
2020-2026
Code postal 37380
Code commune 37175
Démographie
Gentilé Nouzillais
Population
municipale
1 247 hab. (2018 en diminution de 2,35 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 38″ nord, 0° 44′ 41″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 164 m
Superficie 40,24 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tours
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Renault
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Nouzilly
Liens
Site web nouzilly.fr/

Nouzilly est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Nouzilly est située dans la partie sud de la Gâtine tourangelle. Son territoire est très boisé (Bois de Nouzilly au nord, Bois du Mortier au sud et à l'ouest, etc.).

La commune est irriguée de nombreux étangs, sources et ruisseaux. L'une des sources de la Choisille se trouve sur Nouzilly, ainsi que celle d'un des ruisseaux nommés Petite Choisille[1].

Les communes limitrophes sont Monnaie, Chanceaux-sur-Choisille, Cerelles, Rouziers-de-Touraine, Beaumont-la-Ronce, Saint-Laurent-en-Gâtines et Crotelles.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Nouzilly.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 34,96 km, comprend trois cours d'eau notables, la Choisille (6,222 km) et le Madelon (0,082 km) et le Mortier (2,193 km), et divers petits cours d'eau dont la Petite Choisille (6,052 km) et la Choisille de Beaumont (0,173 km)[2],[3].

La Choisille, d'une longueur totale de 26,1 km, prend sa source à 149 mètres d'altitude sur le territoire de la commune et se jette dans la Loire à Saint-Cyr-sur-Loire, à 42 m d'altitude, après avoir traversé 8 communes[4]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 1] et 2[Note 2] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [5],[6]. Sur le plan piscicole, la Choisille est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].

Le Madelon, d'une longueur totale de 13,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Laurent-en-Gâtines et se jette dans la Brenne à Villedômer, après avoir traversé 4 communes[8]. Ce cours d'eau est classé dans la liste 1[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Du fait de ce classement, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux[5]. Sur le plan piscicole, le Madelon est également classé en deuxième catégorie piscicole[7].

Le Mortier, d'une longueur totale de 10,5 km, prend sa source dans la commune de Crotelles et se jette dans la Choisille à Cerelles, après avoir traversé 4 communes[9]. Sur le plan piscicole, le Mortier est également classé en deuxième catégorie piscicole[7].

Cinq zones humides[Note 4] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Choisille de Beaumont de la Plotière au Moulin de la Gravelle », « la vallée de la Choisille de la Harlandière au Château de Baudry », « la vallée de la Petite Choisille de Bourdigal à la Roche d'Ambille », « la vallée du Ruisseau du Mortier du Moulin de Madère au Château de Baudry » et « l'étang du Pont Vert »[10],[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Nouzilly, comme pour la plupart des localités situées à l’intérieur des terres, est sujette a un climat océanique dégradé (Köppen : Cfb), avec quatre saisons bien marquées. Hiver frais et humide; Été modérément chaud et légèrement plus sec; Printemps et automne intermédiaires et toujours humides.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nouzilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,2 %), terres arables (41,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), prairies (1,5 %), zones urbanisées (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Une hypothèse traite du camp romain de Nouzilly comme quartiers d’hiver des troupes de César en 57 avant JC puis en 52 ; l’on sait en effet qu’en 52 César envoya deux tribus hiverner chez les Turons sur la frontière des Carnutes ; les fossés de Nouzilly étaient les restes de l’un des vastes camps établis pour la saison. R. Martinet au milieu du XIXe siècle aurait rapporté des traditions : « une tradition très ancienne semble avoir été conservée au bourg de Nouzilly les souvenirs de la splendeur de ce camp qui lui a donné naissance ; cette tradition dit que le bourg …était autrefois une grande ville connue sous le nom de Cité. Il parait que ce village s’était formé près du cimetière des Romains, car on ne peut fouiller la terre au sud du bourg sans trouver des ossements humains. » Il parle aussi de quatre fontaines qui « rappelle que le culte des eaux était commun aux Gaulois et au Romains ». Des défrichements importants eurent lieu dans le parallélogramme du camp qui indiqueraient que Nouzilly remonterait à plus de dix siècles avant l’apparition de son nom dans les documents écrits.[19]

Nouzilly faisait partie d’un groupe de dépendances de l’abbaye Saint-Julien de Tours entre le X et XIIe siècle lors de la reconstruction du monastère entièrement ruiné par les Normands. Selon toute apparence, l’abbaye tentait de se constituer autour de Chanceaux un domaine consistant et homogène ; la donation de la villa de Nouzilly à la fin du Xe siècle en fait preuve. Le domaine de Nouzilly était une propriété allodiale du neveu de l’archevêque de Tours, Ardouin ; il s’appelait Corbon-le-Jeune. La famille puissante occupait un rang important dans le comté et son administration, et les Corbons se dessaisissent au XIe siècle du domaine. La charte de 1064 permettant les moines de jouir de la propriété sera mise en cause en 1238 par le seigneur de Rochecorbon, Guillaume de Brenne, demandant un certain nombre de droits, certains directement contre les dispositions de 1064. Une action forte du diocèse entrainant une excommunication générale du seigneur et de ses complices a permis aux moines d’ainsi racheter leurs droits féodaux. Des riverains s’installèrent pour pratiquer l’agriculture, l’exploitation du bois et l’élevage de moutons. La première église en pierre sera construite dans le cours du XIe siècle ; il en reste des vestiges dans le mur nord repérés durant la restauration de l’église de 1865.[20]

Ce n’est pas avant le XIIIe siècle qu’il est possible de se faire une idée de la population nouzillaise. En tète, le seigneur de Rochecorbon qui maintenait une vaste châtellerie : Nouzilly, Chanceaux, Rochecorbon, Reugny, Saint-Ouen-les-Vignes et bien d’autres droits sur Pocé-sur-Cisse, Parcay-Meslay, aux Rochettes, aux Ponts-de-Tours, à Vouvray, Crotelles et Villedômer . Le seigneur intervient à Nouzilly par l’intermédiaire des sas baillis dont les noms sont connus : Gilles de Pocé, André Berruyer, Mathieu le Bocé, Pierre de Linière et Marquier qui devaient avoir chacun une circonscription précise. Deux familles nobles se distingueraient au XIIIe siècle : les Nouzilly au Plessis-l’Ormeau avec sa douve circulaire en eau, l’autre la famille Bocel à la Roche-d’Ambille. Trois autres sont moins solidement assises : les Chesère, les seigneurs de la Garochère et du Moulinet (moulin de Gravot parmi d’autres). On attribuerait 4 à 6 moines au prieuré de Nouzilly qui se soutiennent par l’exploitation des bois.[20]

L’église Saint André prends son nom d’une histoire au VIe siècle de reliques de saint André qui auraient été apportées en 524 de Bourgogne par un Tourangeau, sans doute en provenance de Constantinople, à l’intention de l’église de Tours. Lorsqu’elle fut construite, elle reçut probablement les reliques de Neuvy et fut ainsi consacrée à saint André. Construite en pierre, ses fondations ont été retrouvées lors d’une restauration en 1865. Elle fut flanquée le siècle suivant d’un large clocher pourvu de quatre contreforts avec quatre statues martelées pendant la Révolution : le roi David (?), saint Pierre, saint Paul et saint André (?). Mais l’église prit son aspect extérieur actuel vers 1540, lorsque fut reconstruit le chœur et le sanctuaire. La nef fut recouverte d’une nouvelle charpente. Une voute en briques fut créée au XIXe siècle. A l’intérieur, sont à noter le bénitier du XVe siècle, et les statues de saint Gilles et saint Roch. L’exploitation des bois fut importante dans la commune. Au XVIIe siècle, une série d’incendies de forêt attirèrent l’attention de Nicolas Esteveau de Lamarche, conseiller du roi, lieutenant des Eaux et Forêts, qui réglementa l’exploitation du bois. Au XVIe siècle, l’extraction de la pierre, en particulier le Turonien, un tuffeau jaune assez dur et fossilifère, se développa avec plusieurs carrières souterraines et à ciel ouvert Pendant la révolution, la nationalisation de biens ecclésiastiques devait transformer profondément la commune, car aux monastères vont se substituer de nouveaux propriétaires qui ne tarderont pas à construire des châteaux et à remanier le paysage au gré de leurs besoins. La vie religieuse de la paroisse ne fut guère troublée avant 1791. Nouzilly fut intégré dans le district de Chateaurenault, Monnaie et Neuvy-le-Roi, et le culte semble s’être maintenu sans interruption, malgré la mutilation des statues du clocher. La totalité des châteaux de Nouzilly (La Roche d’Ambille, la Harlandière, Gué-Chapelle, Charentais et l’Orfrasière) furent construits au cours du XIXe siècle, alors que ses deux anciens manoirs (la Simonnière et Bellefontaine) ont été déclassés et morcelés en logements distincts.[20]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1977 Pierre Sionneau SE Géomètre expert
1977 1989 André Flament    
1989 1995 Michel Sionneau SE Ingénieur au CHU de Tours
1995 1997 Jacques Moreau    
1997 mars 2001 Michel Sionneau SE Ingénieur au CHU de Tours
mars 2001 novembre 2004 Alain Carrière    
décembre 2004 mars 2008 Michèle L'Huillier    
mars 2008 mars 2014 Antoine Reille    
mars 2014 En cours Joël Besnard SE Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2018, la commune comptait 1 247 habitants[Note 7], en diminution de 2,35 % par rapport à 2013 (Indre-et-Loire : +1,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0751 0009311 0011 0471 0551 0401 0341 089
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1791 1001 1201 0069921 0271 0301 0141 031
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0791 0241 023865829789712721707
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6876696667391 0861 1041 1981 2111 257
2017 2018 - - - - - - -
1 2501 247-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Graphique d'évolution de la population, 1794-2008

Enseignement[modifier | modifier le code]

Nouzilly se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription d'Amboise.

L'école primaire Jeanne Salmon accueille les élèves de la commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale[modifier | modifier le code]

La commune de Nouzilly dispose d'une bibliothèque municipale baptisée Nouzilire, qui fait partie du réseau de la Direction Départementale des Bibliothèques et de la Lecture de Touraine[25].

Ses horaires d'ouverture sont :

  • Mercredi 15 h 00 - 17 h 30 ;
  • Vendredi 16 h 00 - 18 h 00 ;
  • Samedi 10 h - 12 h 30.

Tous les deux ans, au printemps[26], la bibliothèque de Nouzilly organise un concours de nouvelles dit « Brèves de Plumes » ; à l'origine annuel et destiné aux seuls habitants d'Indre-et-Loire, ce concours s'adresse désormais à tout francophone relevant des deux catégories : Jeunes (11 à 17 ans) ou Adultes (à partir de 18 ans). La remise des prix a lieu à la rentrée d'automne.
Outre ce concours, Nouzilire organise régulièrement de multiples activités liées à la lecture : « atelier-lecture bébé » le lundi matin, atelier d'écriture un samedi par trimestre, des lectures publiques pour les adultes ou les enfants (par exemple « 1000 lectures d'hiver », avec l'association Livres au Centre, festival des conteurs avec Conteurs en Touraine), etc.[27]

Sports[modifier | modifier le code]

Les équipements sportifs :

  • La salle omnisports, rue du Prieuré
  • Le stade des Marronniers, route de Monnaie
    • terrains de football,
    • court de tennis,
    • piste d’athlétisme,
  • L'étang de Nouzilly : pêche, jeux pour enfants, parcours de santé, chemins de randonnée pédestre balisés.
    • terrains de pétanque

Les associations :

  • L'association « Étoile Sportive Nouzilly » regroupe quatre disciplines :
    • athlétisme,
    • badminton,
    • gymnastique volontaire,
    • volley-ball.
  • Trois autres disciplines sportives sont représentées au sein d'associations à Nouzilly :
    • cyclisme : « Vélo Sport Nouzilly »
    • football : « Olympique Nouzilly »
    • « Yoga et relaxation »

Autres associations socio-culturelles[modifier | modifier le code]

  • Le « Pic noir », défense de l'environnement et du massif forestier.
  • Le « Théâtre du Fossé César »
  • Le Comité des Fêtes (Marché de Noël, etc.), la Maison des Jeunes, La Nouzillaise (Club du 3e âge), l'Association des Parents d'Élèves, etc.

Économie, emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Chouinard, baptisé le à Nouzilly, maître serger établi après son mariage à Beaumont-la-Ronce comme maître drapier, et dont le plus jeune fils, Jacques, né en 1663, s'installa au Québec et y eut une nombreuse descendance[29]. Une ruelle de Nouzilly, près de l'église, porte le nom de passage Chouinard.
  • Louis-Désiré Oury, (1809-1895), Consul Général de France aux Pays-Bas (1852), Deux Siciles (1857), en Espagne (1860) puis en Autriche-Hongrie (1863). Il acheta le Château de Gué-Chapelle en 1867.
  • Jeanne Salmon, fillette de sept ans et demi, qui fut dévorée le 11 juin 1751 par les loups carnassiers qui sévissaient à l'époque dans la région[30] ; l'école primaire de Nouzilly porte son nom.
  • Alexandre Séon (1855-1917) peintre symboliste, auteur des peintures et vitraux de la chapelle du château de l'Orfrasière, commandés par la comtesse de Wendel et inaugurés en 1907.
  • Elisabeth de La Panouse (1898-1972) châtelaine de Nouzilly après le décès de sa tante la comtesse de Wendel (sœur de sa mère Sabine de Wendel) eut pour second époux le Professeur Robert Debré, célèbre pédiatre avec lequel elle participa à la Résistance. En outre, le château de L'Orfrasière accueillit pendant la guerre un certain nombre d’œuvres du Louvre évacuées[31]. Elle donna le château de L'Orfrasière de Nouzilly au département de la Seine afin que l'on y installe une œuvre philanthropique au profit des jeunes filles. Le département des Hauts-de-Seine hérita du domaine après la réforme départementale de Paris en 1964 avant de le mettre en vente en 2013[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nouzilly

Les armes de Nouzilly se blasonnent ainsi :

D'azur à la tête de cheval de trait d'argent accompagnée de trois coquerelles versées d'or[33].

Utilisé depuis 1985. Création D. Morche, A. Flament (maire).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  3. Le classement en liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  4. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du SANDRE
  2. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 4 février 2019).
  3. « Carte hydrologique de Nouzilly », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019).
  4. « Fiche Sandre - la Choisille », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019).
  5. a et b « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019).
  6. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019).
  7. a b et c (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019).
  8. « Fiche Sandre - le Madelon », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019).
  9. « Fiche Sandre - le Mortier », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019).
  10. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019).
  11. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 5 mai 2021)
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 5 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. R. Martinet, Le quartier des Romains chez les Turons, Brochure, .
  20. a b et c Guy-Marie Oury, OSB, Nouzilly, Solesmes, monographie, , 74 p., p. 5-53.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. Blog de Nouzilire
  26. en 2011 du 15 avril au 15 septembre
  27. Bibliothèque municipale Nouzilire, place Émile Cholet 37380 Nouzilly
  28. Unité Expérimentale de Physiologie Animale de l'Orfrasière, « Le Méthaniseur de Nouzilly », sur val-de-loire.inra.fr, (consulté le 1er août 2019).
  29. Source : Dossier Chouinard sur le site de l'A.3P.R, Association pour la défense, la protection et la promotion du patrimoine rural
  30. La bête de Nouzilly, article de Noisette Info, gazette municipale de Nouzilly.
  31. « https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/coteaux-sur-loire/en-touraine-un-chateau-a-abrite-le-traite-de-versailles », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le 29 octobre 2019).
  32. Le 13 février 2014 à 07h00, « Le conseil général vend ses bijoux de famille », sur leparisien.fr, (consulté le 29 octobre 2019).
  33. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.

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