Perte (hydrologie)

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Entrée sud de la grotte du Mas d'Azil, perte de l'Arize, Ariège
Le Forau de Aigualluts ou Trou du Toro, massif de la Maladeta

Une perte est lorsqu'un cours d'eau disparaît, totalement ou partiellement, par infiltration ou dans un gouffre. C'est un phénomène localisé, toute ou partie du cours d'eau devient alors souterraine, et dans la plupart des cas il s'agit d'un phénomène karstique[1].

Le cours d'eau réapparaîtra à l'air libre par une ou plusieurs résurgences. Un ponor (mot serbo-croate) est parfois lié à une perte.

Une régression des pertes a lieu lorsque la rivière trouve en amont de nouvelles pertes. Il y a alors formation de pertes (avens) fossiles.

Sur le territoire de la Wallonie dialectale, cette perte s'appelle chantoire (francisation du wallon tchantwère, chanter).

Sites connus[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Français d’Hydrogéologie (1977) in Jean Margat, « Définition de perte »,‎ (consulté le 18 juillet 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • De Block G., 2000 - De la Chantoire au Sotano: histoire de la spéléologie belge. Editions Dricot, 268 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]