Kirsten Gillibrand

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Kirsten Gillibrand
Portrait officiel de Kirsten Gillibrand, en 2011.
Portrait officiel de Kirsten Gillibrand, en 2011.
Fonctions
Sénatrice des États-Unis
pour l’État de New York
En fonction depuis le
Prédécesseur Hillary Clinton
Représentante des États-Unis
pour le 20e district de New York
Prédécesseur John E. Sweeney
Successeur Scott Murphy
Biographie
Nom de naissance Kirsten Elizabeth Rutnik
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Albany, New York (États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti démocrate
Religion Catholique romaine

Signature de Kirsten Gillibrand

Kirsten Gillibrand, née le à Albany (New York), est une femme politique américaine membre du Parti démocrate et sénatrice fédérale de l'État de New York depuis le , succédant ainsi à Hillary Clinton devenue secrétaire d'État dans l'administration Obama. Elle était auparavant depuis 2007 la représentante du 20e district de New York à la Chambre des représentants des États-Unis. À 42 ans, Gillibrand est devenue la plus jeune membre du Sénat des États-Unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie politique[modifier | modifier le code]

Kirsten Gillibrand devient avocate après avoir étudié d'abord au Darmouth College puis à la faculté de droit d’UCLA. Devenue membre du Parti démocrate américain, elle soutient Hillary Clinton lors des primaires démocrates pour l'élection présidentielle de 2008. Après l'échec de cette dernière, elle soutient Barack Obama. Ce dernier ayant nommée Hillary Clinton comme Secrétaire d'État des États-Unis, celle-ci doit laisser son fauteuil de sénatrice de l'État de New York. Après mûres réflexions, le gouverneur de l'État, David Paterson décide de nommer Gillibrand comme sénatrice (dans de nombreux États américains, un poste de sénateur laissé vacant est pourvu par le gouverneur de l'état jusqu'à la fin du mandat sénatorial prévu). Dans son discours d'investiture, la nouvelle sénatrice déclare que ses principales préoccupations sont l'agriculture, l'éducation, le développement durable, économique et social, la finance, la santé et enfin l'emploi.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Kirsten Gillibrand est mariée à Jonathan Gillibrand et est mère de deux enfants : Theodore et Henry Nelson Gillibrand.

Opinions politiques[modifier | modifier le code]

Considérée comme une démocrate conservatrice lorsqu'elle siégeait à la Chambre des représentants, Kirsten Gillibrand a été membre de coalition des Blue Dogs[1].

Si Gillibrand est favorable au droit à l'avortement et aux recherches sur les cellules souches, elle est aussi favorable à la liberté du port d'armes et est proche de la National Rifle Association[2]. Elle est également partisane de faire de l'anglais la langue officielle des États-Unis ainsi que d'une politique restrictive et répressive en matière d'immigration illégale.

Concernant les sujets de société, elle s'est montrée favorable aux contrats d'union civiles entre personne de même sexe mais plus réservée sur le mariage homosexuel, votant à plusieurs reprises contre des législations étendant des droits aux couples de même sexe[3].

Durant la crise financière de 2008, elle vota contre le plan Paulson proposé par le secrétaire du Trésor de l'administration Bush[4].

À la suite de sa nomination au Sénat en 2009, Gillibrand devient l'une des sénatrices les plus libérales du pays : elle se prononce désormais en faveur du mariage homosexuel, du contrôle des armes à feu et se montre plus ouverte au sujet de l'immigration. Elle est alors accusée de « retourner sa veste » pour être élue dans l'État de New York[5], bien plus libéral que son ancien district rural et conservateur[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Joe Conason, « Kirsten Gillibrand. Really? », Salon.com,‎ (lire en ligne).
  2. (en) « Preserving 2nd Amendment Rights », sur KirstenGillibrand.com,‎ .
  3. (en) Jason Horowitz, « Spotlight Moves, Slowly, Toward Two More Non-Kennedys », NY Politicker,‎ (lire en ligne).
  4. (en) Maury Thompson, « Gillibrand votes no to bailout bill », The Post Star,‎ (lire en ligne).
  5. (en) Dick Morris et Ei leen McGann, « Chameleon on plaid », The New York Post,‎ (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]