Volodymyr Zelensky

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Volodymyr Zelensky
Володимир Зеленський
Illustration.
Volodymyr Zelensky en 2019.
Fonctions
Président d'Ukraine
En fonction depuis le
(6 mois et 20 jours)
Élection 21 avril 2019
Premier ministre Volodymyr Hroïsman
Oleksi Hontcharouk
Prédécesseur Petro Porochenko
Biographie
Nom de naissance Volodymyr Oleksandrovych Zelensky
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Kryvyï Rih (RSS d’Ukraine)
Nationalité Ukrainien
Parti politique SN
Conjoint Olena Zelenska
Diplômé de Université nationale d'économie Vadym Hetman de Kiev
Profession Producteur
Acteur
Scénariste
Réalisateur
Résidence Palais Maryinsky, Kiev

Signature de Volodymyr ZelenskyВолодимир Зеленський

Volodymyr Zelensky
Présidents d'Ukraine

Volodymyr Oleksandrovytch Zelensky (ukrainien : Володимир Олександрович Зеленський /wɔlɔˈdɪmɪr ɔlɛkˈsɑndrɔwɪtʃ zɛˈlɛɲsʲkɪj/), né le , est un humoriste, producteur, acteur, scénariste, réalisateur et homme d'État ukrainien, président d'Ukraine depuis le .

Il est l'acteur-phare de l'émission télévisée humoristique Serviteur du peuple. Sans aucune expérience politique, il se présente pour le parti homonyme à l’élection présidentielle de 2019, qu'il remporte au second tour avec 73,2 % des voix, face au chef de l'État sortant, Petro Porochenko. À 41 ans, il est le plus jeune président de l'histoire de l'Ukraine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Volodymyr Oleksandrovych Zelensky naît le à Kryvyï Rih (près de Dnipro, RSS d’Ukraine), une ville russophone[1]. Ses parents, Oleksandr Zelensky et Rimma Zelenska[2], sont des scientifiques d'origine juive[3],[4],[5] et russophones[6],[7]. Peu avant son élection à la présidence, il déclare ironiquement à propos de ses origines : « Le fait que je sois juif se classe seulement en 20e position dans ma longue liste de défauts. »[8],[9].

Marié à Olena Kiyachko, qu'il a rencontrée au lycée[10], il est père de deux enfants : Oleksandra (2005) et Kirilo (2013)[11], baptisés selon le rite de l'Église orthodoxe[12].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

En 2003, après un diplôme en droit, il fait ses débuts à la télévision ukrainienne[13].

Il participe au jeu télévisé KVN, avant de fonder la société de production Kvartal 95. Il suscite la controverse pour gérer ses sociétés de production via des sociétés offshore basées à Chypre[14].

À partir de 2015, il incarne un professeur d'histoire devenu par hasard président d'Ukraine dans la série télévisée Serviteur du peuple (Sluha Narodu), diffusée sur la chaîne 1+1[15]. Son personnage de chef de l’État idéal et son retrait du monde des affaires en Russie en 2014 lui assurent une forte popularité au sein de l'opinion publique ukrainienne[16].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Fondation de Serviteur du peuple[modifier | modifier le code]

Il fonde en Serviteur du peuple, un parti attrape-tout portant le même nom que la série télévisée dans laquelle il joue[17].

Élection présidentielle de 2019[modifier | modifier le code]

Le , il annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2019[18]. Principalement soutenu par des jeunes et des citoyens apolitiques, il s’impose comme le favori du scrutin, bénéficiant de sa notoriété médiatique et du rejet des personnalités politiques traditionnelles[19],[20],[21].

Il mène une campagne atypique, parfois qualifiée de « non-campagne », refusant les entretiens au profit des réseaux sociaux et entretenant la confusion avec ses performances humoristiques[22],[23]. Jugé flou et simpliste, son programme prévoit de lutter contre la corruption, un cessez-le-feu dans le Donbass et un référendum sur l’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN[7]. Se prononçant davantage en fonction du clivage générationnel que du traditionnel clivage Est-Ouest, il n'est pas considéré comme nationaliste et est parfois perçu comme étant pro-russe[13],[7]. Ses concurrents critiquent son manque d'expérience en politique et l’accusent d’être une « marionnette » de l'oligarque Ihor Kolomoïsky, qui est le propriétaire de 1+1, la deuxième chaîne de télévision du pays en termes d’audience[15],[24]. Cette chaîne accorde à Zelensky une couverture médiatique importante et largement positive[25].

Débat d'entre-deux-tours au Stade olympique de Kiev ().

Lors du premier tour de scrutin, il arrive en tête avec 30,2 % des voix, devant le président sortant Petro Porochenko (15,9 %) et Ioulia Tymochenko (13,4 %), longtemps donnée favorite de l’élection[26]. Dans l'entre-deux-tours, alors qu'il continue à communiquer uniquement sur les réseaux sociaux, les médias l'appellent à s'exprimer auprès d'eux dans un souci démocratique[27]. Il déclare alors se montrer favorable à la légalisation du cannabis médical, de la prostitution ou encore des jeux de hasard[28]. Il s'engage également à fixer le salaire mensuel des professeurs à 4 000 euros[29],[30].

Le , bénéficiant du rejet massif du président sortant dans la population, il remporte nettement le second tour et son rival reconnaît rapidement sa défaite[31]. Il obtient 73,22 % des voix, ce qui est le pourcentage le plus élevé d'un vainqueur d'une élection présidentielle depuis l'indépendance de l'Ukraine[32]. Les analystes indiquent cependant qu'il ne suscite guère l'enthousiasme de ses électeurs, étant ainsi un choix par défaut face aux politiques traditionnels[32]. Il réalise ses meilleurs scores dans les régions considérées comme pro-russes[33],[34]. Lors de son discours de victoire, il promet de relancer le protocole de Minsk et d'œuvrer pour le retour des Ukrainiens emprisonnés en Russie[35].

Président d'Ukraine[modifier | modifier le code]

Transition[modifier | modifier le code]

Quelques jours après son élection, alors qu'il s'exprime généralement en langue russe et qu’il cherche à prendre des cours d'ukrainien, Volodymyr Zelensky critique le vote d'une loi renforçant l'usage de la langue ukrainienne (hors sphères privée et religieuse)[36],[37],[38]. S’il déclare ne pas vouloir remettre en cause le statut de l’ukrainien comme langue unique d’État, il s'oppose à toute mesure coercitive en la matière[37]. Cette loi intervient dans un contexte de relations incertaines avec la Russie, qui se dit prête à renouer les relations avec l’Ukraine après la victoire de Zelensky, tout en prenant la décision d’accorder plus facilement la nationalité russe aux habitants des régions russophones de l’Ukraine[37].

Volodymyr Zelensky lors de sa cérémonie d'investiture ().

À la Rada (Parlement), Volodymyr Zelensky tente sans succès de constituer un groupe parlementaire[39]. Alors que les élections législatives sont prévues pour le , il réclame de prêter serment dès le , craignant de ne pas pouvoir dissoudre la Rada avant l'expiration du délai légal, le [40]. La Rada décide finalement de fixer la cérémonie d'investiture au , la date demandée par Zelensky coïncidant avec la journée d'hommage aux victimes de la répression soviétique[41]. Le président élu accuse alors les députés d'avoir « créé des complications » et promet de leur faire de même[42].

Premières décisions et élections législatives[modifier | modifier le code]

Dans son discours d'investiture, le nouveau président, qui promet de n'effectuer qu'un seul mandat présidentiel, annonce la dissolution du Parlement et la tenue d'élections législatives anticipées[43]. Le président de la Rada ayant annoncé le la fin de la coalition au pouvoir, l'opposition et des juristes estiment que la décision de Zelensky de dissoudre viole la Constitution, qui prévoit dans un tel cas un délai préalable d'un mois pour tenter de constituer un nouveau gouvernement[44],[45],[46]. Le jour même, opposés à la tenue de législatives anticipées, le Premier ministre, Volodymyr Hroïsman, ainsi que plusieurs ministres annoncent leur démission[47], ce qui est ensuite rejeté par la Rada. Le lendemain, Zelensky fixe la date du scrutin au [48]. Le , le Parlement, qu'il convoque pour une session extraordinaire, refuse de modifier la loi électorale pour mettre en place un système totalement proportionnel et de fixer le seuil de représentativité à 3 %[49].

Zelensky se donne pour priorité d'obtenir un cessez-le-feu avec les séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine engagés dans la guerre du Donbass contre l'armée ukrainienne[50]. Il exhorte les parlementaires sortants à adopter, d'ici à la fin de la législature, une loi abolissant l'immunité parlementaire et une autre prohibant l'enrichissement personnel illicite des députés[51]. Il appelle également les administrations publiques à ne pas afficher son portrait officiel dans leurs locaux[52]. Sa présidence possède un aspect insolite : il fait notamment expulser d'une de ses conférences un homme politique condamné par la justice et nage dans une fontaine en public[53]. Il fait déplacer le siège de l'administration présidentielle, située dans un ancien siège du Parti communiste d'Ukraine, vers l'ex-musée Lénine[53]. Il annule par ailleurs la parade militaire annuelle de la fête d'indépendance pour faire des économies[53] mais ne tient pas sa promesse de voyager à bord de vols réguliers[54],[53]. Il fait part de sa volonté d'organiser des référendums pour consulter les citoyens[55].

Les nominations auxquelles il procède dans les premiers jours de sa présidence lui attirent des critiques. C’est notamment le cas pour son chef de cabinet, Andrïï Bohdan, qui serait inéligible du fait des fonctions gouvernementales qu’il a occupé sous la présidence du prorusse Viktor Ianoukovytch, et qui est par ailleurs avocat de l’oligarque controversé Ihor Kolomoïsky, allié de Zelensky[56]. Bohdan suscite aussi une polémique après avoir proposé de tenir un référendum sur les modalités d'un accord de paix avec Moscou[57]. À la tête des Forces armées de l'Ukraine, Zelensky remplace Viktor Moujenko par Rouslan Khomtchak[58]. Le , il annule la déchéance de la nationalité de Mikheil Saakachvili décidée par son prédécesseur[59].

À l'issue des élections législatives, le , son parti obtient 43,2 % des voix et la majorité absolue des sièges à la Rada, une première depuis l'indépendance du pays[60],[61],[62]. Peu après, il revient sur sa proposition — formulée au soir du scrutin, alors qu'il n'était pas assuré d'obtenir à lui seul la majorité absolue des sièges — de faire alliance avec le parti Voix du chanteur Sviatoslav Vakartchouk, une offre que celui-ci avait de toute façon déclinée[63],[64]. Cette victoire, qui traduit un désir de renouvellement de la classe politique, amène à la Rada de nombreux députés n'ayant pas d'expérience politique[65]. Le , Zelensky nomme Oleksi Hontcharouk, un juriste de 35 ans, pour occuper la fonction de Premier ministre[66]. Il appelle le Parlement à un « travail minutieux pour le bien du peuple ukrainien », et affirme qu'il le dissoudrait dans le cas contraire[67].

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Le 3 septembre, le Parlement abolit l'immunité parlementaire. Cependant, les députés ne peuvent pas être poursuivis pour des raisons politiques[68]. Le 10 septembre est adoptée une loi qui précise les modalités de destitution du président d'Ukraine[69].

Le 27 septembre, Oleksandr Daniliouk présente sa démission de la tête du Conseil de sécurité nationale, dans le contexte de l'emprise supposée de Kolomoïsky sur Zelensky et du statut de PrivatBank[70].

Quelque 10 000 personnes, dont des combattants de la guerre du Donbass, se rassemblent le sur la place de l'Indépendance pour protester contre le projet de Zelensky d'accorder l'autonomie au Donbass séparatiste[71].

Il entreprend une réforme du marché foncier en Ukraine. Depuis 2001, il existe dans le pays une interdiction d'acheter et de vendre des terres agricoles. Chaque année, les députés renouvèlent le moratoire en invoquant l'absence de loi sur le chiffre d'affaires des terres. L'Ukraine est le dernier marché d'Europe où existent de telles dispositions. Le , Volodymyr Zelensky annonce son intention de mener une réforme agraire[72] : il propose de tenir un débat public et d'organiser un référendum pour trouver une solution équilibrée au problème de l'ouverture du marché foncier après une réforme qui aura lieu en 2020 et qui concernera 40 millions d'hectares. Le chef de l’État entend lever le moratoire sur les achats et ventes de terres, qui aurait au total fait perdre plus de 22 milliards de dollars de PIB au pays[73]. La loi instaurant le moratoire a été prolongée jusqu'au sous la présidence Porochenko[74], [75].

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Volodymyr Zelensky et le président américain Donald Trump en .

Pour sa première visite à l'étranger, au début du mois de , Zelensky choisit Bruxelles et ses institutions européennes. Il insiste sur l'importance pour l'Ukraine d'« intégrer l'UE et l'OTAN en tant que membre à part entière », affirmant qu'il s'agit de « la priorité de [sa] politique étrangère »[76].

Un échange de prisonniers a lieu le entre l’Ukraine et la Russie, avec 35 personnes échangées de chaque côté. Parmi les Ukrainiens, figurent le réalisateur ukrainien Oleh Sentsov et les marins capturés par la Russie au cours de l'incident du détroit de Kertch[77].

En , la teneur d'une conversation — révélée par un lanceur d'alerte — qu'il a eue deux mois auparavant avec le président américain, Donald Trump, conduit au déclenchement de la controverse concernant Donald Trump et l'Ukraine : ce dernier est soupçonné d’avoir demandé au chef de l’État ukrainien d’enquêter sur Hunter Biden, fils de Joe Biden, pressenti pour être candidat à l’élection présidentielle américaine de 2020[78]. Zelensky, accusé de faiblesse par l’opposition, nie l’hypothèse qu’il ait pu céder à toute pression[79],[80].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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