Tom Cotton

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Tom Cotton
Illustration.
Fonctions
Sénateur des États-Unis
pour l'Arkansas
En fonction depuis le
(3 ans, 5 mois et 9 jours)
Prédécesseur Mark Pryor
Représentant des États-Unis

(2 ans)
Circonscription 4e district de l'Arkansas
Prédécesseur Mike Ross
Successeur Bruce Westerman
Biographie
Nom de naissance Thomas Bryant Cotton
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Dardanelle (Arkansas, États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti républicain
Religion Méthodisme

Thomas Bryant Cotton dit Tom Cotton, né le à Dardanelle (Arkansas), est un militaire, avocat et homme politique américain membre du Parti républicain, sénateur de l'Arkansas au Congrès des États-Unis depuis 2015.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir servi dans l'armée américaine de 2005 à 2009, Tom Cotton commence une carrière d'avocat, avant d'être élu représentant de l'Arkansas à la Chambre, au Congrès, en novembre 2012. Il est élu sénateur de l'Arkansas lors des élections de novembre 2014 en battant le sortant démocrate Mark Pryor[1]. À 37 ans, il est le benjamin du Sénat.

Il participe à la réunion du Groupe Bilderberg de 2017[2].

En décembre 2017, il soutient l'idée de mener « une campagne navale et aérienne de bombardements » contre les infrastructures nucléaires iraniennes[3]. Il estime que les frappes militaires doivent rester une option contre tous les pays qui s'opposent aux choix stratégique des États-Unis (Iran, Corée du Nord, Chine, Russie, Syrie)[3].

Controverse[modifier | modifier le code]

Le 9 mars 2015, le sénateur Cotton a écrit et envoyé une lettre ouverte à la direction de la République islamique d'Iran, signée par 47 des 54 sénateurs républicains, en essayant de jeter le doute sur l'autorité de l'administration Obama à s'engager dans un accord global sur le programme nucléaire iranien[4]. En quelques heures, les commentateurs ont suggéré que la lettre rédigée par Cotton constituait une violation de la loi Logan (en)[5],[6]. Des questions ont également été soulevées quant à savoir si elle reflète une interprétation erronée[pas clair] de l'article du traité de la Constitution des États-Unis[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les élus républicains qui vont compter en 2016 », Le Monde, 5 novembre 2014.
  2. (en) Deutsche Welle (www.dw.com), « Secretive Bilderberg group gathers in US | News | DW | 02.06.2017 », sur DW.COM (consulté le 7 juin 2017).
  3. a et b Serge Halimi, « La cible iranienne », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  4. Peter Baker, « Angry White House and G.O.P. Senators Clash Over Letter to Iran », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  5. Paul Waldman, « Republicans are beginning to act as though Barack Obama isn’t even the president », The Washington Post,‎ (lire en ligne).
  6. Philip Bump, « What an 18th century non-war with France has to do with the Senate’s letter to Iran », The Washington Post,‎ (lire en ligne).
  7. (en) « Obama, Iranian official slam GOP letter on deal », CNN,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]