Bernie Sanders

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sanders.
Bernie Sanders
Bernie Sanders, en 2016.
Bernie Sanders, en 2016.
Fonctions
Sénateur du Vermont
En fonction depuis le
(9 ans 1 mois et 11 jours)
Prédécesseur James Jeffords
Représentant du Vermont

(16 ans)
Prédécesseur Peter Smith
Successeur Peter Welch
Maire de Burlington

(7 ans 11 mois et 29 jours)
Prédécesseur Gordon Paquette
Successeur Peter Clavelle
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance New York (États-Unis)
Nationalité Américain
Parti politique Indépendant (jusqu'en 2015)[1]
Démocrate (depuis 2015)[2]
Conjoint Jane O'Meara
Diplômé de Université de Chicago
Profession Journaliste
Religion Judaïsme

Bernard « Bernie » Sanders, né le à New York (quartier de Brooklyn), est un homme politique américain.

Il est maire de Burlington de 1981 à 1989, membre de la Chambre des représentants de 1991 à 2007 et sénateur du Vermont depuis 2007.

Initialement étiqueté indépendant, Bernie Sanders est rattaché administrativement aux démocrates du Sénat, avant d'adhérer au Parti démocrate en 2015. Premier sénateur américain à se présenter comme démocrate socialiste, développant une doctrine social-démocrate, il est candidat aux primaires du Parti démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Bernard (dit Bernie) Sanders est né à Brooklyn (New York) le . Il est le fils d'Eli Sanders et de Dorothy Rosenberg, des immigrants juifs originaires de Stopnice, en Pologne, dont la famille est tuée durant la Shoah[3].

Bernie Sanders étudie un an au Brooklyn College, puis à l'université de Chicago, dont il sort diplômé d'un Bachelor of Arts en sciences politiques en 1964, année lors de laquelle il s'installe au Vermont, où il travaille comme charpentier mais aussi comme journaliste. C'est aussi en 1964 qu'il se marie avec sa première femme, Deborah Shiling.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Premiers engagements[modifier | modifier le code]

Alors qu'il est à l'université, Bernard Sanders intègre la section étudiante du Parti socialiste d'Amérique, la Ligue des jeunes socialistes (en) (Young People's Socialist League, YPSL), et lutte pour les droits civiques et contre la guerre du Viêt Nam[4].

Parti de l'union de la liberté[modifier | modifier le code]

En 1971, Sanders rejoint une petite formation politique vermontaise, le Parti de l'union de la liberté (en) et tente, sans succès, de se faire élire au Sénat comme candidat indépendant en 1972 et 1974. Il brigue également, en 1972, 1976 et 1986, le poste de gouverneur du Vermont, alors encore considéré comme un bastion républicain.

Parti d'un score de 2 % des suffrages lors de sa première campagne, il gagne des voix à chaque élection.

En 1977, Sanders quitte le Parti de l'union de la liberté et travaille comme écrivain et directeur de la Société d'histoire du peuple américain.

Maire de Burlington[modifier | modifier le code]

En 1981, Sanders candidate au poste de maire de Burlington, ville principale du Vermont et siège de l'université du Vermont ; à la surprise générale, dans le cadre d'une triangulaire, il est élu avec 10 voix de majorité contre le maire démocrate sortant, six fois élu, Gordon Paquette. L'hebdomadaire The Vermont Vanguard Press parle à cette occasion de « république populaire de Burlington »[4].

Il devient rapidement un maire populaire en revitalisant le centre-ville de Burlington, et est réélu à deux reprises. En 1987, il est même élu contre un candidat ayant reçu l'investiture à la fois du Parti démocrate mais aussi du Parti républicain.

Durant le premier de ses trois mandats, ses partisans se regroupent dans une coalition progressiste qui devient par la suite le Parti progressiste du Vermont. Ce parti n'a pourtant jamais plus de six élus au conseil municipal, composé de 13 membres, mais ceux-ci empêchent tout vote de défiance à l'encontre de Sanders.

En 1986, Sanders tente de se faire élire gouverneur. Il obtient 14,5 % des suffrages, ce qui empêche le gouverneur sortant, Madeleine May Kunin, d'obtenir une majorité absolue des voix.

Représentant du Vermont[modifier | modifier le code]

Bernie Sanders, en 1991.

En 1988, il se présente aux élections pour tenter de reprendre le siège du représentant républicain James Jeffords, qui se présente au Sénat. Sanders est battu par le républicain Peter Smith.

Bernie Sanders prend sa revanche deux ans plus tard, en 1990, en étant élu contre Smith avec 56 % des voix. Il devient alors le premier candidat indépendant élu au Congrès des États-Unis depuis 1950[5].

De 1991 à 2007, Sanders est réélu à six reprises à la chambre des représentants comme candidat indépendant. Une seule fois, en 1994, il reçoit l'investiture démocrate. En 2004, il est réélu avec 69 % des suffrages contre le républicain Greg Park (24 %) et le démocrate Larry Drown (7 %).

Durant ses mandats au Congrès, Sanders vote pour l'amendement restreignant les poursuites pénales contre les fabricants d'armes à feu, pour l'interdiction du clonage humain, contre la guerre d'Irak que ce soit en 1991 ou en 2003, pour le soutien aux troupes américaines en Irak, pour un système de sécurité sociale universelle et pour toutes les lois visant à protéger les travailleurs américains contre les délocalisations ou les conséquences sociales du libre-échange en matière de commerce. Il s'oppose aussi frontalement à la politique économique libérale d'Alan Greenspan, alors président de la Réserve fédérale des États-Unis.

À partir de 1992, Bernie Sanders apporte son soutien à chaque candidat démocrate à l'élection présidentielle[réf. nécessaire]. Il préside également pendant huit ans le caucus des démocrates progressistes regroupant les 65 représentants les plus à gauche de la Chambre des représentants.

Sénateur du Vermont[modifier | modifier le code]

En 2006, Sanders annonce sa décision de concourir à l'élection au poste de sénateur du Vermont après le retrait de son ami, le sénateur Jim Jeffords (qui quitte le Parti républicain en 2001). Le sénateur Charles Schumer, président de la commission d'investiture démocrate, apporte immédiatement son soutien à Sanders, en dépit de nombreuses réticences au sein du Parti démocrate. Il reçoit également le soutien du sénateur Harry Reid, du président du Comité national démocrate, Howard Dean, et du sénateur Barack Obama qui vient personnellement dans le Vermont faire campagne pour Sanders.

Bernie Sanders, en 2006.

Néanmoins, Sanders décline l'investiture démocrate, tout en acceptant de recevoir leur soutien officiel. Sans concurrent démocrate, soutenu également par les Socialistes démocrates d'Amérique, Sanders est élu sénateur du Vermont, le , avec 65 % des voix face à l'homme d'affaires et candidat républicain Richard Tarrant, qui obtient 32 %. Certains démocrates espèrent alors qu'en échange il ferait pression sur ses amis du Parti progressiste du Vermont (6 sièges sur 150 à la Chambre des représentants du Vermont) pour que celui-ci ne présente pas de candidats à certains postes pour ces élections afin de ne pas prendre de voix aux candidats démocrates. Le Parti progressiste du Vermont annonce refuser une telle éventualité[6], mais en fin de compte le candidat progressiste annoncé au siège de député fédéral, David Zuckerman, se retire début 2006 et le démocrate Peter Welch remporte cette élection.

À la Chambre du Sénat américain, le , Bernie Sanders apparait décidé à prendre la parole contre la décision de Barack Obama de reconduire les exemptions d’impôts décidées par George W. Bush. Il prononce un discours pendant huit heures et demie, tentant ainsi de faire obstruction par la technique parlementaire dite du « filibuster »[7].

Bernie Sanders est réélu le avec 71 % des voix face au candidat républicain John MacGovern[8].

Primaires présidentielles démocrates de 2016[modifier | modifier le code]

Le , Bernie Sanders annonce officiellement sa candidature aux primaires démocrates en vue de l'élection présidentielle américaine de 2016[9]. Dès lors, il est considéré comme le seul véritable rival d'Hillary Clinton, favorite[10]. Il la critique notamment pour ses liens avec les grands financiers de Wall Street, qui la soutiennent majoritairement, et sur d'autres points plus précis, tels que son engagement tardif – et de ce fait jugé opportuniste – contre l'oléoduc Keystone XL, et pour le Path to Citizenship des travilleurs immigrés illégaux aux États-Unis. Pour les primaires démocrates, il mène notamment campagne sur des sujets économiques (rétablissement du Glass-Steagall Act, partage des richesses et réindustralisation), pour la dépénalisation du cannabis ou encore pour la défense de l'environnement.

Bernie Sanders privilégie les micro-dons de la part des citoyens afin de lutter contre l'influence croissante des lobbys sur les campagnes électorales. En janvier 2016, il parvient à rassembler 20 millions de dollars de dons auprès de 770 000 contributeurs — soit près de 27 $ par contributeur en moyenne[11]. Ceci a remonté son total à 3,25 millions de donateurs, un record pour ce point de la campagne présidentielle américaine[12].

Contrairement à Hillary Clinton, il manque de soutiens de la part des « super-délégués » du Parti démocrate représentant un cinquième des votes ainsi que de personnalités de l'aile gauche du parti telles que Bill de Blasio, Jesse Jackson ou Elizabeth Warren. Du côté syndical, s'il obtient le soutien de la National Nurses United, de l'American Postal Workers Union et du Communications Workers of America, les principales centrales syndicales comme celles des employés de service ou des enseignants préfèrent soutenir Hillary Clinton[4].

En novembre 2015, la Western Illinois University, qui modélise à l'avance les élections et qui a prédit toutes les élections des présidentielles américaines depuis 1975, affirme qu'il devrait être le prochain président[13].

Sanders en campagne dans le New Hampshire, en octobre 2015.

Le , l'équipe de Bernie Sanders annonce le dépôt d'une plainte contre le Parti démocrate devant un tribunal du district de Columbia[14]. Ce dernier choisit de sanctionner le candidat à la primaire en lui interdisant l'accès aux données du parti, après la consultation par un de ses collaborateurs de données confidentielles de la campagne d'Hillary Clinton[15], lors d'une panne de pare-feu. L'accès aux bases de données du Parti démocrate est un élément déterminant pour la suite de la campagne : les candidats se servent en général de ces données pour construire leur stratégie de campagne. Lors du troisième débat démocrate, il présente ses excuses à Hillary Clinton, clôturant ainsi l'affaire[15].

Le dernier débat pré-électoral du consacre la nette avancée de Bernie Sanders dans la course à l'investiture : il talonne Hillary Clinton dans les sondages et considère sérieusement ses chances de l'emporter. Cette envolée fait craindre à l'équipe de campagne de Clinton le retour d'une situation analogue à la campagne de 2008, pendant laquelle Barack Obama lui avait arraché la victoire dans la dernière ligne droite.

La position d'Hillary Clinton est particulièrement fragilisée dans le domaine économique, où, le soutien apporté à Wall Street et le peu d'ambitions de régulation lui sont reprochés. Cette critique est reprise par l'appel de 170 grands économistes, dont James K. Galbraith, pour justifier leur soutien apporté à Bernie Sanders : les propositions économiques d'Hillary Clinton sont trop modestes[16]. En retour, Hillary Clinton critique la réforme de la sécurité sociale américaine de son adversaire, qui souhaiterait l'étendre à l'ensemble des Américains. Bernie Sanders s'inspire en effet du modèle français pour démontrer l'optimalité du système public face à un système privé.

Le 1er février 2016, Bernie Sanders manque de peu de l'emporter dans le caucus de l'Iowa, obtenant 49,6 % des délégués contre 49,8 % pour Hillary Clinton, qui apparait ainsi fragilisée[17],[18]. Ce vote marque une rupture intergénérationnelle importante, puisque Bernie Sanders recueille 84 % des suffrages des 17-24 ans contre 14 % à son adversaire[19],[20]. Le soir même, Martin O'Malley (0,6 %) annonce le retrait de sa candidature, laissent le champ libre à un duel entre Sanders et Clinton[21].

Le 10 février, Bernie Sanders emporte la primaire du New Hampshire avec 60 % des voix (contre 39 % pour Hillary Clinton). Les sondages montrent que 83 % des jeunes ont voté pour Bernie Sanders ; 55 % des femmes ont voté en faveur du candidat Sanders[22].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Sanders divorce de sa première femme Deborah Shiling en 1966. En 1969, naît son fils, Levi Sanders, dont la mère est Susan Campbell Mott.

Bernie Sanders se marie une deuxième fois en 1988 avec Jane O'Meara, présidente du Burlington College. Du fait de cette union, il a trois beaux-enfants, qu'il considère comme les siens[23].

Son frère, Larry Sanders (ne pas confondre avec le sportif américain), naturalisé britannique, est membre du Parti vert de l'Angleterre et du pays de Galles[24].

Son neveu, fils de Larry Sanders, est conseiller municipal écologiste de la ville d'Oxford dans le comté d'Oxfordshire en Angleterre.

Opinions[modifier | modifier le code]

Bien qu'admirateur du syndicaliste et politicien Eugene Victor Debs (1855-1926) — son portrait est accroché dans son bureau — et se considérant comme socialiste et donc comme indépendant du Parti démocrate, ses positions sont en général très proches de celle des membres de l'aile gauche, la plus progressiste, du parti. Ainsi, en 2005, Howard Dean, qui préside alors le comité national du Parti démocrate, dit de Sanders que « c'est simplement un démocrate progressiste. La réalité, c'est que Bernie Sanders vote 98 % du temps avec les démocrates »[4]. Sa doctrine est généralement considérée comme étant social-démocrate[25],[26].

Santé[modifier | modifier le code]

Il est un fervent partisan du système de santé universel.

Libre-échange[modifier | modifier le code]

Sanders s'oppose à ce qu'il nomme le libre-échange « absolu »[27]. Ce dernier, note-t-il, prive les travailleurs américains de leur emploi pendant que les travailleurs étrangers sont exploités dans des ateliers de misère.

Réforme des médias[modifier | modifier le code]

Bernie Sanders s'oppose aux « empires médiatiques », concentration de médias dans les mains d'une seule personne[28]. À ce titre, il est apparu dans deux documentaires critiques : Orwell Rolls in His Grave (en) et Outfoxed (en): Rupert Murdoch's War on Journalism[29].

Environnement[modifier | modifier le code]

Sanders affirme que le réchauffement climatique est une réalité[30]. Dans un discours prononcé au Sénat, il réfute les allégations du sénateur James Inhofe : « Lorsque le sénateur Inhofe dit que le réchauffement climatique est un canular, il a tout à fait tort car une grande majorité des scientifiques du climat s'accordent sur ce phénomène »[31].

Puissance nucléaire[modifier | modifier le code]

À la suite de l'accident nucléaire de Fukushima en 2011, Sanders a demandé un moratoire sur l'autorisation de nouvelles centrales nucléaires et le renouvellement des permis pour les installations existantes, dans le but de ralentir ce qui a été présenté comme une renaissance du nucléaire aux États-Unis[32]. Sanders a écrit au président Barack Obama pour lui demander de nommer une commission spéciale pour examiner la sûreté des centrales nucléaires américaines. Pour lui, « dans un système de libre entreprise, l'industrie nucléaire devrait être tenue de s'assurer contre les accidents »[32].

Droits civiques[modifier | modifier le code]

Il défend le mariage homosexuel et la législation de l'avortement[33]. Il a voté contre le Defense of Marriage Act (qui reconnaît le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme) à la Chambre des représentants[34]. Il a en outre assisté au célèbre discours I have a dream de Martin Luther King sur l'esplanade du Capitole en mars 1963. Il fut condamné l'été suivant pour avoir résisté à une arrestation lors d'une manifestation contre la ségrégation dans les écoles publiques[35].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « U.S. Senate: Senators of the 114th Congress », sur www.senate.gov (consulté le 9 décembre 2015)
  2. (en) « Sanders declares as Democrat in NH primary », sur Burlington Free Press,‎ (consulté le 9 décembre 2015)
  3. Voir, (en) Nicholas Confessore. As Bernie Sanders Makes History, Jews Wonder What It Means. The New York Times, February 10, 2016. La version imprimée se trouve p. A21.
  4. a, b, c et d Bhaskar Sunkara, « Un socialiste à l'assaut de la Maison Blanche », Le Monde diplomatique, vol. 63, no 742,‎ , p. 16 (lire en ligne)
  5. (en) Jake Miller, Rebecca Kaplan et Stephanie Condon, « Election 2016: Five things to know about Bernie Sanders », sur CBS News,‎ (consulté le 6 février 2016)
  6. Ross Sneyd, « Progressives say no deals on 2006 elections » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Associated Press, 12 mai 2005
  7. (en) AMC, « Bernie Sanders, le vieux "socialiste" américain qui parle à l'oreille des jeunes », sur La Libre.be,‎ (consulté le 6 février 2016)
  8. « Sanders re-elected, polls close in Va., Ind. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Seattle Times[1]
  9. (en) « Bernie Sanders announces run for president », sur Burlington Free Press,‎ (consulté le 13 novembre 2015).
  10. « La montée étonnante de Bernie Sanders | Maxime Massé | Actualités », sur La Presse,‎ (consulté le 13 novembre 2015).
  11. (en) « Bernie Sanders amasse les dons pour sa campagne », sur L'Orient-Le Jour,‎ (consulté le 6 février 2016)
  12. (en) « Sanders amasse les dons pour sa campagne », sur tdg.ch/,‎ (consulté le 6 février 2016)
  13. (en) « University With 100% Accuracy Record Predicts Bernie Sanders Will Be America’s Next President », sur Firebrand Left (consulté le 13 novembre 2015)
  14. « L'équipe de Bernie Sanders porte plainte contre le parti démcorate », sur La Presse,‎ (consulté le 19 décembre 2015).
  15. a et b « Un 3e débat démocrate sans surprise, où Bernie Sanders s’excuse auprès de Hillary Clinton », sur lemonde.fr,‎ .
  16. (en) « 170 Top Economists ‘Feel The Bern,’ Endorse Bernie Sanders’ Wall Street Reform Plan », sur The Inquisitr News (consulté le 19 janvier 2016)
  17. Gilles Paris, « Primaires démocrates : face à Sanders, les débuts difficiles de Clinton », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  18. (en) « Iowa State Results », sur www.idpcaucuses.com (consulté le 3 février 2016)
  19. (en) « Bernie Sanders won 84% of the vote among young people in the Iowa Caucuses », sur The Independent,‎ (consulté le 3 février 2016)
  20. (en) Chris Cillizza, « Bernie Sanders crushed Hillary Clinton by 70 points among young voters in Iowa », The Washington Post,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne)
  21. « USA/2016-Le démocrate Martin O'Malley va suspendre sa campagne-CNN », sur www.zonebourse.com,‎ (consulté le 3 février 2016)
  22. « New Hampshire Exit Polls », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  23. (en) Michael Kruse, « Bernie Sanders Has a Secret », sur Politico Magazine,‎ (consulté le 12 février 2016)
  24. (en) « Bernie Sanders’ brother lost his longshot bid for British Parliament », sur theweek.com,‎ (consulté le 12 février 2016)
  25. « Bernie Sanders, le « démocrate socialiste » qui fait de l'ombre à Hillary Clinton », sur huffingtonpost.fr,‎
  26. (en) « Democrats pile pressure on Bush as glitches hit US poll », sur theguardian.com,‎
  27. « http://bernie.house.gov/trade.asp » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2013-03-21
  28. (en) John Nichols et Robert W. McEhsney, « The Battle Over Media Ownership is Far From Over », sur Commondreams.org,‎ (consulté le 4 août 2009) — Members of Congress are finding they cannot avoid talking about media issues because people really are upset with what the FCC did and with the broader issue of who controls the media," says U.S. Rep. Bernie Sander, I-Vermont, a leading critic of the FCC rule changes [removing limits on the ability of individual companies to dominate more than 35 percent of television communications and to prevent "cross-ownership" schemes that allow corporations to buy up primary newspapers, radio and television stations and cable and Internet services in a city.] and a champion of media reform in the public interest.
  29. (en) « Vt. congressman interviewed for film », USA Today,‎ (lire en ligne) — Rep. Bernie Sanders has a burgeoning second job: movie star. Vermont's lone congressman is one of many legislators, journalists and media watchdogs interviewed for « Orwell Rolls in His Grave » by director Robert Pappas, and Robert Greenwald's latest film, « Outfoxed: Rupert Murdoch's War on Journalism ».
  30. (en) Shay Totten, « Sanders to push global warming legislation in Senate », Vermont Guardian,‎ (lire en ligne) — Sen. Bernie Sanders, I-VT, said Monday he was making good on at least one of a handful of campaign promises — introducing a bill designed to cut U.S. contributions to global greenhouse gas emissions in the next decade. ... Sanders added that construction of new power plants is “extraordinarily expensive” and he would prefer to see federal funding support used to expand the development of sustainable energy, as well as biofuels.
  31. (en) James Gerken, « Senator Bernie Sanders: Climate Change Is Real, Senator Inhofe Is 'Dead Wrong' », The Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  32. a et b « US Sen. Sanders: Slow down on nuclear relicensing » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 21 mars 2011
  33. (en) Matthew Rothschild, « A Socialist in the Senate? », sur Commondreams.org,‎ (consulté le 7 janvier 2009)
  34. (en) Office of the Clerk, U.S. House of Representatives, « Final Vote Resulte for Roll Call 316 » (consulté le 1er mai 2011)
  35. (en) « Read 21-Year-Old Bernie Sanders' Manifesto on Sexual Freedom », Mother Jones,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :