Dick Cheney

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Dick Cheney
Illustration.
Dick Cheney en 2004.
Fonctions
46e vice-président des États-Unis

(8 ans)
Élection 7 novembre 2000
Réélection 2 novembre 2004
Président George W. Bush
Gouvernement Administration Bush
Prédécesseur Al Gore
Successeur Joe Biden
17e secrétaire à la Défense des États-Unis

(3 ans, 9 mois et 30 jours)
Président George H. W. Bush
Gouvernement Administration G. H. W. Bush
Prédécesseur Frank Carlucci
Successeur Les Aspin
Minority whip à la Chambre des représentants des États-Unis

(2 mois et 17 jours)
Législature 101e
Prédécesseur Trent Lott
Successeur Newt Gingrich
Représentant des États-Unis

(10 ans, 2 mois et 17 jours)
Élection 7 novembre 1978
Réélection 4 novembre 1980
2 novembre 1982
6 novembre 1984
4 novembre 1986
8 novembre 1988
Circonscription District at-large du Wyoming
Législature 96e au 101e
Groupe politique Républicain
Prédécesseur Teno Roncalio
Successeur Craig Thomas
7e chef de cabinet de la Maison-Blanche

(1 an et 2 mois)
Président Gerald Ford
Prédécesseur Donald Rumsfeld
Successeur Hamilton Jordan
Biographie
Nom de naissance Richard Bruce Cheney
Date de naissance (81 ans)
Lieu de naissance Lincoln (États-Unis)
Nationalité Américain
Parti politique Parti républicain
Conjoint Lynne Vincent
Enfants Elizabeth Cheney
Mary Cheney
Diplômé de Université Yale
Université du Wyoming
Profession Homme d'affaires
Distinctions Médaille présidentielle de la Liberté (en 1991)
Religion Méthodisme[1]

Signature de Dick Cheney

Dick Cheney Dick Cheney
Vice-présidents des États-Unis
Secrétaires à la Défense des États-Unis
Représentants des États-Unis pour le Wyoming

Richard Bruce Cheney, dit Dick Cheney ['tʃi:ni], né le à Lincoln (Nebraska), est un homme d'affaires et homme d'État américain.

Chef de cabinet de Geralt Ford, Ministre de la Défense de George H.W. Bush, PDG de la multinationale pétrolière Halliburton, il devient vice-président des États-Unis entre 2001 et 2009 dans l'administration du président George W. Bush.

Il soutient l'invasion de l'Irak, les écoutes téléphoniques et l'usage de la torture.

De par son expérience et ses méthodes, il aurait exercé une très forte influence sur les décisions de la Maison Blanche sous George W. Bush, au point d'être parfois décrit comme le marionnettiste derrière Bush.

Il est incarné par l'acteur Christian Bale dans le film Vice[2].

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Naissance et famille[modifier | modifier le code]

Dick Cheney est le fils de Richard Herbert Cheney, agent du département de l'Agriculture des États-Unis, et de Marjorie Dickey Cheney. Selon les affirmations en 2007 de son épouse Lynne Cheney, Dick Cheney est un cousin éloigné des anciens présidents démocrates Barack Obama et Harry Truman : les trois ont un ancêtre commun qui est Mareen Duvall, un protestant français né au XVIIe siècle[3].

Il grandit à Casper (Wyoming).

Mariage et enfants[modifier | modifier le code]

En 1964, il épouse Lynne Vincent, rencontrée au collège.

Lynne Cheney fut à la tête du National Endowment for the Humanities et membre du conseil d'administration de Lockheed Martin de 1994 à 2001, poste qu'elle quitta à l'investiture de son mari.

Membre non officiel de l'administration Bush, Lynne Cheney, est un soutien actif et médiatique du Parti républicain et de ses élus. On dit qu'elle exerçait une certaine influence sur son mari, qui lui devrait en partie son ascension politique.

Ils ont deux enfants : Elizabeth Cheney (née en 1966) et Mary Cheney (née en 1969).

Problèmes de santé[modifier | modifier le code]

À partir de ses 37 ans, Dick Cheney est victime de plusieurs crises cardiaques.

En 1988, il subit un quadruple pontage coronarien, et plus tard deux angioplasties afin de dégager des artères coronaires rétrécies.

À partir de 2001, il porte un stimulateur cardiaque.

En 2010, victime de sa cinquième crise cardiaque, il se fait implanter une pompe cardiaque[4]. En 2012, il annonce son rétablissement à la suite d'une transplantation cardiaque[5].

Début de vie active et études[modifier | modifier le code]

Il entre rapidement dans la vie active en travaillant sur les lignes électriques de la compagnie locale d'électricité. Il intègre également l'université Yale grâce à une bourse scolaire, mais c'est à l'université du Wyoming qu'il obtient sa maîtrise en science politique en 1966. Il est exempté de service militaire à cause de son statut d'étudiant et de jeune père de deux enfants en bas âge.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

La carrière politique de Dick Cheney commence en 1969, dans l'administration de Richard Nixon, au sein même de la Maison-Blanche. Il est alors l'assistant de Donald Rumsfeld, son mentor en politique.

Chef de cabinet de la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

Dick Cheney (à gauche) en 1976.

En 1975, sous la présidence de Gerald Ford, il succède au poste de chef de cabinet de la Maison-Blanche à Donald Rumsfeld, nommé secrétaire à la défense. À cette époque, les deux hommes s'opposent à la politique d'apaisement d'Henry Kissinger qu'ils jugent trop molle à l'égard de l'Union soviétique. En 1976, il dirige aux côtés de James Baker la campagne de Gerald Ford, qui sera battu par Jimmy Carter.

Représentant des États-Unis pour le Wyoming[modifier | modifier le code]

En 1978, Dick Cheney est élu sous la bannière républicaine représentant du Wyoming et est réélu jusqu'en 1989. De janvier à mars 1989, il est aussi le whip de la minorité républicaine à la Chambre.

Il refuse de voter en faveur d'un jour férié en l'honneur de la naissance de Martin Luther King et de la création du département fédéral de l'Éducation.

Il s'oppose également à l'imposition de sanctions économiques contre l'Afrique du Sud et le régime d'apartheid, qualifiant Nelson Mandela et l'ANC de terroristes.

Il défend également les intérêts pétroliers et plus largement le monde des affaires[réf. nécessaire].

Secrétaire à la Défense[modifier | modifier le code]

Portrait officiel comme secrétaire à la Défense (1989).

Après son investiture, le président George H. W. Bush nomme le sénateur texan John Tower au poste de secrétaire à la Défense. Mais ce choix est rejeté par le Sénat[6].

Bush nomme alors Cheney qui est lui approuvé (92-0) par le Sénat le  ; il prend officiellement ses fonctions le 20[7].

En tant que secrétaire à la Défense, Dick Cheney supervise l'opération Just Cause au Panama et l'opération Tempête du désert au Koweït en 1991, année où il reçoit la médaille présidentielle de la Liberté pour avoir « assuré la défense de l'Amérique dans des temps de grands bouleversements internationaux ».

Il fait massivement privatiser les tâches logistiques et d’arrière des opérations militaires, faisant appel à la société Blackwater[8].

Halliburton[modifier | modifier le code]

En 1993, Dick Cheney rejoint le think tank (cercle de réflexion) néoconservateur American Enterprise Institute (« Institut de l'entreprise américain ») après la défaite de George Bush à l’élection présidentielle. De 1995 à 2000, il dirige la société d'ingénierie civile Halliburton spécialisée dans l'industrie pétrolière. Le fait que cette société ait décroché de gros contrats en Irak en 2003 lui est très fortement reproché[réf. nécessaire].

En 1997, avec Donald Rumsfeld et d'autres, il fonde le think tank néoconservateur Project for the New American Century (PNAC - « Projet pour un nouveau siècle américain ») dont le but est de promouvoir le leadership global des États-Unis au XXIe siècle.

Fin 2010, Halliburton accepte de payer 35 millions de dollars au Nigeria pour régler les allégations de corruption qui ont conduit à des accusations contre Dick Cheney et d'autres dirigeants. Cheney, qui était le PDG d'Halliburton dans les années 1990, et neuf autres personnes avaient été accusés de complot et de « distribution de gratifications à des fonctionnaires » dans une affaire de longue date impliquant la société et sa filiale Kellogg, Brown and Root. Des responsables nigérians avaient accusé la société d'avoir versé des pots-de-vin pour obtenir 6 milliards de dollars de contrats pour un projet de gaz naturel liquéfié dans le delta du Niger. Les pots-de-vin se seraient élevés à 180 millions de dollars entre 1994 et 2004. Halliburton avait plaidé coupable des accusations de corruption transnationale aux États-Unis l'année précédente et avait payé une amende pénale de 402 millions de dollars. KBR et Halliburton avaient également versé 177 millions de dollars pour régler des plaintes civiles liées à la corruption. Cheney n'a pas été condamné, Selon l'un de ses avocats, « le ministère de la Justice et la Securities and Exchange Commission ont enquêté de manière approfondie sur cette coentreprise et n'ont trouvé aucune suggestion d'irrégularité de la part de Dick Cheney dans son rôle de PDG d'Halliburton »[9].

Vice-président des États-Unis[modifier | modifier le code]

Campagne[modifier | modifier le code]

En 2000, en dépit d'une santé fragile à la suite de plusieurs attaques cardiaques, il devient le candidat républicain à la vice-présidence aux côtés de George W. Bush, démissionne de ses fonctions à Halliburton et cède une grande partie de ses titres à des organismes de charité. La même année, il rejoint comme membre le Conseil consultatif du JINSA (Jewish Institute for National Security Affairs)[10].

Selon le journaliste du Washington Post, Barton Gellman, alors que George Bush lui avait demandé de se charger de la recherche d'un colistier, M. Cheney a manœuvré de façon machiavélique pour écarter tous les autres prétendants [11]

Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

Dick Cheney, Dennis Hastert et George W. Bush, Discours sur l'état de l'Union en 2003.
Dick Cheney et le président lituanien Valdas Adamkus, en 2006.

En janvier 2001, il devient vice-président des États-Unis.

Dès le début, Dick Cheney se révèle le vice-président le plus puissant que le pays ait connu dans son histoire[12].

Fort de sa longue expérience et de son culte du secret, il se charge, dans les premiers mois, d'encadrer Bush encore novice sur de nombreux sujets de politique interne et internationale [13],[14].

Il prend en main la direction du groupe chargé du développement de la politique énergétique incluant parmi ses membres des dirigeants du groupe Enron en dépit de la faillite retentissante de celui-ci.

Dick Cheney est en première ligne à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Le Président étant en voyage en Floride, Dick Cheney lui demande alors de ne pas revenir à la Maison Blanche [15].

Cheney parlant à des soldats américains au camp Anaconda, en Irak en 2008.

Ses détracteurs l'accusent d'avoir poussé le président à l'invasion de l'Irak en plaidant notamment pour une opération militaire contre Saddam Hussein sans la saisine préalable de l'ONU, d'avoir affirmé que le dictateur possédait des armes chimiques et bactériologiques et qu'il avait remis en route son programme de fabrication d'une bombe atomique.

Le , il devient le second vice-président à exercer par intérim la fonction de président pendant une hospitalisation du président Bush.

Il suggère de transférer les prisonniers capturés par les américains sur un camp spécial, hors de toute juridiction légale.

Cette idée deviendra le camp de Guantánamo.

Dick Cheney est réélu vice-président au côté de George W. Bush à l'issue de l’élection présidentielle de 2004.

Incident de chasse[modifier | modifier le code]

Lors d'une partie de chasse dans un ranch du Texas, Harry Whittington, un avocat millionnaire est grièvement blessé par balle.

Le vice-président américain, Dick Cheney, affirme lui avoir tiré dessus "par erreur"[16]

Affaire Plame-Wilson[modifier | modifier le code]

En , Dick Cheney est accusé dans un article de The New York Times d'avoir révélé à son chef de cabinet, Lewis Libby, l'identité d'un agent secret de la CIA, Valerie Plame ce qui déclenche l'affaire Plame-Wilson. Il serait alors indirectement à l'origine de la divulgation criminelle à la presse de l'identité de cet agent. De son côté, Lewis Libby dit avoir appris l'identité de Plame par des journalistes. Révéler l'identité d'un agent de la CIA est un crime fédéral aux États-Unis alors que Dick Cheney est considéré comme un adversaire historique de la Centrale de renseignement, dont il dénonce depuis la fin des années 1980 les échecs et les insuffisances. Il aurait ainsi tenté d'utiliser la CIA comme bouc émissaire pour avoir gonflé l'ampleur des programmes d'armes de destruction massive de Saddam Hussein et d'avoir fourni de faux renseignements au gouvernement sur l'achat d'uranium au Niger par l'Irak. Lewis Libby est inculpé le pour avoir révélé l'identité de Valerie Plame[17],[18].

Fin de mandat[modifier | modifier le code]

Le , un attentat-suicide fait 23 morts et 20 blessés à l'extérieur d'une base militaire américaine en Afghanistan, visitée au même moment par Dick Cheney[19]. Un porte-parole des talibans revendique l'attentat pour son groupe et indique que Cheney était la cible visée par l'attentat[20]

Le , la présidence de George Bush se termine et Dick Cheney est remplacé par Joe Biden, colistier de Barack Obama.

Dick Cheney affirme avoir adoré être Vice-President [21]

Après la vice-présidence[modifier | modifier le code]

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Dick Cheney en 2013.

Après son départ de la vice-présidence, Dick Cheney reste actif sur la scène politique américaine[22]. Il défend le bilan, décrié, de l'administration Bush[23], et critique la politique menée en matière de sécurité nationale par le président Barack Obama, qu’il juge trop laxiste et n'accordant pas assez d'importance aux guerres d'Irak et d'Afghanistan dans la lutte contre le terrorisme[22],[24].

Critiques à l'égard de Donald Trump[modifier | modifier le code]

Il critique à plusieurs reprises le Républicain Donald Trump, considéré [Par qui ?]comme plus nationaliste et moins conservateur que lui[25].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Dick Cheney est traditionnellement qualifié de néo-conservateur. Il est ainsi interventionniste en matière de politique étrangère.

Il est partisan d'un État aussi minimal que possible ainsi que du port d'armes, et s'oppose à l’avortement. Il estime que les régimes matrimoniaux relèvent des États et que le gouvernement fédéral n'a pas à s'en mêler.

L'une de ses filles, Mary Cheney, est lesbienne et militante pour les droits LGBT ; son autre fille, Liz Cheney, afin de remporter son élection dans un Wyoming conservateur, s’est déclarée contre le mariage homosexuel[26].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Dans son album The Last Sucker sorti en 2007, le groupe de metal industriel Ministry lui consacre un titre, The Dick Song.

Il est représenté sur la couverture de l'album The System Has Failed, du groupe Megadeth.

Le rôle de Dick Cheney est interprété par Richard Dreyfuss dans le film W. : L'Improbable Président (2008) d'Oliver Stone, et par Christian Bale dans le film Vice d'Adam McKay (2018), consacré à sa vie privée et son ascension politique. Dans la série télévisée The First Lady (2022), son rôle est interprété par Rhys Wakefield.

Il est mentionné dans l'épisode 7 de la saison 1 de la série Sense8 (2015) comme le « diable en personne ».

Lors de l'épisode 9 intitulé Dick Cheney, de la saison 1 de la série American Patriot (2015), Tom Tavner (Terry O'Quinn) propose à son fils John (Michael Dorman) d'envisager « une Dick Cheney » sur la personne de Leslie Claret (Kurtwood Smith), illustrant ainsi un "accident" de chasse au canard, comme celui du 11 février 2006 lors duquel Dick Cheney tira "accidentellement" en pleine face de l'avocat Harry Whittington, durant une chasse aux cailles dans un ranch de Riviera au Texas[27],[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Ed Vulliamy, « Iraq war 'unjustifiable', says Bush's church head », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
  2. Alain Frachon, « Dick Cheney et le vice du pouvoir absolu », sur Le Monde,
  3. Les descendants célèbres de Marin sont aussi par exemple Wallis Simpson (épouse d'Édouard VIII), le juge Gabriel Duvall (en), et l'acteur Robert Duvall.
  4. « L'ex vice-président américain Dick Cheney s'est fait implanter une pompe cardiaque », sur Le Point, .
  5. « Dick Cheney a subi une transplantation cardiaque après une attente de 20 mois », sur Huffington Post, .
  6. (en) Michael Oreskes, « Senate Rejects Tower, 53-47; First Cabinet Veto since '59; Bush confers on new choice », The New York Times, .
  7. (en) Melissa Healy, « Senators Vote 92-0 for Cheney Confirmation : New Defense Secretary Completes Cabinet; Seat Unfilled for 2 Months », Los Angeles Times, .
  8. « Blackwater, saga d’une armée privée », Le Monde, .
  9. (en) Halliburton settles Nigeria bribery claims for $35 million, cnn.com, 22 décembre 2010
  10. « http://rightweb.irc-online.org/profile/1508 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  11. (en) Scott Horton, « Six Questions for Bart Gellman, Author of Angler »
  12. Robert Kuttner, « Cheney's unprecedented power », sur Boston Globe,
  13. Stéphane Dupont, « Cheney, le grand manipulateur »,
  14. Pierre Mélandri, Histoire des États-Unis, Perrin, , p. 425.
  15. James Mann, « The World Dick Cheney Built », sur The Atlantic,
  16. L'Obs, « Dick Cheney blesse un compagnon de chasse », sur Le Nouvel Observateur,
  17. (en) Dan Froomkin, « Spinning the Course », The Washington Post,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. (en) « Cheney's top aide indicted; CIA leak probe continues », CNN,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  19. « Cheney échappe à un attentat », sur Radio-Canada.ca, (consulté le ).
  20. « Afghanistan-les talibans affirment avoir visé Cheney », sur france24.com, (consulté le ).
  21. « Dick Cheney, un "nationaliste" sans états d'âme », sur Le Monde
  22. a et b Bob Woodward, « Afghanistan, Irak, Libye : Woodward juge Obama », sur nouvelobs.com, .
  23. « Cheney défend son bilan bec et ongles », sur lefigaro.fr, .
  24. « Un mauvais procès contre Obama », sur courrierinternational.com, .
  25. (en) « Dick Cheney says Donald Trump's Muslim ban 'goes against everything we stand for' », sur theweek.com, (consulté le ).
  26. « Mariage gay: du rififi chez les Cheney », sur Big Picture (consulté le ).
  27. « Accident de chasse : Dick Cheney «assume sa responsabilité» », sur LEFIGARO, (consulté le )
  28. « Dick Cheney assume la responsabilité de son accident de chasse », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]