Greta Thunberg

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Greta Thunberg
Greta Thunberg, 27 August 2018 (cropped).jpg
Greta Thunberg en août 2018.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (16 ans)
SuèdeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Greta Ernman ThunbergVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Activité
Père
Svante Thunberg (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Parentèle
Olof Thunberg (en) (grand-père paternel)
Svante August Arrhenius (ancêtre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Domaines
Mouvement
Écologisme, mouvement pour le climat (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Liste détaillée
Prix Fritt Ord (en) ()
Rachel Carson Prize (en) ()
Goldene Kamera ()
About You Awards (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Greta Thunberg (/²ɡreːta ²tʉːnbærj/), née le à Stockholm, est une adolescente suédoise, militante pour le climat. Elle a notamment initié la Skolstrejk för klimatet (« grève étudiante pour le climat ») et donné un discours à la conférence de Katowice de 2018 sur les changements climatiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa mère est la chanteuse d'opéra Malena Ernman[1] et son père, Svante Thunberg (sv), est un acteur de cinéma[2], comme son grand-père paternel, Olof Thunberg (sv). Elle a une sœur cadette[2].

À l'âge de onze ans[2], un syndrome d'Asperger lui a été diagnostiqué[3].

Elle gagne un concours d'écriture sur le climat (voir infra) à la suite duquel elle rencontre Bo Thorén[4], « militant écologiste de la première heure » dont l'association, Fossil Free Dalsland, créée en 2013, cherche à mettre fin aux industries fossiles dans le Dalsland[5].

Sa biographie est publiée le 24 août 2018, quelques jours après le début de sa grève (voir infra). Elle est rédigée par les deux parents et les deux sœurs[6] : à la suite d'une dépression nerveuse, elle dialogue avec ses parents au sujet de ses craintes sur l'environnement et la crise climatique[5].

Elle est devenue végane, influençant sa famille qui a réduit sa consommation de viande[2], et a arrêté de prendre l'avion[7]. C'est dans sa famille qu'elle se serait rendue compte de sa capacité à convaincre les autres[8].

Militantisme[modifier | modifier le code]

Concours d'écriture[modifier | modifier le code]

Greta Thunberg a été en mai 2018 l'une des lauréates du concours organisé par le Svenska Dagbladet proposant aux jeunes Suédois d'écrire un article sur le climat à l'intention des jeunes[9]. Elle y décrit sa peur du réchauffement climatique[9].

Dans une lettre, elle explique que ce concours lui a permis d'être contactée par « des gens qui voulaient faire quelque chose au sujet de la crise climatique »[4].

Grève du vendredi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grève étudiante pour le climat.

Le 20 août 2018, jour de sa rentrée en neuvième année dans une école de Stockholm, Greta Thunberg fait le piquet de grève devant le Riksdag, et explique aux journalistes conviés qu'elle n'ira pas à l'école jusqu'aux élections générales du [10]. La Suède venait alors de vivre une canicule avec des incendies de forêt sans précédent. Elle exige que le gouvernement suédois réduise les émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme, comme prévu par l'accord de Paris. Elle reste assise devant le Parlement suédois chaque jour durant les heures d'école. Elle appelle, sur sa pancarte, à une « grève étudiante pour le climat »[1]. Son histoire est reprise par les journaux internationaux.

Après l'élection, elle continue de manifester chaque vendredi. Sur Twitter, elle utilise les hashtags #Klimatstrejka, #ClimateStrike et #FridaysforFuture. Elle participe à la manifestation Rise for Climate devant le Parlement européen à Bruxelles. À Londres, elle participe à la « déclaration de rébellion » (de désobéissance civile) organisée à Londres par Extinction Rebellion[11].

Le principe d'une grève estudiantine le vendredi retient l'attention des médias de la planète[12],[13]. Il trouve des déclinaisons dans d'autres pays : aux Pays-Bas, en Allemagne, en Finlande, au Danemark, au Luxembourg[14]'[15], en France, en Espagne[16] et en Australie[17]. En Belgique, elle inspire la jeune Anuna de Wever qui lance une grève des jeunes en s'inspirant de son action.

En Australie, où les écologistes sont en butte à l'importante industrie nationale, des milliers d'élèves inspirés par Thunberg font la grève scolaire le vendredi, malgré la remarque de leur Premier ministre Scott Morrison qui a déclaré au parlement : « ce que nous voulons, c'est l'apprentissage dans les écoles et moins de militantisme »[18].

Au total, en novembre et décembre 2018, plus de vingt mille étudiants avaient organisé des grèves dans au moins 270 villes de pays comme l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, les États-Unis, la Finlande, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse[19],[20],[21].

À la suite de la grève mondiale du 15 mars, elle s'exprime sur Facebook pour dire[22] :

Il nous faut une nouvelle façon de penser. Le système politique que vous, les adultes, avez créé n'est que compétition. Vous trichez dès que vous pouvez car tout ce qui compte, c'est de gagner. Nous devons coopérer et partager ce qui reste des ressources de la planète d'une façon juste.

Impliquée, elle est le vecteur du mouvement de grève scolaire en Europe et dans le monde pour protester contre l’inaction des États en matière de réchauffement climatique[23],[24].

Prise de parole à la COP24[modifier | modifier le code]

Le 4 décembre 2018, Thunberg s'adresse à la COP24, le sommet des Nations unies sur les changements climatiques[19],[25]. Elle explique ainsi la gravité du problème :

« Ce que nous espérons atteindre par cette conférence est de comprendre que nous sommes en face d'une menace existentielle. Ceci est la crise la plus grave que l'humanité ait jamais subie. Nous devons en prendre conscience tout d'abord et faire aussi vite que possible quelque chose pour arrêter les émissions et essayer de sauver ce que nous pouvons. »

Lors de la dernière journée officielle, le 14 décembre, elle déclare à la tribune de la COP24[26] :

« Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

Autres activités militantes[modifier | modifier le code]

Le 24 novembre 2018, à la conférence TEDx Stockholm, elle s'exprime pour expliquer qu'elle ne comprend pas l'inaction des gouvernements et des citoyens en ce qui concerne la menace climatique alors même qu'ils affirment que ce problème est le plus important de tous[27],[28].

Elle se rend à Davos au Forum économique mondial en janvier 2019, en y allant en train, ce qui a pris 32 heures depuis Stockholm. Elle déclare qu'il est inimaginable que tant de personnalités qui s'entretiennent du climat soient venues en jet privé[29] et qu'il est temps que les jeunes se mettent en colère et transforment cette colère en action[30],[31].

Elle co-signe en avril 2019 une tribune dans The Guardian pour demander aux gouvernements un programme de recherche et d'investissements dans la protection et la restauration des écosystèmes afin d'augmenter le stockage naturel du carbone et de protéger la bio-diversité. Cette approche doit être complémentaire de la décarbonation des économies[32].

Le 16 avril 2019, invitée du Parlement européen à clore les sessions de la Commission de l’environnement, elle fait une longue déclaration appelant entre autres les électeurs européens de voter en faveur de l'environnement au nom des jeunes qui n'ont pas le droit de vote : "Les élections européennes approchent, et beaucoup d’entre nous qui seront les plus affectés par cette crise [climatique] – des gens comme moi – n’ont pas le droit de vote. [...] Faire de votre mieux n’est désormais plus suffisant. Nous devons tous faire le maximum de ce qui est possible [...] Vous ne pouvez ignorer les scientifiques et les millions d’étudiants grévistes qui manifestent pour avoir le droit à un futur." [33],[34],[35]

Le 17 avril, elle encontre le Pape François : "J'ai rencontré aujourd'hui le pape François. Je l'ai remercié car il parle clairement de la crise climatique. Il m'a dit de poursuivre [mon engagement]"[36],[37].

Le 21 avril, à la suite de la semaine de manifestations et de blocages non-violents opérés à Londres[38] par Extinction Rebellion, elle s'exprime devant ceux-ci à Marble Arch : « Nous faisons face à une crise existentielle, la crise du climat et la crise écologique ont été ignorés pendant des décennies »[39].

Le 23 avril, elle s'exprime devant le parlement britannique et qualifie la réduction d'émissions du Royaume-Uni de résultat d'une comptabilité créative : en effet, le pays se targue de 37 % de réduction depuis 1990 mais ce chiffre passe à 10 % si l'on suit les règles internationales qui demandent de prendre en compte l'aviation, la marine et les transports liés aux exportations et aux importations[40].

Le 28 avril, Rebecca Long-Bailey, ministre travailliste de l'énergie du cabinet fantôme appelle à un vote au Parlement mercredi pour décréter l'urgence climatique[41] à la suite de la déclaration de Jeremy Corbyn,chef du parti travailliste. Nicola Sturgeon, cheffe du parti national écossais fait de même et déclare que son gouvernement accélèrera ses efforts pour réduire les émissions de l'Ecosse[42].

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Thunberg est également l'une des trois nommés pour le prix Héros de l'environnement du WWF Suède[43].

Thunberg a été nommée par la compagnie d'électricité Telge Energi pour le prix Enfants pour le Climat, mais elle a refusé pour ne pas aller en avion à Stockholm[44].

En novembre 2018, elle a reçu la bourse d'études Fryshuset du jeune modèle de l'année[45]. En décembre, Time Magazine l'a citée comme l'une des vingt-cinq adolescents les plus influents du monde[46].

Au mois de mars 2019, elle est proposée pour le prix Nobel de la Paix par trois députés norvégiens[47].

En avril 2019, elle reçoit le prix Liberté, prix de la région Normandie ouvert aux jeunes de quinze à vingt-cinq ans qui sont invités à voter en ligne[48],[49]. Elle déclare qu'elle donne les vingt-cinq mille euros du prix à quatre organisations engagées pour la justice climatique, Care, le Fonds d'adaptation au changement climatique, 350.org et Greenpeace International[49].

L'université de Mons annonce en mai que Greta Thunberg recevra l'insigne et le diplôme de docteur honoris causa lors de la séance solennelle de la rentrée 2019[50].

Critiques[modifier | modifier le code]

Elle est dénigrée sur Internet, ce qui pousse sa mère à publier un message sur Facebook pour la défendre. Elle explique en particulier que les actions de sa fille sont bien de son fait et qu'elle n'est pas manipulée. Ses déplacements se font avec la voiture électrique familiale[51].

Greta Thunberg attire aussi des critiques plus sérieuses. Dans un article de Reporterre publié le 9 février, Isabelle Attard, ancienne députée EELV, s'interroge sur la fabrication de son image par Ingmar Rentzhog. Rentzhog avait rencontré ses parents et venait de vendre son entreprise de relations publiques, Laika Consulting, pour lancer une start-up écologique, We Don't Have Time, dont sont actionnaires deux familles d'investisseurs. Cette start-up est dirigée par une fondation à but non-lucratif du même nom, dont Greta était « jeune conseillère »[6]. Le même jour, une enquête du Svenska Dagbladet affirme que la start-up, après avoir fait connaître Greta Thunberg au monde entier, a pu lever 10 millions de couronnes suédoises d'investissements ; les parents interrogés disent tout ignorer[52]. Le lendemain, We Don't Have Time publie un communiqué de presse[53] pour clarifier ses relations avec Greta Thunberg. Pour Isabelle Attard, il s'agirait de « spécialistes du greenwashing, de la croissance verte et du capitalisme[6] ». Face aux critiques alléguant qu'elle est manipulée, Greta Thunberg poste sur Facebook le 2 février un message expliquant que son action est purement individuelle et qu'elle aimerait ne pas avoir besoin d'agir puisque les informations scientifiques sont disponibles à tous et que les adultes et gouvernements peuvent aussi se mobiliser[4]. Reporterre reprend la traduction exhaustive de son message[4].

Laurent Alexandre critique dans Le Figaro ses propositions[54] qui selon lui, aggraveraient le réchauffement climatique et imposeraient une « dictature verte » [55]. Par ailleurs, il déplore dans L'Express que son syndrome autistique d'Asperger soit instrumentalisé pour la rendre "inattaquable"[56].

Pascal Bruckner parle d'une « dangereuse propagande de l’infantilisme climatique »[57].

Charles Consigny défend le progrès technique face aux réductions de la consommation et des émissions de CO2[58]. Pour Bjørn Lomborg , le discours de Greta Thunberg exagère les risques et les dangers causés par le réchauffement climatique et les solutions qu'elle propose seraient « irréalistes et inefficaces »[59].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • Rejoignez-nous, recueil de discours, éditions Kero, 2019, 32 pages (ISBN 9782366584059).

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « The Swedish 15-year-old who's cutting class to fight the climate crisis », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  2. a b c et d Aliénor Vinçotte, « Greta Thunberg, l'adolescente suédoise qui met les pieds dans le plat pour sauver le climat », sur www.francetvinfo.fr, (consulté le 22 février 2019).
  3. (en) « The Fifteen-Year-Old Climate Activist Who Is Demanding a New Kind of Politics », The New Yorker,‎ (lire en ligne)
  4. a b c et d « La jeune militante du climat Greta Thunberg répond à ses détracteurs », sur Reporterre, le quotidien de l'écologie, (consulté le 2 mars 2019)
  5. a et b Alexandra Saviana, « Greta Thunberg : les secrets de fabrication d'une marionnette marketing », Marianne,‎ (lire en ligne)
  6. a b et c « Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg », sur Reporterre, le quotidien de l'écologie, (consulté le 2 mars 2019)
  7. (en) « Climate crusading schoolgirl Greta Thunberg pleads next generation's case », sur The Straits Times, (consulté le 22 décembre 2018)
  8. (en-GB) Jonathan Watts, « Greta Thunberg, schoolgirl climate change warrior: ‘Some people can let things go. I can’t’ », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 12 mars 2019)
  9. a et b (sv) « Greta Thunberg: Vi vet – och vi kan göra något nu », SvD.se (consulté le 22 décembre 2018)
  10. (it) Giacomo Talignani, « Greta, 15 anni, come il ministro francese: Niente scuola: sciopero contro il riscaldamento globale », La Repubblica,‎ (lire en ligne)
  11. (en) « This Is Our Darkest Hour: With Declaration of Rebellion, New Group Vows Mass Civil Disobedience to Save Planet », Common Dreams,‎ (lire en ligne)
  12. « En Suède, Greta Thunberg, en « grève scolaire » pour le climat », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  13. (de) Claus Hecking, « Globale Klimakrise: Gretas Aufstand », Der Spiegel,‎ (lire en ligne)
  14. « Au Luxembourg, les jeunes en grève pour le climat le 15 mars », sur Wort.lu, (consulté le 8 mars 2019)
  15. « Des centaines de personnes ont marché pour le climat », sur Wort.lu, (consulté le 8 mars 2019)
  16. (es) +Redacción EFEverde, « Fridays For Future reunirá en Madrid a estudiantes contra el cambio climático », sur EFE Verde (consulté le 4 mars 2019)
  17. (sv) « Klimatmanifestation över hela landet: Ödesfråga », Expressen,‎ (lire en ligne)
  18. (en) « Australian school children defy prime minister with climate strike », CNN,‎ (lire en ligne)
  19. a et b (en) Damian Carrington, « 'Our leaders are like children', school strike founder tells climate summit », The Guardian, Londres,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne)
  20. Rouven Gueissaz, « La « grève du climat » rassemble des centaines d'étudiants alémaniques », RTS Info,‎ (lire en ligne).
  21. Céline Zünd, « En Suisse, les étudiants appellent à une grève pour le climat », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2019).
  22. (en-GB) Damian Carrington Environment editor, « School climate strikes: 1.4 million people took part, say campaigners », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 19 mars 2019)
  23. https://www.youtube.com/watch?v=vnLNzhzr5-k
  24. « Le 1 - Une nouvelle expérience de presse », sur le1hebdo.fr (consulté le 13 mars 2019)
  25. « Climat : une ado en colère plaide en faveur des générations futures », Sciences et Avenir,‎ (lire en ligne)
  26. « Vous n'avez plus d'excuses et nous n'avons plus le temps : le discours choc d’une ado de 15 ans à la COP24 (vidéo) », sur RTL Info, RTL Newmedia (consulté le 18 décembre 2018)
  27. (en) « TEDxStockholm Theme: Wonderland », sur www.ted.com, TED (consulté le 20 décembre 2018)
  28. (en) Queally Jon, « Depressed and Then Diagnosed With Autism, Greta Thunberg Explains Why Hope Cannot Save Planet But Bold Climate Action Still Can », sur www.commondreams.org, Common Dreams, (consulté le 20 décembre 2018)
  29. (en) « Record number of private jets to fly into Davos conference addressing climate change », sur The Independent, (consulté le 24 janvier 2019)
  30. « Climat : il est temps de se mettre en colère, lance une militante de 16 ans à Davos », Sciences et Avenir,‎ (lire en ligne, consulté le 24 janvier 2019)
  31. Greta Thunberg, « Our house is on fire: Greta Thunberg, 16, urges leaders to act on climate », sur The Guardian, (consulté le 28 janvier 2019)
  32. (en-GB) Letters, « A natural solution to the climate disaster | Letters », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 8 avril 2019)
  33. « Greta Thunberg invitée du Parlement européen – blog.troude.com », sur blog.troude.com (consulté le 22 avril 2019).
  34. « En larmes, Greta Thunberg appelle l'Europe à sauver le climat comme elle le fait pour Notre-Dame », sur Le Huffington Post, (consulté le 22 avril 2019).
  35. « Notre-Dame, métaphore de la planète pour Greta Thunberg », sur Challenges, (consulté le 22 avril 2019).
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  39. (en-GB) Vikram Dodd, Damien Gayle et Mattha Busby, « Humanity is at a crossroads, Greta Thunberg tells Extinction Rebellion », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 28 avril 2019).
  40. (en-GB) « UK is 'irresponsible' on climate, says Greta », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2019)
  41. « En Grande-Bretagne, l'opposition appelle à voter l'urgence climatique », sur www.20minutes.fr (consulté le 29 avril 2019)
  42. (en-GB) Severin Carrell Scotland editor, « Nicola Sturgeon says world is facing a climate emergency », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 29 avril 2019)
  43. (sv) « Här är de nominerade till Årets miljöhjälte 2018 », Natursidan (consulté le 22 décembre 2018)
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  50. « Greta Thunberg et Nicolas Hulot parmi les prochains docteurs honoris causa de l’UMons », sur sudinfo.be, (consulté le 17 mai 2019)
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  52. (sv) « Bolag använde Greta Thunberg som dragplåster – drog in 10 miljoner », (consulté le 22 mars 2019)
  53. « We Don't Have Time - Questions and Answers »,
  54. Vanity Fair et Condé Nast Digital France, « Comment le fondateur de Doctissimo est devenu futurologue », sur Vanity Fair, (consulté le 3 avril 2019)
  55. Le Figaro Vox 18 mars 2019 Laurent Alexandre : Greta Thunberg est instrumentalisée par des militants extrêmistes, Le Figaro, 18 mars 2019
  56. L'express 03/04/2019 Greta Thunberg, le coup marketing de la décennie par Laurent Alexandre, L'Express, 3 avril 2019
  57. « Pascal Bruckner : «Greta Thunberg ou la dangereuse propagande de l’infantilisme climatique» », sur www.lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 9 avril 2019)
  58. « La jeune militante Greta Thunberg « m'angoisse beaucoup », assure Charles Consigny », sur Le Huffington Post, (consulté le 9 avril 2019)
  59. (en) Bjørn Lomborg, « Overheating About Global Warming | by Bjørn Lomborg », sur Project Syndicate, (consulté le 9 avril 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]