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Mark Zuckerberg

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Mark Zuckerberg
Zuckerberg reçu par le président Trump à la Maison-Blanche le jeudi 4 septembre 2025. (Photo officielle de la Maison-Blanche prise par Andrea Hanks)
Fonction
Directeur général
Meta
depuis le
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
Mark Elliot ZuckerbergVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Zuck, ザック, The ZuccVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Edward Zuckerberg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Karen Kempner (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Randi Zuckerberg
Donna Zuckerberg (en)
Arielle Zuckerberg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfants
Maxima Zuckerberg (d)
August Chan Zuckerberg (d)
Aurelia Chan Zuckerberg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Meta (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire de
Membre de
Personnes liées
Distinctions
signature de Mark Zuckerberg
Signature.

Mark Elliot Zuckerberg [mɑɹk ˈeliət ˈzʌkərbɜːrɡ][1], né le à White Plains dans l'État de New York, est un informaticien, chef d'entreprise et milliardaire américain.

Il est le principal cofondateur du site et réseau social Facebook en 2004. Mark Zuckerberg est actuellement un actionnaire important et le dirigeant du Groupe Meta.

En 2023, le magazine Forbes le classe 16ᵉ fortune mondiale, estimée à 106 milliards de dollars. En 2025, ce même magazine évalue sa fortune à 202 milliards de dollars. En janvier 2026, sa fortune personnelle est estimée à environ 230,7 milliards de dollars, ce qui le place parmi les personnes les plus riches au monde[2].

Famille, origines et vie privée

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Mark Elliot Zuckerberg naît le 14 mai 1984 à White Plains dans l’État de New York au sein d'une famille juive réformée américaine[3]. Il est le fils de Karen Kempner (née en 1958), psychiatre, et d'Edward Zuckerberg (né en 1954), dentiste.

Du côté maternel, Karen Kempner est la fille de Sidney Kempner (1921-2012), fils de Harry Kempner (1892-1936) et Mary Steinberg (vers 1898-1965), et de Gertrude Silver (née en 1924).

Du côté paternel, Edward Zuckerberg est le fils de Jacob Zuckerberg (1919-2004), fils de Max Zuckerberg (1899-1948) et de Minnie Wiesenthal (1899-1986), et de Miriam Hollander (1920-2004), fille de Max Hollander (1873-1965) et de Rose Schoenfeld (1880-1957), originaires d’Autriche.

Avec ses trois sœurs, Randi, Donna (en) et Arielle, Mark Zuckerberg est élevé à Dobbs Ferry, New York.

Son père est l'un des premiers à utiliser la radiographie numérique et possède plusieurs ordinateurs. Il lui offre un ordinateur Atari permettant de programmer en Basic. Entre 10 et 12 ans, Mark Zuckerberg crée sa première messagerie, qu'il nomme ZuckNet, et permet à son père de communiquer instantanément avec ses collègues dentistes ou assistants, ainsi qu'avec sa famille. ZuckNet ressemble à une version primitive d'AOL Instant Messenger, sorti un an plus tard, en 1997.

Entré à l'école secondaire, Mark Zuckerberg programme le logiciel Synapse, qui permet de déterminer les goûts musicaux des utilisateurs et de créer des listes d'écoute. Synapse est cité par des blogs technologiques. AOL et Microsoft veulent l'acquérir et recruter Mark Zuckerberg. Mais il décline leurs offres[4],[5],[6],[7]. Bill Gates lui aurait offert un million de dollars pour rejoindre Microsoft[8]. Lorsqu'il entre à l'université Harvard en 2002, il a une réputation de prodige de la programmation. Au début de sa deuxième année, il crée le logiciel CourseMatch, qui permet aux étudiants de déterminer quels cours suivre. Peu après, il crée Facemash, qui permet de noter les étudiantes les plus sexys à partir de leurs photos, une application rapidement fermée par l'université[4],[9].

Au collège, il s'est passionné pour le latin[10], et a étudié l'antiquité grecque et romaine[11]. Il maîtrise l'hébreu, le français, le latin et le grec ancien, et s'est initié au mandarin[6],[12],[7].

Le , à 28 ans, le jour du passage en bourse de son site Facebook, il ajoute sur le journal de sa page Facebook, comme événement « marquant », son mariage avec Priscilla Chan (née le ), pédiatre de l'Illinois, fille d'immigrés sino-vietnamiens[13],[14],[15]. Le , le couple annonce à la presse la naissance de leur premier enfant, une fille prénommée Maxima[16]. Le , le couple publie une photo de lui avec leur fille Maxima et leur seconde fille fraîchement née. Ils l'appelleront August.

Création de Facebook

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Robert Scoble et Mark Zuckerberg en 2008.

La première version de Facebook est lancée le avec l'aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes[17]. Mark Zuckerberg est daltonien, mais la couleur bleue est celle qu'il voit le mieux. C'est donc celle qu'il a choisie pour représenter son site[18]. Le succès est immédiat auprès des autres élèves de l'université. L’accès est graduellement autorisé à d'autres universités (principalement de l'Ivy League), puis aux écoles du secondaire, et enfin au grand public. Le succès est partout au rendez-vous.

Cependant, des étudiants de Harvard (les frères Cameron et Tyler Winklevoss, ainsi que Divya Narendra (en)) attaquent Facebook en justice, un mois après son lancement. Ils avaient, en effet, commencé depuis plusieurs mois à développer un autre site de réseau social : le Harvardconnection. En , ils avaient associé Mark Zuckerberg à leur projet, avec pour mission de finir les codes sources du site et de le rendre fonctionnel. Zuckerberg, lié par un « accord verbal » et dès lors considéré comme associé du site, en avait profité pour développer de son côté en quelques semaines le site The Facebook, sans travailler sur le projet commun comme prévu, mentionnant un problème : « Je me demande si le site offre assez de fonctionnalités pour vraiment attirer l'attention et obtenir l'influence nécessaire pour qu'un tel site puisse rouler ». Un procès lui est intenté dès , annulé pour raisons techniques en . Une nouvelle plainte est déposée et la procédure fait l'objet d'un accord à l'amiable entre les différentes parties : le , Facebook a payé plus de 65 millions de dollars aux ex-compagnons de classe de Mark Zuckerberg[19]. Selon Alexa Internet, Facebook est le deuxième site le plus visité au monde. Mark Zuckerberg possède 24 % des parts de sa société.

PDG de Meta

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Selon le Wall Street Journal, en , un investisseur russe aurait proposé 200 millions de dollars afin de porter le capital de l'entreprise à 10 milliards de dollars à condition de disposer d'un siège au conseil d'administration. Mark Zuckerberg aurait refusé, car il déclare n'être ouvert qu'à des propositions offrant davantage de latitude à son réseau social.

D'après le classement Forbes 2010 des plus grosses fortunes de la planète, la fortune de Mark Zuckerberg est estimée à 6,9 milliards de dollars, puis 13,5 milliards en 2011[20]. Il détenait à 23 ans le titre du plus jeune milliardaire de la planète[21]. Il est à 35 ans la huitième fortune mondiale avec 62,3 milliards de dollars[22].

Il figure au 52e rang du classement 2008 des personnalités les plus influentes du monde dressé par le magazine Time.

En , il se montre très critique vis-à-vis du réseau social Twitter : « Le flux est éphémère. On poste quelque chose dans le flux, il y restera quelques heures, un certain nombre de gens pourront le lire, puis pour ainsi dire il disparaît. Quant aux services qui consomment ce flux, ils n’établissent pas réellement de connexion entre vous et, ils ne comprennent pas réellement la relation sémantique qui existe entre vous et la connexion que vous avez établie[23]. »

En , il est élu personnalité de l'année par le magazine Time[24]. À 25 ans, ce choix en fait la plus jeune personne choisie, après Charles Lindbergh.

Facebook entre en bourse le vendredi , jour où Mark Zuckerberg a l'honneur de faire sonner la cloche du Nasdaq pour son entrée. Un mois auparavant, le , il a créé la surprise en déboursant un milliard de dollars pour acquérir le réseau social Instagram qui a la cote auprès du jeune public. Il a pour l'essentiel agi en cavalier seul. Puis, 10 jours avant l'entrée sur le Nasdaq, il s'autorise à publier un avis dans lequel il reconnaît que Facebook a tardé à mettre en place sa stratégie mobile et qu'il se pourrait que cela ait un impact sur leur croissance économique. En conséquence, l'entrée en Bourse est un échec : l'action démarre à 38 dollars et clôt la journée à 38,23 dollars, un quasi sur place[25].

Durant plusieurs mois, l'action Facebook ne va cesser de dégringoler. Quatre mois après son introduction, elle ne vaut plus que la moitié de sa valeur initiale. Pourtant, Zuckerberg va redresser la barre : après un peu plus de 3 ans elle vaut plus du double de sa valeur initiale.

À 27 ans, Mark s'offre une nouvelle maison de 7 millions de dollars, à Palo Alto en Californie, près des nouveaux bureaux de Facebook. La maison possède cinq chambres pour ses amis et sa famille, une piscine d'eau salée et une alcôve de musique, pour une surface totale de 1 524 m2[26],[27],[28].

En , il annonce que Facebook travaille sur la blockchain et souhaite l'intégrer à ses services.

Sa valeur nette augmente de 25 milliards de dollars entre mars et mai 2020, pendant la pandémie de Covid-19[29].

Mark Zuckerberg a acquis en 142 hectares de l'île paradisiaque de Kauai à Hawaï pour la somme de 50 millions de dollars, puis 144 hectares en pour 66 m$, 241 hectares en pour 53 m$ et 45 hectares en pour 17 m$, soit un total de 572 hectares[30]. Il fait bâtir un immense complexe « anti-apocalyptique », dont le coût devrait dépasser 250 millions d’euros. Cette construction témoignerait de son intérêt pour le survivalisme. Le projet de Zuckerberg est pointé du doigt pour avoir bafoué les droits des autochtones hawaïens à disposer de leurs terres[31]. En 2023, le projet inclut la construction d'un bunker souterrain auto-suffisant de 464 m2[32].

En , Zuckerberg annonce la suppression de la vérification des faits sur les plateformes de Meta au profit d'un système de notes communautaires similaire à celui de Twitter. Le PDG de Meta justifie ce changement comme un retour à des valeurs masculines[33] et aux valeurs fondatrices de l'entreprise en matière de liberté d'expression, tout en reconnaissant que cette approche pourrait conduire à une augmentation de contenus problématiques sur les plateformes[34],[35],[36]. Cette décision autorise notamment la comparaison des femmes à des objets domestiques, l'utilisation du pronom « it » (« ça ») pour désigner les personnes transgenres, ainsi que l'évocation de troubles mentaux en lien avec l'orientation sexuelle ou l'identité de genre[37],[38]. Ben Leiner, professeur à l'Université de Virginie[39], et de nombreux médias analysent ce changement de politique comme une tentative pour Mark Zuckerberg de se rapprocher de Donald Trump, réélu deux mois auparavant[40],[41],[42],[39]. Zuckerberg annonce par ailleurs déplacer les équipes de modération de Californie vers le Texas[34],[35],[36].

Il décide de licencier 5 % des employés de Meta (3 600 personnes) dans une annonce faite au début de l'année 2025 afin de se séparer de ses éléments les moins productifs[43].

En 2025, Mark Zuckerberg a multiplié les rencontres avec l’administration Trump pour tenter de résoudre le procès antitrust[44] visant Meta, intenté par la FTC en 2020. Le régulateur accuse Meta d’avoir freiné la concurrence en rachetant Instagram et WhatsApp. Meta conteste ces accusations, affirmant faire face à une forte concurrence d’autres plateformes.

Selon le magazine Forbes, sa fortune personnelle est estimée à 106 milliards de dollars américains en 2023. Il est donc en huitième place sur la liste des milliardaires américains et en seizième place sur la liste des milliardaires du monde de Forbes[45],[46].

Selon le classement en temps réel de Forbes, sa fortune est estimée à environ 254,7 milliards de dollars américains en [47], ce qui le positionne comme le troisième homme le plus riche au monde derrière Elon Musk et Larry Ellison.

Baisse de sa fortune en 2025

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En octobre et novembre 2025, la valeur nette de Mark Zuckerberg, cofondateur et directeur général de Meta Platforms, a chuté de manière significative en raison d’une baisse importante du cours de l’action de Meta, société dont une grande part de sa richesse personnelle est constituée. Les variations rapides du marché et les annonces stratégiques de l’entreprise ont fortement influencé la valorisation boursière et, par conséquent, sa fortune estimée[48].

La chute a été déclenchée par la publication des résultats financiers du troisième trimestre 2025, au cours desquels Meta a fait état d’une baisse des bénéfices par action, notamment en raison d’une charge fiscale exceptionnelle et d’une augmentation marquée des dépenses d’investissement prévues, en particulier dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Cette publication a surpris les investisseurs et a entraîné une baisse de plus de 11 % du cours de l’action à la fin du mois d’octobre, effaçant plusieurs dizaines de milliards de dollars de capitalisation boursière en quelques heures[49].

Un autre facteur déterminant de la réaction négative du marché a été l’annonce par Meta d’un renforcement massif de ses dépenses en capital pour 2025, estimées entre 70 et 72 milliards de dollars, afin de développer des centres de données et d’autres infrastructures destinées à l’intelligence artificielle. Cette orientation a été perçue par de nombreux analystes comme un risque pour la rentabilité à court terme et a contribué à la défiance des investisseurs[50].

Les préoccupations liées à l’augmentation rapide des dépenses et à la pression sur les marges bénéficiaires ont été accentuées par l’anticipation d’un accroissement encore plus important des investissements prévus pour 2026, ce qui a renforcé la volatilité du cours de l’action Meta[51].

La baisse de la capitalisation boursière de Meta a ainsi entraîné une diminution directe de la fortune estimée de Mark Zuckerberg, lui faisant perdre plusieurs dizaines de milliards de dollars en très peu de temps et provoquant un recul notable dans les classements mondiaux des plus grandes fortunes[52].

Chronologie de la baisse de fortune de Mark Zuckerberg

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La fortune de Mark Zuckerberg, largement liée à la valeur des actions de Meta Platforms, a connu plusieurs fluctuations importantes au cours de l’année 2025, culminant avec une chute marquée à la fin du mois d’octobre.

Janvier–février 2025 : ventes d’actions Meta
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Entre janvier et février 2025, Mark Zuckerberg procède à plusieurs ventes d’actions Meta par l’intermédiaire de CZI Holdings, dans le cadre de plans de transactions prédéfinis, alors que le titre se situe à des niveaux élevés[53],[54].

28 mars 2025 : progression dans les classements mondiaux
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Le 28 mars 2025, selon le classement mondial des grandes fortunes publié par le groupe Hurun, Mark Zuckerberg atteint temporairement la troisième place mondiale, porté par la hausse du cours de l’action Meta au début de l’année[55].

29 octobre 2025 : publication des résultats financiers
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Le 29 octobre 2025, Meta publie ses résultats du troisième trimestre, faisant état d’une charge fiscale exceptionnelle et annonçant une augmentation substantielle des dépenses d’investissement prévues pour 2026, notamment dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle[56].

30 octobre 2025 : chute du cours de l’action
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Le 30 octobre 2025, en réaction à ces annonces, l’action Meta chute d’environ 11 % en une seule séance, effaçant plusieurs dizaines de milliards de dollars de capitalisation boursière et entraînant une diminution immédiate de la fortune estimée de Mark Zuckerberg[57].

31 octobre – 2 novembre 2025 : perte de plusieurs dizaines de milliards
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À la suite de cette chute, plusieurs classements financiers estiment que Mark Zuckerberg a perdu près de 30 milliards de dollars de fortune en une seule journée, enregistrant l’un des plus forts reculs individuels parmi les grandes fortunes mondiales en 2025[58].

Novembre 2025 : inquiétudes persistantes des investisseurs
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Au début du mois de novembre 2025, la poursuite des inquiétudes liées à l’ampleur des investissements de Meta dans l’intelligence artificielle et à leur impact sur la rentabilité à court terme continue de peser sur le cours de l’action et sur la valorisation boursière de l’entreprise[59].

Biens et achats luxueux

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Depuis la fondation de Facebook (aujourd’hui Meta), Mark Zuckerberg a investi une partie de sa fortune dans des propriétés, yachts, véhicules[60].

Biens immobiliers

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  • Palo Alto, Californie : Zuckerberg possède un ensemble de onze maisons dans le quartier de Crescent Park, constituant un complexe résidentiel sécurisé. L’investissement total est estimé à plus de 112 millions de dollars[60].
  • Washington, D.C. : Acquisition d’une maison de luxe pour 23 millions de dollars dans un quartier résidentiel[61].

Yachts et véhicules

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  • Yacht Launchpad : Zuckerberg possède un superyacht de 300 millions de dollars[62],[Note 1], considéré comme l’un des plus grands yachts privés au monde.

Investissements technologiques

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Mark Zuckerberg a versé 999,2 millions de dollars à la fondation Silicon Valley Community Foundation. Ce geste positionne le fondateur de Facebook parmi les 50 donateurs américains les plus généreux en 2013 selon The Chronicle of Philanthropy[64].

En 2012, Mark Zuckerberg est l'un des fondateurs de 2 des 3 Breakthrough Prize, prix décerné chaque année à une dizaine de lauréats recevant chacun 3 millions de dollars : Breakthrough Prize in Life Sciences, un prix scientifique qui récompense les travaux qui ont permis d'accroître l'espérance de vie humaine, et Breakthrough Prize in Mathematics, un prix mathématique décerné pour la première fois en 2015.[réf. nécessaire]

Signataire de The Giving Pledge[65], il annonce le dans une lettre à sa fille publiée sur Facebook le don de 99 % de ses actions à des œuvres caritatives à travers la création d'une fondation, l'initiative Chan Zuckerberg. La valeur de ces actions se monte à ce moment-là à 45 milliards de dollars[66]. Selon un article de Mediapart de décembre 2015, le projet de Mark Zuckerberg pour les trois années suivantes est de distribuer un milliard chaque année à la fondation ; et la distribution de la totalité du capital devrait prendre « de longues années »[67].

Le mercredi , Mark Zuckerberg et son épouse, Priscilla Chan promettent trois milliards de dollars pour « guérir, prévenir et gérer toutes les maladies durant la vie de [leurs] enfants ». Cet argent doit servir à financer la recherche, et se focaliser notamment sur des projets « rassemblant les scientifiques et les ingénieurs pour construire ensemble de nouveaux outils qui puissent bénéficier à toute la communauté scientifique, pour réaliser de grandes avancées »[68].

Le , à la suite du virage pro-Trump de Mark Zuckerberg, sa fondation annonce la fermeture définitive de son école destinée aux personnes défavorisées, située en Californie[69].

Relations avec le monde politique

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Mark Zuckerberg discutant avec le président Obama lors d'une réunion privée à la maison blanche en 2011.

En , à la suite de la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton, Zuckerberg affirme que « créer le monde que nous voulons pour nos enfants » est une tâche « plus importante qu'une quelconque présidence », assurant que ses objectifs ne nécessitaient pas forcément la coopération du gouvernement, se voulant optimiste et défendant de toute responsabilité son réseau social dans l'issue de l'élection présidentielle américaine de 2016[70],[71].

En , Mark Zuckerberg appelle les pouvoirs publics dans le monde à jouer un « rôle plus actif » pour réguler Internet, invitant notamment plus d'États à s’inspirer des règles européennes en matière de protection de la vie privée[72] (RGPD).

Certains lui ont prêté des ambitions politiques pour l'élection présidentielle de 2020, ce qu'il a réfuté. En matière politique, il déclare : « Je pense qu'il est difficile d'adhérer uniquement au Parti démocrate ou au Parti républicain. Je suis simplement pour une économie du savoir[73]. »

En 2020, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, Mark Zuckerberg et son épouse Priscilla Chan font don de 350 millions de dollars à l'organisation à but non lucratif Center for Tech and Civic Life. Ces fonds permettent de financer plus de 2 500 bureaux électoraux locaux à travers les États-Unis pour l'organisation de l'élection présidentielle, notamment pour l'achat d'équipements, le recrutement de personnel et la gestion des votes par correspondance. Des alliés de Donald Trump critiquent cette initiative en remettant en question sa légalité et sa neutralité. Selon Rachael Cobb, professeure de science politique à l'université Suffolk, la pérennisation de ce type de financement privé représenterait un risque pour le processus démocratique. Une analyse d'APM Reports ne révèle toutefois aucun impact significatif de ces subventions sur les taux de participation électorale[74].

Son apparence et sa communication évoluent à partir de 2024. Il a les cheveux plus longs, des t-shirts surdimensionnées, une Rolex en or à 900 000 dollars au poignet[75] , des chaînes en or et il montre sa passion pour les arts martiaux mixtes (MMA) et ses derniers achats extravagants[76]. Il participe aussi au podcast de l'animateur conservateur Joe Rogan[77] rompant avec sa stratégie de communication préparée et policée[78],[79].

En août 2024, dans une lettre adressée à la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, Zuckerberg dénonce des pressions exercées par l'administration Biden en 2021 concernant la modération de contenus liés au Covid-19 sur Facebook. Il y exprime également des regrets concernant la suppression d'un article sur Hunter Biden, affirmant qu'il s'est avéré que celui-ci n'avait aucun lien avec la désinformation russe contrairement à l'alerte qui avait été faite par le FBI auprès de Meta. Il annonce aussi son retrait du financement du système électoral américain[80],[81]. Cette communication est interprétée par L'Express comme une tentative de rapprochement avec le camp républicain, alors que Donald Trump s'oppose à l'interdiction de TikTok (en), concurrent direct d'Instagram, pour ne pas avantager Meta[80].

Le même mois, Meta recrute Dustin Carmack, ancien conseiller du gouverneur Ron DeSantis et contributeur au Projet 2025, comme directeur des affaires publiques pour le sud des États-Unis[82],[83]. Selon Alejandra Caraballo, avocate à la Harvard Cyberlaw Clinic, ce recrutement viserait à apaiser les critiques des conservateurs tout en renforçant l'influence de l'entreprise auprès des États américains[83].

À la suite de l'élection présidentielle de 2024, le PDG de Meta félicite publiquement Trump pour sa victoire via la plateforme Threads. Le 28 novembre 2024, Zuckerberg rencontre Trump lors d'un dîner à Mar-a-Lago. D'après un communiqué du porte-parole de Meta, cette rencontre visait à échanger sur l'avenir de l'innovation américaine et à discuter avec l'équipe de la future administration. Cette entrevue marque un changement notable dans leurs relations, Trump ayant précédemment appelé à l'incarcération de Zuckerberg pour le prétendu rôle de Facebook dans l'élection présidentielle de 2020 et ses dons personnels en faveur d'initiatives de vote par correspondance[84].

En , deux mois après la réélection de Donald Trump et ce dernier s’apprêtant à prendre ses fonctions, Zuckerberg nomme plusieurs alliés du président à des postes clefs de Meta[85] et décide de modifier les politiques de la multinationale afin d'assouplir la régulation de contenu haineux ou trompeur. Bien que Zuckerberg annonce officiellement que la décision a été prise pour donner davantage de liberté d'expression et éviter la censure abusive, Ben Leiner, professeur à l'Université de Virginie, et plusieurs médias analysent cette décision comme une tentative de rapprochement avec Donald Trump. Donald Trump lui-même estime que la décision de Zuckerberg fait probablement suite aux multiples menaces d'emprisonnement qu'il lui avait exprimé. Zuckerberg donne par ailleurs un million de dollars à Donald Trump pour l'inauguration de la réélection du président républicain[86],[40],[41],[42],[39]. Il est ensuite présent à sa cérémonie d’ouverture[85].

La presse décèle chez lui des sorties « virilistes »[87] ou inspirées des « thèses les plus rudes de Darwin »[88]. Il déplore par exemple, dans le podcast du conservateur Joe Rogan, que la société américaine soit devenue « castrée » ou « émasculée »[8] ,[89]. Ce fait contraste avec l'engagement contre le masculinisme, notamment celui présent sur les réseaux sociaux dont Facebook, de sa sœur Donna[90].

Distinctions

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Prix et récompenses

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Culture populaire

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L'acteur américain Jesse Eisenberg interprète Zuckerberg dans The Social Network, de David Fincher.

The Social Network et The Social Reckoning

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En , Mark Zuckerberg est incarné à l'écran par l'acteur Jesse Eisenberg, sous la direction du réalisateur David Fincher dans le film The Social Network, narrant l'histoire de la naissance de Facebook[93]. Eisenberg évolue à l'écran notamment aux côtés des acteurs Justin Timberlake, qui incarne pour sa part le cofondateur du site Napster, Sean Parker et Andrew Garfield jouant le rôle d'Eduardo Saverin. Le film est produit entre autres par Kevin Spacey.

Zuckerberg a donné, dans les médias américains, un avis sur cette œuvre cinématographique, il a notamment indiqué « que ça serait amusant de se rappeler que cette époque de sa vie ait pu aboutir à un film »[94]. Selon Mark Zuckerberg, les faits rapportés sont vrais, mais le caractère des personnages ne colle pas à la réalité. Le film est le prolongement d'une biographie, La Revanche d'un solitaire, la véritable histoire de Facebook (aux éditions Max Milo, écrite par Ben Mezrich), publiée en [95].

Scénariste du film, Aaron Sorkin poursuit l'intrigue avec le long métrage The Social Reckoning, prévu pour 2026.Adaptation du livre The Facebook Files de Jeff Horowitz, le film reviendra sur les documents révélés par Frances Haugen en 2021. Le film est un prolongement — sans être réellement une suite — de The Social Network. Mark Zuckerberg y est cette fois incarné par Jeremy Strong[96].

Les Simpson

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En 2011, il prête sa voix à son propre personnage dans l'épisode Drôle d'héritage, de la 22e saison de la série télévisée d'animation américaine Les Simpson[97].

Projet de combat

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En 2023, Elon Musk et Mark Zuckerberg annoncent par réseaux sociaux interposés vouloir disputer un match en cage de MMA, dont la date n'est pas encore fixée[98],[99]. Le combat serait retransmis en direct et les bénéfices reversés à une oeuvre de charité[100].

Notes et références

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  1. (de) Andrea Bachstein, « Käpt'n Zuckerberg und seine Gigajacht » [« Captain Zuckerberg and his Gigayacht »], sur Tages-Anzeiger, (consulté le )


Références

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  1. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. « Mark Zuckerberg », sur Forbes, Forbes (consulté le ).
  3. (en) Anshel Pfeffer, « Mark Zuckerberg's carefully curated Jewish conscience is both shallow and evasive », Haaretz, (consulté le ).
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  5. Julien Lausson, « Enfant, Mark Zuckerberg avait inventé une messagerie instantanée pour sa famille », sur Numerama, (consulté le ).
  6. a et b Gilles Tanguy, « Facebook : son patron règne sur une bande de copains », sur Capital.fr, (consulté le )
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  8. a et b Michel Ktitareff, « Facebook, ami ou ennemi ? », sur (Les Echos, (consulté le ).
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  10. Romain Brethes, « Donna Zuckerberg : Mark, l’Antiquité et les mâles blancs », sur Le Point, (consulté le )
  11. Siva Vaidhyanathan, « «Meta», la déclaration d'intention idéologique de Zuckerberg », sur Slate.fr, (consulté le ).
  12. « Mark Zuckerberg », sur Les Echos, (consulté le ).
  13. Biographie de Priscilla Chan, Gala.
  14. Un mariage et Facebook en Bourse: semaine chargée pour Mark Zuckerberg, Le Point, le 21 mai 2012.
  15. « La femme du réseau », Madame Figaro,‎ (lire en ligne).
  16. « Papa d'une petite fille, Mark Zuckerberg va faire don de 99% de ses actions Facebook », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  17. « Poking Facebook », 02138, .
  18. Pourquoi Facebook est bleu (ou ce que vous ne saviez pas sur Mark Zuckerberg) sur slate.fr, 21 septembre 2010.
  19. "Facebook paid up to $65 millions to founder Mark Zuckerberg's ex-classmates | Technology | guardian.co.uk". Londres, Guardian. http://www.guardian.co.uk/technology/2009/feb/12/facebook-mark-zuckerberg-ex-classmates.
  20. Le Monde.fr avec AFP, « Classement Forbes : record absolu du nombre de milliardaires dans le monde En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/international/article/2011/03/09/classement-forbes-record-absolu-du-nombre-de-milliardaires-dans-le-monde_1490845_3210.html#akvoPo4FLCeck2Y5.99 », mis en ligne le 09.03.2011 (consulté le ).
  21. « FORTUNE - Le fondateur de Facebook est plus riche que Steve Jobs », sur Le Point, (consulté le ).
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  23. Barrett Sheridan, "Le stratagème de Facebook pour s'emparer d'Internet", nouvelobs.com, 23 avril 2010
  24. Mark Zuckerberg, homme de l'année pour le magazine Time NouvelObs.com, 15 décembre 2010.
  25. « Mark Zuckerberg biographie », sur L'histoire intégrale de Mark Zuckerberg,
  26. Maison.
  27. (en) Photo de La nouvelle maison de Mr. Zuckerberg.
  28. (en) Nouvelle maison.
  29. Slate.fr, « Les milliardaires américains ont gagné 398 milliards pendant la pandémie de Covid-19 », sur Slate.fr,
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