Thierry Le Luron

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Thierry Le Luron

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Thierry Le Luron, au début des années 1980.

Naissance 2 avril 1952
Paris, (Drapeau de la France France)
Décès 13 novembre 1986 (à 34 ans)
Boulogne-Billancourt,
(Drapeau de la France France)
Activité principale
Autres activités

Thierry Le Luron (né le 2 avril 1952 à Paris, et mort le 13 novembre 1986 à Boulogne-Billancourt) est un imitateur, chanteur, humoriste et animateur de radio français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il est le fils cadet[1] de Francis Le Luron, père souvent absent, car navigateur au long cours dans la marine marchande, et de Huguette, mère surprotectrice et dure tout à la fois[2]. Il fait ses études au collège Paul Langevin de Bagneux, au lycée Lakanal à Sceaux puis au lycée de Châtenay-Malabry[3].

À l’âge de 17 ans, Thierry Le Luron, élève du lycée Emmanuel-Mounier à Châtenay-Malabry, crée un groupe de musiciens avec des copains (Les rats crevés) et présente son spectacle sur quelques scènes dans les Hauts-de-Seine et les alentours[4]. Il fait ses débuts dans plusieurs cabarets parisiens, dont l’Échelle de Jacob, en 1969. Le grand public le découvre le 4 janvier 1970 lors du Jeu de la chance, une séquence de l'émission télévisée Télé Dimanche qu'il gagne six fois consécutives en chantant des airs plutôt classiques avant de se consacrer à l'imitation. Il interprète ses premiers sketches dans la même émission, notamment le 1er février 1970 (imitation d'Adamo), ou encore le 15 février 1970, pour l'anniversaire de Jean Nohain (imitation de Jacques Chaban-Delmas et de Jean Nohain).

Il est remarqué au cabaret Don Camilo par le producteur Paul Lederman, qui lui fait signer un contrat et lance sa carrière. En 1971, paraît son premier disque Le Ministère patraque, qui rencontre un grand succès. Il donne son premier spectacle en tant que vedette à Bobino en février-mars 1972, puis assure la première partie du spectacle de Claude François lors d'une tournée à l'été 1972. Ce dernier est agacé par le succès qu'il obtient[3].

Alors qu'il vit seul dans son luxueux pied-à-terre du boulevard Saint-Germain, des rumeurs sur sa sexualité defraient la chronique, ce qui l'amène à poser pour une série de photographies avec son amie Sylvie de La Rochefoucauld, qui passe quelque temps pour la « fiancée » de Thierry[3].

Succès[modifier | modifier le code]

De novembre 1972 à juillet 1973, il anime sa première émission sur la première chaîne française : Le Luron du dimanche. Il crée la même année son nouveau spectacle au théâtre des Variétés.

En octobre 1975, une mauvaise critique de son spectacle au Don Camilo lui fait comprendre que son humour a mal vieilli. Il se sépare de Paul Lederman, également imprésario de Coluche, alors en pleine ascension, et prend comme producteur Hervé Hubert. Se remettant en cause, il engage pour écrire ses sketchs Pierre Desproges, puis Bernard Mabille, et s'inspire du comique américain Lenny Bruce pour adopter un humour plus corrosif sur la classe politique[3].

Thierry Le Luron teste chaque soir auprès de ses amis ses derniers portraits féroces. La « bande de Le Luron » comprend notamment Jacques Collard, Jacques Pessis, Pierre Guillermo, François Diwo, Luc Fournol et Bernard Mabille. Au cours de joyeuses agapes dans le restaurant Le Chamarré de Jacques Collard, puis à l'Alcazar de Jean-Marie Rivière, et enfin Chez Castel, les portraits, imitations et sketches sont peaufinés et donnent naissance à des spectacles très élaborés : l'Olympia (décembre 1976), Bobino (février-avril 1978), théâtre Marigny (octobre 1979-juin 1980), Thierry Fééries au Palais des congrès de Paris (novembre 1980-janvier 1981), De de Gaulle à Mitterrand au théâtre Marigny (janvier-décembre 1983), Le Luron en liberté au théâtre du Gymnase Marie-Bell (novembre 1984-mars 1986).

Ce dernier spectacle attire 400 000 spectateurs[5]. Il collabore alors principalement avec Bernard Mabille et crée le personnage d'Adolf Bénito Glandu, concierge rue de Bièvre[6], « caricature assez poussée du Français moyen : un individu sans credo particulier, influencé par les événements, et que Le Luron définit ainsi : pétainiste sous Vichy, gaulliste sous le général et socialiste du 10 au 11 mai ! »[5].

Il poursuit en même temps une intense activité à la télévision et à la radio : Chat en poche de Georges Feydeau dans le cadre d'Au théâtre ce soir (diffusé le 24 octobre 1975), Numéro 1 de Maritie et Gilbert Carpentier (mars 1976 et juin 1979), C'est du spectacle (1980-1981), etc. De 1978 à 1979, il anime une émission hebdomadaire, Les Parasites sur l'antenne, sur France Inter avec notamment Pierre Desproges, Lawrence Riesner, Bernard Mabille et Évelyne Grandjean comme chroniqueurs. En 1981, il enregistre le générique de la série animée télévisée Rody le petit Cid[7].

Connu pour ses imitations de Valéry Giscard d'Estaing alors que celui-ci était président de la République (1974-1981), Thierry Le Luron parodie en direct Gilbert Bécaud et sa chanson L'important c'est la rose lors de l'émission Champs-Élysées du 10 novembre 1984, en chantant et faisant chanter au public L'Emmerdant, c'est la rose – la rose étant le symbole du Parti socialiste, au pouvoir depuis 1981 ; il dédie cette chanson au président François Mitterrand[8]. Thierry Le Luron n'avait prévenu personne de ce coup d'éclat. Il ironise d'ailleurs à la fin de sa prestation, disant qu'il s'agissait là de la dernière émission de Michel Drucker, le présentateur, qui rebondit en concluant par « À samedi, j'espère ».

Le 25 septembre 1985, il « épouse pour le meilleur et pour le rire » en grande pompe un Coluche travesti en mariée, parodie du mariage d'Yves Mourousi qui doit avoir lieu trois jours plus tard à Nîmes. Le Luron déclare : « la future madame Mourousi est sûre d'avoir les deux oreilles »[9]. Cette déclaration et ce faux mariage lui-même sont souvent interprétés comme une pique envers Yves Mourousi et son mariage, soupçonné d'être de pure forme, le journaliste étant plutôt connu, dans le Tout-Paris du moins, pour ses aventures masculines[10].

Les derniers mois et la mort[modifier | modifier le code]

Fin décembre 1985, Thierry Le Luron accuse une certaine difficulté à se déplacer normalement, ce qu’il attribue à ses injections régulières de cellules fraiches[11]. Le 28 au soir, il est incapable de monter sur scène et doit assurer le spectacle assis, épuisé. Après la représentation, il est transporté d’urgence à l’hôpital Lariboisière, dans un état semi-comatique où on lui diagnostique plusieurs tumeurs au cerveau, probablement liées à une immunodéficience acquise[12],[13]. L’artiste ne reçoit que quelques proches durant son séjour à l’hôpital, dont son producteur Hervé Hubert, son auteur Bernard Mabille et le pianiste Daniel Varsano[14], et souhaite préserver le secret de son état de santé. Pour la presse, il a été victime d’une méningite virale et « d’une encéphalite grave »[15]. Très affaibli, il remonte pourtant sur scène à la fin du mois de janvier 1986 et parvient à assurer l’ensemble des représentations prévues au Gymnase jusqu'au 16 mars[16], malgré de nombreuses difficultés de concentration et de mémoire[17].

En mars, lors d’un court séjour familial en Bretagne, il évoque pour la première fois avec sa sœur la disparition de son ancien compagnon Jorge Lago des suites du SIDA[18] et la possibilité pour lui d’une « infection »[19]. Quelques semaines plus tard, avec l’aide de son amie Line Renaud et grâce à l’influence du premier ministre Jacques Chirac[20],[21], il est admis à l’hôpital de Bethesda, à côté de Washington, pour y subir un nouveau traitement[16]. En juin, il assiste aux obsèques de son ami Coluche. Malgré de nombreuses rechutes et une santé qui se dégrade, l’imitateur se sent un peu mieux et assure à l’été 1986 une série de galas dans toute la France[22]. À Villefranche-sur-Mer, il termine son spectacle en ironisant sur les rumeurs qui annoncent sa mort : « Veuillez me pardonner, je ne resterai pas trop longtemps car ma tombe ferme à 23 heures ! »[23]. Il s’occupe dans le même temps de suivre l’avancement des travaux de sa nouvelle villa à Saint-Tropez et improvise des sketches lors d’une soirée chez Eddie Barclay, le 15 août[24].

Thierry Le Luron est enterré dans le cimetière de La Clarté à Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), aux côtés de ses parents.

À Paris, Thierry Le Luron est installé dans une suite de l’hôtel de Crillon, qui domine la place de la Concorde[25], le temps nécessaire aux travaux de son nouvel appartement, rue du Cherche-Midi[26]. Très fatigué par la maladie et les effets de la chimiothérapie, il prépare pourtant son nouveau spectacle au Palais des Congrès, prévu pour la fin de l’année, et dissimule autant que possible son véritable état de santé[27],[28]. En octobre, il demande à son ami Jacques Collard d’organiser un repas à l’espace Cardin pour montrer au tout-Paris qu’il est en pleine forme[29]. Le 13, il annonce encore au micro d’Europe 1 qu’il a souffert des rumeurs sur son compte et qu’il travaille à l’écriture de son spectacle[30].

Le 22 octobre 1986, le professeur Schwartzenberg, qui soigne Thierry Le Luron, annonce à la presse que l’artiste souffre d’un cancer qui « l’empêche actuellement d’honorer tous ses contrats »[31]. L’imitateur, dont la santé se détériore rapidement, s’isole dans sa suite de l’hôtel de Crillon. À l’exception de quelques proches, il refuse de recevoir sa famille et ses amis, avec lesquels il ne communique plus que par téléphone ou par lettres[32],[33]. Il en écrit une longue à sa mère pour lui confier sa solitude et l’amour de son métier, qui lui a offert ses plus belles joies[34]. Dans la nuit du 12 au 13 novembre, à bout de forces, il est transféré à la clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt, en service de réanimation[35]. Il s'y éteint à l'aube, âgé seulement de 34 ans.

Son cercueil est transporté au funérarium du Mont Valérien où des anonymes et des personnalités viennent se recueillir[36]. Le mardi 18 novembre, une cérémonie est organisée en l’église de la Madeleine à Paris, en présence de plusieurs autorités de l’État, dont l’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing ou le premier ministre Jacques Chirac, d’amis et de milliers d’admirateurs[37]. Le lendemain, Thierry Le Luron est inhumé dans le cimetière de La Clarté, à Perros-Guirec en Bretagne.

Postérité[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

En avril 1991, sur La Cinq, « Coluche-Le Luron Pour toujours » ou « Coluche, Le Luron, est-ce bien raisonnable ? », présente de nombreux sketchs et extraits de spectacles des deux comiques et se termine par le mariage public de Coluche et Le Luron[38],[39]

Controverses autour de sa mort[modifier | modifier le code]

Il meurt à l'âge de 34 ans à la clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt, au départ officiellement d'un cancer des cordes vocales, mais en réalité des suites du SIDA. Avant la mort de l'humoriste, son médecin, le professeur Léon Schwartzenberg, avait affirmé qu'il s'agissait d'un cancer et démenti les rumeurs selon lesquelles il était atteint du sida[40],[41]. En effet, plusieurs sources évoquent le fait que le sida est la véritable cause du décès[42],[43], notamment du fait de la mort, un an et demi plus tard, en mars 1988, de son compagnon, Daniel Varsano, de cette maladie. Cette version est confirmée, d'abord en 2010 lors de l'émission de TF1 Sept à huit, par celle qui fut son amie, Line Renaud[44], puis par plusieurs de ses proches (Hervé Hubert, Bernard Mabille, Paul Lederman), témoignant dans le documentaire de France 2 Un jour, un destin diffusé en 2011[45]. Le 14 février 2012 dans l’émission de Philippe Vandel Tout et son contraire, Jacques Pessis déclare : « Thierry Le Luron était un grand ami… En réalité il est mort du sida — il le savait d’ailleurs lui-même — mais il y a une raison : c’est-à-dire qu’il avait une assurance-vie et des dettes. Et si on avait dit qu’il était mort du sida ses parents n’auraient pas touché l’assurance… ». Ces propos sont démentis par la famille de Thierry Le Luron, qui l'attaque pour diffamation[46]. Les héritiers ont été déboutés par la justice pour des raisons de procédure le 25 septembre 2013 [47].

Dans une interview diffusée sur RTL, sa sœur aînée, Martine Simon-Le Luron, et son attaché de presse, Dominique Segal, reconnaissent à l'antenne qu'il est bien décédé du sida[48].

Parodies[modifier | modifier le code]

Carrière[modifier | modifier le code]

Spectacles[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums
Singles

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il a une sœur, Martine, et un frère, Renaud.
  2. Marc Fourny, « Thierry Le Luron : derniers secrets de famille », sur Le Point,‎ 28 février 2013
  3. a, b, c et d Laurent Delahousse, « Thierry Le Luron, la solitude d'une vie », émission Un jour, un destin, 11 décembre 2013
  4. « Article et documents sur le groupe », sur thierryleluron.net
  5. a et b Georges Cohen, « Thierry Le Luron », Universalia, 1987, p. 585.
  6. En référence à la rue où se trouvait le domicile personnel de François Mitterrand
  7. (fr) « Générique Rody le petit Cid », sur coucoucircus.org
  8. « Thierry Le Luron : “L'emmerdant c'est la rose” », ina.fr.
  9. Philippe Boggio, « Coluche », Flammarion, 1991
  10. « Yves Mourousi, son goût pour la télé, la fête et les garçons », sur tetu.com,‎ 24 avril 2010
  11. Mabille 1987, p. 14
  12. Mabille 1987, p. 26
  13. Simon-Le Luron 2013, p. 22
  14. Mabille 1987, p. 19
  15. Moncel 1994, p. 197
  16. a et b Moncel 1994, p. 198
  17. Mabille 1987, p. 29
  18. Simon-Le Luron 2013, p. 24
  19. Arnaud Bizot, « Thierry Le Luron, la vérité sur sa mort », Paris Match,‎ 27 février 2013 (lire en ligne)
  20. Moncel 1994, p. 199
  21. Simon-Le Luron 2013, p. 55
  22. Moncel 1994, p. 200
  23. Moncel 1994, p. 203
  24. Mabille 1987, p. 32
  25. Moncel 1994, p. 202
  26. Simon-Le Luron 2013, p. 26
  27. Moncel 1994, p. 205
  28. Simon-Le Luron 2013, p. 21
  29. Moncel 1994, p. 207
  30. « Les incontournables d’Europe 1 – Martine Le Luron », sur Europe 1 (consulté le 22 février 2015)
  31. Moncel 1994, p. 211
  32. Mabille 1987, p. 37
  33. Simon-Le Luron 2013, p. 42
  34. Simon-Le Luron 2013, p. 40
  35. Moncel 1994, p. 213
  36. Moncel 1994, p. 214
  37. Moncel 1994, p. 219
  38. sur le site de [http://www.editingproductions.com/, le 24 septembre 2012
  39. sur le site de [http://www.humanite.fr/, le 24 septembre 2012
  40. Dominique Simonnot et Eric Favereau, « Léon Schwartzenberg, l'engagé volontaire », sur Libération,‎ 15 octobre 2003 (consulté le 23 janvier 2012)
  41. « Le professeur Schwartzenberg : « Cela n'a rien à voir avec le sida » », VSD (consulté le 23 janvier 2012). À la suite de cette déclaration, il est sanctionné par le conseil de l'Ordre pour avoir brisé le secret médical.
  42. Florimond Rakotonoelina, « Aspects du témoignages dans la presse écrite : L'Exemple de la journée mondiale du sida » in Rencontres discursives entre sciences et politique dans les médias : Spécificités linguistiques et constructions sémiotiques, Fabienne Cusin-Berche (dir.), Centre d'études sur les discours ordinaires et spécialisés - Université de Paris III, Presses Sorbonne Nouvelle, 2000 (ISBN 2878541995), p. 97
  43. Alain Miguet, « Questions à Nathalie Kosciusko-Morizet, député UMP de l’Essonne », Sida info-service, 28 novembre 2006
  44. Line Renaud parle de la mort du sida de Thierry Le Luron dans « Sept à huit »
  45. « France 2 : Thierry Le Luron censuré par sa famille », sur lepoint.fr,‎ 10 septembre 2011
  46. Libération, le 25 juin 2013
  47. L'Express, le 26 septembre 2013
  48. À la Bonne Heure! par Stéphane Bern — Spéciale Thierry Le Luron (RTL 13 mars 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Sources
  • Thierry Le Luron (avec Guy Montréal), Comme trois pommes, Flammarion, Paris,‎ 1978 (ISBN 978-2080640932)
    Autobiographie
  • Thierry Le Luron (avec Luc Fournol), L'épingleur épinglé, Sylvie Messinger, Paris,‎ 1984 (ISBN 978-2865830466)
Ouvrages
  • Jacques Collard et Pascal Djemaa, Mémoire de Thierry le Luron, éditions Autres temps, coll. « Temps Mémoire », 2006, 205 p. (ISBN 284521278X et 978-2845212787)
  • Sparafucil Franco, Thierry, notre luron, Édition no 1, 1986
  • Robert Lassus, Les Fausses Conférences de presse de Thierry Le Luron, Robert Laffont, 1985
  • Bernard Mabille, Thierry Le Luron. Il m'appelait Maboule ..., Seghers & Club des stars, Paris,‎ 1987 (ISBN 2232101177) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Pierre Mogui, Le Phénomène Thierry le Luron – Vedette à la une, éd. Saint-Germain-des-Près, Paris, 1971
  • Bernard Moncel, Thierry Le Luron, l'inimitable imitateur, Edition n°1, Paris,‎ 1994 (réimpr. mars 2001) (ISBN 978-2-8639-1630-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Pessis et Jacques Collard, Les Années Thierry, Michel Lafon, 1996, 258 p. (ISBN 2840982099 et 9782840982098)
  • Jacques Pessis, (préface de Patrick Poivre d'Arvor), La France de Thierry le Luron, SW Télémaque, Paris, 2006, (ISBN 2753300380 et 978-2753300385)
  • Martine Simon-Le Luron, La vie est si courte, après tout. Retrouvailles avec Thierry, JC Lattès, Paris,‎ 2013 (ISBN 2709639513) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Livres partiellement consacrés à Thierry le Luron
  • Fabien Lecœuvre et Bruno Takodjerad, Les Années roman-photos, éd. Veyrier, Paris, 1991
  • Alain Rustenholz, Morts de rire : Reiser, Coluche, Le Luron, Desproges, 1968-1988, éd. Stock, Paris, novembre 1997 (ISBN 2234048257 et 978-2234048256)
  • Loïc Sellin et Bertrand Tessier, La fureur de vivre : les héros de notre génération, Paris, J.-C. Lattès, coll. « L'homme du jour »,‎ 1993, 272 p. (ISBN 978-2-7096-1277-7, OCLC 463756383)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]