Radium

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Radium
FranciumRadiumActinium
Ba
  Structure cristalline cubique à corps centré
 
88
Ra
 
               
               
                                   
                                   
                                                               
                                                               
                                                               
                                   
Ra
Ubn
Tableau completTableau étendu
Informations générales
Nom, symbole, numéro Radium, Ra, 88
Série chimique Métal alcalino-terreux
Groupe, période, bloc 2 (IIA), 7, s
Masse volumique 5 g·cm-3 [1]
Couleur Blanc argenté
No CAS 7440-14-4 [2]
No EINECS 231-122-4
Propriétés atomiques
Masse atomique 226,0254 u
Rayon atomique (calc) 215 pm
Rayon de covalence 2,21 ± 0,02 Å [3]
Configuration électronique [Rn]7s2
Électrons par niveau d’énergie 2, 8, 18, 32, 18, 8, 2
État(s) d’oxydation 2
Oxyde base forte
Structure cristalline Cubique à corps centré
Propriétés physiques
État ordinaire Solide non-magnétique
Point de fusion 696 °C [1]
Point d’ébullition 1 736,85 °C
Énergie de fusion 37 kJ·mol-1
Volume molaire 41,09×10-6 m3·mol-1
Pression de vapeur 327 Pa à 973 K
Divers
Électronégativité (Pauling) 0,9
Chaleur massique 94 J·kg-1·K-1
Conductivité thermique 18,6 W·m-1·K-1
Énergies d’ionisation[4]
1re : 5,278423 eV 2e : 10,14715 eV
Isotopes les plus stables
Iso AN Période MD Ed PD
MeV
226Ra trace[réf. nécessaire] 1 602 a α 4,871 222Rn
228Ra {syn.} 6,7 a β- 0,046 228Ac
Précautions
Élément radioactif
Élément radioactif
Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.

Le radium (dont le nom est forgé à partir du latin radius -rayon- en même temps que radioactivité) est un élément chimique de symbole Ra et de numéro atomique 88.

Il est d'un aspect parfaitement blanc mais il noircit lors de son exposition à l'air libre. Le radium est un métal alcalino-terreux que l'on peut trouver en très faible quantité dans les minerais d'uranium. Il est extrêmement radioactif, la demi-vie de son isotope le plus stable (226Ra) étant 1602 ans. Il fournit du radon comme produit de désintégration.

Il est découvert par Marie Curie et son mari Pierre en 1898 par extraction de la pechblende, un minerai d'uranium.

Caractéristiques physiques[modifier | modifier le code]

C'est le plus dense des métaux alcalinoterreux avec lesquels ils partage des caractéristiques (comportement assez proche de ceux du béryllium, magnésium, calcium, strontium et baryum) expliquant sa cinétique environnementale ou son métabolisme.

Dans le sol, il est présent sous forme combinée et plus concentrée dans la pechblende, un minerai d'uranium, ainsi que dans d'autres minéraux d'uranium. Il faut environ trois tonnes de pechblende pure pour extraire un gramme de radium. C'est en grande partie ce métal qui confère aux minerais d'uranium leur radioactivité.

Les préparations de radium ont la propriété de rester à une température plus élevée que celle du milieu ambiant. Leur rayonnement radioactif est de trois types : alpha, bêta et gamma (en proportion et quantité variable selon les isotopes). Le radium peut aussi produire des neutrons s'il est mélangé au béryllium.

Fraîchement préparé, le radium pur est blanc et brillant, mais il noircit lorsqu'il est exposé à l'air (probablement par formation de nitrite). Le radium est luminescent (il émet une faible couleur bleue), il se décompose dans l'eau par formation d'hydroxyde de radium, et il est un peu plus volatil que le baryum.

Il est intensément radioactif et ressemble chimiquement au baryum (autre cation divalent) ; Comme lui, il forme des sels solubles sous forme de chlorure, bromures et nitrates, alors qu'il est très faiblement soluble sous forme de sulfate, de carbonates, phosphates et phosphates acides[5]. Ceci explique qu'en mer et dans les eaux saumâtres, la teneur de l'eau en ions libres de radium sera contrôlée par l'activité sulfate de l'eau. En pleine mer, il est à 70 % complexé sous forme de RaSO4 et pour le reste en grande partie complexé à la matière organique dissoute (en complexes organométalliques dont la stabilité diminue avec l'augmentation de la salinité). En présence de baryum et dans une eau riche en sulfate, il précipite en Ba RaSO4[5].

Ses isotopes naturels sont utilisés pour dater certains matériaux radioactifs (barite) rencontrés dans les forages gaziers ou pétroliers[6].

Le radium dans l'environnement[modifier | modifier le code]

Section polie de pechblende.

Le radium et ses 4 isotopes naturels sont surtout présent dans certains sous-sols anciens. On les trouve aussi en faible dose dans les océans[5] (avec de fortes variations temporelles des teneur pouvant traduire des modifications de courants[7]), dans certains lacs[8] ou dans certaines eaux souterraines[9] sources accidentellement ou naturellement radioactives[10]. On en trouve d'infimes quantités dans certaines nappes phréatiques utilisées pour alimenter des réseaux d'eau potable, et en quantité plus significative (plus rarement) dans certains forages profonds (par exemple proches de failles et/ou de massifs souterrains uranifères ; Ex : jusqu'à 23 pCi/Litre de Ra et 3 300 pCi/Litre de Rn dosés dans certains des puits du nord-ouest et sud-ouest du comté de Harris au Texas[11]). La mer Morte est un cas particulier avec une radioactivité en radium différentiée : passant de 114,5 dpm/kg dans les eaux de surface, à 97,8 dpm/kg en profondeur (avec une couche de transition de 25 m d'épaisseur environ, à une profondeur de 150 à 175 m). Les données sur le radon dans cette mer ont servi à mesurer la durée de la méromicticité.

Quatre de ses 25 isotopes possibles existent dans la nature : 223Ra, 224Ra, 226Ra et 228Ra, tous les quatre radioactifs et tous issus de la dégradation radioactive d'autres radio-isotopes d'origine naturelle[5]. Les deux isotopes du radium plus fréquents dans la mer sont 226Ra et 228Ra (car à demi-vie assez longue, respectivement de 1 620 ans et 5,76 années[5]. Les autres sont plus rarement observés (223Ra dont la demi-vie est de 11,1 jours et 224Ra dont la demie vie est de 3,64 jours)[5]. Ils servent parfois de radioélément traceur (par exemple pour repérer les vidanges naturelles de nappes d'eau souterraine en mer[12], notamment autour de la Sicile[13]).

Au moins dans certaines conditions (et par certaines espèces), le radium semble biodisponible, bioassimilable et susceptible d'être bioconcentré, voire bioaccumulé[14]. Par exemple une espèce australienne de moule d'eau douce (Velesunio angasi) a été étudiée dans le cadre d'un suivi scientifique[15] (avec biomonitoring depuis 2001) de billabongs (bras morts restant en eau en saison sèche) du ruisseau Magela drainant le bassin où est situé la mine d'uranium Ranger[14]. Ces moules avait été trouvées les plus contaminées à 20 km en aval du site minier. Elles se sont montrées capables de concentrer le radium ; dans ce cas, le radium semble prendre la place du calcium dans l'organisme, mais d'autant moins que le calcium est abondant dans le milieu[14]. Il a une demi-vie biologique assez longue, estimée (par modélisation) à environ 13 ans pour cette espèce). Comme souvent avec les animaux filtreurs, le facteur de concentration de radium s'est montré élevé chez les moules du bassin versant de la rivière Magela (30 000 à 60 000 fois la teneur du milieu pour la chair de la moule, mais du radium pourrait aussi être accumulé dans les coquilles)[14].
Peu avant, sur les bassins de lagunage de cette mine, puis en microcosme, on avait déjà montré[16] (2004) que la plante aquatique Eleocharis dulcis bioaccumulait lentement mais efficacement de l'uranium dans ses racines et rhizomes après l'avoir capté dans l'eau.

Isotopes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Isotopes du radium.

Le radium ne possède aucun isotope stable. L'isotope à la durée de vie la plus longue, et le plus commun, est le radium 226 (226Ra) qui a une demi-vie de 1600 ans.

Applications[modifier | modifier le code]

Une fontaine de radium : l'eau passe par une capsule de sels de radium et devient radioactive (1930).
L’extrémité de l’aiguille et les points du cadran de cette ancienne horloge ont été rendus fluorescents par incorporation de sels de radium.

Le radium a connu un fort engouement après sa découverte au début du XXe siècle par Marie Curie, en particulier après la mise en évidence de ses vertus thérapeutiques dans la lutte contre le cancer, donnant naissance à la radiothérapie. Des crèmes rajeunissantes (Tho-Radia (en)[17]) aux cigarettes, des sodas atomiques aux poudres de riz, dentifrices ou sels de bains, talc pour bébé, des fontaines à radium (le Revigator (en) pour boire de l'eau radioactive), le radium est utilisé un peu partout avant d'être interdit en 1937 pour les utilisations non médicales, plusieurs décès ayant été observés à l'institut du Radium de Londres consacré aux applications médicales[18]. Contrairement à ce qui est souvent écrit, le radium n'est cependant pas toxique dans ces produits car il est si cher[19] qu'il est incorporé en quantité infime[20], comme le confirme le certificat d’analyse du Laboratoire de recherches scientifiques de Colombes en date du 18 juillet 1932 sur la crème Tho-Radia qui contient « 0,233 microgramme de bromure de radium (RaBr2, H20) pour 100 grammes de crème »[21].

Les rares applications du radium proviennent toutes de ses propriétés radioactives. Il a été utilisé dans les aiguilles des montres jusqu'aux années 1950, pour ses propriétés de luminescence, entraînant des centaines de décès chez les ouvrières qui affinaient leur pinceaux de peinture, enrichie en radium, en les portant à leur bouche. Il a également été utilisé dans des paratonnerres afin d'accroître l'effet de pointe de ceux-ci. Cet effet n'est pas démontré et ce système n'est plus commercialisé. Certains pays (Belgique et Luxembourg notamment) imposent un démontage de ces paratonnerres radioactifs (parad)[18].

Depuis le 11 mars 2011 un site Internet d'intérêt collectif réalise l'inventaire et la localisation des dizaines de milliers de parads disséminés sur le territoire français. Il fait notamment appel à la mobilisation civique des internautes. L'Inventaire National des Paratonnerres Radioactifs[22] fonctionne en concertation avec l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)[23] et avec le soutien de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), du réseau Sortir du nucléaire et de l'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO).

D'autres utilisations ont consisté à utiliser des sources de radium en curiethérapie.

Séquelles industrielles[modifier | modifier le code]

Aiguilles au radium.
Papier photographique impressionné par le rayonnement de la pechblende.

D'anciens sites de production ou d'utilisation de radium ont laissé des séquelles de pollution.

A titre d'exemple, il est nécessaire de dépolluer l'ancien site de production de radium de la SATCHI (Société Anonyme des Traitements Chimiques)[24] qui a produit du radium entre 1913 et 1928, en Seine-Saint-Denis. L'IRSN a confirmé[25] et caractérisé la pollution radioactive[26]. Le débit de dose en surface (mesuré à 50 cm du sol) démontre une pollution sur environ 1/4 du site ; avec une radioactivité « jusqu’à 110 fois la valeur du bruit de fond (8 µSv/h) ». Autour du site, 5 zones sont polluées en surface selon l’IRSN (localisées sur le site Unibéton, avec environ 10 fois le bruit de fond), sur le site Partena (2 à 6 fois le bruit de fond), sur la berge Est de la Seine (25 fois le bruit de fond) et sur la berge Ouest (6 à 15 fois le bruit de fond) [26]. Le sol est également pollué en profondeur, avec sur le site de la SATCHI, et au delà, une activité massique variant de 750 à 10 000 fois le bruit de fond naturel régional[26]. Sur les sites périphériques étudiés, on dépasse de 10 à 245 fois le bruit de fond naturel régional[26]. L'IRSN a estimé à 15 000 et 20 000 m3 (estimation majorante) le volume de terres polluées. La nappe aquifère s'est aussi montrée polluée essentiellement par les isotopes 234 et 238 de l'uranium en aval hydraulique du site de la SATCHI (avec dépassement de la norme eau potable pour le rayonnement alfa (0,1 Bq/l). Une émission anormale de radon est détectée dans les bâtiments du site de la SATCHI (2 à 5 fois le niveau moyen de Seine-Saint-Denis qui est 34 Bq/m3). Sur le site de Partena, on a atteint lors des mesures 2 300 Bq/m3 dans certaines pièces et 26 000 Bq/m3 dans une cave[26].

Le charbon contient des traces, parfois significatives d'uranium et de radium, qu'on retrouve parfois dans les crassiers de cendres charbonneuses (issus des centrales thermiques ou de la sidérurgie).

Les schistes exploités (depuis 2004 principalement) pour le gaz de schiste en contiennent également, en quantité parfois importantes. De manière générale, plus un schiste est noir ; c'est-à-dire à haute teneur en COT (carbone organique total), plus il en contient. C'est le cas par exemple des schistes noirs du Dévonien[27] de la région des Appalaches[28],[29] et en particulier de ceux du bassin de Marcellus[30].
L'exploitation du gaz de schiste, par fracturation hydraulique notamment est devenu une source de pollution significative en radium. Les échantillons de ces puits en contiennent plusieurs fois plus que ceux des puits de pétrole ou de gaz de l’état de New-York[31]. Même après traitement, les eaux usées des industriels gaziers en contiennent encore des quantités anormales en 2013[32],[33]), qui peut par exemple menacer les ressources en eau potable de l'Etat de New-York[34]. Suite à la détection de radium 226 dans les cours d’eau drainant le champ gazier d'extraction de gaz de schiste dit Marcellus Shale (et depuis 2004, c'est-à-dire depuis que le gaz de schiste est exploité en plus du pétrole, le volume d'eaux sales à traiter a augmenté de 570 % selon Brian Lutz (Pr adjoint de biogéochimie à la Kent State University (Ohio)[32] ; Suite à une étude de l'EPA, le DOE et le Département de la Santé de l’État de New-York) et General Electric devront dépenser 2 millions de dollars sur 2 ans pour décontaminer des sols et sédiments pollués par la radioactivité libérée dans les rivières à partir des produits utilisés ou remontés par les fluides de fracturation et de forage[35]. Selon Gasfrac (l'entreprise qui a inventé le fracking au propane), la fracturation par le propane liquide serait une alternative intéressante ne consommant pas d'eau et diminuant le risque de pollution par le radium[36], mais c'est un produit explosif dont la manipulation est dangereuse.

La réhabilitation des sites pollués au radium[modifier | modifier le code]

Depuis la fin des années 90, l’État a construit progressivement le dispositif de prise en charge des sites pollués par des substances radioactives en France. La plupart des sites sont liés à des activités du passé, datant de l’entre-deux-guerres et qui ne relevaient pas de l’industrie nucléaire. C’est notamment le cas des sites pollués artificiellement par du radium.

Avec le « fonds radium », des mécanismes financiers et des solutions techniques ont pu être mis en œuvre pour gérer des situations de pollutions radioactives avérées. Au début des années 2000, l’Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) a réalisé, sur demande du ministère de la Santé, des contrôles sur les sites potentiellement pollués que cet organisme connaissait. De plus, un guide méthodologique sur la gestion des sites industriels potentiellement pollués par des substances radioactives a été élaboré en 2001[37]. Enfin, depuis 2006, la loi confère à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) la mission d’intérêt général de gestion des déchets radioactifs et la remise en état de sites pollués par des substances radioactives, à la demande du propriétaire ou des pouvoirs publics en cas de responsable défaillant. Ce dispositif a été complété avec la création en 2007 de la Commission nationale des aides dans le domaine radioactif (Cnar)[38].

Les différents cas de figure de sites pollués au radium[modifier | modifier le code]

Quatre cas de figure liés au radium ont été identifiés par les pouvoirs publics français: les sites ayant abrité des activités de recherche sur le radium ; les sites ayant abrité une activité industrielle d’extraction de radium ; les sites ayant utilisé du radium à des fins médicales ou artisanales ; les particuliers qui possèdent des objets contenant du radium (réveils, montres, fontaines au radium).

L’État français a traité prioritairement des sites dont la pollution était avérée et significative. Pour les deux premières catégories de sites, des opérations de réhabilitation ont lieu depuis plus de 15 ans (Institut du radium à Arcueil, sites de L'Île-Saint-Denis, Gif-sur-Yvette, Nogent-sur-Marne, Saint-Nicolas-d'Aliermont, etc.). Ces sites sont aujourd’hui dépollués ou en cours de dépollution. Concernant les objets détenus par les particuliers, une démarche nationale de reprise à titre gratuit a été lancée par les pouvoirs publics ; chaque année, une centaine objets est récupérée par l'Andra, toutefois la question du devenir de ces déchets reste entière.

Les sites ayant utilisé du radium à des fins médicales ou artisanales[modifier | modifier le code]

Le travail de recensement des sites ayant abrité une activité utilisant du radium s’est terminé en 2009. Ces sites ont accueilli dans le passé des activités médicales et artisanales (fabrication horlogère) utilisant cet élément dans de faibles quantités. Ces activités, exercées il y a plusieurs décennies, ont pu laisser des traces de radium sur les lieux de leur utilisation. Ces sites nécessitent un diagnostic consistant à rechercher, par des mesures, la présence éventuelle de traces de radium ou d’en confirmer l’absence.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC Press Inc,‎ 2009, 90e éd., Relié, 2804 p. (ISBN 978-1-420-09084-0)
  2. Base de données Chemical Abstracts interrogée via SciFinder Web le 15 décembre 2009 (résultats de la recherche)
  3. (en) Beatriz Cordero, Verónica Gómez, Ana E. Platero-Prats, Marc Revés, Jorge Echeverría, Eduard Cremades, Flavia Barragán et Santiago Alvarez, « Covalent radii revisited », Dalton Transactions,‎ 2008, p. 2832 - 2838 (lien DOI?)
  4. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC,‎ 2009, 89e éd., p. 10-203
  5. a, b, c, d, e et f Jerry M. Neff Ph.D. , Chapter 11 - Radium Isotopes in the Ocean ; Bioaccumulation in Marine Organisms ; Effect of Contaminants from Oil Well Produced Water ; 2002, Pages 191-201 ; doi:10.1016/B978-008043716-3/50012-9. résumé
  6. A. Zielinski, J.K. Otton, J.R. Budahn, Use of radium isotopes to determine the age and origin of radioactive barite at oil-field production sites ; Environmental Pollution, Volume 113, Issue 3, August 2001, Pages 299-309R. (Résumé)
  7. David F. Reid, Radium variability produced by shelf-water transport and mixing in the western Gulf of Mexico ; Deep Sea Research Part A. Oceanographic Research Papers Volume 31, Issue 12, December 1984, Pages 1501-1510 doi:10.1016/0198-0149(84)90084-0
  8. Joseph M. Smoak, James M. Krest, Source of radium in a well-water-augmented Florida lake ; Journal of Environmental Radioactivity Volume 89, Issue 1, 2006, Pages 102-114 doi:10.1016/j.jenvrad.2006.03.007 (résumé)
  9. B.L. Dickson, R.L. Meakins, C.J. Bland, Evaluation of radioactive anomalies using radium isotopes in ground waters ; Journal of Geochemical Exploration, Volume 19, Issues 1-3, December 1983, Pages 195-205
  10. O.K Hakam, A Choukri, J.L Reyss, M Lferde, Determination and comparison of uranium and radium isotopes activities and activity ratios in samples from some natural water sources in Morocco  ; Journal of Environmental Radioactivity, Volume 57, Issue 3, 2001, Pages 175-189
  11. Irina Cech, Mengistu Lemma, Charles W. Kreitler, Howard M. Prichard, Radium and radon in water supplies from the Texas Gulf Coastal aquifer ; Water Research Volume 22, Issue 1, January 1988, Pages 109-121 doi:10.1016/0043-1354(88)90137-6 (Résumé)
  12. W.C. Burnett, et al. Quantifying submarine groundwater discharge in the coastal zone via multiple methods ; Science of The Total Environment, Volume 367, Issues 2-3, 31 August 2006, Pages 498-543
  13. Willard S. Moore, Radium isotopes as tracers of submarine groundwater discharge in Sicily ; Continental Shelf Research Volume 26, Issue 7, May 2006, Pages 852-861 Submarine Groundwater Discharge Studies Offshore South-Eastern Sicily doi:10.1016/j.csr.2005.12.004
  14. a, b, c et d Andreas Bollhöfer, Jenny Brazier, Chris Humphrey, Bruce Ryan, Andrew Esparon, A study of radium bioaccumulation in freshwater mussels, Velesunio angasi, in the Magela Creek catchment, Northern Territory, Australia Journal of Environmental Radioactivity Volume 102, Issue 10, October 2011, Pages 964-974 South Pacific Environmental Radioactivity Association: 2008 conference doi:10.1016/j.jenvrad.2010.04.001 (Résumé)
  15. Avec l'Environmental Research Institute of the Supervising Scientist (eriss, basé à Darwin
  16. Robyn A. Overall, David L. Parry, The uptake of uranium by Eleocharis dulcis (Chinese water chestnut) in the Ranger Uranium Mine constructed wetland filter, Environmental Pollution, Volume 132, Issue 2, November 2004, Pages 307-320 ([résumé])
  17. Thierry Lefebvre et Cécile Raynal, « L'histoire étonnante du Tho-Radia », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 335,‎ 2002, p. 461-480 (lire en ligne)
  18. a et b « Le radium, pour le meilleur et pour le pire », La Recherche, no 315,‎ 1998, p. 76
  19. Dans les années 1930, l'Union minière n'extrait annuellement que 60 g de radium dans le monde.
  20. Janine Trotereau, « Marie Curie : une icône de la République », émission La Marche des sciences sur France Culture, 31 mai 2012
  21. René Jacquet, Dictionnaire médical et pratique de soins de beauté, Tho-Radia,‎ 1935, p. 113
  22. « Inventaire national des paratonnerres radioactifs »
  23. « Andra - Demande d'enlèvement des paratonnerres radioactifs »
  24. 23 Quai du Châtelier à l’Île-Saint-Denis (93), actuellement (en 2010) propriété des établissements Charvet SA
  25. Des études antérieures (1997-1998) et sur des terrains attenants avaient montré une radioactivité anormale, provenant a priori des activités de la SATCHI (source : rapport IRSN, déjà cité)
  26. a, b, c, d et e Note d’information pollution radioactive provoquée par l’ancien site de production de radium de l’Île-Saint-Denis (93) : Synthèses des études menées par l’IRSN (IRSN, 30 mars 2010, consulté 2010/05/07
  27. Schmoker, James W (1981), Determination of Organic-Matter Content of Appalachian Devonian Shales from Gamma-Ray Logs, AAPG Bulletin, 65(7):1285- 1298
  28. Leventhal JS (1981) "Pyrolysis gas chromatography ‐ mass spectrometry to characterize organic matter and its relationship to uranium content of Appalachian Devonian black shales Geochim Cosmochim Acta 45 p relationship to uranium content of Appalachian Devonian black shales", GCA 45 p883 ‐ 889
  29. Cathles, L.M. Why radium in shales and how to process ; Cornell University
  30. Resnikoff M (2010) Radioactivity in Marcellus Shale, Report prepared for Residents for the Preservation of Lowman and Chemung (RFPLC), http://www.rwma.com/Marcellus%20Shale%20Report%205‐18‐2010.pdf
  31. ew York State Department of Environmental Conservation (1999), An Investigation of Naturally Occurring Radioactive Materials (NORM) in Oil and Gas Wells in New York State (consulté 17 December 2010), résumé.
  32. a et b Jim Efstathiou Jr. (2013), Radiation in Pennsylvania Creek Seen as Legacy of Fracking (article de Bloomberg) 2013-10-02
  33. October 2, 2013, issue of the journal Environmental Science & Technology.
  34. Environmental Levels of Radium in Water of Central New York, Thomas F. Kraemer U.S. Geological Survey, Reston, VA, Finger Lakes Research Conference, December 4, 2010
  35. Brève intitulée « Schiste : le DoE et GE agissent contre la radioactivité » ; in Enerpresse n° 10380, 2011-08-05
  36. Robert Lestz (2010), Gasfrac Energy Services Inc Cornell Lectures 1 et 2 mars
  37. Guide méthodologique
  38. La commission nationale des aides dans le domaine radioactif

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]