François Cavanna

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François Cavanna

Description de cette image, également commentée ci-après

François Cavanna en 2005.

Activités Écrivain, dessinateur humoristique et journaliste
Naissance
Paris (France)
Décès (à 90 ans)
Créteil (France)
Langue d'écriture français
Genres Récit autobiographique
Roman historique

Œuvres principales


François Cavanna est un écrivain et dessinateur humoristique français, né le à Paris[1] et mort le à Créteil[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

La famille Cavanna[modifier | modifier le code]

Son père, Luigi (1880-1954), était venu de Bettola, village du val de Nure (province de Plaisance en Émilie-Romagne). Sa mère, Marguerite, née Charvin (1890-1976), est originaire du village de Sauvigny-les-Bois dans la Nièvre. Luigi Cavanna travaille comme maçon, la plupart du temps pour l’entreprise Taravella et Cavanna. À la suite des menaces de renvoi en Italie pendant les années 1930, il demande la naturalisation qu’il obtient le 25 octobre 1939[3]. François Cavanna est leur fils unique.

Les études[modifier | modifier le code]

Durant son enfance[4], il fait preuve d’un goût exceptionnel pour la lecture et réussit très bien à l’école, malgré une attitude très dissipée. Il passe le certificat d’études primaires à 12 ans, suit les cours de l’école primaire supérieure (EPS) de Nogent-sur-Marne et obtient le brevet en 1939. Mais il n’a pas envie de poursuivre des études et entre à la poste en septembre 1939.

Le début de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Affecté[5] comme « manipulant auxiliaire » dans un bureau de poste parisien, Cavanna reçoit, en juin 1940, comme les autres employés, l'ordre de partir pour Bordeaux. Il quitte Paris à vélo au milieu des colonnes de réfugiés de l'exode et, par Melun, Fontainebleau et Nemours, atteint Gien où il voit pour la première fois des soldats allemands. Un peu plus loin, près de Saint-Amand-Montrond, il est bloqué par un poste de contrôle allemand et est obligé de rentrer à Paris.

Il perd son emploi à la poste (compressions de personnel) ; il est d'abord commis d'un marchand de fruits et légumes, puis travaille dans plusieurs entreprises du bâtiment. Fin 1942, il est recruté comme maçon par le service d'entretien d'une firme nogentaise, mais presque aussitôt se trouve requis pour le STO (début 1943).

Le service du travail obligatoire[modifier | modifier le code]

Après un assez éprouvant voyage en train[5], son groupe de requis arrive dans la banlieue sud-est de Berlin, au camp de Baumschulenweg, dans le district de Treptow (actuellement : Köpenick-Treptow). Ils sont affectés à l’entreprise de munitions Graetz (Unternehmen) (de). François Cavanna, ne parvenant pas à obtenir le rendement exigé pour la production d’obus, se retrouve très vite dans un commando disciplinaire chargé du déblaiement des gravats après les bombardements alliés. À l’usine Graetz, conduisant sa machine, il est assisté par deux requises soviétiques, dont Maria Tatartchenko avec laquelle il va rester lié pendant les deux années suivantes.

Début 1945, à l’approche de l’armée soviétique, les requis de Baumschulenweg sont transférés près de Stettin pour creuser des tranchées antichars. Le 4 avril, l’ordre de repli est donné ; François Cavanna et Maria quittent la colonne des réfugiés et entrent en contact avec l’armée soviétique dans un village du Mecklembourg. Il est alors séparé de Maria, dont il perd la trace ; pendant un mois et demi, il essaie de la retrouver, puis renonce. Il est amené de Schwerin à Lübeck, en zone américaine, et rapatrié fin mai 1945.

L’après-guerre[modifier | modifier le code]

Il reprend d'abord[6] son emploi d’avant le STO, puis est employé par l’Association des déportés du travail, fournissant aussi une bande dessinée au journal Le Déporté du travail. De nouveau victime d'une réduction de personnel, il se lance pour une première période comme dessinateur à plein temps, en particulier pour un journal pour enfants, Kim (série Micou et son chien Tomate). Il reprend un travail salarié en 1948-1949, puis redevient dessinateur de presse, activité dont il parvient à tirer un revenu qu'il juge convenable. Il adopte alors le pseudonyme de Sépia, qu'il utilise jusque dans les années 1960.

De Zéro à Charlie-Hebdo[modifier | modifier le code]

En janvier 1954[6], il devient collaborateur d’une publication toute nouvelle, le magazine Zéro, créé par Jean Novi, dont il va devenir rédacteur en chef. Il s'agit d'un « journal de colportage » : parmi les colporteurs apparaît bientôt un ex-engagé en Indochine, Georges Bernier, que son efficacité comme vendeur mène au rang de directeur des ventes. Cavanna abandonne l'activité de dessinateur pour se consacrer à l'écriture, tout en se formant aux aspects techniques du journalisme (mise en page…). Mais il se sent à l'étroit sous la direction de Jean Novi, qui impose des limites au contenu du magazine, d'ailleurs rebaptisé Cordées, nom jugé moins provocant que Zéro.

Après la mort de Jean Novi (en 1959 ou 1960), Cavanna s'associe avec Georges Bernier (qui prend alors le nom de « professeur Choron ») et quelques autres pour fonder en 1960 le magazine Hara-Kiri (mensuel), puis en 1969 Hara-Kiri Hebdo qui devient ensuite Charlie Hebdo.

En mai 1968, François Cavanna est brièvement hospitalisé pour une crise hémorroïdaire. Il ne peut donc pas, à son grand regret, participer aux événements. Cet épisode est raconté avec humour dans son ouvrage Les Yeux plus grands que le ventre.

Au début des années 1970, un épisode important de l'histoire de Charlie Hebdo est le départ de Delfeil de Ton. Cavanna et lui se brouillent gravement. L'un comme l'autre, ainsi que leur ami Gébé, ont laissé ce qu'il fallait comme clés pour que l'on puisse comprendre à demi-mot pourquoi : il s'agit clairement d'une affaire non pas politique, ni littéraire, mais personnelle. Cavanna se montre navré de la décision de DDT de quitter Charlie Hebdo, ce qui affecte quelque temps sa production littéraire dans l'hebdomadaire. Il le défend contre des attaques de Jacques Martin, insiste sur le fait que « Delfeil a sa place ici à Charlie Hebdo et peut revenir quand il le voudra », peine perdue : la rupture est consommée.

En juin 1986, sa petite-fille Marie meurt d'une overdose à l'âge de 18 ans[7]. Il passe alors de la tolérance à la dénonciation de la drogue : « Vos enfants sont en danger, même les plus sages[8]. »

Maladie de Parkinson et fin de vie[modifier | modifier le code]

En janvier 2011, le site web BibliObs publie les bonnes feuilles du dernier ouvrage de François Cavanna, Lune de miel (Gallimard), dans lequel celui-ci révèle être atteint de la maladie de Parkinson, qu'il qualifie de « salope infâme »[9].

Hospitalisé pour une intervention due à une fracture du fémur et victime de complications pulmonaires, François Cavanna meurt le mercredi 29 janvier 2014 à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil[10]. Après l'incinération au Père-Lachaise le 6 février, ses cendres sont inhumées le lendemain au cimetière de Chaumes-en-Brie (Seine-et-Marne)[11], la ville où il habitait depuis une quarantaine d'années[12].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Créateur d'un style de narration très particulier et vivant, toujours complice du lecteur, il s'est positionné comme un grand défenseur des valeurs républicaines et de la langue française. Sa prise de position virulente (en compagnie de Delfeil de Ton et d'autres écrivains) et argumentée contre une réforme de l'orthographe par l'Académie française fut très remarquée.

Dans son livre La Belle Fille sur le tas d'ordures, Cavanna prend position en faveur de la langue espéranto, "Vous ne voulez pas de l'espéranto ? Vous aurez l'anglais. Bien fait pour vos gueules!"

Au nom de ces valeurs, Cavanna a sa vie durant mené un combat contre tout ce qu'il considérait comme irrationnel ou injuste, entre autres l'usage de la souffrance des animaux comme agent de distraction des humains.

Stop-crève (1976)[modifier | modifier le code]

Cavanna se montre quelque temps obsédé par les questions d'immortalité physique de l'homme. Ses amis de Charlie Hebdo y font souvent référence de façon mi-admirative, mi-ironique (Wolinski dans quelques dessins, Delfeil de Ton par quelques allusions mordantes, Gébé en rêvant de façon poétique sur la question dans quelques-uns de ses articles).

Son avis sur Choron dernière[modifier | modifier le code]

En janvier 2009 sort sur les écrans Choron dernière, un documentaire des réalisateurs Pierre Carles et Éric Martin consacré à Georges Bernier, alias Professeur Choron, qui fut dans les années 1960 le complice de Cavanna et un membre éminent de l'équipe de Hara-Kiri, Hara-Kiri Hebdo et Charlie Hebdo première mouture. Le film accuse la direction du Charlie Hebdo actuel — celui relancé en 1992 — d'avoir délibérément fait l'impasse sur l'héritage du Professeur Choron en cherchant à occulter sa mémoire et sa contribution à la création du journal.

En retour, Philippe Val (directeur de la publication et de la rédaction de Charlie Hebdo), Cabu (directeur artistique) et Jean-Baptiste Thoret (critique cinéma) critiquent sévèrement le film et dénoncent un parti pris abusif. Cabu, notamment, accuse Georges Bernier d'être directement responsable de la faillite de Hara-Kiri, Charlie mensuel et Charlie Hebdo première version. Cavanna, pour sa part, défend un point de vue moins tranché dans cette polémique qui oppose Carles et Martin à la direction du journal actuel. Il estime que « ceux qui, aujourd’hui, divinisent Choron ne le font que pour mieux démolir ce qu’est Charlie Hebdo aujourd’hui », mais reconnaît, face à Cabu, les mérites de Choron (qu'il décrit comme « une intelligence — non, pas « fulgurante », mais fort vive —, un esprit déroutant, alerte, s’adaptant très vite, d’une audace saisissante, d’une agilité souvent imprévisible ») et rappelle que, sans lui, « il n’y aurait pas eu d’aventure Hara-Kiri, ni, conséquemment, de Charlie Hebdo »[13].

Hommages[modifier | modifier le code]

Cavanna fut considéré par Pierre Desproges comme l'un des derniers grands écrivains vivants : « Seule la virulence de mon hétérosexualité m'a empêché à ce jour de demander Cavanna en mariage. » Desproges, qui collabora à Charlie Hebdo (première mouture) pendant la dernière année (1981-1982), admirait le talent de Cavanna qu'il comparait à un Rabelais moderne. Selon lui, Cavanna était un des derniers honnêtes hommes de ce siècle pourri (le XXe) et l'inventeur d'une nouvelle presse[14].

Le 15 novembre 2008, François Cavanna inaugure la bibliothèque municipale Cavanna de Nogent-sur-Marne. Avide de lecture dès son plus jeune âge, c'est à la bibliothèque de Nogent-sur-Marne, située à l'époque dans l’hôtel des Coignards, qu'il venait chercher ses livres. Une exposition « Cavanna raconte Cavanna » suivra l'inauguration de la bibliothèque jusqu'au mois de mai 2009.

Apparitions au cinéma[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Récits et documents autobiographiques[modifier | modifier le code]

  • 1978 : Les Ritals, éd. Belfond, Paris (ISBN 2-7144-1168-1) (adapté pour la télévision par Marcel Bluwal en 1991.)
  • 1979 : Les Russkoffs, éd. Belfond, Paris (suite des Ritals)
  • 1981 : Bête et méchant, éd. Belfond, Paris (suite des Russkoffs ; Cavanna raconte notamment les débuts de Hara-Kiri)
  • 1983 : Les Yeux plus grands que le ventre, éd. Belfond, Paris (suite de Bête et méchant) (ISBN 2-7144-1551-2)
  • 1985 : Maria (roman), éd. Belfond, Paris
  • 1987 : L’Œil du lapin, éd. Belfond, Paris
  • 2008 : Cavanna raconte Cavanna, hors-série Charlie Hebdo no 24, novembre 2008 (en lien avec l'exposition qui s'est tenue à la bibliothèque municipale, au musée et aux archives de Nogent-sur-Marne du 15 novembre 2008 au 31 mai 2009.)
  • 2010 : Lune de miel, éd. Gallimard, Paris

Écrits divers (par ordre chronologique)[modifier | modifier le code]

  • 1965 : 4, rue Choron, éd. Hara-Kiri
  • 1968 : Cavanna, éd. Julliard
  • 1970 : Je l'ai pas vu, je l'ai pas lu… mais j'en ai entendu causer, éd. Jean-Jacques Pauvert
  • 1971 : Les Aventures de Dieu, Éditions du Square
  • 1971 : Le saviez-vous ? 1, Éditions du Square
  • 1972 : L'Aurore de l'humanité I : Et le singe devint con, Éditions du Square ; 1984 : éd. Belfond ; 2007 : éd. Hoëbeke) (ISBN 2714416675)
  • 1974 : Le saviez-vous ? 2, Éditions du Square
  • 1975 : L'Aurore de l'humanité II : Le con se surpasse, Éditions du Square ; 1986 : éd. Belfond. (ISBN 9782714418968)
  • 1975 : Je l'ai pas lu, je l'ai pas vu… (chroniques Hara Kiri hebdo 1969/1), éd. 10/18
  • 1975 : Je l'ai pas lu, je l'ai pas vu… (chroniques Hara Kiri hebdo 1969/2), éd. 10/18
  • 1976 : Je l'ai pas lu, je l'ai pas vu… (chroniques Hara Kiri hebdo 1970), éd. 10/18
  • 1976 : Stop-crève (chroniques de Charlie Hebdo de 1969 à 1975), éd. Jean-Jacques Pauvert
  • 1977 : L'Aurore de l'humanité III : Où s'arrêtera-t-il ?, Éditions du Square ; 1987 : éd. Belfond
  • 1978 : Gauche, droite, piège à cons (chroniques de Charlie Hebdo de 1969 à 1976), éd. Jean-Jacques Pauvert
  • 1980 : La Grande Encyclopédie bête et méchante, éd. Albin Michel
  • 1981 : Louise la Pétroleuse (théâtre), éd. Belfond
  • 1982 : La Nouvelle Encyclopédie bête et méchante, éd. Albin Michel
  • 1982 : Les Écritures - Les Aventures de Dieu et du Petit Jésus, éd. Belfond., 2e éd. Albin Michel, 1995
  • 1984 : L'Almanach de Cavanna, éd. Belfond
  • 1986 : Les Fosses carolines, éd. Belfond (ISBN 978-2714419491)
  • 1988 : La Couronne d'Irène, éd. Belfond ; 1990 : Livre de Poche (ISBN 978-2253053880)
  • 1988 : Les Aventures de Napoléon, éd. Belfond (ISBN 9782714421746)
  • 1989 : Mignonne, allons voir si la rose…, éd. Belfond ; 2001 : éd. Albin Michel (ISBN 9782714424112)
  • 1990 : Traits d'humour sur toiles de maîtres, présentation de Daniel Delamare - éditions Denoël (ISBN 2207237915)
  • 1991 : La Belle Fille sur le tas d'ordures, éd. L'Archipel (ISBN 978-2-909241-08-1)
  • 1991 : Coups de sang, éd. Belfond (ISBN 978-2-7144-2619-2)
  • 1991 : Les Grands Imposteurs, éd. Presses de la Cité (ISBN 2258034302)
  • 1991 : Nos ancêtres les Gaulois, éd. Albin Michel
  • 1992 : Cavanna par Cavanna, éd. Albin Michel
  • 1992 : Le Temps des égorgeurs, éd. Albin Michel
  • 1992 : Dieu, Mozart, Le Pen et les autres, éd. Hors Collection ; 1999 : éd. Presses de la Cité
  • 1993 : De Coluche à Mitterrand (53 chroniques de Charlie Hebdo), éd. L'Archipel (ISBN 9782909241333)
  • 1993 : Tonton, Messaline, Judas et les autres, éd. Presses de la Cité (ISBN 2-258-03768-9)
  • 1993 : Les Enfants de Germinal, éd. Hoëbeke
  • 1994 : Lettre ouverte aux culs-bénits, éd. Albin Michel
  • 1994 : Les Pensées, éd. Le Cherche Midi
  • 1995 : Cœur d'artichaut, éd. Albin Michel (ISBN 2226078630)
  • 1997 : La Déesse mère, éd. Albin Michel (ISBN 9782226089038)
  • 1998 : Les Mérovingiens 1 : Le Hun blond, éd. Albin Michel, 320 pages (ISBN 2226106065) ; 2000 : éd. Premières Loges (ISBN 978-2253149156)
  • 1999 : Les Mérovingiens 2 : La hache et la croix, éd. Albin Michel, 336 pages
  • 2000 : Les Mérovingiens 3 : Le dieu de Clotilde, éd. Albin Michel, 352 pages
  • 2001 : Les Mérovingiens 4 : Le sang de Clovis, éd. Albin Michel.
  • 2002 : Les Mérovingiens 5 : Les reines rouges, éd. Albin Michel, 336 pages
  • 2003 : Les Imposteurs, éd. Presses de la Cité.
  • 2003 : Sur les murs de la classe, éd. Hoëbeke
  • 2004 : Les Mérovingiens 6 : L'adieu aux reines, éd. Albin Michel
  • 2004 : Les Années Charlie : 1969-2004, éd. Hoëbeke
  • 2005 : Cavanna à Charlie Hebdo 1969-1981. Je l'ai pas lu, je l'ai pas vu…, éd. Hoëbeke
  • 2005 : Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes…, éd. Albin Michel
  • 2006 : Le Voyage, éd. Albin Michel (ISBN 978-2226173522)
  • 2008 : Hara-Kiri. Les belles images, éd. Hoëbeke
  • 2008 : Mai 68 (collectif), éd. Michel Lafon
  • 2009 : La pub nous prend pour des cons, la pub nous rend cons, éd. Hoëbeke
  • 2010 : Le Pire de Hara-Kiri, éd. Hoëbeke
  • 2011 : Hara-Kiri. Jusqu'à l'os !, éd. Hoëbeke
  • 2012 : Cavanna raconte Cavanna, éd. Les échappés
  • 2013 : La Gloire de Hara-Kiri, éd. Glénat

Livres de photographie/dessins[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Les Doigts plein d'encre (photographies de Robert Doisneau), éd. Hoëbeke
  • 1990 : Maman, au secours ! (dessins de Altan), éd. Presses de la Cité
  • 1998 : Je t'aime (dessins de Barbe), éd. Presses de la Cité
  • 2002 : Au fond du jardin (photos de Patricia Méaille), éd. Terre de Brume
  • 2010 : Instants de grâce (photos de Leloir), éd. Fetjaine

Traductions par Cavanna[modifier | modifier le code]

  • 1971 : Li'l Abner, Éditions du Square
  • 1979 : Crasse-Tignasse, éd. L'École des Loisirs
  • 1980 : Max et Moritz de Wilhelm Busch, éd. L'École des Loisirs
  • 1988 : L'Univers impitoyable de Gary Larson, éd. Presses de la Cité
  • 1989 : L'Univers impitoyable de Gary Larson contre-attaque, éd. Presses de la Cité
  • 2007 : Je ne suis pas n'importe qui ! Jules Feiffer, éd. Futuropolis

Notes et références[modifier | modifier le code]

Autorité[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cavanna, sur charliehebdo.fr
  2. « L'écrivain François Cavanna est mort », sur lefigaro.fr,‎ 30 janvier 2014 (consulté le 30 janvier 2014)
  3. Cavanna raconte Cavanna, 2008, page 15.
  4. Cf. Les Ritals.
  5. a et b Cf. Les Russkoffs.
  6. a et b Cf. Bête et méchant
  7. Macha Séry, « François Cavanna, mort d'un « rital » », sur lemonde.fr,‎ 30 janvier 2014 (consulté le 30 janvier 2014).
  8. Le Nouvel Observateur, 27 juin-3 juillet 1986.
  9. « Mr Cavanna et Miss Parkinson », BibliObs, 5 janvier 2011.
  10. « François Cavanna est mort », sur Lefigaro.fr (consulté le 30 janvier 2014)
  11. Carnet du Parisien, 5 février 2014.
  12. François Cavanna sera incinéré au Père-Lachaise, La République de Seine-et-Marne, 4 février 2014.
  13. « Le malaise Choron (suite) », Charlie enchaîné, 23 janvier 2009.
  14. Pierre Desproges, Réquisitoire contre François Cavanna, in Le Tribunal des flagrants délires, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]