Toscane

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Toscane
Blason de Toscane
Héraldique
Drapeau de Toscane
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Chef-lieu Florence
Provinces 10
Communes 287
Président Enrico Rossi (PD)
2010-2015
NUTS 1 ITE (Italie centrale)
ISO 3166-2 IT-52
Démographie
Population 3 734 355 hab. (31/03/2010)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Superficie 2 299 400 ha = 22 994 km2
Localisation
Localisation de Toscane
Liens
Site web http://www.regione.toscana.it

La Toscane (Toscana en italien), est une des régions d'Italie, située au centre-ouest du pays et dont la capitale est Florence.

Géographie[modifier | modifier le code]

De forme triangulaire, la Toscane est située entre la partie nord de la mer Tyrrhénienne et les Apennins. La Toscane centrale a une superficie d'environ 22 993 km2. Encerclée et traversée par les grandes chaînes de montagnes et quelques plaines très fertiles, la région a un relief qui est dominé par les pays vallonnés. L'activité la plus active est l'agriculture.

Considérant que les montagnes couvrent 25 % de la superficie totale (5 770 km2), les plaines 8,4 % de la superficie totale, presque toutes coïncidant avec la vallée du fleuve Arno (1 930 km2), les collines occupent les deux tiers (66,5 %) de la superficie totale de la région, couvrant 15 292 km2.

Le climat est assez doux dans les zones côtières, est plus sévère et pluvieux à l'intérieur, avec des fluctuations considérables de température entre l'hiver et l'été.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le paysage connu des Crete Senesi

Elle jouxte au nord-ouest la Ligurie, au nord l’Émilie-Romagne, à l'est les Marches et l'Ombrie, au sud le Latium.

Elle est la cinquième région d'Italie par superficie et la neuvième par population[réf. nécessaire]. Elle est bordée au nord-est par la chaîne des Apennins, au nord-ouest, par les Alpes apuanes, et est arrosée d'est en ouest par l’Arno.

Certains territoires italiens de la Toscane :

Climat[modifier | modifier le code]

La Toscane possède un climat méditerranéen. Les quatre saisons se succèdent de manière bien marquée, caractérisées par des étés chauds et secs et des hivers assez cléments, mais il faut faire état de variations importantes entre la côte, au climat plus doux, et l'arrière-pays, plus froid.

Population[modifier | modifier le code]

La Toscane compte 3 734 355 habitants (selon le recensement de 2010). Les principales villes sont :

Histoire[modifier | modifier le code]

Le mot « Toscane » est apparu au Xe siècle, dérivé de l’antique « Tuscia » qui désigna, à partir du IIIe siècle, l’ancienne Étrurie, territoire des Étrusques ou Tuscie, compris entre le Tibre et l’Arno.

La Terre des Étrusques[modifier | modifier le code]

Les Étrusques sont apparus comme civilisation au VIIIe siècle av. J.-C. et ils sont parvenus, au VIe siècle av. J.-C., à l'apogée de leur civilisation. Ils furent absorbés par Rome au Ie siècle av. J.-C.

L'Étrurie, le territoire de leur dodécapole régionale, correspondait approximativement aux limites de l’actuelle Toscane.

Grâce à une puissante flotte qu’ils s'étaient constituée, les Étrusques établirent avec l’Orient (Grèce, Chypre, Syrie...), la Gaule, l’Espagne et l’Afrique (Carthage), des échanges commerciaux, exportant le fer et le cuivre toscan, important des tissus, des bijoux, de l’ivoire, de la céramique, etc.

Ils cherchèrent à étendre leur domination vers le sud où, durant la seconde moitié du VIIe siècle av. J.-C., ils occupèrent le pays latin. Ils s’installèrent sur le site de Rome, qui pendant plus d'un siècle, fut gouverné par des rois originaires d'Étrurie, les Tarquins.

Vers le début du VIe siècle av. J.-C., ils s'aventurèrent en Campanie, mais se heurtèrent aux Grecs, installés en Italie du sud (ou Grande Grèce). Au nord, ils essaimèrent vers la fin du VIe siècle av. J.-C., dans une grande partie de la Plaine du Pô, y fondant notamment Bologne (alors appelée Felsina), ainsi que le port de Spina (aujourd’hui dans le delta du ), d'où ils pouvaient contrôler le commerce de l'Adriatique.

L'Étrurie formait une fédération de douze « cités-états » groupées en dodécapole, et nommées lucumonies car gouvernées par un roi appelé « Lucumon », dont l’union demeura plus de nature religieuse que politique.

À la fin du VIe siècle av. J.-C., Tarquin le Superbe, dernier des rois de Rome fut chassé. Au début du siècle suivant, les Étrusques, ainsi coupés de la Campanie, tentèrent en vain d’atteindre celle-ci par voie de mer et se firent définitivement battre par les Grecs. Menacées au IIIe siècle, leurs cités tombèrent une à une devant la puissance grandissante de Rome : la chute de leur capitale religieuse, Velzna, en 265 av. J.-C., marque la fin de leur indépendance.

Finalement, il faut retenir de cette brillante civilisation leur art raffiné qui témoigne de leur ingéniosité, et leurs nombreux apports à la civilisation romaine.

L'héritage romain[modifier | modifier le code]

Rome a annexé l’Étrurie en 351 av. J.-C. Entre le IIe et IIIe siècles av. J.-C., quatre grands axes romains furent percés dans la région, éléments essentiels d’un vaste programme de travaux routiers qui devait transformer le visage de l’Italie en général et de la Toscane en particulier :

Ces nouvelles routes romaines évitèrent soigneusement les grands centres étrusques, dont le déclin ne tarda pas à suivre, tandis que les nouvelles villes romaines prenaient de l’importance. C’est le cas, par exemple, de Pistoriae (Pistoia), qui n’était, à l’origine, qu’une petite ville fortifiée au bord de la via Cassia.

L'époque médiévale[modifier | modifier le code]

Article principal : République florentine.

Entre la fin de l’Empire romain d'Occident, au Ve siècle de notre ère, et le début des invasions étrangères au XVe siècle, l’histoire de ce pays consiste en une succession de conflits entre des cités formant chacune un état souverain. Progressivement, les plus grandes absorbèrent les plus petites. En Toscane, Florence, Pise et Sienne s’affrontaient pour obtenir la suprématie dans la région.
Dans les premiers temps, les batailles entre les cités-états étaient livrées par les citoyens eux-mêmes, âgés de quinze à cinquante ans. Dante connut ces combats : il participa à la dernière bataille qui opposa des citoyens-soldats; en 1289, lors de la bataille de Campaldino, Florence parvint enfin à écraser Arezzo. Mais les pertes humaines furent si grandes à cette occasion que les cités préférèrent laisser par la suite à des mercenaires, les condottieri, le soin de régler leurs différends armés. Et tout au long du XIVe siècle, ce furent ces condottieri qui tinrent entre leurs mains l’équilibre des pouvoirs. Placés à la tête de compagnies de plusieurs milliers d’hommes bien armés et fort disciplinés, ils vendaient leurs services au plus offrant. La cité qui avait les moyens de les payer et de les contrôler, dominait alors ses voisins.

Ces guerres entre les cités étaient menées au nom de la querelle opposant les Guelfes aux Gibelins : les Guelfes soutenaient le parti du pape contre celui de l’empereur du Saint-Empire romain germanique; les Gibelins, quant à eux, estimaient que le pays ne pourrait retrouver la paix que grâce au contrôle impérial. Du moins était-ce la théorie. En pratique, les étiquettes « guelfe » et « gibeline » n’étaient que des slogans guerriers. Dès qu’un parti venait à bout de ses adversaires dans une cité, il se divisait en factions opposées. Ainsi, à Florence, à peine le parti guelfe eut-il remporté la victoire qu’il se scinda en guelfes noirs et guelfes blancs. Dante, un guelfe blanc, fut obligé de s’exiler en 1302, quand les noirs soutenus par Charles de Valois prirent le pouvoir. Il alla se réfugier à Vérone puis à Ravenne auprès de seigneurs gibelins.
En dehors de la Toscane, et à l’exception de Venise, la plupart des cités-états étaient dominées par un seul maître : le seigneur. Ainsi, les Visconti régnaient à Milan, les Scaliger à Vérone, les Gonzague à Mantoue, les Este à Ferrare. Les républiques toscanes réussirent à maintenir leur indépendance plus longtemps que les autres cités italiennes, mais Florence, à son tour, dû plier devant un maître unique quand les Médicis prirent le titre de ducs.
Malgré toutes ces luttes incessantes opposant factions et cités et malgré la Grande Peste qui emporta la moitié de la population toscane (1348-1393), le Moyen Âge fut, pour cette région, une période prospère. L’industrie textile et le commerce enrichissaient les villes. Les échanges avec le monde musulman conduisirent le Pisan Fibonacci à introduire en occident la numération arabe. Les progrès de la géométrie, qui en découlèrent, permirent aux architectes toscans de se lancer dans la construction d’édifices plus audacieux et plus complexes. Pendant ce temps, les banquiers développèrent les principes de tenue de livres de comptes en partie double, base de la comptabilité moderne.

La Renaissance[modifier | modifier le code]

Avec le XVe siècle (« Quattrocento »), débute en Italie et en Toscane, le mouvement appelé Renaissance (« Rinascimento ») qui couvrira aussi tout le XVIe siècle (« Cinquecento »). C’est une période exceptionnelle se caractérisant par une grande prospérité économique et artistique. Florence en représente le berceau et l’éblouissante incarnation. La ville en est grandement redevable à la dynastie des Médicis, richissime famille de banquiers, considérée comme les mécènes les plus prestigieux de l’histoire européenne.

Les débuts des Médicis[modifier | modifier le code]

La famille des Médicis gouverna Florence quasiment sans interruption de 1434 à 1743. Ce règne commença discrètement avec Cosme l’Ancien, fils du riche marchand Giovanni di Bicci. Il s’efforça toute sa vie de trouver du travail pour les artistes qu’il protégeait. Il fut aussi le premier mécène à respecter les artistes et le premier mécène humaniste, polyglotte et amateur de philosophie. Bien que n’étant pas élus, les premiers membres de la dynastie jouissaient du soutien du peuple.

La république florentine[modifier | modifier le code]

En 1494, Charles VIII nomme Hugues d'Amboise, fils de Pierre d'Amboise, gouverneur de Toscane. Après la fuite de Pierre II de Médicis devant les troupes françaises de Charles VIII, le prieur dominicain Jérôme Savonarole fonda, à Florence, une république de la « vertu ». Excommunié, ayant lassé le peuple par ses excès, il fut exécuté en 1498, mais la république se maintiendra jusqu’en 1512, puis elle renaîtra de 1527 à 1530 quand le pape Clément VII (un Médicis) et l'empereur Charles Quint s’allieront pour replacer un Médicis au pouvoir, Alexandre, après un siège de la ville qui dura dix mois.

Le Grand-duché[modifier | modifier le code]

Les Médicis[modifier | modifier le code]

En 1570, Cosme Ier devint le premier Grand-duc de Toscane après avoir réussi à en imposer l’unité politique. Commença, alors, une longue période de prospérité pendant laquelle les Médicis s’employèrent à fonder un état toscan à partir de cités rivales. Cet état perdurera jusqu’en 1737, année de l’extinction de la lignée des Médicis avec Jean Gaston de Médicis qui meurt sans descendance.

Deux d'entre eux deviennent papes au XVIe siècle sous les noms de Léon X et de Clément VII. Le nom des Médicis reste à jamais associé à toute une lignée d’artistes tels que Botticelli, Michel Ange, Léonard de Vinci, etc.

La maison de Habsbourg-Lorraine[modifier | modifier le code]

Elle commence avec François II (1737-1765) et se termine avec Ferdinand IV (1859-1860).

Le Grand-Duc Jean Gaston de Médicis n'ayant pas de descendant, les droits sur la Toscane passèrent à l'infant Charles par sa mère, Élisabeth Farnèse, petite-fille de Marguerite de Médicis. Lors de la négociation en 1735 du troisième traité de Vienne du 18 novembre 1738 qui mettait fin à la guerre de Succession de Pologne, l'infant Charles accepta, pour assurer en contrepartie ses droits sur le Royaume des Deux-Siciles, de céder ses droits à François III Étienne, Duc de Lorraine et de Bar lequel cédait ses propres duchés patrimoniaux au roi de Pologne détrôné Stanislas Leszczyński, qui, à sa mort, les léguerait à son gendre le roi de France Louis XV. À la mort du Grand-Duc Jean-Gaston le 8 juillet 1737, François de Lorraine devint donc Grand-Duc de Toscane sous le nom de François II.

Lui succèderont :

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Au moment des guerres napoléoniennes, la Toscane devint le royaume d'Étrurie, en 1800, et fut confiée à Louis Ier d'Étrurie de la famille des Bourbon, prince de Parme, qui dut renoncer à sa principauté; les grands ducs furent alors expulsés et reçurent en compensation divers territoires germaniques.
Par la suite, la Toscane fut annexée par l'Empire français en 1807 et trois départements furent créés : Arno, Méditerranée et Ombrone. Élisa Bonaparte devint Grande-duchesse, puis, en 1814, les Habsbourg-Lorraine recouvrèrent leur trône qu'ils ne gardèrent que quarante six ans, car la Toscane fut rattachée au Piémont en 1860, pour former le Royaume d'Italie. Florence devint, jusqu'à la conquête de Rome en 1870, la capitale du nouveau royaume.

Article détaillé : Liste des souverains de Toscane.

Politique[modifier | modifier le code]

La Toscane est un bastion historique de la gauche italienne. À l'issue des élections régionales de 2010, la répartition des élus au conseil régional est la suivante :

Économie[modifier | modifier le code]

La mode et l’industrie textile sont les piliers de l’économie florentine. Au XVe siècle, les Florentins travaillaient déjà les matières textiles de luxe comme la laine noble ou la soie. Aujourd’hui encore, les plus grands stylistes d’Europe font appel aux industries textiles de Toscane et plus particulièrement de Florence.

L'Italie est le seul pays européen à avoir une industrie textile aussi forte : elle représente environ un quart de la production européenne. Son chiffre d’affaires s’élève à plus de 25 milliards d’euros. Elle est le 3e fournisseur mondial d’habillement après la Chine et le Japon. 7 % des exportations mondiales d’habillement proviennent de là-bas ainsi que 4 % des exportations mondiales d’articles de mode. La mode italienne réalise 60 % de son chiffre d’affaires à l’étranger [1].

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

Les dix provinces de Toscane.

La Région toscane est divisée en 10 provinces :

Culture[modifier | modifier le code]

La région a reçu six inscriptions de l'Unesco au titre de sites du patrimoine de l'humanité :

  • le centre historique de Florence (en 1982) ;
  • le centre historique de Sienne (en 1995) ;
  • la place du Dôme de Pise (en 1987) ;
  • le centre historique de San Gimignano (en 1990) ;
  • le centre historique de Pienza (en 1996) ;
  • le Val d'Orcia (en 2004).

Plus généralement, toutes les villes de Toscane ont un passé prestigieux et un patrimoine culturel important.

Personnalités nées en Toscane[modifier | modifier le code]

(Liste comportant les dates et lieux de vie, le métier ou le titre).

Cuisine[modifier | modifier le code]

La cuisine toscane est essentiellement paysanne et comporte de nombreux plats typiques composés des ingrédients issus du terroir (comme la Chianina, viande de bœuf particulière au Latium et à la Toscane) :

  • Cialde di Montecatini
  • Ciambellino
  • Cibreo
  • Cioncia
  • Confetti di Pistoia
  • Fagioli all'Uccelletto
  • Fettunta
  • Ficattola
  • Finocchiona ou Sbriciolona
  • Frittelle di S. Giuseppe
  • Lampredotto
  • Lardo di Colonnata
  • Mallegato
  • Marroni del M.Amiata
  • Migliacci
  • Mortadella di Prato
  • Pandiramerino
  • Panforte
  • Pan pepato
  • Panzanella ou Panmolle
  • Pappa al pomodoro ou Pancotto
  • Pappa maritata
  • Pappardelle al cinghiale
  • Pasimata
  • Porchetta
  • Prosciutto di Cinta senese
  • Ribollita
  • Ricciarelli
  • Roventino
  • Schiacciata alla fiorentina
  • Schiacciata con l'uva
  • Testaroli
  • Tordelli alla lucchese
  • Tordelli alla versiliese
  • Torta co' becchi
  • Torta d'erbe
  • Torta co' bischeri
  • Tortelli maremmani
  • Trippa alla fiorentina
  • Zuccotto
  • Zuppa arcidossina.

Festivités[modifier | modifier le code]

La Toscane est riche d'histoire mais aussi en festivals. Les festivals les plus importants sont :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages anciens[modifier | modifier le code]

  • Paul Bourget, Sensations d'Italie : Toscane, Ombrie, Grande-Grèce, A. Lemerre, 1891, 342 p.
  • Auguste Henri Victor Grandjean de Montigny, Auguste Pierre Sainte Marie Famin et John Vredenburgh Van Pelt, Architecture toscane ou, Palais, maisons et autres édifices de la Toscane, The Pencil Points Press, 1923, 7 p.
  • Paul Marmottan, Les Arts en Toscane sous Napoléon : la princesse Élisa, H. Champion, 1901, 304 p.
  • Ignazio Palomba, Abrégé de la langue toscane, ou nouvelle méthode, contenant les principes de l'italien, l'explication des langages qui ont contribué à sa formation, Briasson, 1768
  • Georges Rohault de Fleury, La Toscane au Moyen Âge : lettres sur l'architecture civile et militaire en 1400, VVe A. Morel et cie, 1874
  • Jean-Charles-Léonard Simonde Sismondi, Tableau de l'agriculture toscane, J.J. Paschoud, 1801, 327 p.
  • Gustave Soulier, Cécile Gaillard et Florence Soulier, Les Influences orientales dans la peinture toscane, H. Laurens, 1924, 447 p.
  • Giovanni Targioni-Tozzetti (Dr.), Voyage minéralogique, philosophique et historique en Toscane, Lavilette, Paris, 1792, 2 vol.

Publications contemporaines[modifier | modifier le code]

  • Cristina Acidini-Luchinat, Giorgio Galletti et Maria Adriana Guisti, Jardins des Médicis : jardins des palais et des villas dans la Toscane du Quattrocento, Actes Sud, 1997, 223 p. (ISBN 9782742712465)
  • Sophie Bajard et Raffaello Bencini, Villas et jardins de Toscane, Terrail, 1992, 223 p.
  • Jean Boutier, Sandro Landi et Olivier Rouchon, Florence et la Toscane, XIVe-XIXe siècles : les dynamiques d'un état italien, Presses universitaires de Rennes, 2004, 461 p. (ISBN 9782868479921)
  • David Brabis, Anne Kanjounzeff et Jean-Claude Renard, Florence et la Toscane, Michelin, Le Guide Vert, 2007, 447 p. (ISBN 978-2067121744)
  • Reid Bramblett, Toscane, Éditions Libre Expression, 2007, 160 p. (ISBN 9782764803592)
  • Charles Dédéyan, Lamartine et la Toscane, Slatkine, 1981, 204 p. (ISBN 9782051003223)
  • Charles M. De la Ronciere, Religion paysanne et religion urbaine en Toscane (c. 1250-c. 1450), Variorum, 1994, 336 p. (ISBN 9780860784456)
  • La Toscane et les Toscans autour de la Renaissance : cadres de vie, société, croyances : mélanges offerts à Charles-M. de La Roncière, Publications de l'Université de Provence, 1999, 401 p.
  • Claude Hervé-Bazin, Arslan Alamir et Roland Gerth, Toscane : un coin de paradis, Éditions Mondo, 2005 (ISBN 9782832005149)
  • Vladimír Holan, Yves Bergeret et Jiří Pelán, Toscane, Atelier La Feugraie, 2001, 50 p. (ISBN 9782905408525)
  • Isabelle Jeuge-Maynart, Toscane, Assise, Orvieto, Pérouse, Hachette, 1997 (ISBN 9782012426429)
  • Gilles Kerhouin, L'ABCdaire de la Toscane, Flammarion, 2001, 119 p. (ISBN 9782080127105)
  • Jeanne Modigliani, Toscane, Éditions Rencontre, 1965, 191 p.
  • Italo Moretti et Renato Stopani, Toscane romane, 1982, 361 p.
  • Olivier Page, Véronique de Chardon, Isabelle Al Subaihi et Anne-Caroline Dumas, Toscane, Ombrie, Guide du Routard, 2008, 499 p. (ISBN 978-2012442108)
  • Costanza Poli, La Toscane, Gründ, 1996, 144 p. (ISBN 9782700025415)
  • Jean Taverne et Wojtek Buss, La Toscane, Éd. du Chêne, 1998 (ISBN 9782842771058)
  • Ornella Tondini, Toscane, Autrement, 1988, 226 p. (ISBN 9782862602592)
  • Valdo Verreschi, La Cuisine toscane, Renaissance du Livre, 2004, 142 p. (ISBN 9782804609078)
  • Jean-Claude Waquet, Le Grand-duché de Toscane sous les derniers Médicis : essai sur le système des finances et la stabilité des institutions dans les anciens États italiens, École française de Rome, 1990, 657 p. (ISBN 9782728302192)

Filmographie[modifier | modifier le code]

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Documentaires[modifier | modifier le code]

Films tournés en Toscane[modifier | modifier le code]

De nombreux films, téléfilms ou séquences de films de fiction ont également été tournés en Toscane[2].

Titre du film Année Réalisateur Acteur(s) Commentaire
Beaucoup de bruit pour rien 1993 Kenneth Branagh Kenneth Branagh
Emma Thompson
Keanu Reeves
Denzel Washington
Adaptation de la comédie de Shakespeare
Sous le soleil de Toscane 2003 Audrey Wells Diane Lane
Sandra Oh
Raoul Bova
D'après le livre éponyme autobiographique
de Frances Mayes
Copie conforme 2010 Abbas Kiarostami Juliette Binoche Prix d'interprétation féminine pour Juliette Binoche
Heaven 2002 Cate Blanchett
Le Patient anglais 1996 Anthony Minghella Ralph Fiennes
Kristin Scott Thomas
Juliette Binoche
Willem Dafoe
Colin Firth
Inspiré du roman L'Homme flambé de Michael Ondaatje
Il a été récompensé de 9 Oscars
Filmé à Pienza
Twilight III 2010 David Slade Kristen Stewart
Robert Pattinson
Une partie a été filmé à Montepulciano
Adaptation cinématographique du roman de Stephenie Meyer
La vie est belle 1997 Roberto Benigni Roberto Benigni Filmé à Arezzo

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Site sur la mode
  2. Voir dans la base de données IMDb, « Location : Tuscany » [1]