Joinville-le-Pont

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Joinville-le-Pont
Le pont de Joinville-le-Pont
Le pont de Joinville-le-Pont
Blason de Joinville-le-Pont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Arrondissement de Nogent-sur-Marne
Canton canton de Joinville-le-Pont
(chef-lieu)
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Olivier Dosne (UMP)
2008-2014
Code postal 94340
Code commune 94042
Démographie
Gentilé Joinvillais
Population
municipale
17 953 hab. (2011)
Densité 7 772 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 17″ N 2° 28′ 22″ E / 48.82139, 2.47278 ()48° 49′ 17″ Nord 2° 28′ 22″ Est / 48.82139, 2.47278 ()  
Altitude Min. 33 m – Max. 61 m
Superficie 2,31 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-joinville-le-pont.fr

Joinville-le-Pont est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. La commune est créée en 1790, par démembrement de l’ancienne paroisse de Saint-Maur (actuellement Saint-Maur-des-Fossés), sous le nom de Branche-du-Pont-de-Saint-Maur, avant d'être renommée Joinville-le-Pont en 1831.

Ses habitants sont appelés les Joinvillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Joinville-le-Pont dans le Val-de-Marne

Joinville-le-Pont est entourée des communes de Nogent-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés, Maisons-Alfort, Saint-Maurice et Paris par l'intermédiaire du Bois de Vincennes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée en son milieu par la Marne qui sépare la ville en deux : à l'est, le bas de Joinville et à l'ouest le haut de Joinville. L'île Fanac occupe le lit de la rivière, tandis que l'île des Saints Pères est délimitée par le canal dit de Saint-Maur, qui permet d'éviter aux bateaux une boucle importante. Un canal, dit ru de Polangis, serpente dans le quartier du même nom.

Port de plaisance

La Marne, grande rivière, serpente doucement entre les coteaux à l’ouest du plateau de la Brie. Elle traverse Joinville-le-Pont avant de faire une large boucle autour de la presqu'ile de Saint-Maur-des-Fossés et de s’associer avec la Seine au pont de Charenton pour traverser Paris.

Depuis les temps anciens le seul franchissement possible de la Marne pour aller de Paris vers les régions de l’Est était le Pont de Joinville situé au début de la boucle de Saint-Maur-des-Fossés.

Au cours du XIXe siècle, grâce à sa liaison facile avec Paris par le chemin de fer de la Bastille, les Parisiens vinrent en grand nombre les dimanches, attirés par le canotage sur la Marne. Un canal a été creusé spécialement pour les rameurs au travers du quartier de Polangis, baptisé rivière (ou ru) de Polangis. Le canotage a laissé la place au kayak et à l’aviron dans la seconde moitié du XXe siècle. De nombreuses régates à l'aviron ont été disputées sur le plan d’eau de Joinville, notamment, la "tête de rivière" chaque début du mois de mai, jusqu'à la fin des années 1960, et accueille à présent chaque année le Grand 8.

Le plan d’eau abrite un port de plaisance, sur l'emplacement duquel se trouvaient plusieurs piscines découvertes dans la Marne même, dont le "banc de sable" que les anciens Joinvillais ont tous connu, lesquels pour la plupart y ont appris à nager. Un barrage empêche la navigation dans la grande boucle de la Marne. Cependant, le tunnel dit de Saint-Maur puis une écluse permettent aux bateaux de rejoindre la Seine.

L'usine des Eaux de Paris, située à Joinville, fournit en eau potable les quartiers est de la capitale. Elle utilise l'eau de la Marne. Joinville est alimentée également par de l'eau de la Marne, mais provenant de l'usine du SEDIF de Noisy-le-Grand

Le Festival de l'Oh! (organisé par le département du Val-de-Marne) est jumelé à Joinville avec la fête des Guinguettes. Les deux manifestations se tiennent généralement en mai.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la nationale 4 qui enjambe la Marne par le fameux pont de Joinville qui prend appui sur l'île Fanac.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le RER A avec la gare Joinville-le-Pont.Elle est aussi traversée par des lignes d'autobus :

(BUS) RATP 101 106 108 110 111 112 201 281 317

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Joinville est constituée de deux ensembles de quartiers, séparés par la Marne : - Le haut de Joinville qui comprend le quartier du centre, le quartier Vautier et le quartier des Canadiens, - Le bas de Joinville qui comprend le quartier de Polangis et le quartier de Palissy, séparés eux mêmes par la route départementale 4.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau du Pont-de-Saint-Maur[modifier | modifier le code]

Joinville était à l'origine rattachée à la ville de Saint-Maur. L'archevêque Odon de Sully dote l'abbaye de Saint-Maur, en 1205, d'un pont sur la Marne dénommé Pont Olin. Sur les rives s'installent des auberges pour les bateliers et les voyageurs. Elles constituent, vers 1259, le hameau dit de Pont-des-Fossés, puis de Pont-de-Saint-Maur. Il deviendra ensuite la Branche-du-Pont-de-Saint-Maur. Une chapelle dédiée à saint Léonard est édifiée pour les bateliers.

Le 25 avril 1590, le futur Henri IV, roi de Navarre, prend le pont avec deux pièces d'artillerie et 15 000 hommes. En 1649, le pont est détruit par les partisans de la Fronde. En 1652, les soldats du Condé font de même. En 1669, la Branche-du-Pont-de-Saint-Maur compte cent trente-deux feux soit quelque quatre-cent-trente habitants. Rattachée jusqu'en 1693 à la paroisse de Fontenay, elle dépend ensuite de celle de Saint-Maur.

La période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur, plan cadastral, 1812

La Révolution française voit la transformation des anciennes paroisses en communes. En 1790, les habitants de la Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (409 en 1793) proclament leur commune indépendante de celle de Saint-Maur, arguant de l'existence d'un lieu de culte, la chapelle Saint Léonard[1].

En 1790, la commune est constituée sous le nom de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur[2]. Edmée Lheureux devient le premier maire avec comme officiers municipaux Jean Le Jeune et Laurent-François Pinson, qui deviendra maire en 1800. Il exerce également la profession de marchand de bois[3]. Elle est référencée en 1791[4] comme faisant partie du département de Paris (qui deviendra celui de la Seine en 1795), du district de Bourg-la-Reine, rebaptisé Bourg-l'Égalité l'année suivante, et du canton de Vincennes.

Le maire de Saint-Maur proteste et adresse une plainte à la municipalité de Paris, le 5 mai 1791. Des démarches identiques seront renouvelées jusqu'en 1830 par les élus de Saint-Maur.

En application de la Loi du 28 pluviôse an VIII, un conseil municipal est élu en 1800. Le préfet de la Seine, Nicolas Frochot, désigne Laurent Pinson (1755-1814), marchand de bois, en tant que maire de la commune[5]. Il mourra en fonction en 1814.

Le , l'armée française est battue par les régiments autrichiens, wurtembourgeois et cosaques autour du pont. La bataille fait 265 morts. Des cadavres ont été retirés de la Marne pendant deux mois.

Joinville-le-Pont[modifier | modifier le code]

Tramway de la ligne 10 (Porte de VincennesChampigny-gare) de la compagnie des tramways de l'Est parisien sur le pont de Joinville vers 1910 : Outre la ligne de Vincennes, la ville était desservie dès le début du XXe siècle par les tramways parisiens
Le fameux restaurant de guinguettes "Chez Gégène"

En 1830, Laurent-Nicolas Pinson (1788-1867), marchand de bois, fils de Laurent-François Pinson, devient maire de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur. Le Conseil municipal et son maire, Laurent-Nicolas Pinson, obtiennent du roi Louis-Philippe que la commune soit désormais appelée Joinville-le-Pont en l'honneur de François d'Orléans, prince de Joinville (1818-1900), troisième fils de Louis-Philippe. L’ordonnance royale du autorise ce changement d'appellation[6], auquel on adjoint « -le-Pont » pour éviter la confusion avec Joinville en Haute-Marne.

Pendant le siège de Paris, la municipalité de Joinville est déplacée dans la capitale. Le château de Poulangis est un point stratégique au cours de la sanglante bataille de Champigny, étant avec la ferme du Tremblay la seule construction dans la plaine. Le général Ducrot y installe son quartier général. La bataille qui dure du 30 novembre au a lieu à Champigny et Joinville entre les troupes françaises et allemandes, tandis que les troupes nationales ont détruit le pont de Joinville. On comptera 2 000 morts.

La ville de Joinville est particulièrement connue depuis le XIXe siècle pour ses guinguettes, installées le long de la Marne. Les Parisiens venaient y passer leur dimanche au bord de l'eau en empruntant le chemin de fer de la ligne de Vincennes, dont le terminus coté Paris se trouvait place de la Bastille, devenue aujourd'hui la ligne de RER A. Des maisons secondaires sont alors construites au bord de l'eau afin d'y venir pour flâner le week-end. Elles sont divisées en plusieurs pièces indépendantes pour trois ou quatre familles. Aujourd'hui ces « appartements » ont fusionné pour donner de belles villas à 20 minutes du centre de Paris. On retrouve des témoignages de cette époque à travers différents tableaux ou différentes œuvres littéraires, telles que le roman d'Émile Zola, Au Bonheur des Dames. Aujourd'hui subsistent encore quelques guinguettes, telles que Chez Gégène, qui s'animent pendant les week-ends de la belle saison.

Pendant la Première Guerre mondiale, Joinville accueille un hôpital canadien.

En 1921, Pathé y installe ses studios de cinéma qui, malgré diverses tribulations, dureront jusqu'en 1987.

En 1929, la ville de Paris annexe la totalité du Bois de Vincennes, amputant Joinville d'une partie de son territoire et notamment de l'hippodrome de Vincennes et de l'école de sports, devenue INSEP.

Le , une importante bataille oppose des Forces françaises de l'intérieur (FFI) aux soldats allemands. Elle fait 19 morts parmi les combattants de la Résistance et les civils, dont 12 Joinvillais.

En 1971, la construction de l'autoroute de l'Est (autoroute A4) entraîne la démolition de 130 pavillons et plusieurs restaurants avec terrasses en bord de Marne, notamment: quai de la Marne.

En 1987, les studios de télévision (ancien studios de cinéma) de la SFP de Joinville sont fermés et transférés à Bry-sur-Marne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1953, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1975 Georges-Maurice Defert PSD  
1975 1977 Jean-Pierre Garchery RGR  
1977 1983 Guy Gibout PCF Journaliste
mars 1983 2008 Pierre Aubry RPR puis UMP Chef d'entreprise
mars 2008 en cours Olivier Dosne UMP Pharmacien

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1960, Joinville-le-Pont est jumelée avec la ville de Bensberg en Allemagne, devenue en 1975 Bergisch Gladbach à la faveur d'un regroupement de communes. Située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sa population est de 106 000 habitants.

Depuis 1960 également un jumelage a été conclu avec une ville du Royaume-Uni, Runnymede. Située dans le comté de Surrey, au sud-est de l’Angleterre, elle est devenue en 1974 Runnymede par suite également d'un regroupement de communes. Sa population est de 79 000 habitants.

En 2001, une charte de coopération a été signée avec la ville de Joinville au Brésil. Située dans l'État de Santa Catarina, au sud du pays, elle compte 467 000 habitants.

Depuis 2007, Joinville-le-Pont est jumelée avec la ville de Batalha, commune de 15 000 habitants, située au centre du Portugal, dans le district de Leiria.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 953 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
409 433 420 584 611 729 997 851 1 207
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 751 2 086 2 380 2 901 3 364 3 778 4 324 5 016 6 016
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 009 8 349 9 936 12 031 13 425 14 151 13 612 15 657 17 797
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
17 467 17 608 16 934 16 657 17 117 17 177 17 953 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

-écoles maternelles

-écoles primaires

-collèges

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Aviron Joinville-le-Pont

La commune accueille de nombreux pratiquants des sports nautiques avec 3 clubs d'aviron (dont l’Aviron Marne et Joinville) ou de kayak (Joinville Eau Vive). La Fédération française de canoë-kayak a son siège à Joinville.

L’hippodrome de Vincennes, était situé jusqu’en 1929 sur le territoire de Joinville. Un quartier partagé entre Joinville-le-Pont et Saint-Maurice, le quartier des Canadiens, accueillait des écuries et haras pour les chevaux, qui ont aujourd’hui disparu.

Le Racing club de Joinville (RC Joinville), qui accueille l’équipe de football a figuré quelques années en seconde division, sous le nom de Paris-Joinville. L’international Sylvain Wiltord y a été joueur.

L’École normale militaire de Gymnastique, fondée en 1852, qui a donné naissance au Bataillon de Joinville, se situait elle aussi sur le terrain de Joinville avant 1929.

L’Athletique Club Paris-Joinville, fondé en 1984, s'est fortement renforcé en 2007 avec chez les hommes, des spécialistes du triple saut (Sébastien Pincemail et Colomba Fofana) ou de la perche (Romain Mesnil) et chez les femmes, Sophie Duarte (3000 mètres steeple), Muriel Hurtis (100m et 200m) ainsi que Françoise Mbango-Etone (triple saut), athlète camerounaise, médaillée d’or aux Jeux olympiques d'Athènes (Grèce) en 2004 et aux Jeux olympiques de Pékin (Chine) en 2008.

L’Athletic Arc Club[9], club affilié à la Fédération française de tir à l'arc, fut créé en 1984 par Michaël Nayrole qui a été directeur technique national et entraîneur de Sébastien Flute, médaillé olympique aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 puis directeur de l’équipe de France en 1993. Actuellement, l’Athletic Arc Club regroupe environ 45 archers. Son pas de tir intérieur se situe au gymnase Émile Lecuirot de Joinville-le-Pont.

Le nouveau bâtiment du club "Aviron Marne et Joinville" face à la Marne sur l’île Fanac

Clubs sportifs :

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'activité économique est concentrée sur trois secteurs :

Les activités touristiques sont importantes autour de la Marne, avec plusieurs guinguettes, des restaurants dansants fréquentés surtout à la belle saison. Un port de plaisance fonctionne, tandis que l'île des Saints Pères abrite des services de la navigation de la Seine et de Voies navigables de France.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le bâtiment de l'Aviron Marne et Joinville, sur l'île Fanac, construit en 1883. Il a été détruit par un incendie en octobre 2005 et reconstruit à l'identique en 2007 ;
  • Le château du Parangon, propriété du Conseil général du Val-de-Marne, abrite des services sociaux après avoir accueilli au début du XXe siècle l'école coloniale. Il a été construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle et est entouré d'un vaste parc, en partie public ;
Pagode bouddhique Linh-Son sino-vietnamienne

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Joinville-le-Pont et la musique[modifier | modifier le code]

  • La chanson À Joinville-le-Pont, chantée par Bourvil en 1952 et reprise par Roger Pierre et Jean-Marc Thibault a conféré une réputation certaine à la ville.
  • On peut trouver le conservatoire de musique Hector Berlioz sur l'île Fanac.
  • Les membres du groupe Naast y ont résidé.
  • Laurent Voulzy s'est installé dans la commune où sa société, Les Éditions Laurent Voulzy, dispose d’un studio d’enregistrement.
  • C'est également la ville de prédilection d'Aelpéacha, artiste et producteur de hip-hop français, tendance g-funk, ancien membre du collectif CSRD, qui n'hésite jamais à citer sa ville dans la majorité de ses créations, sous le sobriquet de Splifton. Il y enregistre dans un studio baptisé Delaplage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bernard Maitenaz, ingénieur Arts et Métiers et de l'École supérieure d'optique, président d'honneur d'Essilor et inventeur des verres Varilux y est né en 1926.

Philippe Val humoriste, journaliste, chroniqueur et directeur de France Inter après avoir été responsable de Charlie Hebdo, ainsi que Claude Mann, Bruno Salomone ou Laurent Malet, comédiens, habitent Joinville-le-Pont.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Joinville-le-Pont 94.svg

Les armes de Joinville-le-Pont se blasonnent ainsi : Coupé : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or surmontées d'un lambel d'argent, au second de gueules au pont de trois arches d'argent maçonné de sable, posé sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe[10].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Almanach général du département de Paris pour l’année 1791, imprimerie Devaux, Paris, 1791
  • Nivelet, B. : Joinville-le-Pont, F. Huby, 1910
  • Bousquié, Georges : Voici Joinville, Bleu éditions, 1964
  • Base de données des maires de France, Maires GenWeb
  • Ville de Joinville-le-Pont : Joinville-le-Pont a 150 ans, 1981

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bousquié, Georges, Voici Joinville, Bleu éditions, 1964
  2. Nivelet, B., Joinville-le-Pont, F. Huby, 1910
  3. Almanach général du département de Paris pour l’année 1791, imprimerie Devaux, Paris, 1791
  4. Almanach général du département de Paris pour l'année 1791, imprimerie Devaux, Paris, 1791
  5. Base de données des maires de France, Maires GenWeb
  6. Ville de Joinville-le-Pont : Joinville-le-Pont a 150 ans, 1981
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. Site du club de tir à l’arc de Joinville-le-Pont
  10. Banque du Blason