Florac

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Florac
Florac : la source du Pêcher (le Vibron)
Florac : la source du Pêcher (le Vibron)
Blason de Florac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
(sous-préfecture)
Arrondissement Florac (chef-lieu)
Canton Florac (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Florac et du Haut Tarn
Maire
Mandat
Christian Huguet[1]
2014-2021
Code postal 48400
Code commune 48061
Démographie
Gentilé Floracois
Population
municipale
1 963 hab. (2011)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 38″ N 3° 35′ 57″ E / 44.32722, 3.59917 ()44° 19′ 38″ Nord 3° 35′ 57″ Est / 44.32722, 3.59917 ()  
Altitude Min. 522 m – Max. 1 141 m
Superficie 29,89 km2
Localisation

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Liens
Site web (fr) www.ville-florac.fr

Florac est une commune française, sous-préfecture du département de la Lozère, dans la région Languedoc-Roussillon. Elle est également le siège du parc national des Cévennes.

Ses habitants sont appelés les Floracois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Florac (Lozère) - Panorama sur l'église Saint-Martin et les contreforts du Causse Méjean

Situation[modifier | modifier le code]

Florac se situe sur le Tarnon au cœur du Parc national des Cévennes (la ville et la vallée du Tarnon en sont exclues mais sont dans la zone d'adhésion), à l'entrée des gorges du Tarn, au pied du causse Méjean et des Cévennes.

Elle se trouve au carrefour de trois sites géologiques remarquables : le schiste des Cévennes, le granit du mont Lozère et le calcaire des causses.

Elle se situe également au confluent de quatre cours d'eau : la source du Pêcher peuplée de grosses truites, le Tarnon, la Mimente et le Tarn. Voilà pourquoi Florac se dit être au « carrefour de la pierre et de l'eau ».

La rive droite du Tarnon est couverte par la forêt domaniale de Remponenche au nord et la forêt de Bougès au sud - sud-est.

Habitat[modifier | modifier le code]

Depuis la suppression de l'arrondissement de Marvejols en 1926, elle est l'unique sous-préfecture de la Lozère et la troisième plus petite sous-préfecture de France après Castellane dans les Alpes-de-Haute-Provence et Largentière en Ardèche. La petite cité de 2 000 habitants voit cependant sa population tripler en période estivale.

Le bâti s'est développé :

  • sur la rive gauche du Tarnon jusqu'à sa confluence avec le Tarn, au pied du causse Méjean dont les contreforts au sud-ouest de la ville sont remarquables, longé par la RN 106 ;
  • sur la rive droite du Tarn aux abords de sa confluence avec le Tarnon.

La commune de Florac a plusieurs hameaux : Saint-Julien-du-Gourg au nord, Montelis au nord-ouest desservi par l'impasse du Ferradou, Valbelle à l'ouest sur le plateau et traversé par la D 16, Belrepaire et Croupillac au sud.

Accès[modifier | modifier le code]

Florac est traversée par la RN 106 qui la relie à la RN 88 et à Mende la préfecture au nord, et à Alès, Nîmes (Gard) au sud-est.

Située au creux de la vallée du Tarnon qui se prolonge par celle du Tarn à la sortie nord par la RN 106, la ville est le carrefour des routes départementales :

Florac est desservie par une ligne régulière d'autocars Ispagnac/Florac/Alès à raison d'un aller-retour par jour du lundi au samedi du 15 avril au 30 septembre, de deux le vendredi dans le sens Florac - Alès et d'un le dimanche dans le sens Alès - Florac. Du au , un service de transport entre Florac et Alès a été mis en place pour maintenir la liaison entre les deux villes en dehors de la période estivale[2].

En période scolaire existent aussi les liaisons :

  • Florac - Mende avec deux allers-retours hebdomadaires depuis Mende ;
  • Florac - Saint-Étienne-Vallée-Française avec un aller-retour hebdomadaire depuis Saint-Étienne-Vallée-Française.

La ville n'est plus desservie par voie ferrée depuis 1968. La gare était le terminus de la ligne de Florac à Sainte-Cécile-d'Andorge.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Quézac Bédouès Bédouès Rose des vents
Montbrun N La Salle-Prunet
O    Florac    E
S
Vébron Saint-Laurent-de-Trèves Saint-Laurent-de-Trèves

Toponymie[modifier | modifier le code]

Florac est une formation toponymique gallo-romane du type *FLORACU (notée généralement Floracus ou Floracum, avec une désinence latine, dans les documents anciens). Le premier élément s'explique par le nom de personne latin Florus (porté sans doute par un autochtone) et le second, par le suffixe d'origine gauloise -acum[3], indiquant la localisation ou la propriété. Une autre explication repose, certes, sur le même suffixe, mais voit dans le premier élément le substantif latin flos, floris « fleur », réduit à Flor- dans ce cas, d'où le sens global de « lieu caractérisé par la présence de fleurs » qui peut faire allusion à une terre défrichée[4]. L'élément Flor- est resté de type occitan, alors qu'il a évolué comme en français, en Fleur-, dans le nord du domaine d'oc, d'où les Fleurac.

En revanche, les toponymes occitans Floirac et Fleurac (Charente, de Floyraco ; Dordogne, Floyracum au XIIIe), ainsi que les formes d'oïl (cf. les nombreux Fleury, Fleuré, Fleurey) remontent plutôt à *FLORIACU (notée généralement Floriacum dans les documents anciens), du nom Florius, variante de Florus[5] ou à floris « fleurs »[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue du château et de l'église Saint-Martin.

Création de la cité[modifier | modifier le code]

En 1130, les moines de la Chaise Dieu près de Brioude créent le Prieuré, l'un des plus vieux quartiers de Florac. La cité se développe d'abord autour de l'axe de la draille qui traverse le Vibron au pont de la Draille, au pied du quartier du Fourniol. C'est autour du quartier du Fourniol sur la petite hauteur qui domine le Vibron et au pied de l'église, que s'installe le village médiéval.

Au début du XIIIe siècle existait un château féodal construit sur un mamelon de tuf qui fut détruit pendant les guerres de religion. La cité n'était alors protégée que par des fossés remplis d'eau. Les premiers remparts datent de la fin du XIVe siècle.

La Réforme protestante[modifier | modifier le code]

En 1560, la première communauté de l'Église Protestante est fondée mais Florac n'en sera pas moins tourmenté par les guerres de religion.

Ces guerres débutent et dureront pratiquement pendant deux siècles, entrecoupées de quelques périodes de paix, lors notamment de la signature de l'Édit de Nantes en 1598 par le roi Henri IV. Au lendemain du massacre de la Saint-Barthélemy, la ville est prise et mise en état de défense par les protestants[7].

En 1622, la restauration des remparts de Florac est entreprise. Le marquis de Portes assiègera quelques années plus tard Florac sans succès. Les remparts seront ensuite renforcés.

En 1652, le château de Florac est reconstruit à l'emplacement de l'ancienne forteresse détruite.

La guerre des Camisards[modifier | modifier le code]

Article détaillé : guerre des Camisards.

L'épisode le plus marquant de cette période trouble reste néanmoins la guerre des Camisards de 1702 à 1705, où la ville de Florac devra loger les dragons du roi Louis XIV venus réprimer la rébellion cévenole. La liberté de conscience des protestants ne sera acquise qu'en 1787 avec l'Édit de tolérance stipulant qu'il n'est plus nécessaire d'être catholique pour être déclaré Français.

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

Le château servira de grenier à sel lors de la Révolution. En 1810, il sera vendu à l'État qui le transformera et l'utilisera comme prison.

Au XIXe siècle, la cité est un centre administratif qui vit de l'élevage, de la fabrique des tissus en laine (les cadis), du commerce de la soie, des bestiaux et des fruits.

Pendant les vacances d'hiver 1943 et 1944, avec l'aide bienveillante du préfet de Lozère, Florac a accueilli un camp de scouts juifs, avec leur rabbin[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Il est issu de l'ancien blasonnement de la baronnie d'Anduze, puis de la baronnie de Florac : De gueules aux trois étoiles d'or.

Économie[modifier | modifier le code]

Causse Méjean

La population de Florac à la fin du XVIIe siècle comptait[9] :

  • 15 % d’artisans du textile (fileuses, cardeurs, tireurs de laine…)
  • 10 % d’ouvriers du cuir
  • 15 % de muletiers, voituriers, hôtes et cabaretiers vivant du passage de ces transports,
  • 5 % d’ouvriers du bois,
  • 35 % de travailleurs et journaliers,
  • 20 % de domestiques.

Des temps anciens à notre siècle, la région reste très agricole, mais Florac développe également le commerce et la sériciculture (cocons et vers à soie). Après la prospérité économique du XIXe siècle, l'exode rural s'étalant sur tout le XXe siècle a gravement affecté Florac et en 1947 la commune ne comptait plus que 1 452 habitants avant que la ville retrouve une nouvelle activité avec notamment l'essor du tourisme vert dans les années 1970, qui va stabiliser la population autour de 2 000 habitants. Florac comptait 1 000 habitants en 1679, 1 700 habitants en 1734, 2 263 habitants en 1852[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1872 après1873 Louis François Veigalier    
1881  ? Prosper Isidore Couderc    
1935  ? Paul Maury   Médecin
mars 1977 mars 1989 Fortuné Chabrol PS  
mars 1989 mars 2001 Jacques Gasperin PS  
mars 2001 mars 2014 Daniel Velay PCF  
mars 2014 en cours Christian Huguet DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 963 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 717 1 915 1 995 2 082 2 194 2 246 2 513 2 261 2 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 310 2 155 2 185 2 082 2 172 2 208 2 157 1 978 1 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 953 1 840 1 886 1 648 1 581 1 600 1 619 1 472 1 452
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 532 1 675 1 958 2 035 2 065 1 996 1 908 1 963 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments et lieux publics[modifier | modifier le code]

La Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg Saint-Andéol[modifier | modifier le code]

Porte des Templiers
Rue de l'Église

L'hôtel dit Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg-Saint-Andéol daté de 1583 a été construit aux XVIe 2e moitié et XVIIe siècle.

C'est un ancien couvent capucin qui a été classé Monument historique par arrêté du 21 janvier 1999, pour son escalier intérieur et son décor extérieur (façade de style Renaissance).

Propriété d'une association, il est aujourd'hui utilisé comme école privée.

Le château de Florac[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Florac.
Le château et le clocher de l'église.

Il est le siège du parc national des Cévennes dont Florac est la capitale depuis 1976. Y sont installés le Centre administratif, le Centre d'information et les Expositions.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin, le chevet.
Église Saint-Martin, le porche.
  • L'église Saint Martin :

L'église primitive, celle du prieuré de la Chaise-Dieu, était à l'emplacement de l'église actuelle, entourée d'un cimetière. Entre le XIIIe et le XVe siècle, l'histoire de Florac sera marquée par les rivalités qui opposaient le pouvoir du prieuré à celui du seigneur. Elle fut détruite en 1501 et un temple fut construit sur ses ruines, ce qui explique la présence de colonnes à l'entrée de l'église actuelle. Cette dernière, d'architecture néoclassique, date de 1833, comme le temple actuel, et comporte trois nefs, une abside, une absidiole et sa voûte en berceau est soutenue par des arcades en plein cintre. L'ensemble du quartier ancien est construit en fonction de la hiérarchie médiévale : toutes les ruelles convergent en effet vers l'église qui domine ainsi le quartier.

La source du Pêcher[modifier | modifier le code]

En occitan pesquié (= vivier), est une résurgence qui sort d’un gros éboulis par plusieurs venues d’eau, les « griffons », dont aucune n’a pu être pénétrée jusqu’à présent. La source jaillit au contact des couches imperméables du sol (marnes, schiste…) à la base des calcaires. En effet, la roche calcaire possède de nombreuses cavités, petites ou grandes, qui s’imprègnent d’eau jusqu’à en stocker des quantités considérables. Obstinée, cette source traverse l'épaisseur du causse (500 m) et même une couche de marnes imperméables ! C’est le jeu des failles (fractures de l’écorce terrestre avec déplacement des deux blocs mobilisés) qui, mettant en communication deux zones perméables, rend possible l’alimentation de la source du Pêcher.

Beaucoup d’eau, en quantité irrégulière : débit d’étiage basses eaux entre 80 litres /s et 200 litres/s, débit moyen entre 1 250 litres /s et 7 000 litres/s pour une température moyenne constante de 10-10°2.

D’où vient-elle ?[modifier | modifier le code]

Unique[modifier | modifier le code]

La plus grande partie des eaux drainées par la surface du causse Méjean s'écoule vers l'ouest (du côté du Tarn : Montbrun, Sainte-Enimie, Saint-Chély, La Malène, Les Vignes…). Seule une petite partie du causse est est drainée vers le Tarnon.

Obstinée[modifier | modifier le code]

Entre la source du Pêcher et la surface du Causse se glisse une couche de marnes imperméables dont l’épaisseur varie de 50 à 200 mètres et qui devrait être étanche, mais l’eau parvient à passer l’obstacle.

Hasardeuse[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la disposition des couches géologiques ici, et avec la présence de marnes imperméables qui constituent un replat (la Planilière) à mi-versant, l’eau devrait s’écouler en direction du Tarn et il ne devrait pas y avoir de source à Florac.

Fêtes et loisirs[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Les 160 km de Florac, épreuve d'endurance équestre qui a lieu chaque année.
  • Le Festival de la soupe se déroule pendant les vacances de Toussaint. Il est né, en 2000, de la volonté de l'Office du Tourisme d'allonger un peu la saison touristique indispensable à l'économie locale. D'abord durant 4 jours, le festival en 2010 a été concentré sur une journée. Il permet la dégustation de plus d'une centaine de soupes différentes provenant de toutes les régions de France et de tous les pays. Cette manifestation est organisée par l'association « Les Gens de la Soupe ».
  • Le 15 août a lieu la « Festas de Florac », organisée par le Comité des Fêtes de Florac.

Activités[modifier | modifier le code]

Les sentiers[modifier | modifier le code]

Le ferradou

Nombreux sentiers de découvertes, chemins de grande randonnée ® (GR 70; GR 68), avec un âne en Cévennes à l'instar de Stevenson, à cheval ou en VTT.

  • Sentier une source dans la ville, parcours passant par les principaux centres d'intérêts de la cité ancienne : l'esplanade, le Planet, la Grand-rue, l'église Saint-Martin, l'ancien couvent, le Vibron, le Ferradou, la pisciculture et la source du Pesquié.
  • Sentier du Pradal, sentier éducatif du Parc national dans le temps.

Vol à voile[modifier | modifier le code]

Maison du Parc

L'aérodrome de Florac-Chanet[12] (code ICAO : LFNO) ou Florac – Sainte Énimie son nom officiel, sur la plaine de Chanet, à proximité de Meyrueis, se trouve sur la partie centrale du causse Méjean, à une altitude d'environ 930 m et à 35 km de Florac. C'est une plateforme à usage restreint, qui accueille peu de trafic de l’extérieur. Le club de vol à voile de Chanet y a élu domicile.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de Florac :

De passage :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LeMonde.fr - résultats des élections
  2. Site du Conseil général de Lozère - Horaires des bus
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 291b, sous Fleurac.
  4. Michel Roblin, Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque : peuplement et défrichement dans la Civitas des Parisii (Seine, Seine-et-Oise), préface de M. Albert Grenier, membre de l’Institut, éditions Picard, Paris, 1951 ; réédition Picard, Paris, 1971. Thèse soutenue à l’Université de Paris.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. Michel Roblin, Ibidem
  7. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 288
  8. Eugène Martres, Les archives parlent: Auvergne, Bourbonnais 1949-1945, éditions De Borée.
  9. a et b Dépliant du Parc national des Cévennes - Florac, une source dans la ville 2008
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. [PDF] Fiche technique de l'aérodrome de Chanet
  13. R. L. Stevenson, Voyage avec un âne dans les Cévennes, Flammarion,‎ 1991 (ISBN 2-08-070601-2), « Florac »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]