Mas-Saint-Chély

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Mas-Saint-Chély
Mas-Saint-Chely, sur le causse Mejean
Mas-Saint-Chely, sur le causse Mejean
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
Arrondissement Florac
Canton Sainte-Enimie
Intercommunalité Communauté de communes des Gorges du Tarn et des Grands Causses
Maire
Mandat
Gérard Mourgues
2014-2020
Code postal 48210
Code commune 48141
Démographie
Gentilé Mas-Chélyens
Population
municipale
142 hab. (2011)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 35″ N 3° 23′ 48″ E / 44.30972, 3.3966744° 18′ 35″ Nord 3° 23′ 48″ Est / 44.30972, 3.39667  
Altitude Min. 800 m – Max. 1 156 m
Superficie 56,81 km2
Localisation

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Mas-Saint-Chély

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Mas-Saint-Chély

Mas-Saint-Chély est une commune française située dans le département de la Lozère en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Mas-Chélyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à vol d'oiseau à 22,2 kilomètres au sud-ouest de Mende[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 681 hectares ; l'altitude varie entre 800 et 1 156 mètres[2].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 137, alors qu'il était de 98 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 45,3 % étaient des résidences principales, 43,8 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,1 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,0 %, comme en 1999 (78,4 %)[a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune portait le nom de Saint Cheli en 1793, puis Saint-Chély-du-Tarn en 1801 et enfin Mas-Saint-Chély le 1er juin 1972[3],[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Mas-Saint-Chély
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 en cours Gérard Mourgues[5]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 142 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567 611 535 510 577 594 555 647 578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
559 562 561 510 535 505 530 536 516
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
493 546 513 503 497 492 392 286 225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
195 174 117 107 104 109 123 126 134
2011 - - - - - - - -
142 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le dolmen du Buisson est classé à l'inventaire des monuments historiques depuis le 14 janvier 1977[7].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres références[modifier | modifier le code]