Hubert Reeves

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Hubert Reeves

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Hubert Reeves à l'Espace des sciences en janvier 2014

Naissance (81 ans)
Montréal, Québec
Nationalité Drapeau du Canada Canadien
Drapeau de la France Français
Profession Astrophysicien
Écrivain
Autres activités
Président de la Ligue ROC
Formation

Hubert Reeves (né le à Montréal, Québec, Canada) est un astrophysicien, communicateur scientifique et écologiste franco-canadien.

Ayant commencé sa carrière en tant que chercheur en astrophysique, il pratique aussi la vulgarisation scientifique depuis les années 1970 et s'avère militant écologiste depuis les années 2000.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Alors qu'Hubert Reeves est enfant à Léry, son père apporte à la maison l'Encyclopédie de la jeunesse. En la lisant, Reeves développe le désir d'explorer le monde et le cosmos[1].

Il fait ses études classiques chez les Jésuites, au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal. C'est à cette époque qu'il observe pour la première fois Saturne à l'aide d'un télescope qu'il a fabriqué. Selon lui, cette expérience a été déterminante quant à son choix d'une carrière scientifique[2].

Inscrit à la faculté des sciences de l'Université de Montréal, il obtient un baccalauréat des sciences en physique (1953), puis il présente, à l'Université McGill, un mémoire de maîtrise intitulé Formation of Positronium in Hydrogen and Helium (1955).

Il poursuit ses études en astrophysique nucléaire à l'université Cornell (Ithaca, N.Y.), où il côtoie plusieurs physiciens contemporains tels George Gamow, Richard Feynman, Fred Hoyle, Philip Morrison et Ed Salpeter, qui est son directeur de thèse[3]. En 1960, il soutient sa thèse de doctorat, intitulée Thermonuclear Reaction Involving Medium Light Nuclei.

Début de sa carrière de professeur universitaire[modifier | modifier le code]

De 1960 à 1964, il enseigne la physique à l'Université de Montréal, tout en étant conseiller scientifique à la NASA.

Cette période coïncide avec la Révolution tranquille québécoise qui entraîne, entre autres, un certain mouvement francophile chez plusieurs professeurs de l'Université de Montréal. Reeves, qui refuse de n'utiliser que des manuels scolaires francophones, perçoit une dégradation du climat de travail lorsque certains de ses collègues professeurs lui font des remarques aigres, ce qui lui donne envie d'« aller voir ailleurs ». Le refus de collaboration entre des professeurs des universités de Montréal et McGill sur un projet d'accélérateur de particules fut, selon Reeves, déterminant quant à son choix de quitter le Québec[4]. Durant un stage d'été au centre nucléaire de Chalk River, en Ontario, il se voit proposer de donner une série de cours à des chercheurs belges de physique nucléaire. Quelques mois plus tard, Caltech lui offre un poste au sein du laboratoire de William Fowler.

Hubert Reeves, voulant réaliser un vieux rêve de s'établir en Europe et s'étant déjà engagé envers les Belges, demande à Caltech de reporter son offre d'un an, ce qui lui est refusé. Selon Reeves, cet évènement a refroidi ses relations avec cette université jusqu'à la fin des années 1960[5].

Départ du Québec pour l'Europe[modifier | modifier le code]

L'Université de Montréal accorde à Hubert Reeves une année sabbatique et ce dernier déménage, en 1964, à Bruxelles. Il commence à enseigner à l'Université libre où il constate, entre autres, une forte différence entre l'Amérique du Nord et l'Europe dans les relations professeur-étudiants[6]. La même année, recevant une invitation de l'Académie des sciences soviétique, il fait un séjour en URSS où il rencontre, notamment, Iakov Zeldovitch[7]. Reeves est profondément marqué par la culture communiste instaurée dans ce pays[8].

Un physicien travaillant au laboratoire de physique d'Orsay participe à une séance d'enseignement de Reeves et lui offre de venir travailler avec lui. Reeves demande une seconde année sabbatique à l'Université de Montréal, qui la lui accorde. Le CNRS français lui offre un poste et la famille Reeves déménage en France en 1965[9].

Durant cette période, les groupes de recherche en astrophysique nucléaire du laboratoire d'Orsay et du laboratoire de Fowler, à Caltech, s'ignorent mutuellement dans leurs publications respectives. D'après Reeves, les relations entre ces groupes de recherche se sont améliorées lors d'une intervention de Fowler à une conférence à Jérusalem en 1969. Le froid aurait pris définitivement fin lors d'une publication commune aux deux laboratoires en 1970[10].

En 1971, Reeves publie avec deux de ses étudiants, Jean Audouze et M. Meneguzzi, un article intitulé The production of the elements Li, Be, B by galactic cosmic rays in space and its relation with stellar observations[11], qui s'avérera fondamental concernant la nucléosynthèse stellaire. Quatorze ans après le célèbre article B2FH, cet article permettait de combler le vide existant entre les éléments fabriqués lors du Big Bang (l'hydrogène, l'hélium et quelques traces de lithium) et ceux produits lors de la vie des étoiles, soit tous ceux situés après le carbone dans le tableau périodique des éléments de Dmitri Mendeleïev. Tout comme B2FH, cet article clef est plus connu sous les initiales de ses auteurs : MAR[12].

Vulgarisation scientifique[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, Reeves commence à s'exprimer publiquement sur divers sujets liés, entre autres, à la physique nucléaire. C'est lors de vacances à Carry-le-Rouet, où il partage, nuit après nuit, ses connaissances en astronomie avec d'autres vacanciers, qu'il commence réellement une carrière de vulgarisateur scientifique[13]. Suite à la suggestion d'une amie, il décide de mettre par écrit ses connaissances et commence la rédaction de Patience dans l'azur, dont le titre est inspiré d'un poème de Paul Valéry. Le manuscrit, refusé par une trentaine de maisons d'édition, est réécrit par Reeves avec l'aide de son ami physicien Jean-Marc Lévy-Leblond, pour être finalement publié en 1981. Le livre connaît un grand succès après sa présentation à l'émission Apostrophes de Bernard Pivot[14].

Les éléments lourds de l'Univers se forment à l'intérieur des étoiles massives et sont rejetés dans l'espace à la mort de ces dernières.

Plusieurs lecteurs d'Hubert Reeves lui écrivent des lettres qui influencent la pensée et les choix d'écriture du scientifique[15]. Ainsi, une lectrice de Patience dans l'azur lui envoie une lettre qui l'inspire à écrire Poussières d'étoiles, sorti en 1984 et dans lequel il met en exergue un passage de la lettre qui l'a inspiré : « On m'a dit : Tu n'es que cendres et poussières. On a oublié de me dire qu'il s'agissait de poussières d'étoiles. »[16]. Dans ce livre, il rappelle, entre autres, que les atomes qui composent la Terre et ses habitants ont été en grande partie constitués à l'intérieur des étoiles massives et ont été disséminés dans l'espace lors de la mort de ces dernières.

Certains lecteurs critiquant ce qu'ils considèrent un positivisme excessif chez Reeves, ce dernier décide, en 1984, d'écrire sur la plus grande menace planétaire perceptible à l'époque, celle engendrée par la guerre froide. Il publie ainsi L'Heure de s'enivrer en 1986, où il dresse, entre autres, un portrait inquiétant des arsenaux nucléaires des deux grandes puissances américaine et soviétique[17].

Pyramide de la complexité telle que développée par Reeves.

Il anime une série d'émissions-conférences télévisées intitulée Histoire de l'Univers[18], qui sera diffusée à plusieurs reprises au cours des années 1990 et 2000 au Canal Savoir. Il y reprend, entre autres, l'idée de la pyramide de la complexité, un concept, développé dans L'Heure de s'enivrer, décrivant la complexification de l'Univers, du Big Bang jusqu'à aujourd'hui.

En 2000, il fait don de 100 000 dollars canadiens à l'Université Laval pour créer le fonds Hubert-Reeves qui permet d'offrir chaque année des bourses à des étudiants de deuxième cycle en astrophysique[19].

Ses principaux ouvrages, Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles et L'Heure de s'enivrer, ont connu un énorme succès et ont été traduits dans plusieurs langues.

Par ailleurs, Hubert Reeves participe à des émissions télévisées de vulgarisation scientifique, dont la plus emblématique, dans le passé, fut sans doute la Nuit des étoiles, diffusée sur la chaîne publique française France 2.

Hubert Reeves in La Sorbonne (Paris, France) photographed in 2001 by Olivier Meyer

Militantisme[modifier | modifier le code]

Hubert Reeves en 2008.

À l'aube des années 2000, sensibilisé à l'impact environnemental de l'activité humaine, Hubert Reeves devient un militant pour la défense de l'environnement. Depuis 2001, il préside Humanité et Biodiversité (anciennement Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs), une association reconnue d'utilité publique. En 2003, il publie le livre Mal de Terre qui fait un constat inquiétant de l'état de l'environnement terrestre[20]. Il participe également à une conférence avec le biologiste David Suzuki, Alerte climatique, donnée à Montréal le . Cette conférence, organisée par Équiterre en collaboration avec l'Université du Québec à Montréal et les Éditions du Boréal, est prononcée devant 3 400 personnes au palais des congrès de Montréal[21],[22].

En 2005 et en 2007, Hubert Reeves publie deux livres reprenant ses chroniques diffusées sur France Culture : Chroniques du ciel et de la vie et Chroniques des atomes et des galaxies. Son avant dernier livre, Je n'aurai pas le temps, retrace le parcours scientifique de l'auteur depuis son enfance à Montréal jusqu'à aujourd'hui.

Dans plusieurs de ses publications, Hubert Reeves prône le végétarisme, à la fois pour des raisons environnementales[23] et pour des raisons éthiques.

Hubert Reeves est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité[24], et préface le livre « Exit final. Pour une mort dans la dignité »[25].

En 2007, certaines de ses pensées sont utilisées dans l'album Du simple au néant, des Ogres de Barback.

Famille[modifier | modifier le code]

Le 7 septembre 1955, Hubert Reeves épouse Francine Brunel rencontrée deux ans plus tôt[26]. Le couple aura quatre enfants : Gilles et Benoît nés à Montréal, Nicolas et Évelyne, nés à Ithaca[27],[28]. La vie du couple se passe entre les États-Unis et le Québec en fonction des contrats obtenus par Hubert[27]. Du propre aveu de Hubert, sa carrière a eu l'effet d'une drogue puissante, l'a mené à l'échec de son premier mariage et l'a laissé dans un profond déséquilibre émotif[29].

Il épouse en deuxième noce Camille Scoffier, journaliste[28]. Le couple est installé dans une ferme à Malicorne, petit village de Puisaye, situé au nord de la Bourgogne.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications professionnelles[modifier | modifier le code]

De nombreux articles dans des revues spécialisées, sur ces sujets de travaux de recherche :

  • réactions thermonucléaires dans les noyaux stellaires : fusion du carbone et de l'oxygène ;
  • spectre de neutrinos solaires ;
  • processus r et s dans les étoiles ;
  • origine des éléments légers : lithium, béryllium et bore ;
  • abondance du deutérium et de l'hélium dans le système solaire et dans l'univers ;
  • densité de l'univers ;
  • étude de la transition quark-hadron en cosmologie ;
  • origine et développement de l'énergie libre dans l'univers en expansion.

Deux livres :

  • (en) Stellar evolution and nucleosynthesis, Gordon & Breach, New York, 1968.
    • traduction : Évolution nucléaire et Nucléosynthèse, Dunod, Paris, 1968.
  • (en) Nuclear Reactions in Stellar Surfaces, Gordon & Breach, New York, 1972.

Travaux de vulgarisation[modifier | modifier le code]

  • Soleil (avec Jacques Véry, Nicole Delsarte, Éliane Dauphin-Lemierre, et les enfants d'un CES) (livre pour les enfants)
1977, Éditions La Noria, Paris, 60 pages, format 1 × 27 × 28 cm (ISBN 2-85-721036-1) (épuisé)
1990 (refonte), Éditions La Nacelle, Genève, 130 pages, format 1,5 × 26 × 18 cm (ISBN 2-88-393000-7) (épuisé)
— traduit en allemand : Sonne. “Um das Gestirn ein Licht…” (ISBN 3-7296-0435-X)
2006, Éditions Seuil Jeunesse, Paris, 130 pages, format 1,5 × 26 × 18 cm (ISBN 2-02-090676-7)
1981, Le Seuil, collection « Science ouverte », format 3 × 14 × 21 cm (ISBN 2-02-005924-X et 2-02-010170-X) (selon que broché ou relié)
— traduit en allemand, anglais, brésilien, catalan, égyptien, espagnol, grec, hollandais, italien, japonais, polonais, persan, portugais
1982, France Loisirs, 304 pages, format 2,5 × 14 × 21 cm (ISBN 2-72-421206-1)
1988, Édition de poche, collection « Points Sciences », 324 pages, format 2 × 11 × 18 cm (ISBN 2-02-009917-9)
  • Poussières d'étoiles (album illustré; prix de la Société française de physique, 1985)
1984, Le Seuil, Paris, collection « Science ouverte », 195 pages, format 3 × 28 × 31 cm (ISBN 2-02-006983-0) (relié)
1994, Édition de poche, collection « Points Sciences », 255 pages, format 2 × 11 × 18 cm (ISBN 2-02-022407-0)
2008 (édition revue et corrigée), 191 pages, format 3 × 28 × 31 cm (ISBN 2-02-097318-9) (relié)
— traduit en portugais
  • L'heure de s'enivrer, L'univers a-t-il un sens ? (prix Blaise Pascal de la ville de Clermont-Ferrand, 1988)
1986, Le Seuil, collection « Science ouverte », Paris
1992 (nouvelle édition), 290 pages, format 2 × 14 × 21 cm (ISBN 2-02-009345-6 et 2-02-019114-8) (selon que broché ou relié)
1999, Édition de poche, collection « Points Sciences », 278 pages, format 1 × 11 × 18 cm (ISBN 2-02-014400-X)
— traduit en allemand, américain, espagnol, grec, hollandais, portugais
  • Malicorne, Réflexions d'un observateur de la nature (Prix littéraire de la ville de Limoges, 1991)
1990, Le Seuil, collection « Science ouverte », 216 pages, format 2 × 14 × 21 cm (ISBN 2-02-012416-5 et 2-02-012644-3) (selon que broché ou relié)
1995 et 1998, Édition de poche, collection « Points Sciences », 224 pages, format 1 × 11 × 18 cm (ISBN 2-02-020625-0)
— traduit en allemand, anglais, espagnol, portugais

 ___
 Note : Le site officiel d'Hubert Reeves présente la plupart de ces ouvrages, avec la table des matières[30].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Les étoiles naissent aussi 1979
  • Le Soleil, notre étoile, 1980
  • La Vie dans l'univers, Série de 12 émissions de 15 minutes, 1982
  • Un soir, une étoile, Série de 66 émissions de 2 minutes, 1984
  • Hubert Reeves : conteur d'étoile, ONF, 52 minutes version VHS, 89 minutes version DVD 2003[31]

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Cette liste a été établie à partir des informations du site officiel d'Hubert Reeves[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reeves 2008, p. 11
  2. Reeves 2008, p. 50-51
  3. Reeves 2008, p. 115
  4. Reeves 2008, p. 149-150
  5. Reeves 2008, p. 155-156
  6. Reeves 2008, p. 154 à 158
  7. Reeves 2008, p. 195
  8. Reeves 2008, p. 164 à 207
  9. Reeves 2008, p. 211-212
  10. Reeves 2008, p. 223-224
  11. Meneguzzi, Audouze et Reeves 1971
  12. (en) Audouze, J. (1999), The Synthesis of Light (LiBeB) Elements: a Brief Historical Overview (5 pages):
    (i) From B2FH [1957] and FGH [1962] to MAR [1971];
    (ii) From MAR [1971] to VFCAO [1990];
    (iii) The present [1999] and the possible future.
    In LiBeB Cosmic Rays, and Related X- and Gamma-Rays, ASP Conference Series, Vol. 171. Edited by Reuven Ramaty, Elisabeth Vangioni-Flam, Michel Cassé and Keith Olive. Astronomical Society of the Pacific (ASP), San Francisco, (ISBN 1-886733-93-7).
  13. Reeves 2008, p. 261
  14. Reeves 2008, p. 262-263
  15. Reeves 2008, p. 264
  16. Reeves 1984, p. 9
  17. Reeves 2008, p. 267
  18. L'Histoire de l'univers (par Hubert Reeves) : fiche de présentation et horaire des prochaines diffusions de l'émission (télévision et Web, en simultané), au Canal Savoir.
  19. « Création du fonds de Bourses Hubert-Reeves », sur www.ulaval.ca, Le Fulanthrope de la Fondation de l'Université Laval,‎ Décembre 2000 (consulté le 20 décembre 2008)
  20. Reeves 2008, p. 273 à 275
  21. « Hubert Reeves et David Suzuki: Alerte Climatique à Montréal », sur sur-la-toile.com,‎ 27 octobre 2005 (consulté le 15 mars 2009)
  22. David Pagé, « Hubert Reeves et David Suzuki en grande conférence à Montréal », Actu-Environnement,‎ 26 octobre 2005 (consulté le 15 mars 2009)
  23. Et si nous mangions moins de viande ? (Hubert Reeves, Journal de Montréal, 2 décembre 2007).
  24. Liste des membres du Comité de parrainage Site de l'ADMD
  25. Montréal, Editions Le Jour, 1991, cité par Encyclopédie sur la mort
  26. Bolduc 2008, p. 81.
  27. a et b Bolduc 2008, p. 82
  28. a, b et c Biographie sur le site officiel d'Hubert Reeves
  29. Alain Labelle, « Le conteur se raconte », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,‎ 23 mai 2008
  30. Bibliographie, sur le site officiel d'Hubert Reeves : présentation de la plupart des ouvrages, avec la table des matières. Voir aussi en section Biographie.
  31. Iolande Cadrin-Rossignol, « Hubert Reeves : conteur d'étoiles », sur Office national du film du Canada,‎ 2002 (consulté le 9 octobre 2009) : « FilmONF ».

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article(en) Maurice Meneguzzi, Jean Audouze et Hubert Reeves, « The production of the elements Li, Be, B by galactic cosmic rays in space and its relation with stellar observations », Astronomy and Astrophysics, vol. 15,‎ 1971, p. 337-359 (lire en ligne)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Hubert Reeves, Je n'aurai pas le temps, Paris, Éditions du Seuil,‎ avril 2008, 348 p. (ISBN 2-02-097494-0, présentation en ligne)
  • Marc Bolduc, « Francine-Brunel-Reeves : portrait d'une chercheuse atypique ou quand la pratique appelle la recherche », Rabaska : revue d'ethnologie de l'Amérique française, vol. 6,‎ 2008, p. 79-92 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]