Roland Bierge

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Roland Bierge
Roland Bierge.tif
Roland Bierge dans son atelier.
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Roland Bierge est un peintre et lithographe français né le à Boucau (Pyrénées-Atlantiques) et mort le à Saint-Antoine (Gers).

Il se rattache à la Nouvelle École de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Dans sa jeunesse, Roland Bierge commence à travailler dans l’entreprise de peinture de son père, bénéficiant de l’initiation de son grand-père décorateur d’églises, spécialiste en faux bois, faux marbres et autres techniques picturales diverses, et suit les cours du soir de l’école des arts appliqués de Bayonne.

Il travaille seul, influencé et passionné par ses lectures, et peint tout d’abord à la manière du fauvisme[1].

Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1946, il s'installe à Paris dans le quartier de Montmartre, et malgré des débuts difficiles — car il doit gagner sa vie —, il profite pleinement de cette « liberté » toute nouvelle, et visite les musées « pour étancher une vraie soif de savoir »[1].

En 1947, la rétrospective Vincent van Gogh du musée de l'Orangerie est pour lui une révélation, « une découverte de la peinture qui provoque un tournant dans son œuvre »[1]. Cette même année, il participe au Salon des indépendants pour la première fois et à Précy-sur-Oise où il habite, il peint des paysages d’Île-de-France, thème souvent repris plus tard. Vers la même époque il est engagé à l’atelier de décors de la Comédie-Française en qualité de décorateur.

Sa première exposition particulière a lieu en 1950 à la galerie La Boëtie et sera suivie d’autres en province, au Luxembourg, en Allemagne, à New York, etc. Il participe également régulièrement à des expositions de groupe, puis au Salon d'automne (sociétaire en 1952), au Salon de mai (à partir de 1969), de la Jeune Peinture, au Salon du dessin et de la peinture à l'eau, au Salon Comparaisons et avec le Groupe 109.

Paysages, portraits, nus et beaucoup de natures mortes, tels sont ses sujets de prédilection. Il aborde également les techniques du pastel, de la lithographie et du vitrail pour l’église de Bouchevilliers (Eure).

Jean Albert Cartier restitue que « peu à peu, Bierge se concentre sur les problèmes de construction des volumes, utilisant la couleur et la lumière pour atteindre l’équilibre des formes, lumière qui joue à travers les arbres, sur l’eau, le ciel, sur les reliefs d’un nu, comme elle joue à travers les objets disposés sur une table. De ces contrastes d’ombre et de lumière surgissent des rythmes, une perspective renouvelée, la vie interne du tableau qui ne doit plus rien à l’anecdote, mais aux problèmes d’ordre strictement plastique »[1].

L’art de Bierge à cette époque suggère plus qu’il ne décrit, il est aux frontières des formes stables qui s’imposent et de celles qui s’évanouissent dans le rêve et l’imaginaire. De cette ambiguïté naissent poésie et sérénité. Il est bien question pour lui de s’inspirer de la nature, non de la copier servilement[1].

L’œuvre d’André Lhote et ses écrits ont retenu toute son attention, puis Jacques Villon, autre artiste représentatif du post-cubisme. Mais s’il se situe dans son temps, il restera toujours attentif à la leçon des peintres anciens qui est pour lui une source d’étude permanente. Il n’a d’ailleurs jamais caché son admiration pour Rembrandt et Vermeer en particulier dont il a réalisé des interprétations, ainsi que du Titien, Vélasquez, Giorgione et autres[1]« Chez ces grands maîtres », écrit-il, « il y a tout, à la fois le détail, l’ensemble, l’intelligence et la composition dans d’extraordinaires harmonies de couleur. »[1] ».

Progressivement, le travail de construction de ses œuvres par grandes masses équilibrées étant atteint, Bierge s’éloigne du post-cubisme et abandonne les couleurs sourdes et feutrées pour aborder les couleurs pures. C’est l’époque où il exécute le nouveau plafond de l’Opéra Garnier (220 m2), de février à , d'après la maquette de Marc Chagall.[2] (1964) d’après la maquette de Marc Chagall dont il a également tiré des leçons. Il quitte alors, au bout de 18 ans, son métier de décorateur de théâtre pour se consacrer exclusivement à sa peinture.

À partir de 1969, il prend peu à peu des libertés par rapport au dessin pour franchir le passage à une non-figuration dans la lignée d'un Estève ou d'un Poliakoff, révélant une palette d’éclatante polychromie : « des abstractions fauves aux tons purs et sonores savamment imbriquées » observe Gérald Schurr[3]. Pour Jean-Albert Cartier, « dans ses dernières œuvres Bierge atteint l’art de l’équilibre, parvenant à insuffler à la surface de la toile l’harmonie des couleurs, tout en conservant cette rigueur et cette mesure qui caractérisent l’ensemble de son œuvre »[1].

Réception critique[modifier | modifier le code]

De nombreux critiques d'art se sont intéressés à l'œuvre de Bierge et l'ont commentée depuis ses débuts, notamment René Barotte (Plaisir de France), Jean Bouret (Arts), Jean-Albert Cartier (Combat), Jean Chabanon (Le Peintre), Raymond Cogniat (Le Figaro), Guy Dornand (Libération), Jacques Dubois (L'Amateur d'art), Paul Duchein (La Dépêche), Franck Elgar (Carrefour), Jean Goldman (Le Berry républicain), Jacques Michel (Le Monde).

  • « Quoique toute référence à quelque modèle en soit exclue, la peinture de Bierge force les barrages de l'indifférence. Est-ce parce qu'il s'est familiarisé avec la polychromie de Chagall que l'exécutant du plafond de l'Opéra a graduellement tourné le dos aux délicates demi-teintes d'autrefois ? Est-ce une parenté latente, soudain révélée avec Maurice Estève, qui lui a fourni cette palette opulente et joyeuse ? La gamme des bleus nous comble. Certains rouges, mis en valeur par l'opposition savante des autres couleurs, acquièrent un éclat de vitrail. » - Jean-Marie Dunoyer[4]
  • « Des couleurs pures et sonores, de grands rythmes opposant avec force l'ombre et la lumière : Bierge pratique l'abstraction avec la palette d'un peintre fauve. Parti de Roger de La Fresnaye et d'un cubisme adouci, il a peu à peu évolué vers un art non figuratif de couleurs pures compartimentées et d'imbrications géométriques qui rappellent, mais de loin, l'art de Maurice Estève. » - Gérald Schurr[5]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1955 : prix Othon-Friesz.
  • 1957 : grand prix de la Ville de Marseille.
  • 1960 : prix spécial de la Ville de Pampelune ; prix des Amateurs d'art.
  • 1967 : prix de la Ville de Montauban.
  • 1969 : prix de la Critique, Montauban.
  • 1976 : prix de la Biennale de Merignac.
  • 1978 : médaille d'or de l'Academia "Italia".
  • 1979 : membre honoris causa de l'Académie européenne des beaux-arts ; palette d'or de L'Artistique de L'Isle-Adam.
  • 1980 : prix de L'Amateur d'Art, Salon de Montmorency.
  • 1986 : prix des Rencontres d'art en Quercy, Montauban.
  • 1987 : docteur Honoris Causa en art.
  • 1990 : prix de la Ville d'Agen.

Œuvres dans l'espace public[modifier | modifier le code]

Élévation calme et sereine, Paris, église Saint-Georges de la Villette. Vitrail pour l'église de Bouchevilliers.

Belgique[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Japon[modifier | modifier le code]

  • Tokyo, Fondation Datsun : Nature morte, 1970.

Suède[modifier | modifier le code]

Suisse[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1950 : galerie La Boétie, Paris[11].
  • 1951 : Grand Duché du Luxembourg.
  • 1953, 1955 : galerie Henri Tronche et galerie Arfa, Paris.
  • 1957 : galerie Suillerot, Paris[12].
  • 1957 : galerie André Bost, Valence.
  • 1958, 1960 : galerie Camille Renault, Paris.
  • 1961 : galerie Maurice Œuillet, Toulouse.
  • 1962, novembre 1964, 1966, 1969 : galerie Simone Badinier, Paris.
  • 1963, 1965 : galerie Frank Partridge, New York.
  • 1964, 1968 : galerie Jouvène, Marseille.
  • 1965 : galerie Thot, Avignon.
  • 1965, 1967 : galerie Alice Juillard, Versailles.
  • 1966, 1968 : galerie Tamara Pfeiffer, Bruxelles.
  • 1966 : Maison de la culture, Bourges.
  • 1967, 1969, 1974 : galerie Mariette Giraud, Saint-Paul-de-Vence.
  • 1967, 1970 : galerie Helmut von Höh, Hambourg.
  • 1968 : Silverang's Galerie Karlskrona Suède.
  • 1968, 1972 : galerie de Vuyst[13], Lokeren, Bruxelles.
  • 1971, 1975, 1978 : Vasastadens Konstsalong, Göteborg.
  • 1972, 1974, 1976, 1979, 1980 : galerie Nuovo Sagittario, Milan, Gênes.
  • 1973, 1974 : galerie Jean Estève, Paris.
  • 1974 : galerie La Salle Basse, Martigues.
  • 1975, 1988 : galerie Le Scribe, Montauban.
  • 1978 : galerie Chardin, Paris.
  • 1978, 1980 : galerie du Banneret, Berne.
  • 1982, 1984, 1988 : galerie Serge Garnier, Paris.
  • 1985 : galerie Poggiali et Forconi, Florence.
  • 1986 : Exposition Bierge, musée Ingres, Montauban.
  • 1990 : galerie L'œil du Taureau, Uzès.
  • 1991 : galerie Écritures, Montluçon.

Rétrospectives[modifier | modifier le code]

Expositions collectives et salons[modifier | modifier le code]

  • 1948, 1949, 1950, 1955 : Salon des indépendants, Paris.
  • 1951, 1952, 1953 : Salon des jeunes peintres, galerie Drouant-David, Paris.
  • 1955 : La Jeune Peinture française à Francfort.
  • 1957 : première Biennale de la Jeune Peinture, pavillon de Marsan, Paris (puis Lille, Allemagne et Canada).
  • 1959 : La peinture française de Gauguin à nos jours, Varsovie, Cracovie (Pologne).
  • 1961 : Dix peintres français autour de Jacques Villon. Roland Bierge, François Bret, Paul Charlot, Jacques Despierre, Camille Hilaire, Jean Marzelle, Marcel Mouly, Maurice-Élie Sarthou, Claude Schürr, galerie Louis Carré, Paris, palais de la Méditerranée, Nice (puis Nancy et Tours).
  • 1963 : Hommage au Salon d'automne, galerie Wildenstein, Londres.
  • 1965 : exposition sur le thème des fleurs, musée de Southampton, Long Island (États-Unis).
  • 1965 : Biennale de Puteaux, Peinture contemporaine dans les collections du Quercy, musée Ingres, Montauban.
  • 1965 : premier Salon Biarritz, San Sebastian : École de Paris, Peinture, sculpture : André Beauce, Georges-André Klein, Adrienne Jouclard, Roland Bierge, Andrée Bordeaux-Le Pecq, Henri Hayden, Franck Innocent, Adrienne Jouclard, Jean Joyet, Germaine Lacaze, André La Vernède, Robert Lotiron, Roland Oudot, Casino Bellevue, Biarritz et musée San Telmo, Saint-Sébastien (Espagne)[17].
  • 1967 : Hommage à André Lhote, Biennale de Villeneuve-sur-Lot.
  • 1968 : exposition d'art français à Prague (Tchécoslovaquie) ; Exposition internationale du Figuratif à Tokyo.
  • 1968 et 1969 : peinture contemporaine aux magasins Le Printemps, Paris.
  • 1970 : peinture française contemporaine à Lokeren (Belgique) ; 3e Exposition internationale du Figuratif à Tokyo.
  • 1971 : Cinquante peintres français au musée d'Art moderne à Tokyo, Kyoto, Osaka, Kobé, Fukuoka.
  • 1972 : sélection du Salon d'automne à Erlanger (Allemagne).
  • 1973 : sélection du Salon d'automne à Varsovie, Katowice (Pologne) ; Dix peintres de l'École de Paris, galerie Saint-Michel (Luxembourg).
  • 1974 : 2e Salon des arts internationaux de Nancy (invité d'honneur) ; Salon d'automne à Téhéran.
  • 1976 : Salon d'automne à Tokyo (Japon) et au Grand-Duché de Luxembourg.
  • juin- : Salon du dessin et de la peinture à l'eau, hôtel de ville de La Baule et château de Bourdeilles.
  • 1978 : Salon Comparaisons à Tokyo.
  • 1980 : Salon d'automne à Sofia (Bulgarie) ; exposition France-Japon à Tokyo, Nagoya, Kyoto, Tottori, Sendai, Kagosttima, Koochi, Kukaoka, Fukushima, Sapporo et Morioka.
  • 1982 : invité par Nippon Television Network Corporation (NTV) dans les principales villes du Japon d' à .
  • 1983 : Vingt maîtres modernes et contemporains (avec Paul Rambié, Maurice Rocher, Léon Zack…), galerie Serge Garnier, Paris.
  • 1986 : Groupe 109 à Pontoise ; Hommage à Jacques Villon, 14e Biennale de Conches (Eure) ; L'art abstrait a 70 ans, Centre culturel de Malakoff.
  • 1987 : Groupe 109 invité de Peintres en Champagne, Châlons-en-Champagne ; Salon des réalités nouvelles, Grand-Palais, Paris.
  • 1987 : Dix peintres de Paris, semaine des arts français, Oslo.
  • 1988 : confrontation 10 peintres et sculpteurs en Aquitaine, Centre culturel d'Agen (Lot-et-Garonne) ; 2e exposition France-Japon.
  • 1989 : le Groupe 109, Grand-Palais, Paris ; Salon de Bry-sur-Marne.
  • 1990 : Salon Comparaisons, Grand-Palais, Paris ; chapelle des Cordeliers, Sarrebourg (invité d'honneur) ; Salon d'Agen.
  • 1991 : Groupe 109 ; Centre Culturel Coréen ; 3e Biennale d'Art de Courbevoie ; arthothèque d'Art actuel, Paris.
  • 1992 : De Bonnard à Baselitz. Dix ans d'enrichissements du Cabinet des estampes, 1978-1988, Paris, Bibliothèque nationale de France[9].
  • 1992, 1993 : Groupe 109 ; Salon Comparaisons, Paris.
  • 1995 : Salon Comparaisons, Hommage à Roland Bierge, vice-président, Espace Eiffel-Branly, Paris.
  • 2001 : Abstraits poétiques et lyriques, galerie Mischkind, Lille.
  • 1er, 2 et  : Trois Jours Drouot ; galerie Chauvy, Paris.
  •  : 64e Salon d'automne du Cercle des amis des arts de Boucau-Tarnos, Roland Bierge invité d'honneur, salle Apollo, Boucau[18].
  • Mai- : Esprit de famille, musée Ingres-Bourdelle, Montauban[19].

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une voie de la commune de Boucau porte le nom de rue Roland-Bierge[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h Jean-Albert Cartier, Bierge en scène. Composition en art majeur, 1936-1990, Éditions de la Ville de Puteaux, 2012, p. 13.
  2. Le plafond de l'opéra. sur le site de INA, consulté le 11 avril 2010.
  3. Gérald Schurr, « La Galerie Serge Garnier accroche les œuvres récentes de Roland Bierge  », La Gazette de l'Hôtel Drouot, no 20,‎ , p. 53.
  4. Jean-Marie Dunoyer, « Roland Bierge », Le Monde, 13 novembre 1974.
  5. a et b Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, p. 84.
  6. [1]
  7. Église classée où figurent aussi ds vitraux de Jacques Villon, Maurice-Élie Sarthou, Jean Marzelle, Jean Chevolleau et Danièle Perré.
  8. a et b Sur le site de Mistral Culture.
  9. a et b Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz. Estampes et livres d'artistes, BnF, 1992, p. 1996.
  10. a et b Jean-Yves Ihuel, « Des lithographies signées Bierge », Sud-Ouest, 13 octobre 2011.
  11. Galerie Michèle Champetier, Cannes, Bierge, quelques notes de biographie.
  12. « Roland Bierge », Le Peintre - L'officiel des peintres et graveurs - Guide du collectionneur, n°142, avril 1957.
  13. Site officiel de VUYST.
  14. Camille Renault, restaurateur à Puteaux, collectionneur et mécène (1904-1984), par Muriel Damoizeau, sur le site de shalp-puteaux, consulté le 11 avril 2010.
  15. Nadine Jeanne, élue de Puteaux, ''Exposition: « Bierge en scène » à l'hôtel de ville de Puteaux, octobre 2012.
  16. Puteaux - Bierge en scène - La plus grande rétrospective jamais organisée pour le peintre Roland Bierge, reportage, 2012 (source : Dailymotion ; durée : 2'00").
  17. Musée San Telmo, 1er Salon Biarritz - Saint-Sébastien, présentation de l'exposition, 1965.
  18. Cercle des amis des arts de Boucau-Tarnos, 64e Salon d'automne, compte-rendu de l'événement, octobre 2011.
  19. « Le Musée Ingres présente "Esprit de famille" », La Dépêche, 28 mai 2016.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arts et Documents, Roland Bierge, Genève, Éditions Pierre Cailler, 1960.
  • Raymond Nacenta, L'École de Paris, Éditions Seghers.
  • J. Poucet, « Bierge ou la simplicité du regard », Revue Lions Club International, .
  • Gaston Diehl, Bierge, Éditions Bador, 1971.
  • Bierge et Roger Chastel, Agen, Imprimerie Neuve, 1972.
  • (it) Enzo Fabiani, Bierge, Galleria Nuovo Sagittario, no 36, Milan.
  • Roger Avermaete, Bierge, Éd. Bador, 1974.
  • D. Chabas, Paysage de Landes, Imprimerie Mame, 1975.
  • « Amour, passion et valeur de la peinture de Roland Bierge », Nouvelles affiches de Marseille, no 2389, .
  • Jacques Dubois, « Bierge, inventeur d'une seconde réalité », Journal de l'amateur d'art, no 682, 1982.
  • Rimes et regards, Association des artistes peintres, poètes et écrivains landais, 1984.
  • Guy Vignoht, La Jeune Peinture de 1941 à 1961, collection « Terre des peintres », 1985.
  • Roger Avermaete, Bierge, Éditions Imprédite-Millot, 1988.
  • Pierre Osenat, Panorama de la peinture française de 1800 à nos jours, Éditions Futura France, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, Paris, BnF, 1992.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, vol.2, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Marc Ferri (commissaire-priseur) et Serge Garnier (expert), Catalogue de la succession de Roland Bierge, Paris, hôtel Drouot, .
  • Modern Still Life - Bierge, natures mortes, 1952-1972, Imprimerie Jean-Jacques Carrot, .
  • Maurice Monge et Jean-Albert Cartier, Bierge en scène, composition en art majeur, 1936-1990, éditions de la ville de Puteaux, 2012 (lire en ligne).
  • Marie-Madeleine Bierge et Maurice Monge, Bierge - Catalogue raisonné de l'œuvre peint, 1936-1991, Éditions Gourcuff-Gradenigo, 2019.

Annexes[modifier | modifier le code]